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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 265

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Le Sauveur d’Israël et des nations

Îles, écoutez-moi !
Peuples lointains, soyez attentifs !
L’Éternel m’a appelé dès le sein (maternel),
Il a fait mention de mon nom dès (ma sortie) des entrailles de ma mère.

Il a rendu ma bouche semblable à une épée tranchante,
Il m’a couvert de l’ombre de sa main ;
Il a fait de moi une flèche aiguë,
Il m’a dissimulé dans son carquois.

Et il m’a dit : Tu es mon serviteur,
Israël en qui j’aurai ma parure.

Mais moi j’ai dit :
C’est en vain que je me suis fatigué,
C’est pour le vide, la vanité que j’ai consumé ma force ;
Certes mon droit est auprès de l’Éternel
Et ma récompense auprès de mon Dieu.

Maintenant l’Éternel parle,
Lui qui m’a formé dès le sein (maternel)
Pour être son serviteur,
Pour ramener à lui Jacob,
Pour qu’Israël soit assemblé auprès de lui ;
Je suis glorifié aux yeux de l’Éternel,
Car mon Dieu a été ma force.

Il dit : C’est peu que tu sois mon serviteur
Pour relever les tribus de Jacob
Et pour ramener les restes d’Israël :
Je t’établis pour être la lumière des nations,
Pour que mon salut soit (manifesté)
Jusqu’aux extrémités de la terre.

Ainsi parle l’Éternel,
Le rédempteur, le Saint d’Israël,
À celui dont la vie est méprisée
Et qui fait horreur à la nation,
À l’esclave des dominateurs :
Des rois le verront et ils se lèveront,
Des princes et ils se prosterneront,
À cause de l’Éternel qui est fidèle,
Du Saint d’Israël, qui t’a choisi.

Ainsi parle l’Éternel :
Au temps favorable je t’ai répondu
Et au jour du salut je t’ai secouru ;
Je te protège et je t’établis
Pour (faire) alliance avec le peuple,
Pour relever le pays
Et pour distribuer les héritages désolés ;

Pour dire aux captifs : Sortez !
Et à ceux qui sont dans les ténèbres :
Paraissez !
Ils pourront paître sur les chemins
Et ils trouveront des pâturages sur tous les coteaux.

Ils n’auront pas faim
Et ils n’auront pas soif ;
Le mirage et le soleil ne les feront pas souffrir ;
Car celui qui a compassion d’eux sera leur guide
Et il les conduira vers des sources d’eaux.

Je transformerai toutes mes montagnes en chemins,
Et mes routes seront rehaussées.

Les voici, ils viennent de loin,
Les voici, les uns au nord et de l’ouest,
Les autres du pays de Sinim.

Cieux, acclamez !
Terre, sois dans l’allégresse !
Montagnes, éclatez en acclamations !
Car l’Éternel console son peuple,
Il a compassion de ses malheureux.

Sion disait : L’Éternel m’a abandonnée,
Le Seigneur m’a oubliée !

Une femme oublie-t-elle son nourrisson ?
N’a-t-elle pas compassion du fils de ses entrailles ?
Quand elle l’oublierait,
Moi je ne t’oublierai pas.

Voici : je t’ai gravée sur mes mains ;
Tes murs sont toujours devant mes yeux.

Tes fils accourent ;
Ceux qui t’avaient réduite en décombres et en désert
Sortiront du milieu de toi.

Lève tes yeux alentour et regarde :
Tous se rassemblent
Ils viennent vers toi.
Je suis vivant !
— Oracle de l’Éternel —
Tu les revêtiras tous comme une parure.
Tu les attacheras à toi,
À la manière d’une fiancée.

Oui, tes ruines, tes solitudes,
Cette terre de décombres,
Tes habitants y seront désormais à l’étroit ;
Et ceux qui te dévoraient s’éloigneront.

Ils répéteront à tes oreilles,
Ces fils dont tu fus privée :
L’espace est trop étroit pour moi ;
Fais-moi de la place,
Pour que je puisse m’établir.

Et du diras en ton cœur :
Qui me les a enfantés ?
Car j’étais privée d’enfants,
J’étais stérile.
J’étais déportée, répudiée :
Qui les a élevés ?
J’étais restée seule :
Ceux-ci, où étaient-ils ?

Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel :
Voici : je lèverai ma main vers les nations,
Je dresserai ma bannière vers les peuples,
Et ils ramèneront tes fils dans leurs bras,
Ils porteront tes filles sur les épaules.

Des rois seront tes nourriciers
Et leurs princesses tes nourrices ;
Ils se prosterneront devant toi la face contre terre
Et ils lécheront la poussière de tes pieds
Et tu reconnaîtras que je suis l’Éternel,
De sorte que ceux qui espèrent en moi ne seront pas honteux.

Ce qu’a pris le héros lui sera-t-il repris ?
La capture du juste échappera-t-elle ?

Oui, dit l’Éternel,
La capture du héros sera reprise,
Et ce qu’a pris le tyran échappera ;
Je combattrai tes adversaires
Et je sauverai tes fils.

Je ferai manger à tes persécuteurs leur propre chair ;
Ils s’enivreront de leur sang comme de vin nouveau ;
Et toute chair reconnaîtra
Que je suis l’Éternel, ton sauveur,
Ton rédempteur, le Puissant de Jacob.

Reproches de l’Eternel à son peuple

Ainsi parle l’Éternel :
Où est la lettre de divorce
Par laquelle j’ai répudié votre mère ?
Ou bien, auquel de mes créanciers vous ai-je vendus ?
Voici : c’est à cause de vos fautes
Que vous avez été vendus
Et c’est à cause de vos crimes
Que votre mère a été répudiée.

Je suis venu : pourquoi n’y avait-il personne ?
J’ai appelé : pourquoi personne n’a-t-il répondu ?
Ma main est-elle donc trop courte pour libérer ?
N’ai-je pas assez de force pour délivrer ?
Par ma menace, je dessèche la mer,
Je réduis les fleuves en désert ;
Leurs poissons se corrompent, faute d’eau,
Et ils périssent de soif.

Je revêts les cieux d’obscurité
Et je fais d’un sac leur couverture.

Le serviteur de l’Eternel insulté

Le Seigneur, l’Éternel m’a donné
Le langage des disciples,
Pour que je sache soutenir
Par la parole celui qui est fatigué ;
Il éveille, chaque matin,
Il éveille mon oreille,
Pour que j’écoute
À la manière des disciples.

Le Seigneur, l’Éternel m’a ouvert l’oreille,
Et moi, je ne me suis pas rebellé,
Je ne me suis pas retiré en arrière.

J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient
Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ;
Je n’ai pas dérobé mon visage
Aux outrages et aux crachats.

Mais le Seigneur, l’Éternel m’a secouru ;
C’est pourquoi je n’ai pas été outragé,
C’est pourquoi j’ai rendu mon visage semblable à un roc,
Sachant que je ne serais pas honteux.

Celui qui me justifie est proche :
Qui veut entrer en procès contre moi ?
Affrontons-nous !
Qui s’oppose à mon droit ?
Qu’il s’avance vers moi !

Voici que le Seigneur, l’Éternel, viendra à mon secours :
Qui me condamnera ?
Voici qu’ils tomberont tous en lambeaux comme un vêtement,
La teigne les dévorera.

Qui parmi vous craint l’Éternel,
En écoutant la voix de son serviteur ?
Quiconque marche dans les ténèbres
Et manque de lumière,
Qu’il se confie dans le nom de l’Éternel
Et qu’il s’appuie sur son Dieu !

Voici : vous tous qui allumez un feu,
Qui formez un cercle de flèches ardentes,
Allez dans votre feu et dans la fournaise
Parmi les flèches ardentes que vous avez enflammées !
C’est par ma main que cela vous est arrivé ;
C’est pour la souffrance que vous vous coucherez !

Paraboles de la brebis et de la pièce perdues

Tous les péagers et les pécheurs s’approchaient de Jésus pour l’entendre.

Les Pharisiens et les scribes murmuraient et disaient : Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux.

Mais il leur dit cette parabole

Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis et qu’il en perde une, ne laisse les 99 autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la trouve

Lorsqu’il l’a trouvée, il la met avec joie sur ses épaules.

et, de retour à la maison, il appelle chez lui ses amis et ses voisins et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis qui était perdue.

De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance.

Ou quelle femme, si elle a dix drachmes et qu’elle perde une drachme, n’allume une lampe, ne balaie la maison et ne cherche avec soin, jusqu’à ce qu’elle la trouve

Lorsqu’elle l’a trouvée, elle appelle chez elle ses amies et ses voisines et dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé la drachme que j’avais perdue.

De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.

Parabole du fils perdu et de son frère

Il dit encore : Un homme avait deux fils.

Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de la fortune qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien.

Peu de jours après, le plus jeune fils rassembla tout ce qu’il avait et partit pour un pays lointain où il dissipa sa fortune en vivant dans la débauche.

Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à manquer (de tout).

Il se lia avec un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs faire paître les pourceaux.

Il aurait bien désiré se rassasier des caroubes que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.

Rentré en lui-même, il se dit : Combien d’employés chez mon père ont du pain en abondance, et moi ici, je péris à cause de la famine.

Je me lèverai, j’irai vers mon père et lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi

je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes employés.

Il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut touché de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa.

Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.

Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe et mettez-la lui ; mettez-lui une bague au doigt, et des sandales pour ses pieds.

Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous

car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.

Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et s’approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses.

Il appela un des serviteurs et s’informa de ce qui se passait.

Ce dernier lui dit : Ton frère est de retour, et parce qu’il lui a été rendu en bonne santé, ton père a tué le veau gras.

Il se mit en colère et ne voulut pas entrer. Son père sortit pour l’y inviter.

Alors il répondit à son père : Voici : il y a tant d’années que je te sers, jamais je n’ai désobéi à tes ordres, et à moi jamais tu n’as donné un chevreau pour me réjouir avec mes amis.

Mais quand ton fils que voilà est arrivé, celui qui a dévoré ton bien avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau gras

Toi, mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi

mais il fallait bien se réjouir et s’égayer, car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.

Parabole de l’intendant infidèle

Jésus dit aussi aux disciples : Il y avait un homme riche qui avait un intendant, et celui-ci lui fut dénoncé comme dissipant ses biens.

Il l’appela et lui dit : Qu’est-ce que j’entends dire de toi ? Rends compte de ton intendance car, tu ne pourras plus être mon intendant.

L’intendant se dit en lui-même : Que ferai-je, puisque mon maître m’ôte l’intendance (de ses biens) ? Piocher la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’en ai honte.

Je sais ce que je ferai, pour qu’il y en ait qui me reçoivent dans leurs maisons, quand je serai relevé de mon intendance.

Alors il fit appeler chacun des débiteurs de son maître et dit au premier : Combien dois-tu à mon maître

Cent mesures d’huile, répondit-il. Et il lui dit : Prends ton billet, assieds-toi vite, écris : Cinquante.

Il dit ensuite à un autre : Et toi, combien dois-tu ? Cent mesures de blé, répondit-il. Et il lui dit : Prends ton billet et écris : Quatre-vingts.

Le maître loua l’intendant infidèle de ce qu’il avait agi en homme prudent. Car les enfants de ce siècle sont plus prudents à l’égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière.

Et moi, je vous dis : Faites-vous des amis avec les richesses injustes, pour qu’ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels, quand elles vous feront défaut.

Celui qui est fidèle en peu de choses est aussi fidèle dans ce qui est important, et celui qui est injuste en peu de choses est aussi injuste dans ce qui est important.

Si donc vous n’avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera le (bien) véritable

Et si vous n’avez pas été fidèles dans ce qui est à un autre, qui vous donnera ce qui est à vous

Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres. Car ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.

Les Pharisiens, qui aimaient l’argent, écoutaient tout cela et raillaient Jésus.

Il leur dit : Vous, vous êtes ceux qui se font passer pour justes devant les hommes, mais Dieu connaît vos cœurs ; car ce qui est élevé parmi les hommes est une abomination devant Dieu.

Jusqu’à Jean, c’étaient la loi et les prophètes ; depuis lors, le royaume de Dieu est annoncé comme une bonne nouvelle, et chacun use de violence pour y entrer.

Il est plus facile pour le ciel et la terre de passer, que pour un seul trait de lettre de la loi de tomber.

Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et quiconque épouse une femme répudiée par son mari commet un adultère.

Histoire de l’homme riche et du pauvre Lazare

Il y avait un homme riche qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.

Un pauvre couvert d’ulcères, du nom de Lazare, était couché à son portail

il aurait désiré se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; même les chiens venaient lécher ses ulcères.

Le pauvre mourut et fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche aussi mourut et fut enseveli.

Dans le séjour des morts, il leva les yeux ; et, en proie aux tourments, il vit de loin Abraham et Lazare dans son sein.

Il s’écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre dans cette flamme.

Abraham répondit : (Mon) enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que de même Lazare a eu les maux, maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres.

En plus de tout cela entre nous et vous se trouve un grand abîme afin que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous ne puissent le faire, et qu’on ne parvienne pas non plus de là vers nous.

Le riche dit : Je te demande donc, père, d’envoyer Lazare dans la maison de mon père

car j’ai cinq frères. Qu’il leur apporte son témoignage, afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourment.

Abraham répondit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu’ils les écoutent.

Et il dit : Non, père Abraham mais si quelqu’un des morts va vers eux, ils se repentiront.

Et Abraham lui dit : S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu’un ressuscitait d’entre les morts.

Les trésors de la foi

« Sachant que l’affliction produit la patience. »

Romains 5:3

Commentaire biblique

Ceci est une promesse de fait, sinon de forme. Nous avons besoin de patience et nous avons ici le moyen de l’obtenir. Ce n’est qu’en supportant que nous apprenons à supporter, comme c’est en nageant qu’on apprend à nager. Nous ne pourrions acquérir cet art sur terre, ni apprendre la patience sans l’épreuve. Ne vaut-il pas la peine de souffrir la tribulation, afin de gagner cette sérénité d’âme qui acquiesce simplement à toute la volonté de Dieu. Cependant notre texte établit un principe qui est contraire à la loi naturelle. La contradiction, par elle-même, produit l’irritation, l’incrédulité et la rébellion. Ce n’est que par la sainte opération de la grâce qu’elle produit la patience. Nous ne battons pas le blé pour abattre la poussière ; c’est cependant ce que produit le fléau de la tribulation dans l’aire de Dieu.

Nous ne secouons pas un homme en tous sens pour lui donner du repos ; cependant le Seigneur en agit ainsi avec ses enfants. Cette manière n’est certes pas celle de l’homme, mais elle contribue grandement à la gloire de notre Dieu tout sage. Oh, que la faveur me soit accordée d’être béni par mes épreuves et de ne pas les arrêter dans leur œuvre de grâce. Seigneur, si je te demande d’éloigner l’affliction, je te prie avec dix fois plus d’instances de me préserver de l’impatience. Précieux Jésus, que ta croix grave dans mon cœur l’image de ta patience.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

À quoi Dieu nous destine

Maintenant l’Éternel parle - lui qui m’a formé des ma naissance pour être son serviteur.

Isaïe 49.5

Dès que nous avons compris que Dieu nous appelait à son service, en Jésus-Christ, nous voyons disparaître en nous tous les préjugés et toutes les tendances particularistes. Car c’est la race humaine tout entière que Dieu a créée pour Sa gloire et à laquelle Il veut se donner, Le péché a aiguillé l’humanité sur une autre voie, mais cela n’a rien changé du tout au dessein éternel de. Dieu. Dieu a créé toute l’humanité pour qu’elle le glorifie, et chacun de nous, dès qu’il est né de nouveau, en a la vision très claire. Dieu m’a élu, Dieu m’a formé pour son service ; rien n’est plus beau que cette pensée. Le prodigieux dessein de Dieu en créant le monde me remplit de joie et d’espérance. Dieu m’apprend à contempler dans les limites étroites de mon cœur l’amour de toute l’humanité. « Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique… » (Jean 3.16) C’est l’amour de Dieu lui-même, c’est la nature de Dieu lui-même qui se forme ainsi dans notre propre cœur.

Nous devons avoir toujours présent à la pensée le dessein magnifique du Dieu créateur, et ne pas y mêler nos propres vues. Si cela nous arrivait, Dieu serait forcé de chasser de notre âme ces préoccupations égoïstes, fût-ce au prix de la plus vive souffrance. Le missionnaire sait qu’il a été créé pour être au service de Dieu, et pour Le glorifier. La Rédemption accomplie par Jésus-Christ nous rend parfaitement aptes à ce service.

Aussi comprenons-nous pourquoi les exigences de Jésus sont si absolues. Il demande à ses disciples la perfection de Dieu, parce qu’il a mis en eux la nature de Dieu.

Oswald Chambers