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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 297

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Prophétie sur les Philistins

Voici la parole de l’Éternel adressée au prophète Jérémie sur les Philistins, avant que le Pharaon ne frappe Gaza :

Ainsi parle l’Éternel :
Voici que des eaux s’élèvent du nord,
Elles deviennent comme un torrent qui inonde ;
Elles inondent le pays et ce qu’il contient,
Les villes et leurs habitants.
Les hommes crient,
Tous les habitants du pays hurlent,

Au bruit de la trépidation des sabots de ses puissants (chevaux),
Au grondement de ses chars
Et au fracas de ses roues ;
Les pères ne se tournent pas vers leurs fils,
Tant les mains sont affaiblies.

Car il arrive, le jour
De dévaster toute la Philistie,
De retrancher tous ceux qui servaient encore d’auxiliaires à Tyr et à Sidon ;
Car l’Éternel dévaste la Philistie,
Les restes de l’île de Kaphtor.

Gaza est devenue chauve,
Askalon est réduite au silence,
Le reste de leur plaine aussi.
Jusques à quand te feras-tu des incisions ?

Ah ! épée de l’Éternel,
Jusqu’où iras-tu sans repos ?
Rentre dans ton fourreau,
Sois tranquille et fais silence.

— Comment te reposerais-tu ?
L’Éternel lui ordonne (d’aller)
Vers Askalon et vers la côte de la mer !
C’est là qu’il la dirige !

Prophétie sur Moab

Sur Moab.Ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël :
Malheur au Nebo, car il est dévasté !
Qiryataïm est dans la honte, elle est prise ;
Misgab est dans la honte et dans la terreur.

Il n’y a plus de louange pour Moab ;
À Hechbôn, on médite son malheur :
Allons, retranchons-le du milieu des nations !
Toi aussi, Madmen, tu seras réduite au silence ;
L’épée marche derrière toi.

Un cri se fait entendre de Horonaïm :
On dévaste, on brise tout,

Moab est brisé !
Ses petits font entendre leurs cris.

Car c’est avec des pleurs qu’on monte en pleurant à la montée de Louhith,
Et l’on entend les adversaires de ceux qui crient et sont brisés
À la descente de Horonaïm.

Fuyez, sauvez votre vie,
Et soyez comme un génévrier du désert !

Car parce que tu t’es confié
Dans tes œuvres et dans tes trésors,
Toi aussi, tu seras pris,
Et Kemoch s’en ira en déportation
Avec ses sacrificateurs et avec ses ministres.

Le dévastateur entrera dans chaque ville,
Et aucune ville n’échappera ;
La vallée périra, et la plaine sera détruite,
C’est ce que l’Éternel a dit.

Donnez des ailes à Moab,
Qu’il s’éloigne en volant !
Ses villes seront réduites en désolation,
Elles n’auront plus d’habitants.

Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’Éternel,
Maudit soit celui qui prive son épée de sang !

Moab était tranquille depuis sa jeunesse,
Il reposait sur sa lie,
Il n’a pas été vidé d’un récipient dans un autre,
Et n’est pas allé en déportation.
Aussi son goût est resté,
Et son odeur ne s’est pas changée.

C’est pourquoi voici que les jours viennent,
— Oracle de l’Éternel —,
Où je lui enverrai des gens qui le transvaseront ;
Ils videront ses récipients
Et feront éclater ses outres.

Moab aura honte de Kemoch,
Comme la maison d’Israël a eu honte
De Béthel, objet de sa confiance.

Comment pouvez-vous dire :
Nous sommes des hommes vaillants,
Une armée de combattants ?

Moab est dévasté,
Ses villes montent (en fumée),
L’élite de sa jeunesse descend à l’abattoir,
— Oracle du roi, dont le nom est l’Éternel des armées.

Le désastre de Moab est près d’arriver,
Son malheur vient en grande hâte.

Hochez (la tête) sur lui,
Vous tous qui l’environnez,
Vous tous qui connaissez son nom !
Dites : Quoi donc !
Ce sceptre puissant,
Il a été brisé, ce bâton majestueux ?

Descends (du séjour) de la gloire,
Assieds-toi sur (le sol) assoiffé,
Habitante, fille de Dibôn !
Car le dévastateur de Moab monte contre toi,
Il détruit tes forteresses.

Tiens-toi sur le chemin et guette,
Habitante d’Aroër !
Interroge le fuyard, le rescapé,
Demande : Qu’est-il arrivé ?

Moab est dans la honte, car il tremble.
Hurlez, criez !
Annoncez sur l’Arnon
Que Moab est dévasté !

Le jugement est venu sur le pays de la plaine,
Sur Holôn, sur Yahtsa, sur Méphaat,

Sur Dibôn, sur Nebo, sur Beth-Diblataïm,

Sur Qiryataïm, sur Beth-Gamoul, sur Beth-Meôn,

Sur Qerioth, sur Botsra,
Sur toutes les villes du pays de Moab,
Éloignées et proches.

La force de Moab est abattue,
Et son bras est brisé,
— Oracle de l’Éternel.

Enivrez-le,
Car il s’est élevé contre l’Éternel !
Que Moab se débatte dans son vomissement,
Et qu’il soit lui aussi en butte à la dérision !

Israël n’a-t-il pas été pour toi en butte à la dérision ?
Avait-il donc été trouvé parmi les voleurs,
Pour que tu ne parles de lui qu’en hochant (la tête) ?

Abandonnez les villes
Et demeurez dans les rochers,
Habitants de Moab !
Soyez comme la colombe
Qui fait son nid au flanc de l’ouverture d’une caverne !

Nous avons appris l’orgueil de Moab,
Un orgueil extrême,
Son arrogance, son orgueil, sa fierté
Et son cœur altier.

Je connais,
— Oracle de l’Éternel —,
Son courroux, mais il est vain,
Ses prétentions, ses œuvres vaines.

C’est pourquoi je me lamente sur Moab,
Je crie à propos de Moab tout entier.
On murmure au sujet des gens de Qir-Hérès.

Vigne de Sibma, je pleure sur toi plus que Yaezer ne la pleure,
Tes sarments dépassaient la mer,
Ils atteignaient la mer de Yaezer ;
Le dévastateur s’est jeté sur ta récolte et sur ta vendange.

La joie et l’allégresse ont disparu du verger
Et du pays de Moab ;
J’ai fait tarir le vin dans les cuves ;
On ne foule plus avec des cris (de joie) ;
Il y a des cris qui ne sont pas des cris de joie.

Les cris de Hechbôn retentissent jusqu’à Élealé,
Ils donnent de la voix jusqu’à Yahats,
Depuis Tsoar jusqu’à Horonaïm,
Jusqu’à Églath-Chelichiya ;
Car les eaux de Nimrim seront aussi désolées.

Je veux en finir avec Moab,
— Oracle de l’Éternel —,
Avec celui qui monte sur les hauts lieux
Et qui offre de l’encens à son dieu.

Aussi mon cœur frémit comme des flûtes sur Moab,
Mon cœur frémit comme des flûtes sur les gens de Qir-Hérès,
Parce que le profit qu’ils ont amassé est perdu.

Car toutes les têtes sont rasées,
Toutes les barbes sont coupées ;
Sur toutes les mains il y a des incisions,
Et sur les reins des sacs.

Sur tous les toits de Moab et dans ses places
Ce ne sont que funérailles,
Parce que j’ai brisé Moab comme un vase dont on ne veut plus,
— Oracle de l’Éternel.

Comme il est terrorisé ! Hurlez !
Comme Moab tourne honteusement le dos !
Moab devient un objet de risée et de terreur
Pour tous ceux qui l’entourent.

Car ainsi parle l’Éternel :
Voici qu’il vole comme l’aigle
Et qu’il déploie ses ailes sur Moab.

Qerioth est prise,
Les forteresses sont enlevées,
Et le cœur des héros de Moab est en ce jour-là
Comme le cœur d’une femme en travail.

Moab sera détruit, il ne sera plus un peuple,
Car il s’est élevé contre l’Éternel.

La frayeur, la fosse et le filet
Sont sur toi, habitant de Moab !
— Oracle de l’Éternel.

Celui qui fuit devant la frayeur
Tombe dans la fosse,
Et celui qui remonte de la fosse
Est pris au filet ;
Car je fais venir sur lui, sur Moab,
L’année de son châtiment,
— Oracle de l’Éternel.

À l’ombre de Hechbôn
Les fuyards s’arrêtent sans force,
Car il sort un feu de Hechbôn,
Une flamme du milieu de Sihôn ;
Elle dévore les flancs de Moab,
Et le crâne des hommes violents.

Malheur à toi, Moab !
Le peuple de Kemoch est perdu !
Car tes fils sont emmenés captifs,
Et tes filles captives.

Mais je ferai revenir les captifs de Moab
À la fin des temps,
— Oracle de l’Éternel.
Tel est le jugement prononcé sur Moab.

Le péché et la grâce

Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde

Certes non ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?

Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Christ-Jésus, c’est en sa mort que nous avons été baptisés

Nous avons donc été ensevelis avec lui dans la mort par le baptême, afin que, comme Christ est ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.

En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection

nous savons que notre vieille nature a été crucifiée avec lui, afin que ce corps de péché soit réduit à l’impuissance et que nous ne soyons plus esclaves du péché

car celui qui est mort est quitte du péché.

Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lu.

sachant que Christ ressuscité d’entre les morts ne meurt plus ; la mort ne domine plus sur lui.

Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes, et maintenant qu’il vit, il vit pour Dieu.

Ainsi vous-mêmes, considérez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Christ-Jésus.

Que le péché ne règne donc pas dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises.

Ne livrez pas vos membres au péché, comme armes pour l’injustice ; mais livrez-vous vous-mêmes à Dieu, comme des vivants revenus de la mort, et (offrez) à Dieu vos membres, comme armes pour la justice.

Le péché ne dominera pas sur vous, car vous n’êtes pas sous la loi, mais sous la grâce.

Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous ne sommes pas sous la loi, mais sous la grâce ? Certes non

Ne savez-vous pas que si vous vous livrez à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice

Mais grâce à Dieu, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine qui vous a été transmise.

Libérés du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice.

Je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. De même donc que vous avez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour aboutir à l’iniquité, ainsi maintenant livrez vos membres comme esclaves à la justice, pour aboutir à la sanctification.

Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard de la justice.

Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous avez honte maintenant, car leur fin, c’est la mort.

Mais maintenant, libérés du péché et esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sanctification et pour fin la vie éternelle.

Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur.

Le péché et la loi

Ignorez-vous, frères — je parle à des gens qui connaissent la loi — que la loi régit l’homme, aussi longtemps qu’il vit

Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.

Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère, mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi : elle n’est donc pas adultère en devenant la femme d’un autre.

De même, mes frères, vous aussi vous êtes morts à l’égard de la loi, par le corps du Christ, pour appartenir à un autre, à celui qui est ressuscité d’entre les morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.

Car, lorsque nous étions (sous l’emprise) de la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres et nous faisaient porter du fruit pour la mort.

Mais maintenant, nous sommes dégagés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous tenait captifs, de sorte que nous servons sous le régime nouveau de l’Esprit et non plus sous le régime ancien de la lettre.

Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Certes non ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’avait dit : Tu ne convoiteras pas.

Et le péché, profitant de l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi, le péché est mort.

Pour moi, autrefois sans loi, je vivais ; mais quand le commandement est venu, le péché a pris vie, et moi je mourus.

Ainsi, le commandement qui mène à la vie se trouva pour moi mener à la mort.

Car le péché, profitant de l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.

Ainsi la loi est sainte, et le commandement saint, juste et bon.

Ce qui est bon est-il donc devenu pour moi la mort ? Certes non ! Mais le péché, afin de se manifester en tant que péché, a produit en moi la mort par ce qui est bon, afin que, par le commandement, le péché apparaisse démesurément péché.

Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.

Car ce que j’accomplis, je ne le comprends pas. Ce que je veux, je ne le pratique pas, mais ce que je hais, voilà ce que je fais.

Si ce que je ne veux pas, je le fais, je déclare, d’accord avec la loi, qu’elle est bonne.

Maintenant, ce n’est plus moi qui accomplis cela, mais le péché qui habite en moi.

Car je le sais : ce qui est bon n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair. Car je suis à même de vouloir, mais non pas d’accomplir le bien.

Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas.

Si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui l’accomplis, mais le péché qui habite en moi.

Je trouve donc cette loi pour moi qui veux faire le bien : le mal est présent à côté de moi.

Car je prends plaisir à la loi de Dieu, dans mon for intérieur.

mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres.

Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort

Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur !…
Ainsi donc, par mon intelligence, je suis esclave de la loi de Dieu, tandis que, par ma chair, je suis esclave de la loi du péché.

Les trésors de la foi

« La lumière est semée pour le juste, et la joie pour ceux qui ont le cœur droit. »

Psaumes 97:11

Commentaire biblique

La justice peut être coûteuse pour celui qui la poursuit en toute occurrence, mais à la longue elle finit par être rémunératrice, et rapporte un grand bénéfice. Une vie sainte est une semence : beaucoup de semence est répandue, en apparence enterrée dans le sol, pour y être complètement perdue. Nous sommes dans l’erreur si nous attendons une récolte immédiate ; mais l’erreur est naturelle, car il paraît impossible d’ensevelir la lumière. Cependant « la lumière est semée, » dit le texte. Elle est là, cachée, personne ne peut la voir, mais elle est semée. Un jour, soyons-en sûrs, elle se manifestera. Nous avons la parfaite certitude que le Seigneur a préparé une moisson pour les semeurs qui répandent la lumière, moisson que chacun recueillera pour lui-même.

Alors suivra pour lui l’allégresse : une gerbe de joie pour chaque semence de lumière. Car leur cœur était droit devant Dieu, lors même que les hommes n’avaient pas confiance en eux et les censuraient. Ils ont encore à attendre le précieux fruit de la terre ; mais la lumière est semée et le Seigneur leur prépare une récolte de joie. Courage, frères, semons sans précipitation, en possédant nos âmes par notre patience, et bientôt elles seront elles-mêmes en possession de la joie et de la lumière.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Rien ne doit subsister

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées.

2 Corinthiens 5.17

Le Seigneur n’a aucun égard pour nos préjugés, il les écrase, il veut les démolir. Nous nous imaginons que Dieu porte un intérêt particulier aux préjugés qui nous sont chers. Nous sommes certains qu’il ne nous traitera pas avec la même sévérité qu’il appliquera aux autres. « Il faut que Dieu soit très ferme avec eux, mais il sait bien que, moi, j’ai raison ».

Il faut que nous apprenions que les choses anciennes sont passées ; il ne doit rien en subsister. Dieu n’a aucune indulgence pour nos préjugés, il veut les abolir. Cette action de la Providence de Dieu qui démolit nos préjugés, fait partie de notre éducation morale. Observons comment Dieu s’y prend. Il ne tient aucun compte de ce que nous lui apportons ; il n’attend de nous qu’une chose : l’abandon total à sa volonté.

Lorsque nés de nouveau, le Saint-Esprit commence en nous la création nouvelle, le moment vient où il ne subsiste plus rien de ce que nous étions auparavant. L’ancienne routine, l’ancienne raideur, l’ancienne mentalité disparaissent, et « tout vient de Dieu ».

Comment pouvons-nous réaliser une vie sans convoitise, sans égoïsme, sans susceptibilité ; comment pouvons-nous avoir l’amour qui n’est point envieux, qui ne soupçonne pas le mal, qui est toujours aimable ? En ne laissant rien subsister en nous de notre vie ancienne, et en mettant en Dieu, simplement, toute notre confiance une confiance telle que nous ne réclamons plus les bienfaits de Dieu, mais Dieu lui-même. En sommes-nous là ? Lorsque nous aurons vu Dieu à œuvres, nous ne serons plus préoccupés de ce qui peut nous arriver, car nous nous confierons dans notre Père Céleste et verrons « celui qui est invisible ».

Oswald Chambers