Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Certainement notre cœur se réjouira en Lui, parce que nous avons mis notre confiance en son Saint Nom. »
Sur la plante de la foi pousse la fleur de la joie du cœur. Elle ne fleurit pas toujours tout d’abord, mais elle vient, en son temps. Confions-nous en l’Éternel dans nos heures de tristesse, et au jour marqué, il répondra à notre confiance en nous donnant la joie du Seigneur pour fruit de notre foi. Le doute engendre la souffrance, mais la confiance amène la joie. L’assurance exprimée ici par le Psalmiste est, en réalité, une promesse dont une sainte confiance nous garantit l’accomplissement. Approprions-nous-la donc. Si nous ne pouvons nous réjouir en cet instant, aussi sûr que le Dieu de David est notre Dieu, nous aurons lieu de le faire bientôt.
Méditons sur le Saint Nom de ce Dieu, afin que nous ayons d’autant plus confiance, et que nous nous réjouissions d’autant plus sûrement. Il a pour caractère d’être saint, juste, miséricordieux, fidèle, invariable. Un Dieu semblable n’est-il pas digne de notre confiance ? Il est tout sage, tout-puissant, et toujours et partout présent. Ne pouvons-nous pas nous reposer sur lui avec abandon ? Faisons-le dès maintenant, et sans réserve. Jehova-Jiré pourvoira ; Jehova-Shalom enverra la paix, Jehova-Tsidkenu justifiera ; Jehova-Schamma sera toujours là, et avec Jehova-Nissi, nous vaincrons tous nos ennemis. Ceux qui mettent leur confiance en ton Saint Nom se réjouiront en Toi, Seigneur !
Charles Spurgeon
Là où il n’y a pas de révélation, le peuple est sans frein.
Quelle différence entre un simple idéal moral et une révélation de Dieu ! L’idéal est abstrait, la révélation nous inspire. L’idéal n’amène guère à l’action. On peut se faire une conception de Dieu qui justifie notre inaction, en présence du devoir.
Jonas nous en offre un exemple. « Je savais bien, s’écrie-t-il, que tu es un Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et prêt à renoncer au châtiment ». C’est ainsi qu’il excuse sa première désobéissance. Une conception de Dieu, même exacte, peut me fournir un prétexte à ne pas faire mon devoir. Tandis que la révélation que je reçois directement me pousse à l’action.
Le plus bel idéal peut être pour nous un opium qui nous endort et nous mène à la mort. Regardez en vous-même ; n’avez-vous pour vous guider qu’un idéal abstrait, ou bien Dieu se révèle-t-il à vous directement ? Il faut, par la vision de Dieu, atteindre au delà de ce que nous avons sous-la main.
Quand cette vision nous manque, « quand il n’y a pas de révélation », nous aussi, nous sommes « sans frein ». Nous cessons de prier, nous ne cherchons plus la direction de Dieu en toute chose, nous agissons d’après notre propre initiative. Nous sommes en train de descendre la pente. Où en sommes-nous ? Est-ce que nous sommes aujourd’hui orientés d’après la vision de Dieu ? Comptons-nous sur Lui pour faire de plus grandes choses qu’Il n’a jamais faites ? Sommes-nous, spirituellement, forts, frais et dispos ?
Oswald Chambers