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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 272

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Un jour de vengeance

Qui est celui-ci qui vient d’Édom,
De Botsra, en vêtements de couleur vive,
En habits éclatants,
Et se redressant avec fierté
Dans la plénitude de sa force ?
— C’est moi, qui parle avec justice,
Qui ai le pouvoir de sauver.

— Pourquoi tes habits sont-ils rouges
Et tes vêtements comme (les vêtements de) celui qui foule au pressoir ?

— J’ai été seul à fouler à la cuvée,
Et nul homme d’entre les peuples n’était avec moi ;
Je les ai foulés dans ma colère,
Je les ai écrasés dans ma fureur ;
Leur sang a jailli sur mes vêtements,
Et j’ai taché tous mes habits.

Car un jour de vengeance était dans mon cœur,
Et l’année de mes rachetés est venue.

Je regardais,
Et personne pour m’aider ;
J’étais désolé,
Et personne pour me soutenir :
Alors mon bras m’est venu en aide
Et ma fureur m’a servi de soutien.

J’ai foulé des peuples dans ma colère,
Je les ai rendus ivres dans ma fureur
Et j’ai répandu leur sang sur la terre.

Rappel du passé

Je rappellerai les actes bienveillants de l’Éternel,
Les louanges de l’Éternel,
D’après tout le bien que l’Éternel nous a fait ;
(Je dirai) sa grande bonté envers la maison d’Israël,
Le bien qu’il leur a fait
À la mesure de ses compassions
Et de ses multiples actes bienveillants.

Il avait dit : Certainement ils sont mon peuple,
Des fils sans fausseté !
Et il a été pour eux un sauveur.

Dans toutes leurs détresses —
Qui étaient pour lui (aussi) une détresse —
L’ange qui est devant sa face les a sauvés ;
Dans son amour et sa miséricorde,
Il les a lui-même rachetés,
Il les a soutenus et portés,
Tous les jours d’autrefois.

Mais ils ont été rebelles,
Ils ont attristé son Esprit-Saint ;
Et il se changea pour eux en ennemi,
C’est lui qui a combattu contre eux.

Alors son peuple se souvint des jours d’autrefois et de Moïse :
Où est celui qui les fit monter de la mer,
Avec les bergers de son troupeau ?
Où est celui qui mettait au milieu d’eux son Esprit-Saint ?

Il fit mouvoir, à la droite de Moïse,
Son bras resplendissant,
Il fendit les eaux devant eux,
Pour se faire une renommée éternelle ;

Il les fit mouvoir au travers des abîmes,
Comme un coursier dans le désert,
Sans qu’ils trébuchent.

Comme la bête qui descend dans la vallée,
L’Esprit de l’Éternel les a menés au repos.
C’est ainsi que tu as conduit ton peuple
Pour te faire une renommée (pleine) de splendeur.

Prière du peuple

Regarde du ciel, et vois
De ta demeure sainte et splendide :
Où sont ta jalousie et ta vaillance ?
Le frémissement de tes entrailles
Et tes compassions se refusent à moi.

C’est toi, cependant, qui est notre Père,
Ce n’est pas Abraham qui nous a connus,
Ce n’est pas Israël qui nous a distingués ;
C’est toi, Éternel, qui es notre Père,
Qui, dès l’éternité, t’appelles notre rédempteur.

Pourquoi, Éternel, nous fais-tu errer loin de tes voies
Et endurcis-tu notre cœur contre la crainte envers toi ?
Reviens, à cause de tes serviteurs,
Des tribus de ton héritage !

Ton peuple saint n’a été en possession (du pays) que peu de temps ;
Nos ennemis ont foulé ton sanctuaire.

Nous sommes depuis longtemps
Comme ceux que tu ne gouvernes pas,
Et sur qui ton nom n’est pas proclamé…
Ah ! si tu déchirais les cieux
Et si tu descendais,
Les montagnes s’ébranleraient devant toi,

Comme s’allume un feu de forge
Comme (s’évapore) l’eau qui bouillonne ;
Tes ennemis connaîtraient ton nom,
Et les nations trembleraient devant toi.

Lorsque tu fis des choses terribles
Que nous n’attendions pas,
Tu descendis,
Et les montagnes s’ébranlèrent devant toi.

Jamais on n’a appris ni entendu dire,
Et jamais l’œil n’a vu
Qu’un autre dieu que toi
Agisse (ainsi) pour celui qui s’attendait à lui.

Tu allais à la rencontre
De celui qui pratiquait la justice avec joie,
De ceux qui rappelaient tes voies,
Par qui de tout temps, nous étions sauvés :
Mais tu t’es indigné parce que nous avons péché ;

Nous sommes tous devenus comme (un objet) impur,
Et tous nos actes de justice sont comme un vêtement pollué ;
Nous sommes tous flétris comme une feuille,
Et nos fautes nous emportent comme le vent.

Il n’y a personne qui invoque ton nom,
Qui se réveille pour s’attacher à toi :
Car tu nous as caché ta face,
Et tu nous as laissés tomber en défaillance
À cause de nos fautes.

Cependant, Éternel, tu es notre Père ;
Nous sommes l’argile,
Et c’est toi notre potier,
Nous sommes tous l’ouvrage de tes mains.

Ne te mets pas dans une indignation extrême, ô Éternel,
Et ne te souviens pas à toujours de la faute ;
Regarde donc, nous sommes tous ton peuple.

Tes villes saintes sont devenues un désert ;
Sion est devenue un désert,
Jérusalem une désolation.

Notre temple saint et splendide,
Où nos pères célébraient tes louanges ;
Est devenu la proie des flammes ;
Tout ce que nous avions de précieux a été ruiné.

Devant tout cela, Éternel, te contiendras-tu ?
Est-ce que tu te tairas
Et nous humilieras à l’excès ?

Oppositions à Jésus
Guérison à la piscine de Béthesda

Après cela, il y eut une fête des Juifs et Jésus monta à Jérusalem.

Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu : Béthesda, et qui a cinq portiques.

Sous ces portiques était couchée une multitude de malades, d’aveugles, de boiteux, d’estropiés, [de paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau

car un ange descendait périodiquement dans la piscine et agitait l’eau, et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée, était guéri, quelle qu’ait été sa maladie].

Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans.

Jésus le vit couché, et sachant qu’il était déjà là depuis longtemps, lui dit : Veux-tu retrouver la santé

Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi.

Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit et marche.

Aussitôt, cet homme retrouva la santé ; il prit son lit et se mit à marcher.

C’était le sabbat ce jour-là. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis de porter ton lit

Il leur répondit : Celui qui m’a rendu la santé m’a dit : Prends ton lit et marche.

Ils lui demandèrent : Qui est l’homme qui t’a dit : Prends et marche

Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.

Après cela, Jésus le trouva dans le temple et lui dit : Voici : tu as retrouvé la santé, ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.

Cet homme s’en alla et dit aux Juifs que c’était Jésus qui lui avait rendu la santé.

C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’il faisait cela pendant le sabbat.

Mais Jésus leur répondit : Mon Père travaille jusqu’à présent. Moi aussi, je travaille.

À cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu’il violait le sabbat, mais parce qu’il disait que Dieu était son propre Père, se faisant ainsi lui-même égal à Dieu.

Jésus leur répondit donc : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire par lui-même, mais seulement ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait également.

Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait ; il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.

En effet, comme le Père ressuscite les morts et les fait vivre, de même aussi le Fils fait vivre qui il veut.

De plus le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils.

afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.

En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient — et c’est maintenant — où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l’auront entendue vivront.

En effet comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même.

et il lui a donné le pouvoir d’exercer le jugement, parce qu’il est Fils de l’homme.

Ne vous en étonnez pas ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix.

Ceux qui auront fait le bien en sortiront pour la résurrection et la vie, ceux qui auront pratiqué le mal pour la résurrection et le jugement.

Moi, je ne peux rien faire par moi-même : selon ce que j’entends, je juge ; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.

Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas vrai.

C’est un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu’il rend de moi est vrai.

Vous avez envoyé (des messagers) vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.

Pour moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage ; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvés.

Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.

Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais témoignent de moi que le Père m’a envoyé.

Et le Père qui m’a envoyé a lui-même rendu témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, ni vu sa face.

et sa parole ne demeure pas en vous, puisque vous ne croyez pas à celui qu’il a envoyé.

Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi.

Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !

Je ne reçois pas de gloire des hommes…

Mais je vous connais : vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu.

Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez

Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez de la gloire les uns des autres, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul

Ne pensez pas que moi, je vous accuserai devant le Père. Celui qui vous accuse, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.

Car, si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu’il a écrit à mon sujet.

Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous a mes paroles ?

Multiplication des pains pour cinq mille hommes

Après cela, Jésus s’en alla de l’autre côté de la mer de Galilée (ou) de Tibériade.

Une foule nombreuse le suivait, parce qu’elle voyait les miracles qu’il opérait sur les malades.

Jésus monta sur la montagne et là, il s’assit avec ses disciples.

Or la Pâque, la fête des Juifs, était proche.

Jésus leva les yeux, vit qu’une foule nombreuse venait à lui et dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger

Il disait cela pour l’éprouver, car il savait ce qu’il allait faire.

Philippe lui répondit : Les pains qu’on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu.

Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit

Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de personnes

Jésus dit : Faites asseoir ces gens. Il y avait à cet endroit beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes.

Jésus prit les pains, rendit grâces et les distribua à ceux qui étaient là ; il en fit de même des poissons, autant qu’ils en voulurent.

Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.

Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, qui restaient à ceux qui avaient mangé.

Ces gens, à la vue du miracle que Jésus avait fait, disaient : Vraiment c’est lui le prophète qui vient dans le monde.

Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul.

Le soir venu, ses disciples descendirent jusqu’à la mer.

Ils montèrent dans une barque pour se rendre à Capernaüm de l’autre côté de la mer. Les ténèbres étaient déjà venues, et Jésus ne les avait pas encore rejoints.

Un vent violent soufflait et la mer se soulevait.

Après avoir ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils aperçurent Jésus qui marchait sur la mer et s’approchait de la barque ; et ils furent dans la crainte.

Mais Jésus leur dit : C’est moi, soyez sans crainte

Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque toucha terre là où ils allaient.

Jésus, le pain de vie

Le lendemain, la foule qui était restée de l’autre côté de la mer, vit qu’il ne s’était trouvé là qu’une seule barque et que Jésus n’était pas monté dans cette barque avec ses disciples, mais que les disciples étaient partis seuls.

Mais d’autres barques arrivèrent de Tibériade près du lieu où ils avaient mangé le pain, après que le Seigneur eut rendu grâces.

Quand les gens de la foule virent que ni Jésus, ni ses disciples n’étaient là, ils montèrent eux-mêmes dans ces barques et allèrent à Capernaüm, à la recherche de Jésus.

Ils le trouvèrent de l’autre côté de la mer et lui dirent : Rabbi, quand es-tu venu ici

Jésus répondit : En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés.

Travaillez, non en vue de la nourriture qui périt mais en vue de la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père — Dieu — a marqué de son sceau.

Ils lui dirent : Que ferons-nous afin de travailler pour les œuvres de Dieu

Jésus leur répondit : Ce qui est l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.

Quel miracle fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions et que nous te croyions ? Quelle œuvre fais-tu

Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit : Il leur donna à manger le pain venu du ciel.

Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain venu du ciel

car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.

Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là.

Jésus leur dit : Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

Mais je vous l’ai dit : Vous m’avez vu, et vous ne croyez pas.

Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne jetterai point dehors celui qui vient à moi

car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.

Or, voici la volonté de celui qui m’a envoyé : que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.

Voici, en effet, la volonté de mon Père : que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.

Les Juifs murmuraient à son sujet, parce qu’il avait dit : Moi, je suis le pain descendu du ciel.

Ils disaient : Celui-ci n’est-il pas Jésus, le fils de Joseph, lui dont nous connaissons le père et la mère ? Comment donc dit-il : Je suis descendu du ciel ?

Jésus leur répondit : Ne murmurez pas entre vous.

Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour.

Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi.

Ce n’est pas que personne ait vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu ; lui, a vu le Père.

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle.

Moi, je suis le pain de vie.

Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.

C’est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure pas.

Moi, je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde.

Les Juifs se querellaient entre eux et disaient : Comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ?

Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’avez pas la vie en vous.

Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour.

Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage.

Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi en lui.

Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.

C’est ici le pain descendu du ciel. Il n’est pas comme celui qu’ont mangé vos pères : ils sont morts. Celui qui mange ce pain vivra éternellement.

C’est ce que Jésus dit alors qu’il enseignait dans la synagogue, à Capernaüm.

Après l’avoir entendu, plusieurs de ses disciples dirent : Cette parole est dure, qui peut l’écouter

Jésus sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit : Cela vous scandalise

Et si vous voyiez le Fils de l’homme monter où il était auparavant

C’est l’Esprit qui vivifie. La chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie.

Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient pas. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le livrerait.

Et il disait : C’est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui est donné par le Père.

Dès lors, plusieurs de ses disciples se retirèrent en arrière et cessèrent d’aller avec lui.

Jésus dit donc aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller

Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.

Et nous avons cru, et nous avons connu que c’est toi le Christ, le Saint de Dieu.

Jésus leur répondit : N’est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Et l’un de vous est un démon

Il parlait de Judas, fils de Simon Iscariot ; car c’était lui qui devait le livrer, lui l’un des douze !

Les trésors de la foi

« Il reste donc encore un repos pour le peuple de Dieu. »

Hébreux 4:9

Commentaire biblique

Dieu a préparé un repos de sabbat dans lequel nous pouvons entrer. Ceux auxquels il avait été autrefois annoncé n’y sont pas entrés à cause de leur incrédulité ; et ce sabbat est encore offert au peuple de Dieu. David l’a chanté ; mais il n’a pu prendre que le ton mineur, parce qu’Israël avait refusé ce repos divin. Josué n’a pas pu le lui donner, ni Canaan le lui procurer : il reste pour les croyants. Viens donc, efforce-toi d’entrer dans ce repos. Abandonne le travail harassant du péché et de l’effort personnel. Cesse de mettre ta confiance, même dans ces œuvres dont il pourrait être dit : « Cela est très bon. » Y sommes-nous parvenus ? Reposons-nous de nos propres œuvres, comme Dieu des siennes. Trouvons le soulagement de notre peine dans l’œuvre achevée de Christ. Tout a été parfaitement accompli en lui. La justice ne peut rien réclamer de plus. Une grande paix est notre portion en Jésus.

Quant aux choses qui restent encore à pourvoir, l’œuvre de la grâce dans notre âme, et l’œuvre de Dieu dans l’âme des nôtres, laissons-en le fardeau au Seigneur, et reposons-nous sur lui. Quand le Sauveur nous donne un joug à porter, il s’arrange à le soutenir, afin que nous soyons en repos. C’est par la foi que nous entrons dans ce repos de Dieu, que nous renonçons à trouver dans notre satisfaction personnelle ou notre paresse. Jésus lui-même est le repos parfait, quand il remplit le cœur.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

L’union inconditionnelle avec Jésus

Il te manque une chose : va ! Vends ce que tu as pour le donner aux pauvres… reviens ensuite et suis-moi.

Marc 10.25

Le jeune homme riche avait faim et soif de perfection. En voyant devant lui Jésus-Christ, il voulait lui ressembler. Notre Seigneur, quand il appelle à lui un disciple, ne lui propose pas en première ligne la sainteté à réaliser en lui-même. Il lui demande de renoncer à tout droit sur lui-même et de s’unir à son Maître sans aucune réserve, d’une manière tout à fait exclusive. Quand Jésus dit : « Celui qui vient à moi et ne hait pas son père et sa mère… et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple », cela n’a rien à voir avec notre salut ou notre sanctification, mais cela se rapporte uniquement à notre union inconditionnelle avec Jésus. Bien peu d’entre nous savent s’abandonner entièrement à Jésus.

« Jésus fixa son regard sur lui et l’aima ». Le regard de Jésus détache notre cœur de tout autre attachement. Jésus vous a-t-il jamais regardé ? Le regard de Jésus transperce et transforme. Sur tous les points où vous êtes « sensible à Dieu », c’est que Jésus vous a regardé. Sur tous les points où vous êtes rancunier, égoïste, persuadé que c’est toujours vous qui avez raison, c’est que Jésus ne vous a pas regardé.

« Il te manque une chose… » La chose essentielle, l’unique chose nécessaire, aux yeux de Jésus, c’est l’union avec lui.

« Vends tout ce que tu as… » il me faut renoncer à tout ce que j’ai, me dépouiller de tout, non pas certes pour faire mon salut (car c’est la foi absolue en Jésus-Christ qui peut seule me sauver), mais pour être à même de suivre Jésus. « Viens alors, et suis-moi ». Jésus marchait vers la croix.

Oswald Chambers