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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 266

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Promesses de délivrance

Écoutez-moi,
Vous qui poursuivez la justice,
Qui cherchez l’Éternel !
Portez les regards sur le rocher
D’où vous avez été taillés,
Sur le creux de la fosse
D’où vous avez été tirés.

Portez les regards sur Abraham votre père,
Et sur Sara qui vous a enfantés ;
Car quand il était seul je l’ai appelé,
Puis je l’ai béni et multiplié.

Ainsi l’Éternel console Sion,
Il console toutes ses ruines ;
Il rendra son désert semblable à l’Éden
Et sa steppe au jardin de l’Éternel.
La gaieté et la joie se trouveront au milieu d’elle,
Les chœurs et le chant des psaumes.

Donne-moi ton attention, mon peuple !
Ma nation, prête-moi l’oreille !
Car la loi sortira de moi,
Et je ferai jaillir mon jugement
Pour être la lumière des peuples.

Ma justice est proche,
Mon salut va paraître
Et mes bras jugeront les peuples ;
Les îles espéreront en moi,
Elles se confieront en mon bras.

Levez les yeux vers le ciel,
Puis regardez en bas sur la terre !
Car les cieux se dissiperont comme une fumée,
La terre tombera en lambeaux comme un vêtement,
Et ses habitants périront comme des mouches ;
Mais mon salut durera éternellement
Et ma justice ne faiblira pas.

Écoutez-moi, vous qui connaissez la justice,
Peuple, qui as ma loi dans ton cœur !
Ne craignez pas le déshonneur de la part des hommes
Et ne tremblez pas d’être bafoués par eux.

Car la teigne les dévorera comme un vêtement,
Et la mite les dévorera comme de la laine ;
Mais ma justice durera éternellement
Et mon salut s’étendra de génération en génération.

Réveille-toi, réveille-toi !
Revêts-toi de force,
Bras de l’Éternel !
Réveille-toi, comme aux jours d’autrefois,
Au temps des générations passées !
N’est-ce pas toi qui abattis l’Égypte,
Qui transperças le monstre ?

N’est-ce pas toi qui mis la mer à sec,
Les eaux du grand abîme,
Qui frayas dans les profondeurs de la mer
Un chemin pour le passage des rachetés ?

Ainsi ceux que l’Éternel a libérés retourneront,
Ils arriveront dans Sion avec chants de triomphe,
Et une joie éternelle couronnera leur tête ;
L’allégresse et la joie s’approcheront,
Le chagrin et les gémissements s’enfuiront.

C’est moi, c’est moi qui vous console.
Qui es-tu, pour avoir peur de l’homme mortel,
Du fils d’Adam, dont le sort est celui de l’herbe ?

Et tu oublierais l’Éternel, qui t’a fait,
Qui a étendu les cieux et fondé la terre !
Et tu serais dans une frayeur continuelle, tout le jour
Devant la fureur de l’oppresseur,
Comme lorsqu’il s’apprête à détruire !
Où donc est la fureur de l’oppresseur ?

Bientôt celui qui est courbé (dans un cachot) sera élargi ;
Il ne mourra pas dans le gouffre,
Et son pain ne lui manquera pas.

Je suis l’Éternel, ton Dieu,
Qui agite la mer et fais mugir les flots.
L’Éternel des armées est son nom.

Je mets mes paroles dans ta bouche
Et je te couvre de l’ombre de ma main,
En étendant un ciel et en fondant une terre,
En disant à Sion : tu es mon peuple !

Réveille-toi, réveille-toi !
Lève-toi, Jérusalem,
Qui as bu de la main de l’Éternel
La coupe de sa fureur,
Qui as bu, qui as vidé
Le fond de la coupe d’étourdissement !

De tous les fils qu’elle a enfantés,
Il n’y en a aucun pour la conduire.
De tous les fils qu’elle a élevés
Il n’y en a aucun pour la prendre par la main.

Ces deux choses te sont arrivées :
Qui te plaindra ?
Le ravage et la ruine,
La famine et l’épée.
Qui suis-je pour te consoler ?

Tes fils en défaillance
Gisaient à tous les coins de rues,
Comme une antilope dans un filet,
Chargés de la fureur de l’Éternel,
Des menaces de ton Dieu.

C’est pourquoi, écoute ceci, malheureuse,
Ivre, mais non de vin !

Ainsi parle ton Seigneur, l’Éternel,
Ton Dieu, qui défend la cause de son peuple :
Voici que je prends de ta main
La coupe d’étourdissement,
Le fond de la coupe de ma fureur ;
Tu ne le boiras plus !

Je la mettrai dans la main de ceux qui t’affligeaient,
Qui te disaient : Courbe-toi, et nous passerons !
Tu rendais alors ton dos semblable à la terre
Et à la rue pour les passants.

Promesse de rétablissement

Réveille-toi ! réveille-toi !
Revêts-toi de ta force, Sion !
Revêts tes habits d’apparat,
Jérusalem, ville sainte !
Car il n’entrera plus chez toi
Ni incirconcis, ni impur.

Secoue ta poussière, relève-toi,
Assieds-toi, Jérusalem !
Détache les liens de ton cou,
Captive, fille de Sion !

Car ainsi parle l’Éternel :
C’est gratuitement que vous avez été vendus,
Et ce n’est pas à prix d’argent que vous serez rachetés.

Car ainsi parle le Seigneur, l’Éternel :
D’abord mon peuple descendit en Égypte pour y séjourner.
Puis l’Assyrien l’opprima pour rien.

Et maintenant, qu’ai-je à faire,
— Oracle de l’Éternel —
Quand mon peuple a été gratuitement enlevé ?
Ses tyrans poussent des cris,
— Oracle de l’Éternel —
Et tout le jour mon nom est blasphémé.

C’est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ;
C’est pourquoi il saura, en ce jour-là,
Que c’est moi qui parle : me voici !

Qu’ils sont beaux sur les montagnes,
Les pieds du messager de bonnes nouvelles,
Qui publie la paix !
Du messager de très bonnes nouvelles,
Qui publie le salut !
Qui dit à Sion :
Ton Dieu règne !

C’est la voix de tes sentinelles !
Elles élèvent la voix,
Elles poussent ensemble des cris de triomphe ;
Car de leurs propres yeux elles voient
L’Éternel revenir à Sion.

Éclatez ensemble en cris de triomphe,
Ruines de Jérusalem !
Car l’Éternel console son peuple,
Il rachète Jérusalem.

L’Éternel découvre le bras de sa sainteté
Aux yeux de toutes les nations ;
Et toutes les extrémités de la terre verront
Le salut de notre Dieu.

Partez, partez, sortez de là !
Ne touchez rien d’impur !
Sortez du milieu d’elle !
Purifiez-vous,
Vous qui portez les vases de l’Éternel !

Ne sortez pas avec précipitation,
Ne partez pas en fuyant ;
Car l’Éternel va devant vous,
Et le Dieu d’Israël sera ton arrière-garde.

La personne et l’activité du serviteur de l’Eternel

Voici mon serviteur,
Il prospérera ;
Il montera, il s’élèvera,
Il sera très haut placé.

De même que tu as été pour beaucoup un sujet d’effroi,
De même son aspect n’était plus celui de l’homme,
Son apparence n’était plus celle des fils d’Adam,

De même il purifiera par l’aspersion beaucoup de nations,
Devant lui des rois fermeront la bouche ;
Car ils verront ce qui ne leur avait pas été raconté,
Ils comprendront ce qu’ils n’avaient pas entendu.

Le pardon et la foi

Jésus dit à ses disciples : Il est impossible qu’il n’arrive pas des occasions de chute, mais malheur à celui par qui elles arrivent

Il serait plus avantageux pour lui qu’on lui mette au cou une pierre de moulin et qu’on le lance dans la mer, que s’il était une occasion de chute pour l’un de ces petits.

Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère a péché, reprends-le, et, s’il se repent, pardonne-lui.

Et s’il pèche contre toi sept fois dans un jour, et que sept fois il revienne à toi, en disant : Je me repens, tu lui pardonneras.

Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi.

Et le Seigneur dit : Si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à ce mûrier : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait.

Qui de vous, s’il a un serviteur qui laboure ou fait paître les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Viens tout de suite te mettre à table

Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi le repas, mets-toi en tenue pour me servir, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras.

Aura-t-il de la reconnaissance envers ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné

Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.

Guérison de dix lépreux

Au cours de son voyage vers Jérusalem, Jésus passait entre la Samarie et la Galilée.

Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre et se tenaient à distance. Ils élevèrent la voix et dirent

Jésus, Maître, aie pitié de nous

En les voyant, il leur dit : Allez vous montrer aux sacrificateurs. Et, pendant qu’ils y allaient, il arriva qu’ils furent purifiés.

L’un d’eux, se voyant guéri, revint sur ses pas et glorifia Dieu à haute voix.

Il tomba face contre terre aux pieds de Jésus et lui rendit grâces. C’était un Samaritain.

Jésus prit la parole et dit : Les dix n’ont-ils pas été purifiés ? [Mais] les neuf autres, où sont-ils

Ne s’est-il trouvé que cet étranger pour revenir et donner gloire à Dieu

Puis il lui dit : Lève-toi, va ; ta foi t’a sauvé.

La venue du royaume de Dieu

Interrogé par les Pharisiens pour savoir quand viendrait le royaume de Dieu, il leur répondit : Le royaume de Dieu ne vient pas de telle sorte qu’on puisse l’observer.

On ne dira pas : Voyez, il est ici, ou : Il est là. Car voyez, le royaume de Dieu est au-dedans de vous.

Et il dit aux disciples : Des jours viendront où vous désirerez voir l’un des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez pas.

On vous dira : Il est ici, il est là. N’y allez pas et n’y courez pas.

En effet, comme l’éclair resplendit et brille d’une extrémité du ciel à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme en son jour.

Mais il faut auparavant qu’il souffre beaucoup et qu’il soit rejeté par cette génération.

Ce qui arriva aux jours de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme.

Les gens mangeaient, buvaient, se mariaient, étaient donnés en mariage, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint et les fit tous périr.

Il en sera comme au temps de Loth. Les gens mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient.

mais le jour où Loth sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel et les fit tous périr.

Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme se révèlera.

En ce jour-là, que celui qui sera sur la terrasse et qui aura ses affaires dans la maison, ne descende pas pour les prendre ; et que celui qui sera dans les champs, ne retourne pas non plus en arrière.

Souvenez-vous de la femme de Loth.

Celui qui cherchera à préserver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la retrouvera.

Je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée

de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée.

[De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé.]

Les disciples lui dirent : Où sera-ce, Seigneur ? Et il répondit : Où sera le corps, là s’assembleront les aigles.

Parabole de la veuve et du juge

Jésus leur dit une parabole, pour montrer qu’il faut toujours prier et ne pas se lasser.

Il dit : Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et qui n’avait d’égard pour personne.

Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire : Fais-moi justice de mon adversaire.

Pendant longtemps il ne voulut pas. Mais ensuite il dit en lui-même : Bien que je ne craigne pas Dieu et que je n’aie d’égard pour personne.

néanmoins parce que cette veuve me cause des ennuis, je lui ferai justice, de peur que jusqu’à la fin, elle ne vienne me casser la tête.

Le Seigneur ajouta : Entendez ce que dit le juge inique.

Et Dieu ne ferait-il point justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tarderait-il à leur égard

Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?

Parabole du pharisien et du collecteur d’impôts

Il dit encore cette parabole pour certaines personnes qui se persuadaient d’être justes et qui méprisaient les autres

Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était Pharisien, et l’autre péager.

Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : Ô Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont accapareurs, injustes, adultères, ou même comme ce péager

je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.

Le péager se tenait à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel, mais se frappait la poitrine et disait : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur.

Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.

Les petits enfants et l’homme riche

Des gens lui apportaient même les nouveau-nés pour qu’il les touche. Mais les disciples en voyant cela leur faisaient des reproches.

Et Jésus les fit appeler et dit : Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour leurs pareils.

En vérité je vous le dis, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera point.

Un chef interrogea Jésus et dit : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle

Jésus lui dit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est Dieu seul.

Tu connais les commandements : Ne commets pas d’adultère ; ne commets pas de meurtre ; ne commets pas de vol ; ne dis pas de faux témoignage ; honore ton père et ta mère.

J’ai, dit-il, gardé tout cela dès ma jeunesse.

Jésus après l’avoir entendu, lui dit : Il te manque encore une chose : Vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens et suis-moi.

Lorsqu’il entendit cela, il devint très triste, car il était fort riche.

En le voyant, Jésus dit : Qu’il est difficile à ceux qui ont des biens, d’entrer dans le royaume de Dieu

Car il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille, qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.

Ceux qui l’écoutaient dirent : Alors, qui peut être sauvé

Jésus répondit : Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.

Pierre dit : Voici : nous avons quitté ce qui nous appartenait, et nous t’avons suivi.

Et Jésus leur répondit : En vérité, je vous le dis, il n’est personne qui ayant quitté, à cause du royaume de Dieu, maison, femme, frères, parents ou enfants.

ne reçoive beaucoup plus dans ce temps-ci et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.

Jésus prit les douze auprès de lui et leur dit : Voici : nous montons à Jérusalem ; et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l’homme s’accomplira.

Car il sera livré aux païens ; on se moquera de lui, on le maltraitera, on crachera sur lu.

et, après l’avoir flagellé on le fera mourir ; et le troisième jour il ressuscitera.

Mais ils n’y comprirent rien ; ces paroles leur restaient cachées ; ils ne savaient pas ce que cela voulait dire.

Jésus à Jéricho

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.

Il entendit la foule passer et demanda ce que c’était.

On lui annonça que Jésus de Nazareth passait.

Et il s’écria : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi

Ceux qui marchaient en avant lui faisaient des reproches pour le faire taire, mais il criait d’autant plus : Fils de David, aie pitié de moi

Jésus s’arrêta et ordonna de le lui amener, et, quand il se fut approché, il lui demanda

Que veux-tu que je te fasse ? Il répondit : Seigneur, que je recouvre la vue

Et Jésus lui dit : Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvé.

À l’instant il recouvra la vue et suivit Jésus, en glorifiant Dieu. Tout le peuple, en voyant cela, rendit louange à Dieu.

Les trésors de la foi

« C’est là véritablement que l’Éternel est magnifique pour nous ; c’est là le lieu des fleuves, des rivières très larges, par lequel des vaisseaux à rames n’iront point, et aucun gros navire n’y passera. »

Ésaïe 33:21

Commentaire biblique

L’Éternel veut être notre bien suprême, et nous ne trouverons en lui aucune des déceptions qui accompagnent les choses terrestres. Une ville située sur un large fleuve peut courir le danger d’être attaquée par des galères et de grands vaisseaux. Mais si, ici, le Seigneur représente sous cette image l’abondance de sa bonté, il prend soin d’écarter toutes les craintes qu’une semblable figure pourrait évoquer. Béni soit son amour. Seigneur, si tu veux m’envoyer la bénédiction terrestre comme un large courant, que jamais on ne voie apparaître sur ses flots les dangereux navires « Orgueil » et « Mondanité. » Si tu me donnes vigoureuse santé et joyeux esprit, que la voile des aises charnelles ne fasse point son apparition ; et si tu m’accordes le succès dans ton service sacré, fût-il aussi grandiose que le cours d’un fleuve, qu’en aucun cas je ne voie flotter sur ses vagues la vanité ni la confiance propre.

Quand je serais assez heureux pour refléter continuellement la lumière de ta face, que jamais le mépris pour tes faibles enfants, ni la pensée de ma propre perfection ne vienne naviguer sur les eaux de mon assurance parfaite. Seigneur, donne-moi cette bénédiction qui enrichit et n’est accompagnée d’aucun travail ni d’aucun péché.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Le Maître du missionnaire

Vous m’appelez Maître et Seigneur, et vous dite., bien, car je le suis.

Jean 13.13

Être dominé par un maître et sentir que l’on possède un Maître sont deux choses très différentes. Le Maître que l’on possède, comme on possède un trésor, c’est Celui qui me connaît mieux que je ne me connais, qui me tient de plus près qu’aucun ami sur terre ; qui sonde mon cœur jusqu’en ses profondeurs, et satisfait mes plus secrets désirs ; qui résout toutes mes difficultés, et calme toutes mes inquiétudes. Il n’y a qu’un seul maître au monde qui réponde à cette définition. « Un seul est votre Maître… le Christ ».

Notre Seigneur ne s’impose jamais à nous. Il n’use jamais ni de force ni d’artifice pour obtenir de nous ce qu’il veut. Il y a des moments où je voudrais que Dieu me dominât et me forçât de faire sa volonté, mais Il ne le fera pas. À d’autres moments je voudrais qu’Il me laissât tranquille, mais Il ne le fera pas.

« Vous m’appelez Maître et Seigneur… » Est-ce vrai ? Nous préférons l’appeler Sauveur. Nous ne savons pas ce que c’est que d’avoir un véritable Maître, parce que nous ne savons pas ce que c’est que le véritable amour, tel que Dieu seul peut nous le révéler. C’est cet amour-là qui permet la véritable obéissance, celle d’un égal à un égal, d’un fils à son père. Notre Seigneur n’était pas le serviteur de Dieu, il était son Fils. « Quoique Fils de Dieu, il a appris l’obéissance par la douleur ». Si notre idée, c’est que nous sommes dominés, cela prouve que nous ne possédons pas véritablement un Maître. Jésus veut que nous le considérions comme un Maître, auquel nous obéirons tout naturellement, par amour, presque sans nous en apercevoir.

Oswald Chambers