×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 275

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

(Il me faut) dire : Lorsqu’un homme répudie sa femme,
Qu’elle le quitte et appartient à un autre,
Retournera-t-il encore vers elle ?
Ce pays n’en serait-il pas complètement souillé ?
Et toi, tu t’es prostituée à de nombreux amants,
Et tu reviendrais à moi !
— Oracle de l’Éternel.

Lève tes yeux vers les crêtes, et regarde !
Où ne t’es-tu pas livrée toi-même ?
Tu étais assise pour eux sur les chemins,
Comme l’Arabe dans le désert,
Et tu as souillé le pays
Par tes prostitutions et par ton inconduite

Aussi les ondées ont-elles été retenues,
Il n’y a pas eu de pluie printanière ;
Mais tu avais le front d’une femme prostituée,
Tu n’acceptais pas d’être confuse.

À partir de maintenant, n’est-ce-pas ?
Tu cries vers moi : Mon père !
Tu as été le confident de ma jeunesse !

Gardera-t-il à toujours (sa colère) ?
La conservera-t-il à jamais ?
Voilà ce que tu disais,
Mais tu as fait le mal
Et tu en avais le pouvoir.

Appel à revenir à Dieu

L’Éternel me dit, au temps du roi Josias : As-tu vu ce qu’a fait l’inconstante Israël ? Elle est allée sur toute montagne élevée et sous tout arbre verdoyant, et là elle s’est prostituée.

Je me suis dit : Après avoir fait toutes ces choses, elle reviendra vers moi. Mais elle n’est pas revenue. Et sa sœur, la perfide Juda, l’a vu.

Quoique j’aie répudié l’inconstante Israël à cause de tous ses adultères et que je lui aie donné sa lettre de divorce, j’ai vu que la perfide Juda, sa sœur, n’a pas eu de crainte et qu’elle est allée se prostituer elle aussi.

Par sa criante inconduite Israël a souillé le pays, elle a commis adultère avec la pierre et le bois.

Pourtant malgré tout cela, la perfide Juda, sa sœur, n’est pas revenue vers moi de tout son cœur ; c’était faux, — oracle de l’Éternel.

L’Éternel me dit :
Israël l’inconstante est plus juste
Que la perfide Juda.

Va, crie ces paroles vers le nord et dis :
Reviens, inconstante Israël !
Dit l’Éternel.
Je n’aurai plus pour vous un visage sévère ;
Car je suis bienveillant,
— Oracle de l’Éternel —,
Je ne garde pas (ma colère) à toujours.

Reconnais seulement ta faute :
Car c’est contre l’Éternel, ton Dieu,
Que tu t’es révoltée.
Tu as eu une conduite dissolue avec les étrangers
Sous tout arbre verdoyant
Et vous n’avez pas écouté ma voix,
— Oracle de l’Éternel.

Revenez, fils rebelles,
— Oracle de l’Éternel —
Car c’est moi votre maître.
Je vous prendrai, un d’une ville,
Deux d’un clan,
Et je vous ramènerai à Sion.

Je vous donnerai des bergers selon mon cœur,
Et ils vous feront paître
Avec intelligence et avec discernement.

Lorsque vous aurez multiplié et fructifié dans le pays,
En ces jours-là,
— Oracle de l’Éternel —,
On ne parlera plus de l’arche de l’alliance de l’Éternel ;
Elle ne viendra plus à la pensée ;
On ne la mentionnera plus,
On ne remarquera plus son absence,
Et l’on n’en fera pas d’autre.

En ce temps-là, on appellera Jérusalem le trône de l’Éternel ;
Toutes les nations se dirigeront vers elle,
Au nom de l’Éternel, vers Jérusalem,
Et elles ne suivront plus l’obstination de leur cœur mauvais.

En ces jours
La maison de Juda marchera avec la maison d’Israël ;
Puis elles viendront ensemble du pays du nord
Au pays que j’ai donné en héritage à vos pères.

Moi je me disais :
Comment te mettrai-je parmi mes fils
Et te donnerai-je un pays de délices,
Un héritage, le plus bel ornement des nations ?
Je me disais :
Tu m’appelleras : Mon père !
Et tu ne te détourneras pas de moi.

Oui, comme une femme trahit son amant,
Vous m’avez trahi, maison d’Israël,
— Oracle de l’Éternel.

Une voix se fait entendre sur les crêtes ;
Ce sont les pleurs, les supplications des fils d’Israël ;
Car ils ont dépravé leur conduite,
Ils ont oublié l’Éternel, leur Dieu.

Revenez, fils rebelles,
Je vous guérirai de vos inconstances.
Nous voici, nous allons à toi,
Car c’est toi l’Éternel, notre Dieu.

Oui, les collines et le bruit qui vient des montagnes ne sont que fausseté ;
Oui, c’est en l’Éternel, notre Dieu,
Qu’est le salut d’Israël.

La Honte a dévoré le produit (du travail) de nos pères
Dès notre jeunesse,
Leur menu et leur gros bétail,
Leurs fils et leurs filles.

Nous avons notre honte pour couche
Et notre confusion pour couverture ;
Car nous avons péché contre l’Éternel, notre Dieu,
Nous et nos pères,
Dès notre jeunesse jusqu’à ce jour,
Et nous n’avons pas écouté
La voix de l’Éternel, notre Dieu.

Israël, si tu reviens, si tu reviens à moi,
— Oracle de l’Éternel —,
Si tu ôtes tes abominations de ma présence,
Si tu ne vagabondes plus,

Si tu jures : l’Éternel est vivant
Avec vérité, avec droiture et avec justice
Alors les nations se diront bénies en lui,
Et tireront de lui leur louange.

Car ainsi parle l’Éternel aux hommes de Juda et à Jérusalem :
Défrichez-vous un champ nouveau,
Et ne semez pas parmi les chardons.

Soyez circoncis pour l’Éternel,
Circoncisez vos cœurs,
Hommes de Juda et habitants de Jérusalem,
De peur que ma fureur n’éclate comme un feu
Et ne s’enflamme,
Sans qu’on puisse l’éteindre,
À cause de la méchanceté de vos agissements.

Annonce d’une invasion étrangère

Faites cette annonce en Juda,
Faites-la entendre à Jérusalem,
Dites-le ! Sonnez du cor dans le pays !
Criez à pleine voix et dites :
Rassemblez-vous, et allons dans les villes fortes !

Élevez une bannière vers Sion,
Fuyez, ne vous arrêtez pas !
Car je fais venir du nord un malheur
Et un grand désastre.

Le lion s’élance de son taillis,
Le destructeur des nations est en marche,
Il sort de chez lui
Pour désoler ton pays ;
Tes villes seront ruinées,
Il n’y aura plus d’habitants.

C’est pourquoi mettez des sacs comme ceinture,
Portez le deuil et lamentez-vous ;
Car la colère ardente de l’Éternel ne se détourne pas de nous.

En ce jour-là,
— Oracle de l’Éternel —,
Le roi et les ministres perdront courage,
Les sacrificateurs seront désolés,
Et les prophètes stupéfaits.

Je dis : Ah ! Seigneur Éternel !
Tu as donc abusé ce peuple et Jérusalem,
En disant : Vous aurez la paix !
Et cependant l’épée atteint jusqu’au fond de l’âme.

En ce temps-là, on dira à ce peuple et à Jérusalem :
Un vent brûlant (souffle) des crêtes du désert
Sur le chemin de la fille de mon peuple,
Non pour vanner ni pour nettoyer (le grain).

C’est un vent impétueux
Qui vient de là jusqu’à moi.
Maintenant, je parlerai de jugements avec eux.

Le voici qui monte comme les nuages !
Ses chars sont (comme) un tourbillon,
Ses chevaux sont plus légers que les aigles.
Malheur à nous, car nous sommes dévastés !

Nettoie ton cœur du mal, Jérusalem,
Afin que tu sois sauvée !
Jusques à quand feras-tu demeurer en ton sein
Des pensées funestes ?

Car une rumeur qui vient depuis Dan annonce la calamité,
Elle la publie depuis les monts d’Éphraïm.

Rappelez ceci aux nations,
Faites-le connaître à Jérusalem :
Des assiégeants viennent d’une terre lointaine ;
Ils donnent de la voix contre les villes de Juda.

Comme ceux qui gardent un champ,
Ils entourent Jérusalem,
Car elle s’est révoltée contre moi,
— Oracle de l’Éternel.

Tel est pour toi le résultat de ta conduite et de tes actions,
Voilà ta méchanceté ;
Certes, cela est amer,
Cela pénètre jusqu’à ton cœur.

Mes entrailles ! mes entrailles !
Je souffre de toutes les fibres de mon cœur !
Mon cœur frémit, je ne puis me taire ;
Car tu entends, mon âme, le son du cor,
La clameur guerrière.

On annonce désastre sur désastre,
Car tout le pays est dévasté ;
Soudain mes tentes sont dévastées tout à coup,
Mes abris de toile en un instant.

Jusques à quand verrai-je la bannière,
Et entendrai-je le son du cor ?

Oui mon peuple est stupide,
Il ne me connaît pas ;
Ce sont des fils insensés,
Dépourvus d’intelligence ;
Ils sont sages seulement pour le mal,
Mais ils ne savent pas faire le bien.

Je regarde la terre,
Et voici qu’elle est informe et vide,
Vers les cieux,
Et leur lumière n’est plus.

Je regarde les montagnes,
Et voici qu’elles sont ébranlées ;
Et toutes les collines chancellent.

Je regarde,
Et voici que l’homme n’est plus ;
Et tous les oiseaux des cieux ont pris la fuite.

Je regarde,
Et voici le Carmel : c’est un désert ;
Et toutes ses villes sont abattues, devant l’Éternel,
Devant son ardente colère.

Car ainsi parle l’Éternel :
Tout le pays sera désolé ;
Mais je ne l’exterminerai pas totalement.

À cause de cela, le pays est en deuil,
Et les cieux en haut sont obscurcis ;
Car je l’ai dit, tel est mon dessein,
Et je ne le regrette pas,
Je ne reviens pas là-dessus.

Au bruit des cavaliers et des archers,
Toute la ville est en fuite ;
On entre dans les taillis,
On monte sur les rochers ;
Toute la ville est abandonnée,
Il ne s’y trouve plus d’habitants.

Et toi, dévastée, que vas-tu faire ?
Te revêtiras-tu de cramoisi,
Te pareras-tu d’ornements d’or,
Élargiras-tu tes yeux avec du fard ?
C’est en vain que tu t’embelliras ;
Tes amants te méprisent,
Ils en veulent à ta vie.

Car j’entends des cris comme ceux d’une femme en travail,
Des cris d’angoisse comme dans un premier enfantement.
C’est la voix de la fille de Sion :
Elle soupire,
Elle étend les mains :
Malheureuse que je suis !
Je succombe sous les coups des meurtriers.

Jésus ressuscite Lazare

Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur.

Marie était celle qui oignit de parfum le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c’était son frère Lazare qui était malade.

Les sœurs envoyèrent dire à Jésus : Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade.

Après avoir entendu cela Jésus dit : Cette maladie n’est pas pour la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle.

Or Jésus aimait Marthe et sa sœur et Lazare.

Quand il eut appris que celui-ci était malade, il resta encore deux jours à l’endroit où il était

puis il dit aux disciples : Retournons en Judée.

Les disciples lui dirent : Rabbi, les Juifs tout récemment cherchaient à te lapider, et tu y retournes

Jésus répondit : N’y a-t-il pas douze heures dans le jour ? Si quelqu’un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde

mais si quelqu’un marche pendant la nuit, il trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui.

Après ces paroles, il leur dit : Lazare, notre ami, s’est endormi, mais je pars pour le réveiller.

Les disciples lui dirent : Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé.

Jésus avait parlé de sa mort, mais eux pensèrent qu’il parlait de l’assoupissement du sommeil.

Alors, Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort.

Et, pour vous, je me réjouis de n’avoir pas été là, afin que vous croyiez. Mais allons vers lui.

Sur ce, Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples : Allons, nous aussi, afin de mourir avec lui.

À son arrivée, Jésus trouva que Lazare était déjà, depuis quatre jours, dans le tombeau.

Or, Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ.

Beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie pour les consoler au sujet de leur frère.

Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.

Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.

Mais maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera.

Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera.

Je sais, lui répondit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour.

Jésus lui dit : Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort

et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela

Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde.

Après avoir dit cela, elle s’en alla. Puis elle appela Marie, sa sœur, et lui dit secrètement : Le Maître est ici, et il t’appelle.

Dès que Marie eut entendu, elle se leva promptement et se rendit vers lui

car Jésus n’était pas encore entré dans le village, mais il était à l’endroit où Marthe l’avait rencontré.

Les Juifs qui étaient dans la maison avec Marie et qui la consolaient, la virent se lever promptement et sortir ; ils la suivirent, pensant qu’elle allait au tombeau pour y pleurer.

Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus et qu’elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.

Quand Jésus vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, il frémit en son esprit et fut troublé.

Il dit : Où l’avez-vous mis ? Seigneur, lui répondirent-ils, viens et vois.

Jésus pleura.

Les Juifs dirent donc : Voyez comme il l’aimait

Et quelques-uns d’entre eux dirent : Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne meure pas ?

Jésus, frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au tombeau. C’était une grotte, et une pierre était placée devant.

Jésus dit : Ôtez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car c’est le quatrième jour.

Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu

Ils ôtèrent donc la pierre. Jésus leva les yeux en haut et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé.

Pour moi, je savais que tu m’exauces toujours, mais j’ai parlé à cause de la foule de ceux qui se tiennent ici, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé.

Après avoir dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors

Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez-le aller.

Plusieurs des Juifs venus chez Marie, qui avaient vu ce qu’il avait fait, crurent en lui.

Mais quelques-uns d’entre eux allèrent trouver les Pharisiens et leur dirent ce qu’avait fait Jésus.

Alors les principaux sacrificateurs et les Pharisiens assemblèrent le sanhédrin et dirent : Qu’allons-nous faire ? Car cet homme fait beaucoup de miracles.

Si nous le laissons faire, tous croiront en lui, et les Romains viendront (nous) enlever et notre Lieu (saint) et notre nation.

L’un d’eux, Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là, leur dit : Vous n’y entendez rien

vous ne vous rendez pas compte qu’il est avantageux pour vous qu’un seul homme meure pour le peuple et que la nation entière ne périsse pas.

Or, il ne dit pas cela de lui-même mais, étant souverain sacrificateur cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation.

Et non seulement pour la nation, mais aussi afin de réunir en un seul (corps) les enfants de Dieu dispersés.

Dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir.

Jésus donc ne circula plus ouvertement parmi les Juifs ; mais il partit de là pour la contrée voisine du désert, dans une ville appelée Éphraïm ; il y séjournait avec ses disciples.

La Pâque des Juifs était proche ; et beaucoup de gens du pays montèrent à Jérusalem avant la Pâque, afin de se purifier.

Ils cherchaient Jésus et se disaient les uns aux autres dans le temple : Qu’en pensez-vous ? Ne viendra-t-il point à la fête

Or, les principaux sacrificateurs et les Pharisiens avaient donné des ordres pour que, si quelqu’un savait où il était, il le dénonce, afin qu’on l’arrête.

Marie verse du parfum sur les pieds de Jésus

Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie, où était Lazare qu’il avait ressuscité d’entre les morts.

Là, on lui fit un repas ; Marthe servait et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui.

Marie prit une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, en répandit sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum.

Un de ses disciples, Judas Iscariot, celui qui devait le livrer, dit alors

Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers pour les donner aux pauvres

Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur et que, tenant la bourse, il prenait ce qu’on y mettait.

Mais Jésus dit : Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture.

Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais moi, vous ne m’avez pas toujours.

La foule nombreuse des Juifs apprit qu’il était là, et ils y vinrent, non pas seulement à cause de Jésus, mais pour voir aussi Lazare qu’il avait ressuscité d’entre les morts.

Les principaux sacrificateurs délibérèrent afin de faire mourir aussi Lazare.

parce que beaucoup de Juifs s’éloignaient à cause de lui et croyaient en Jésus.

Entrée triomphale de Jésus à Jérusalem

Le lendemain, la foule nombreuse de gens venue pour la fête, apprit que Jésus se rendait à Jérusalem

ils prirent des branches de palmiers et sortirent à sa rencontre, et il criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’Israël.

Jésus trouva un ânon et s’assit dessus, selon ce qui est écrit :

Sois sans crainte, fille de Sion ;
Voici, ton roi vient,
Assis sur le petit d’une ânesse.

Ses disciples ne comprirent pas cela tout d’abord ; mais quand Jésus fut glorifié, alors ils se souvinrent que ces choses étaient écrites de lui, et que, pour lui, ils les avaient faites.

La foule, qui était avec Jésus quand il appela Lazare du tombeau et le ressuscita d’entre les morts, lui rendait témoignage.

C’est pourquoi la foule vint à sa rencontre, car elle avait appris qu’il avait fait ce miracle.

Les Pharisiens se dirent donc les uns aux autres : Vous voyez que vous ne gagnez rien, voici que (tout) le monde est allé après lui.

Il y avait quelques Grecs parmi les gens qui étaient montés pour adorer pendant la fête.

Ils s’approchèrent de Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui demandèrent : Seigneur, nous voudrions voir Jésus.

Philippe alla le dire à André, puis André et Philippe allèrent le dire à Jésus.

Jésus leur répondit : L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié.

En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit.

Celui qui aime sa vie la perd, et celui qui a de la haine pour sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle.

Si quelqu’un me sert, qu’il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, le Père l’honorera.

Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je ?… Père, sauve-moi de cette heure ?… Mais c’est pour cela que je suis venu jusqu’à cette heure.

Père, glorifie ton nom !
Une voix vint alors du ciel : Je l’ai glorifié et je le glorifierai de nouveau.

La foule, qui se tenait là et qui avait entendu, disait que c’était le tonnerre. D’autres disaient : Un ange lui a parlé.

Jésus reprit la parole : Ce n’est pas à cause de moi que cette voix s’est fait entendre ; c’est à cause de vous.

Maintenant c’est le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors.

Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous (les hommes) à moi.

Il disait cela pour indiquer de quelle mort il devait mourir.

La foule lui répondit : Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement ; comment donc dis-tu : Il faut que le Fils de l’homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l’homme

Jésus leur dit : La lumière est encore pour un peu de temps parmi vous. Marchez pendant que vous avez la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent pas : celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va.

Pendant que vous avez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous deveniez des enfants de lumière.
Jésus dit cela, puis il s’en alla et se cacha loin d’eux.

Malgré tant de miracles qu’il avait faits devant eux, ils ne croyaient pas en lui.

afin que soit accomplie la parole dite par le prophète Ésaïe : Seigneur, qui a cru à ce que nous avons fait entendre ?
Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé ?

Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu’Ésaïe a dit encore :

Il a aveuglé leurs yeux
Et endurci leur cœur,
De peur qu’ils ne voient des yeux,
Qu’ils ne comprennent du cœur,
Qu’ils ne se convertissent
Et que je ne les guérisse.

C’est ce que dit Ésaïe lorsqu’il vit sa gloire et qu’il parla de lui.

Cependant, même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui ; mais à cause des Pharisiens, ils ne le confessaient pas, pour ne pas être exclus de la synagogue.

Car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu.

Jésus s’écria : Celui qui croit en moi, croit, non pas en moi, mais en celui qui m’a envoyé

et celui qui me contemple, contemple celui qui m’a envoyé.

Moi, la lumière, je suis venu dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.

Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi qui le juge, car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde.

Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles, a son juge : la parole que j’ai prononcée, c’est elle qui le jugera au dernier jour.

Car mes paroles ne viennent pas de moi ; mais le Père, qui m’a envoyé, m’a commandé lui-même ce que je dois dire et ce dont je dois parler.

Et je sais que son commandement est la vie éternelle. Ainsi ce dont je parle, j’en parle comme le Père me l’a dit.

Les trésors de la foi

« Il a donné à vivre à ceux qui le craignent. Il se souvient toujours de son alliance. »

Psaumes 111:5

Commentaire biblique

Ceux qui craignent l’Éternel n’ont pas à craindre le besoin. À travers de longues années, l’Éternel toujours a trouvé de quoi nourrir ses enfants, dans le désert comme au torrent de Kerith, au sein de la captivité ou durant la famine. Jusqu’ici le Seigneur nous a donné jour après jour notre pain quotidien, et ne doutons pas qu’il continue à nous nourrir jusqu’à ce qu’il n’en soit plus besoin. Pour ce qui est des bénédictions plus grandes et plus élevées de l’Alliance de grâce, il ne cessera jamais non plus de les répandre sur nous suivant nos besoins. Il se souvient de l’alliance qu’il a traitée, et n’agit jamais comme s’il la regrettait. Il se la rappelle, même quand nous le provoquons à nous détruire. Il n’oublie pas de nous aimer, de nous garder, de nous encourager, comme il s’y est engagé. Chaque article de ses engagements est présent devant ses yeux, et il ne permettra pas qu’aucune de ses paroles tombe à terre. Nous oublions, hélas, trop souvent notre Dieu, tandis que lui pense toujours à nous avec amour. Il ne peut oublier son Fils, le garant de l’Alliance, ni son Saint-Esprit qui en est l’agent toujours actif, ni son honneur qui y est attaché. « C’est pourquoi le fondement de Dieu demeure ferme, » et aucun croyant ne peut perdre l’héritage divin qui lui appartient par droit d’alliance.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Moments d’extase

Jésus les conduisit seuls à l’écart sur une haute montagne.

Marc 9.2

Nous avons tous vécu des moments exaltants « sur la montagne » où nous pouvions voir toutes choses du point de vue de Dieu. Nous aurions voulu qu’ils durent toujours. Mais Dieu ne le permet pas. La preuve de la valeur de notre vie spirituelle, c’est notre aptitude à descendre de la montagne de la Transfiguration. Si nous savons seulement monter, c’est que nous ne sommes pas ce que nous devrions être. Il est merveilleux d’être au sommet de la montagne avec Dieu, mais ce séjour n’est utile que s’il nous rend capables de descendre ensuite au milieu des hommes pour les délivrer du pouvoir du diable. Nous ne sommes pas faits pour vivre continuellement sur les sommets, environnés de la beauté surnaturelle des rayons de l’aurore. Nous pouvons y séjourner seulement de courts moments, qui renouvellent notre inspiration. Nous sommes faits pour vivre dans la plaine, aux prises avec le terre à terre de l’existence, c’est là que nous devons faire nos preuves. L’égoïsme spirituel nous fait désirer d’être souvent sur la montagne. Il semble que, si nous pouvions y demeurer, nous saurions parler et vivre comme des anges. Les moments d’exaltation exceptionnels ont cependant leur place dans notre vie avec Dieu, mais veillons à ce que notre égoïsme spirituel ne nous pousse pas à les rechercher exclusivement.

Nous nous imaginons volontiers que tout ce qui nous arrive doit être exploité en vue d’un enseignement utile. Non, avant tout, cela doit servir à produire un caractère fort. Le séjour « sur la montagne » n’a pas pour but de nous instruire, mais de nous façonner. Il est dangereux de se demander : « À quoi cela sert-il » ? Dans le domaine spirituel, on ne peut faire de calculs de rentabilité. Dieu a un but lorsqu’il nous accorde, en de rares occasions, des moments passés « au sommet de la montagne ».

Oswald Chambers