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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 263

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Ainsi parle l’Éternel à son messie, à Cyrus,
Qu’il saisit par la main droite,
Pour terrasser les nations devant lui
Et pour déboucler la ceinture des rois,
Pour ouvrir devant lui les deux battants,
Et que les portes ne soient plus fermées :

Je marcherai devant toi,
J’aplanirai les pentes,
Je briserai les portes de bronze
Et je mettrai en pièces les verrous de fer.

Je te donnerai des trésors enfouis,
Des richesses dissimulées,
Afin que tu reconnaisses
Que je suis l’Éternel qui t’appelle par ton nom,
Le Dieu d’Israël.

À cause de mon serviteur Jacob
Et d’Israël, mon élu,
Je t’ai appelé par ton nom,
Je t’ai paré d’un titre,
Sans que tu me connaisses.

Je suis l’Éternel,
Et il n’y en a point d’autre,
À part moi il n’y a point de Dieu ;
Je t’ai pourvu d’une ceinture,
Sans que tu me connaisses.

C’est afin que l’on reconnaisse,
Du soleil levant au couchant,
Qu’en dehors de moi il n’y a que néant :
Je suis l’Éternel,
Et il n’y en a point d’autre.

Je forme la lumière
Et je crée les ténèbres,
Je réalise la paix
Et je crée le malheur ;
Moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses.

Que les cieux distillent d’en haut,
Et que les nuées laissent couler la justice !
Que la terre s’ouvre
Pour que, tout ensemble, le salut y fructifie,
Et que la justice germe !
Moi, l’Éternel, j’en suis le créateur.

Malheur à qui conteste avec celui qui l’a façonné !
Vase parmi les vases de terre !
L’argile dit-elle à celui qui la façonne :
Que fais-tu ?
Et ton œuvre ne vaut rien ?

Malheur à qui dit à un père :
Pourquoi engendres-tu ?
Et à une femme :
Pourquoi enfantes-tu ?

Ainsi parle l’Éternel, le Saint d’Israël,
Celui qui l’a façonné :
Veut-on me questionner sur l’avenir,
Me donner des ordres sur mes fils et sur l’œuvre de mes mains ?

C’est moi qui ai fait la terre
Et qui sur elle ai créé l’homme ;
C’est moi, ce sont mes mains qui ont déployé les cieux,
Et c’est moi qui commande toute leur armée.

C’est moi qui ai suscité Cyrus pour la justice
Et j’aplanirai toutes ses voies ;
Il rebâtira ma ville
Et laissera partir mes déportés
Sans indemnité ni présents,
Dit l’Éternel des armées.

Bénédictions universelles

Ainsi parle l’Éternel :
Les gains de l’Égypte et les profits de l’Éthiopie
Et ceux des Sabéens, hommes de (haute) taille,
Passeront chez toi et seront à toi ;
(Ces peuples) marcheront à ta suite,
Ils passeront enchaînés,
Ils se prosterneront devant toi
Et t’adresseront leur prière :
C’est chez toi seulement qu’est Dieu,
Et il n’y en a point d’autre,
Les dieux sont néant !

Certes tu es un Dieu qui te caches,
Dieu d’Israël, sauveur !

Ils sont tous honteux et confus,
Ils s’en vont tous avec confusion,
Les ciseleurs d’idoles.

Quant à Israël, c’est par l’Éternel qu’il obtient le salut,
Un salut éternel.
Vous ne serez ni honteux ni confus
Jusque dans l’éternité.

Car ainsi parle l’Éternel
Qui a créé les cieux, lui le (seul) Dieu,
Qui a façonné la terre
Et l’a formée, lui qui l’affermit.
Il ne l’a pas créée vide,
Il l’a façonnée pour qu’elle soit habitée.
Je suis l’Éternel,
Et il n’y en a point d’autre.

Ce n’est pas en cachette que j’ai parlé,
Dans un lieu ténébreux de la terre.
Je n’ai pas dit à la descendance de Jacob :
Cherchez-moi vainement !
Moi, l’Éternel, je dis ce qui est juste,
Je proclame ce qui est droit.

Assemblez-vous et venez,
Approchez ensemble,
Rescapés des nations !
Ils n’ont pas de connaissance,
Ceux qui portent le bois de leur statue
Et qui intercèdent auprès d’un dieu
Qui ne peut les sauver.

Annoncez-le et présentez (vos arguments) !
Qu’ils prennent conseil les uns des autres !
Qui a fait entendre cela depuis les origines
Et depuis lors les a annoncées ?
N’est-ce pas moi, l’Éternel ?
En dehors de moi, il n’y a point de Dieu,
Un Dieu juste et qui sauve,
À part moi, il n’y en a aucun.

Tournez-vous vers moi et soyez sauvés,
Vous, tous les confins de la terre !
Car je suis Dieu,
Et il n’y en a point d’autre.

Je le jure par moi-même,
De ma bouche sort ce qui est juste,
Une parole qui ne sera pas révoquée :
Tout genou fléchira devant moi,
Toute langue prêtera serment par moi.

En l’Éternel seul, dira-t-on,
(Résident) pour moi les actes de justice et la force ;
À lui viendront, honteux,
Tous ceux qui étaient en rage contre lui.

Par l’Éternel seront justifiés
Et se glorifieront
Tous les descendants d’Israël.

Action souveraine de Dieu

Bel s’agenouille,
Nébo se courbe ;
On met leurs simulacres sur des animaux, sur des bêtes ;
Vous les portiez, et les voilà chargés,
Devenus un fardeau pour l’(animal) fatigué !

Ils se sont courbés, il se sont agenouillés,
Ils ne peuvent libérer le fardeau
Et ils s’en vont eux-mêmes en captivité.

Écoutez-moi, maison de Jacob,
Et vous tous, reste de la maison d’Israël,
Vous que j’ai pris à ma charge dès le sein maternel,
Que j’ai portés dès votre naissance !

Jusqu’à votre vieillesse je serai le même,
Jusqu’à votre âge avancé je vous soutiendrai ;
Je l’ai fait et je veux encore porter,
Soutenir et libérer.

À qui me comparerez-vous
Et me rendez-vous égal ?
À qui me ferez-vous ressembler,
Pour que nous soyons semblables ?

Ils versent l’or de leur bourse
Et pèsent l’argent à la balance ;
Ils paient un orfèvre,
Pour qu’il en fasse un dieu,
Et ils font des révérences
Et se prosternent.

Ils le portent,
Ils le soutiennent avec l’épaule,
Ils le déposent là où il restera.
Il ne bouge pas de sa place !
Même si l’on crie vers lui,
Il ne répond pas,
Il ne sauve pas de la détresse.

Souvenez-vous de cela,
Et soyez des hommes !
Rebelles, prenez la chose à cœur !

Souvenez-vous des premiers événements ;
Car je suis Dieu,
Et il n’y en a point d’autre,
Je suis Dieu,
Et rien n’est semblable à moi.

J’annonce dès le commencement
(Ce qui vient par) la suite
Et longtemps d’avance
Ce qui n’est pas encore accompli.
Je dis : Mon projet tiendra bon,
Et j’exécuterai tout ce que je désire.

J’appelle de l’orient un oiseau de proie,
D’une terre lointaine l’homme qui accomplira mes projets,
Ce que j’ai dit,
Je le fais arriver ;
Ce que j’ai conçu,
Je l’exécute.

Écoutez-moi, gens endurcis de cœur,
Si éloignés de la justice !

Je fais approcher ma justice :
Elle n’est pas loin,
Et mon salut : il ne tardera pas.
Je mettrai le salut en Sion,
Pour Israël, ma parure.

Enseignement de Jésus sur la prière

Jésus priait un jour en un certain lieu. Lorsqu’il eut achevé, un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l’a enseigné à ses disciples.

Il leur dit : Quand vous priez, dites : Père !
Que ton nom soit sanctifié ;
Que ton règne vienne !

Donne-nous chaque jour notre pain quotidien ;

Pardonne-nous nos péchés, car nous aussi, nous pardonnons à quiconque nous offense ;
Et ne nous laisse pas entrer en tentation.

Il leur dit encore : Lequel d’entre vous aura un ami qui se rendra chez lui au milieu de la nuit pour lui dire : Ami, prête-moi trois pains,

car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir

Si, de l’intérieur, l’autre lui répond : Ne me cause pas d’ennui, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi nous sommes au lit, je ne puis me lever pour te donner (des pains).

je vous le dis, même s’il ne se lève pas pour les lui donner, parce qu’il est son ami, il se lèvera à cause de son importunité et lui donnera tout ce dont il a besoin.

Et moi, je vous dis : Demandez et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.

Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et à celui qui frappe on ouvrira.

Quel père parmi vous, si son fils lui demande du pain, lui donnera une pierre ? ou (s’il lui demande) du poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d’un poisson

Ou s’il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion

Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent.

Jésus contesté après un miracle

Jésus chassait un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet parla, et les foules furent dans l’admiration.

Mais quelques-uns dirent : C’est par Béelzébul, le prince des démons, qu’il chasse les démons.

Et d’autres, pour le mettre à l’épreuve, lui demandaient un signe venant du ciel.

Comme il connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté et les maisons s’écroulent l’une sur l’autre.

Si donc Satan est divisé contre lui-même, comment son royaume subsistera-t-il, puisque vous dites que c’est pas Béelzébul que je chasse les démons

Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.

Mais, si c’est par le doigt de Dieu que moi je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc parvenu jusqu’à vous.

Lorsqu’un homme fort et bien armé garde sa propriété, ses biens sont en sûreté.

Mais, si un plus fort que lui survient et s’en rend vainqueur, il lui enlève toutes les armes dans lesquelles il se confiait, et il distribue ses dépouilles.

Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse.

Lorsque l’esprit impur est sorti de l’homme, il traverse des lieux arides, cherche du repos et, comme il n’en trouve pas, il dit : Je retournerai dans ma maison d’où je suis sorti

et, quand il arrive, il la trouve balayée et ornée.

Puis il s’en va et prend sept autres esprits plus mauvais que lui ; ils entrent et s’établissent là, et la dernière condition de cet homme devient pire que la première.

Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme éleva la voix du milieu de la foule et lui dit : Heureux le sein qui t’a porté et les mamelles qui t’ont allaité

Mais il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent !

Comme le peuple s’amassait en foule, il se mit à dire : Cette génération est une génération mauvaise ; elle cherche un signe ; il ne lui sera donné d’autre signe que celui de Jonas.

Car, de même que Jonas fut un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l’homme en sera un pour cette génération.

La reine du Midi se lèvera, lors du jugement avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu’elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici : il y a ici plus que Salomon.

Les hommes de Ninive se dresseront, lors du jugement avec cette génération et la condamneront, parce qu’ils se sont repentis à la prédication de Jonas ; et voici : il y a ici plus que Jonas.

Personne n’allume une lampe pour la mettre dans une cachette ou sous le boisseau, mais (on la met) sur le chandelier, afin que ceux qui entrent voient la clarté.

Ton œil est la lampe du corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps aussi est illuminé ; mais s’il est mauvais, ton corps aussi est dans les ténèbres.

Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne soit ténèbres.

Si donc tout ton corps est illuminé, sans avoir aucune partie dans les ténèbres, il sera entièrement illuminé, comme lorsque la lampe t’illumine de son éclat.

Jésus condamne les pharisiens et les spécialistes de la loi

Pendant que Jésus parlait, un Pharisien le pria de dîner chez lui. Il entra et se mit à table.

Le Pharisien vit avec étonnement qu’il n’avait pas fait les ablutions avant le repas.

Mais le Seigneur lui dit : Vous, Pharisiens, vous purifiez le dehors de la coupe et du plat, et à l’intérieur vous êtes pleins de rapine et de méchanceté.

Insensés ! celui qui a fait le dehors n’a-t-il pas fait aussi le dedans

Donnez plutôt l’aumône du fond du cœur, et tout sera pur pour vous.

Mais malheur à vous, Pharisiens ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue, et de toutes les plantes potagères, et que vous négligez la justice et l’amour de Dieu : c’est là ce qu’il fallait pratiquer sans omettre le reste.

Malheur à vous Pharisiens ! parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues et les salutations sur les places publiques.

Malheur à vous ! parce que vous êtes comme les tombeaux que rien ne signale, et sur lesquels on marche sans le savoir.

Un des docteurs de la loi prit la parole et lui dit : Maître, en disant cela, tu nous outrages, nous aussi.

Et Jésus répondit : Malheur à vous aussi, docteurs de la loi ! parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et que vous n’y touchez pas vous-mêmes du bout du doigt.

Malheur à vous ! parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, et ce sont vos pères qui les ont tués.

Vous êtes donc témoins et vous approuvez les œuvres de vos pères, car eux, ils ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez (leurs tombeaux)

C’est pourquoi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; ils en tueront et en persécuteront.

afin qu’il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la fondation du monde.

depuis le sang d’Abel, jusqu’au sang de Zacharie, tué entre l’autel et le temple ; oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération.

Malheur à vous, docteurs de la loi parce que vous avez enlevé la clef de la connaissance ; vous n’êtes pas entrés vous-mêmes, et vous avez empêché d’entrer ceux qui le voulaient.

Quand il fut sorti de là, les scribes et les Pharisiens commencèrent à le presser violemment et à le faire parler sur beaucoup de sujets.

lui tendant des pièges, pour surprendre quelque parole sortie de sa bouche.

Sur ces entrefaites, les gens s’étant rassemblés par milliers, au point de s’écraser les uns les autres, Jésus se mit à dire en premier lieu à ses disciples : Gardez-vous du levain des Pharisiens, qui est l’hypocrisie.

Il n’y a rien de caché qui ne doive être révélé, ni de secret qui ne doive être connu.

C’est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en plein jour et ce que vous aurez dit à l’oreille dans les chambres sera prêché sur les toits.

Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus.

Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne, oui, vous dis-je, c’est lui que vous devez craindre.

Ne vend-on pas cinq moineaux pour deux sous ? Cependant, pas un d’eux n’est oublié devant Dieu.

Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte ; vous valez plus que beaucoup de moineaux.

Je vous le dis, quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l’homme le confessera aussi devant les anges de Dieu

mais celui qui m’aura renié devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu.

Et quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné, mais à celui qui blasphèmera contre le Saint-Esprit, il ne sera point pardonné.

Quand on vous mènera devant les synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez, ni de ce que vous direz

car le Saint-Esprit vous enseignera à l’heure même ce qu’il faudra dire.

Les biens matériels

Quelqu’un de la foule dit à Jésus : Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage.

Il répondit à cet homme : Qui m’a établi sur vous pour être juge ou faire des partages

Puis il leur dit : Gardez-vous attentivement de toute cupidité ; car même dans l’abondance, la vie d’un homme ne dépend pas de ce qu’il possède.

Et il leur dit une parabole : La terre d’un homme riche avait beaucoup rapporté.

Il raisonnait en lui-même et disait : Que ferai-je ? car je n’ai pas de place pour amasser mes récoltes.

Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, j’en bâtirai de plus grands, j’y amasserai tout mon blé et mes biens.

et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.

Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, à qui cela sera-t-il

Il en est ainsi de celui qui accumule des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche pour Dieu.

Jésus dit ensuite à (ses) disciples : C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus.

Car la vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement.

Considérez les corbeaux : Ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’ont ni cellier, ni grenier ; et Dieu les nourrit. Combien ne valez-vous pas plus que les oiseaux

Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie.

Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose, pourquoi vous inquiétez-vous de ce qui reste

Considérez comment croissent les lis : ils ne travaillent ni ne filent cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.

Si Dieu revêt ainsi l’herbe qui existe aujourd’hui dans les champs et qui demain sera jetée au four, ne le fera-t-il pas, à plus forte raison, pour vous, gens de peu de foi

Et vous, ne cherchez pas ce que vous mangerez ni ce que vous boirez, et ne vous tourmentez pas.

Car tout cela, ce sont les païens du monde qui le recherchent. Votre Père sait que vous en avez besoin.

Cherchez plutôt son royaume ; et cela vous sera donné par surcroît.

Sois sans crainte, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume.

Vendez ce que vous possédez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s’usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où il n’y a pas de voleur qui approche, ni de mite qui détruise.

Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.

Appel à être prêts

Mettez une ceinture à vos reins, et que vos lampes soient allumées.

Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir aussitôt qu’il arrivera et frappera.

Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant. En vérité, je vous le dis, il se ceindra, les fera mettre à table et s’approchera pour les servir.

Qu’il arrive à la deuxième ou à la troisième veille et les trouve ainsi, heureux sont-ils

Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison.

Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.

Pierre lui dit : Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou à tous

Et le Seigneur dit : Quel est donc l’intendant fidèle et prudent que le maître établira sur ses gens de service pour leur donner leur ration de blé au moment convenable

Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera occupé de la sorte

Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens.

Mais, si ce serviteur se dit en lui-même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer.

le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces et lui fera partager le sort des infidèles.

Le serviteur qui aura connu la volonté de son maître, qui n’aura rien préparé et n’aura pas agi selon sa volonté, sera battu d’un grand nombre de coups.

En revanche, celui qui ne l’aura pas connue et aura commis des actes dignes de châtiments, sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné et on exigera davantage de celui à qui l’on a beaucoup confié.

Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé

Il est un baptême dont je dois être baptisé, et combien je suis pressé qu’il soit accompli

Pensez-vous que je sois venu donner la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais la division.

Car désormais cinq dans une maison seront divisés, trois contre deux, et deux contre trois

père contre fils et fils contre père, mère contre fille et fille contre mère, belle-mère contre belle-fille et belle-fille contre belle-mère.

Il disait encore aux foules : Quand vous voyez un nuage se lever à l’occident, vous dites aussitôt : La pluie vient. Et cela arrive.

Et quand vous voyez souffler le vent du midi, vous dites : Il fera chaud. Et cela arrive.

Hypocrites, vous savez distinguer l’aspect de la terre et du ciel ; comment ne distinguez-vous pas ce temps-ci.

Et pourquoi ne discernez-vous pas de vous-mêmes ce qui est juste

Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de te dégager de lui, de peur qu’il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l’agent, et que l’agent ne te mette en prison.

Je te le dis, tu n’en sortiras point que tu n’aies payé jusqu’à la dernière petite pièce.

Les trésors de la foi

« L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi ; le Dieu puissant te délivrera : il se réjouira à cause de toi d’une grande joie ; il se taira à cause de son amour ; il se réjouira à cause de toi avec un chant de triomphe. »

Sophonie 3:17

Commentaire biblique

Quelle parole ! L’Éternel au centre de son peuple, dans toute la majesté de sa puissance ! Cette présence seule suffit pour nous remplir de paix et d’espoir. Les trésors de son pouvoir illimité sont contenus en notre Dieu, et lui, il habite au milieu de son Église, c’est pourquoi son peuple chantera de joie. Non seulement nous avons sa présence, mais il est engagé à notre égard par son œuvre de salut. « Il sauvera » ; il sauve toujours : c’est le sens de son nom de Jésus. Ne craignons aucun danger, car il est puissant pour sauver. Mais ce n’est pas tout ; il demeure toujours le même ; il aime, il demeure dans son amour, il ne cessera pas d’aimer. Cet amour fait sa joie et le sujet de ses chants. N’est-ce pas admirable ? Après avoir produit les œuvres de la création, il n’a pas chanté, mais il a simplement prononcé que « cela était bon. »

Mais après l’œuvre de la rédemption, la sainte Trinité en a conçu une joie telle qu’elle ne pouvait être exprimée que par un chant de triomphe. Penses-y, et sois dans l’étonnement ! C’est un hymne nuptial que Jésus entonne pour son Épouse. Il en fait son amour, sa joie, son repos et son cantique. Ô Seigneur Jésus, que ton amour insondable nous enseigne à t’aimer, à nous réjouir en toi et que notre vie soit un hymne à ta louange !

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Persévérer avec Jésus

Vous m’avez été fidèles, vous avez persévéré avec moi dans mes tentations.

Luc 22.28

Jésus-Christ se tient auprès de nous dans nos tentations, savons-nous nous tenir auprès de lui dans ses tentations ? Beaucoup d’entre nous abandonnent Jésus quand ils voient où il les entraîne. Chaque fois que vous êtes dans un moment critique, prenez-vous le parti de Jésus ou le parti du prince de ce monde ? Nous portons les couleurs de notre Maître, mais lui sommes-nous fidèles ? « Dès lors, plusieurs de ses disciples se retirèrent et n’allèrent plus avec lui ». Les tentations de Jésus ont continué durant toute sa vie terrestre, et elles continueront en nous tant que le Fils de Dieu habitera en nous. Est-ce que, actuellement, nous persévérons avec Jésus ?

Nous nous imaginons que nous devons nous mettre à l’abri de bien des épreuves que Dieu nous envoie. Grave erreur ! C’est Dieu qui prépare pour nous les circonstances où nous nous trouvons, et nous avons à les affronter telles qu’elles sont, en persévérant avec Jésus dans ses tentations. Ce sont bien ses tentations, car elles ne s’adressent pas en nous à l’homme naturel, mais à l’homme nouveau, qui ne fait qu’un avec Jésus lui-même. Vous êtes responsable de l’honneur de Jésus-Christ, puisque c’est Sa vie en nous qui est en danger. Lui êtes-vous fidèle ? Persévérez-vous avec lui ?

Êtes-vous prêt à marcher jusqu’au bout avec Jésus, jusqu’au bout, à travers le jardin de Gethsémani, sur le chemin de Golgotha ? Sur ce chemin les ténèbres descendent. À la fin vous ne voyez plus rien. Vous entendez seulement Sa voix : « Suis-moi ».

Oswald Chambers