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Corinthiens 2 7
André Chouraqui


Purifions-nous

1 Détenant donc de telles promesses, aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et du souffle, en perfectionnant la consécration dans le frémissement d’Elohîms.
2 Accueillez-nous : nous n’avons nui à personne, nous n’avons lésé personne, nous n’avons exploité personne.
3 Je ne parle pas pour condamner. Oui, je l’ai déjà dit : vous êtes en nos cœurs pour mourir ensemble et pour vivre ensemble.
4 Grande est ma hardiesse pour vous, grande est ma fierté à cause de vous. Je suis plein de réconfort, je déborde de chérissement dans tous nos tourments.
5 Oui, vraiment, depuis notre venue en Macédoine, notre chair n’a pas eu de détente. Nous avons été affligés de toutes les manières : au-dehors, combats ; au-dedans, frémissements.
6 Mais Elohîms, le réconfort des humiliés, nous a réconfortés grâce à la venue de Titus.
7 Non seulement par sa venue, mais encore par le réconfort dont il a été réconforté chez vous. Il nous a rapporté votre ardent désir, votre plainte, votre zèle à mon égard ; ce qui m’a réjoui davantage.
8 Si je vous ai attristés dans la lettre, je ne le regrette pas, même si je l’ai regretté - je vois bien que cette lettre vous a attristés pour une heure…
9 Je m’en réjouis maintenant, non de votre tristesse, mais que vous ayez été attristés pour faire retour. Oui, vous avez été attristés selon Elohîms, si bien que vous n’avez rien souffert de nous.
10 Oui, la tristesse selon Elohîms provoque un retour vers le salut, que nul ne regrette : la tristesse de cet univers provoque la mort.
11 Eh, oui, tout ceci, cette tristesse selon Elohîms a provoqué tout cela en vous : en vous quelle ardeur, quelles apologies, quelle indignation, quel frémissement, quel désir, quel zèle, quelle vindicte ! En tout, vous vous êtes montrés purs en l’affaire.
12 Si je vous ai donc écrit, ce n’était pas à cause de l’offenseur ni de l’offensé, mais pour vous permettre de manifester l’ardeur que vous avez à notre égard en face d’Elohîms.
13 C’est pourquoi nous avons été réconfortés. Outre notre réconfort, notre joie surabonde davantage dans la joie de Titus, dont le souffle a été apaisé par vous tous.
14 Car si, auprès de lui, j’ai été quelque peu fier de vous, je n’en ai pas été confus ; mais comme nous vous parlons de tout selon la vérité, ainsi ma fierté devant Titus est devenue vérité.
15 Ses entrailles s’émeuvent fort pour vous, quand il se rappelle votre obéissance à tous, avec quel frémissement, quel tremblement vous l’avez reçu !
16 Je me réjouis d’avoir, en tout, confiance en vous.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf