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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 294

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Au septième mois, Ismaël, fils de Netania, fils d’Élichama, de la race royale, vint avec des grands du roi et dix hommes auprès de Guedalia, fils d’Ahiqam, à Mitspa. Là, ils mangèrent ensemble à Mitspa.

Alors Ismaël, fils de Netania, se leva avec les dix hommes qui étaient avec lui, et ils frappèrent de l’épée Guedalia, fils d’Ahiqam, fils de Chaphân. Il fit ainsi mourir celui que le roi de Babylone avait établi sur le pays.

Ismaël tua encore tous les Juifs qui étaient auprès de Guedalia à Mitspa, et les Chaldéens, les hommes de guerre, qui se trouvaient là.

Le second jour après l’assassinat de Guedalia, tandis que personne n’en savait rien.

arrivèrent de Sichem, de Silo et de Samarie, quatre-vingts hommes qui avaient la barbe rasée et les vêtements déchirés, et qui s’étaient fait des incisions ; ils avaient en main des offrandes et de l’encens, pour les présenter à la Maison de l’Éternel.

Ismaël, fils de Netania, sortit de Mitspa au-devant d’eux ; il marchait en pleurant. Lorsqu’il les atteignit, il leur dit : Venez chez Guedalia, fils d’Ahiqam.

Mais quand ils arrivèrent au milieu de la ville, Ismaël, fils de Netania, les égorgea (et les jeta) dans la citerne, avec l’aide des gens qui étaient avec lui.

Mais il se trouva parmi eux dix hommes qui dirent à Ismaël : Ne nous fais pas mourir, car nous avons des provisions cachées dans les champs, du froment, de l’orge, de l’huile et du miel. Alors il renonça à les faire mourir avec leurs frères.

La citerne dans laquelle Ismaël jeta tous les cadavres des hommes qu’il frappa près de Guedalia est celle qu’avait faite le roi Asa, à cause de Baécha, roi d’Israël ; c’est elle qu’Ismaël, fils de Netania, remplit de cadavres.

Ismaël emmena captifs tout le reste du peuple qui était à Mitspa, les filles du roi et tous ceux du peuple qui étaient restés à Mitspa, que Nebouzaradân, chef des gardes, avait confiés à Guedalia, fils d’Ahiqam ; Ismaël, fils de Netania, les emmena captifs et partit pour se rendre chez les Ammonites.

Yohanân, fils de Qaréah, et tous les chefs de l’armée qui étaient avec lui, apprirent tout le mal qu’avait fait Ismaël, fils de Netania.

Ils prirent tous les hommes et partirent attaquer Ismaël, fils de Netania. Ils le trouvèrent aux Grandes Eaux qui sont à Gabaon.

Quand tout le peuple qui était avec Ismaël vit Yohanân, fils de Qaréah, et tous les chefs de l’armée avec lui, il s’en réjouit

et tout le peuple qu’Ismaël avait emmené captif de Mitspa fit volte-face, il se retourna et vint se joindre à Yohanân, fils de Qaréah.

Mais Ismaël, fils de Netania s’échappa avec huit hommes devant Yohanân et se rendit chez les Ammonites.

Yohanân, fils de Qaréah, ainsi que tous les chefs de l’armée qui étaient avec lui, prit tout le reste du peuple, qu’il avait ramené de Mitspa, d’auprès d’Ismaël, fils de Netania, lequel avait frappé Guedalia, fils d’Ahiqam. Hommes de guerre, femmes, enfants eunuques, il les ramena depuis Gabaon.

Ils se mirent en marche et s’arrêtèrent à l’hôtellerie de Kimham près de Bethléhem, pour se rendre ensuite en Égypte.

loin des Chaldéens qu’ils craignaient, parce qu’Ismaël, fils de Netania, avait frappé (à mort) Guedalia, fils d’Ahiqam, que le roi de Babylone avait établi sur le pays.

Appel à ne pas aller en Égypte

Tous les chefs de l’armée, Yohanân, fils de Qaréah, Yezania, fils de Hochaya, et tout le peuple, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, s’approchèren.

et dirent au prophète Jérémie : Que notre supplication parvienne devant toi ; prie l’Éternel, ton Dieu, en notre faveur, en faveur de tout ce reste. Car nous étions beaucoup et nous restons en petit nombre, ainsi que tes yeux le voient.

Que l’Éternel, ton Dieu, nous révèle la voie que nous devons suivre et ce que nous avons à faire

Le prophète Jérémie leur dit : J’entends ; voici que je vais prier l’Éternel, votre Dieu, selon vos paroles ; et je vous révélerai, sans rien vous cacher, toute parole que l’Éternel vous répondra.

Ils dirent à Jérémie : Que l’Éternel soit contre nous un témoin véritable et fidèle, si nous n’agissons pas selon toute parole que l’Éternel, ton Dieu, t’aura envoyée pour nous

Que ce soit du bien ou du mal, nous obéirons à la voix de l’Éternel, notre Dieu, vers qui nous-mêmes nous t’envoyons ; ainsi nous serons heureux pour avoir obéi à la voix de l’Éternel, notre Dieu.

Dix jours après, la parole de l’Éternel fut adressée à Jérémie.

Et Jérémie appela Yohanân, fils de Qaréah, tous les chefs de l’armée qui étaient avec lui et tout le peuple depuis le plus petit jusqu’au plus grand.

Il leur dit : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël, vers qui vous m’avez envoyé pour que je fasse parvenir votre supplication devant lui

Si vous continuez à habiter dans ce pays, je vous y édifierai et je ne vous détruirai pas, je vous planterai et je ne vous arracherai pas ; car je regrette le mal que je vous ai fait.

Ne craignez pas le roi de Babylone, devant qui vous êtes dans la crainte, ne le craignez pas, — oracle de l’Éternel —, car je suis avec vous pour vous sauver et vous délivrer de sa main.

Je vous témoignerai de la compassion, et il aura compassion de vous, et il vous fera revenir sur votre sol.

Mais si vous dites : Nous n’habiterons pas ce pays ! Si vous n’écoutez pas la voix de l’Éternel, votre Dieu.

et si vous dites : Non, nous irons au pays d’Égypte, où nous ne verrons pas de guerre, où nous n’entendrons pas le son du cor, où nous ne manquerons pas de pain, et c’est là que nous habiterons,

alors écoutez donc la parole de l’Éternel, restes de Juda ! Ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Si vous vous décidez à vous rendre en Égypte, si vous allez y séjourner.

l’épée que vous craignez vous atteindra là au pays d’Égypte, la famine, objet de vos inquiétudes, s’attachera à vous là en Égypte, c’est là que vous mourrez.

Tous ceux qui se décideront à se rendre en Égypte pour y séjourner mourront par l’épée, par la famine ou par la peste, et il n’y aura pour eux ni survivant, ni rescapé devant le malheur que je ferai venir sur eux.

Car ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : De même que ma colère et ma fureur se sont répandues sur les habitants de Jérusalem, de même ma fureur se répandra sur vous, si vous allez en Égypte ; vous serez un sujet d’imprécation, de désolation, de mépris et de déshonneur, et vous ne verrez plus ce lieu.

Restes de Juda, l’Éternel vous le dit : N’allez pas en Égypte ! Sachez-le bien : je vous en conjure aujourd’hui.

Vous vous trompez vous-mêmes, car vous m’avez envoyé vers l’Éternel, votre Dieu, en disant : Prie l’Éternel, notre Dieu, en notre faveur, et tout ce que l’Éternel, notre Dieu dira, révèle-le nous, et nous le ferons.

Je vous l’ai révélé aujourd’hui ; mais vous n’écoutez pas la voix de l’Éternel, votre Dieu, ni tout ce qu’il m’a chargé de vous dire.

Sachez-le bien maintenant : vous mourrez par l’épée, par la famine ou par la peste dans le lieu où vous voulez aller pour y séjourner.

Sur l’île de Malte

Une fois sains et saufs, nous avons appris que l’île s’appelait Malte.

Les barbares nous témoignèrent une bienveillance peu commune ; ils nous recueillirent tous auprès d’un grand feu, qu’ils avaient allumé à cause de la pluie qui survenait, et à cause du froid.

Paul ramassa un tas de broussailles pour les mettre dans le feu, mais une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main.

Quand les barbares virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Certainement cet homme est un meurtrier, puisque, à peine sauvé de la mer, la Justice (divine) n’a pas (voulu) le laisser vivre.

Mais Paul secoua la bête dans le feu et ne ressentit aucun mal.

Ces gens s’attendaient à le voir enfler ou tomber mort tout à coup ; mais, après avoir longtemps attendu, ils virent qu’il ne lui arrivait rien d’anormal, changèrent d’avis et dirent que c’était un dieu.

Il y avait, dans les environs, une propriété appartenant au premier personnage de l’île, du nom de Publius, qui nous reçut et nous logea amicalement pendant trois jours.

Le père de Publius était alité, en proie à la fièvre et à la dysenterie ; Paul entra chez lui, pria, lui imposa les mains et le guérit.

Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris.

On nous rendit de grands honneurs et, à notre départ, on nous fournit ce dont nous avions besoin.

L’Évangile à Rome

Après un séjour de trois mois, nous avons fait voile sur un navire d’Alexandrie, qui avait hiverné dans l’île et qui portait pour enseigne les Dioscures.

Ayant abordé à Syracuse, nous y sommes restés trois jours.

De là, en suivant la côte, nous avons atteint Reggio ; le vent du sud s’étant levé le lendemain, en deux jours nous sommes parvenus à Pouzzoles.

où nous avons trouvé des frères qui nous prièrent de rester sept jours avec eux. Et c’est ainsi que nous sommes allés à Rome.

Les frères de cette ville, qui avaient eu de nos nouvelles, vinrent à notre rencontre jusqu’au Forum d’Appius et aux Trois-Tavernes. Paul, en les voyant, rendit grâces à Dieu et prit courage.

Après notre arrivée à Rome, le centenier livra les prisonniers au commandant mais on permit à Paul de demeurer à part, avec le soldat qui le gardait.

Au bout de trois jours, il convoqua les notables des Juifs ; et, quand ils furent réunis, il leur adressa ces paroles : Frères, sans avoir rien fait contre ce peuple ni contre les coutumes de nos pères, j’ai été mis en prison et, de Jérusalem, livré entre les mains des Romains.

Après m’avoir interrogé, ceux-ci voulaient me relâcher, parce qu’il n’y avait en moi rien qui mérite la mort.

Mais les Juifs s’y opposèrent, et j’ai été forcé d’en appeler à César, sans du reste avoir l’intention d’accuser ma nation.

Pour ce motif j’ai demandé à vous voir et à vous parler ; car c’est à cause de l’espérance d’Israël que je porte cette chaîne.

Ils lui répondirent : Nous n’avons reçu de Judée aucune lettre à ton sujet, et il n’est venu aucun frère qui ait rapporté ou dit du mal de toi.

Mais nous voudrions entendre de toi ce que tu penses, car nous savons que ce parti rencontre partout la contradiction.

Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Dans son exposé, il rendait témoignage du royaume de Dieu et cherchait, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader en ce qui concerne Jésus ; et cela, depuis le matin jusqu’au soir.

Les uns furent persuadés par ce qu’il disait, et les autres restèrent incrédules.

Comme ils se retiraient, en désaccord les uns avec les autres, Paul n’ajouta que ces mots : C’est avec raison que le Saint-Esprit, parlant à vos pères par le prophète Ésaïe, a dit :

Va vers ce peuple, et dis :
Vous entendrez bien et vous ne comprendrez point ;
Vous regarderez bien et vous ne verrez point ;

Car le cœur de ce peuple est devenu insensible ;
Ils se sont bouché les oreilles et ils ont fermé les yeux,
De peur de voir de leurs yeux, d’entendre de leurs oreilles,
De comprendre de leur cœur
Et de se convertir, en sorte que je les guérisse.

Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux païens : eux, ils l’écouteront.

[Lorsqu’il eut dit cela, les Juifs s’en allèrent, en discutant vivement entre eux.]

Paul demeura deux ans entiers au domicile qu’il avait loué. Il recevait tous ceux qui venaient le voir

il prêchait le royaume de Dieu et enseignait ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute assurance et sans empêchement.

Une justice obtenue par la foi
Salutation et louange

Paul, serviteur du Christ-Jésus, appelé à être apôtre, mis à part pour l’Évangile de Dieu.

— cet Évangile, Dieu l’avait promis auparavant par ses prophètes dans les saintes Écritures.

il concerne son Fils, né de la descendance de David selon la chair.

et déclaré Fils de Dieu avec puissance selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts

Jésus-Christ notre Seigneur. C’est par lui que nous avons reçu la grâce et l’apostolat pour amener, en son nom, à l’obéissance de la foi toutes les nations.

parmi lesquelles vous êtes aussi, vous qui avez été appelés par Jésus-Christ,

à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints : Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !

Je rends d’abord grâces à mon Dieu par Jésus-Christ, au sujet de vous tous, parce que votre foi est renommée dans le monde entier.

Dieu, que je sers en mon esprit, en (annonçant) l’Évangile de son Fils, m’est témoin que je fais mention de vous toujour.

et continuellement dans mes prières ; je demande d’avoir enfin, Dieu voulant, une occasion favorable d’aller chez vous.

Car je désire vivement vous voir, pour vous communiquer quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis.

ou plutôt, afin que, chez vous, nous soyons encouragés ensemble par la foi qui nous est commune, à vous et à moi.

Je ne veux pas que vous ignoriez, frères, que j’ai souvent formé le projet d’aller vous voir, afin d’avoir quelque fruit parmi vous, comme parmi les autres nations ; mais j’en ai été empêché jusqu’ici.

Je me dois aux Grecs et aux Barbares, aux savants et aux ignorants

de là mon vif désir de vous annoncer l’Évangile, à vous aussi qui êtes à Rome.

Car je n’ai pas honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec.

En effet la justice de Dieu s’y révèle par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi.

Culpabilité des non-Juifs

La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive.

car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, car Dieu le leur a manifesté.

En effet, les (perfections) invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient fort bien depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages.

Ils sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans de vains raisonnements, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres.

Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous

et ils ont remplacé la gloire du Dieu incorruptible par des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.

C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs, en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps

eux qui ont remplacé la vérité de Dieu par le mensonge et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !

C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes, car leurs femmes ont remplacé les relations naturelles par des actes contre nature

et de même les hommes, abandonnant les relations naturelles avec la femme, se sont enflammés dans leurs désirs, les uns pour les autres ; ils commettent l’infamie, homme avec homme, et reçoivent en eux-mêmes le salaire que mérite leur égarement.

Comme ils n’ont pas jugé bon d’avoir la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une mentalité réprouvée, pour commettre des choses indignes

ils sont remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de perfidie ; pleins d’envie, de meurtre, de discorde, de fraude, de vice

rapporteurs, médisants, impies, emportés, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence.

sans loyauté, sans affection, [sans indulgence], sans pitié.

Et bien qu’ils connaissent le décret de Dieu, selon lequel ceux qui pratiquent de telles choses sont dignes de mort, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les pratiquent.

Les trésors de la foi

« Il sauvera son peuple de ses péchés. »

Matthieu 1:21

Commentaire biblique

Seigneur, sauve-moi de mes péchés. Ton nom de Jésus m’encourage à prier de la sorte. Sauve-moi de mes péchés passés, de crainte que je n’en sois enchaîné. Sauve-moi de mes péchés naturels, de peur que je ne devienne l’esclave de ma propre faiblesse. Sauve-moi des péchés que j’ai toujours devant les yeux, et qu’ils m’inspirent une horreur toujours plus profonde ! Sauve-moi de mes péchés commis par erreur, péchés qui me sont cachés à cause de mon manque de lumière. Sauve-moi de la surprise du péché ; que je ne sois jamais entraîné par une tentation subite. Sauve-moi, Seigneur, de tout péché. Qu’aucune iniquité ne domine sur moi ! Toi seul peut le faire. Je ne peux briser mes chaînes, ni vaincre mes ennemis. Tu connais la tentation, car tu as été tenté. Tu connais le péché, car tu en as porté le poids. Tu sais comment me secourir à l’heure de la lutte. Tu peux me sauver de pécher et me sauver quand j’ai péché. C’est la promesse qui est contenue dans ton Nom même, et je te demande que chaque jour je réalise cette prophétie.

Que jamais je ne cède à mon humeur, à mon orgueil, à mon découragement, ni à aucune forme de mal. Mais toi, sauve-moi en sainteté de vie, afin que le nom de Jésus soit puissamment glorifié en moi.

« Jésus est mon Sauveur ;
Son cœur est rempli d’amour
Il me sauve ; oh, quel bonheur !
Il me sauve chaque jour. »

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Est-ce que je veux ce que Dieu veut ?

Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification.

1 Thessaloniciens 4.3

Il n’y a aucun doute que la volonté de Dieu est que je sois sanctifié. Mais est-ce bien ma volonté ? Suis-je décidé à laisser Dieu accomplir en moi tout ce qui a été rendu Possible par la Rédemption ? Vais-je accepter que Jésus soit fait pour moi sanctification, et que la vie de Jésus se manifeste dans ma chair mortelle ? Ne vous contentez pas de dire : « Comme je désire être sanctifié » ! Ce n’est pas vrai, vous ne le désirez pas. Cessez de soupirer, et prenez l’affaire au sérieux : « Tel que je suis, sans rien à moi, je viens ». Acceptez, avec une foi sincère, que Jésus-Christ devienne votre sanctification, et le miracle de la Rédemption s’accomplira en vous. Tout ce que Jésus a rendu Possible m’est accordé comme un don gratuit du Dieu d’amour, à cause de l’œuvre qu’il a lui-même accomplie.

Jésus m’ayant sauvé et sanctifié, l’attitude que je dois avoir est celle d’une humble et profonde sainteté, (une sainteté orgueilleuse n’est pas la sainteté). Cette sainteté a sa source dans une sincère repentance, et dans un sentiment de honte et de déchéance inexprimable ; mais en même temps je fais la merveilleuse découverte que l’amour de Dieu a fait irruption dans mes ténèbres. Alors que je ne me Souciais pas de lui, il a tout accompli pour mon salut et ma sanctification (voir Romains 5.8). Il n’est pas étonnant que Paul dise : « Rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ ».

La sanctification m’unit à Christ, et par lui à Dieu, et c’est l’Expiation qui produit toutes ces merveilles. Ne prenez jamais l’effet pour la cause. L’effet en moi, c’est l’obéissance, le service, la prière, qui résultent de ma reconnaissance pour la sanctification opérée en moi grâce à l’Expiation.

Oswald Chambers