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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 273

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Réponse de Dieu

Je me suis laissé consulter
Par ceux qui ne demandaient rien,
Je me suis laissé trouver
Par ceux qui ne me cherchaient pas ;
J’ai dit : Me voici, me voici !
À une nation qui ne s’appelait pas de mon nom.

J’ai tendu mes mains tout le jour vers un peuple rétif
Qui marche dans une voie mauvaise
Au gré de ses pensées,

Vers un peuple qui ne cesse de m’irriter en face,
Sacrifiant dans les jardins,
Et brûlant de l’encens sur les briques ;

Qui habite dans des tombeaux
Et passe la nuit dans les cavernes,
Qui mange de la viande de porc
Et qui a dans ses récipients des mets impropres ;

Qui dit : Retire-toi,
Ne m’approche pas,
Car je te sanctifierais…
Tout cela c’est une fumée dans mes narines,
Un feu qui brûle tout le jour.

Voici ce qui est inscrit devant moi :
Loin de me taire, je réglerai,
Oui, je réglerai leur compte,

Celui de vos fautes, dit l’Éternel,
Et des fautes de vos pères
Qui ont brûlé de l’encens sur les montagnes
Et qui m’ont déshonoré sur les collines ;
Je réglerai à pleine mesure
Le compte de leurs actions passées.

Ainsi parle l’Éternel :
Quand il se trouve du jus dans une grappe,
On dit : Ne la détruis pas,
Car il y a là une bénédiction !
J’agirai de même, à cause de mes serviteurs,
Afin de ne pas détruire l’ensemble.

Je ferai sortir de Jacob une descendance
Et de Juda le possesseur de mes montagnes ;
Mes élus les posséderont,
Et mes serviteurs y demeureront.

Le Sarôn servira de pâturage au petit bétail,
Et la vallée d’Akor servira de gîte au gros bétail,
Pour mon peuple qui m’aura cherché.

Mais vous, qui abandonnez l’Éternel,
Qui oubliez ma montagne sainte,
Qui dressez une table pour Gad
Et remplissez une coupe pour Meni,

Je vous mène à l’épée,
Et vous fléchirez tous le genou pour être égorgés ;
Car j’ai appelé,
Et vous n’avez pas répondu,
J’ai parlé,
Et vous n’avez pas écouté ;
Mais vous avez fait ce qui est mal à mes yeux
Et vous avez choisi ce qui me déplaît.

C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel :
Voici que mes serviteurs mangeront,
Mais vous aurez faim ;
Voici que mes serviteurs boiront,
Mais vous aurez soif ;
Voici que mes serviteurs se réjouiront,
Mais vous serez honteux ;

Voici que mes serviteurs triompheront
Dans la joie de (leur) cœur,
Mais vous, vous crierez
Dans la douleur de votre cœur
Et vous vous lamenterez,
L’esprit abattu.

Vous laisserez votre nom en imprécation à mes élus :
Que le Seigneur, l’Éternel te fasse mourir !
Mais à ses serviteurs il attribuera un autre nom.

Celui qui voudra être béni dans le pays
Voudra l’être par le Dieu de vérité,
Et celui qui prêtera serment dans le pays
Prêtera serment par le Dieu de fidélité ;
Car les détresses passées seront oubliées,
Elles seront cachées à mes yeux.

Car je crée de nouveaux cieux
Et une nouvelle terre ;
On ne se rappellera plus les événements du début
Ils ne remonteront plus à la pensée.

Réjouissez-vous plutôt
Et soyez à toujours dans l’allégresse,
À cause de ce que je crée ;
Car je crée Jérusalem pour l’allégresse
Et son peuple pour la joie.

Je ferai de Jérusalem mon allégresse
Et de mon peuple ma joie ;
On n’y entendra plus
Le bruit des pleurs et le bruit des cris.

Il n’y aura plus là
De nourrisson vivant quelques jours seulement,
Ni de vieillard qui n’accomplisse pas ses jours ;
Car le plus jeune mourra à cent ans,
Et le pécheur âgé de cent ans sera (considéré comme) maudit.

Ils bâtiront des maisons
Et les habiteront ;
Ils planteront des vergers
Et en mangeront le fruit.

Ils ne bâtiront pas des maisons
Pour qu’un autre (les) habite,
Ils ne planteront pas
Pour la nourriture d’un autre ;
Car les jours de mon peuple seront comme les jours des arbres,
Et mes élus jouiront de l’œuvre de leurs mains.

Ils ne peineront pas en vain
Et n’auront pas des enfants pour l’épouvante.
Car ils formeront la descendance des bénis de l’Éternel,
Et leur progéniture sera avec eux.

Et alors, avant qu’ils m’invoquent,
Moi je répondrai ;
Ils parleront encore,
Que moi j’exaucerai.

Le loup et l’agneau auront un même pâturage,
Le lion, comme le bœuf, mangera de la paille,
Et le serpent aura la poussière pour nourriture.
Il ne se fera ni tort ni dommage
Sur toute ma montagne sainte,
Dit l’Éternel.

Gloire de la Jérusalem future

Ainsi parle l’Éternel : Le ciel est mon trône
Et la terre mon marchepied.
Quelle maison pourriez-vous me bâtir,
Et quel lieu serait celui de mon repos ?

Toutes ces choses, ma main les a faites,
Et elles sont toutes venues alors à l’existence,
— Oracle de l’Éternel.
Voici sur qui je porterai mes regards :
Sur le malheureux qui a l’esprit abattu,
Qui tremble à ma parole.

Celui qui immole un bœuf
Frappe un homme,
Celui qui sacrifie un agneau
Rompt la nuque à un chien,
Celui qui présente une offrande
(Répand) du sang de porc,
Celui qui fait un mémorial d’encens
Adore des idoles ;
Tous ceux-là se complaisent dans leurs voies,
Et leur âme trouve du plaisir dans leurs abominations.

Moi aussi, je me complairai dans leur infortune
Et je ferai venir sur eux (ce qui cause) leur effroi,
Parce que j’ai appelé,
Et que personne n’a répondu,
Parce que j’ai parlé,
Et qu’ils n’ont pas écouté ;
Mais ils ont fait ce qui est mal à mes yeux,
Et ils se sont complus dans ce qui me déplaît.

Écoutez la parole de l’Éternel,
Vous qui tremblez à sa parole.
Voici ce que disent vos frères,
Qui vous haïssent et vous repoussent
À cause de mon nom :
Que l’Éternel montre sa gloire,
Et que nous voyions votre joie !
Mais ce sont eux qui seront dans la honte.

Une voix éclatante (sort) de la ville,
Une voix (sort) du temple.
C’est la voix de l’Éternel,
Qui paie à ses ennemis leur salaire.

Avant d’être en travail,
Elle a accouché ;
Avant que les douleurs lui viennent,
Elle a donné le jour à un fils.

Qui a jamais entendu rien de tel ?
Qui a jamais vu rien de semblable ?
Un pays peut-il naître en un jour ?
Une nation est-elle enfantée d’un seul coup ?
À peine en travail, Sion a enfanté ses fils !

Est-ce moi qui ouvrirais (le sein maternel),
Pour ne pas laisser enfanter ?
Dit l’Éternel ;
Moi qui fais enfanter,
Empêcherais-je (de naître) ?
Dit ton Dieu.

Réjouissez-vous avec Jérusalem,
Faites d’elle le sujet de votre allégresse,
Vous tous qui l’aimez ;
Tressaillez de joie avec elle,
Vous tous qui menez deuil sur elle,

Afin que vous soyez allaités et rassasiés
Par son sein qui console,
Afin que vous savouriez avec délices
La surabondance de sa gloire.

Car ainsi parle l’Éternel :
Voici que je dirigerai vers elle la paix comme un fleuve,
Et la gloire des nations comme un torrent débordé,
Et vous serez allaités ;
Vous serez portés sur les bras
Et caressés sur les genoux.

Comme un homme que sa mère console,
Ainsi moi je vous consolerai ;
Vous serez consolés à Jérusalem.

Vous le verrez, et votre cœur sera dans la joie,
Et vos os reprendront de la vigueur comme l’herbe ;
La main de l’Éternel se fera connaître à ses serviteurs,
Et sa fureur à ses ennemis.

Car voici l’Éternel !
Il arrive dans le feu,
Et ses chars sont comme un tourbillon,
Pour satisfaire sa colère avec ardeur
Et ses menaces avec des flammes de feu.

C’est par le feu que l’Éternel exerce ses jugements,
C’est par son épée (qu’il châtie) toute chair ;
Nombreuses sont les victimes de l’Éternel.

Ceux qui se sanctifient et se purifient
Pour aller dans les jardins,
Au milieu (desquels ils vont l’un) après l’autre,
Qui mangent de la viande de porc,
Des choses abominables, des souris,
Tous ceux-là périront,
— Oracle de l’Éternel.

Moi je (connais) leurs œuvres et leurs pensées.
(Le temps) est venu de rassembler toutes les nations
Et toutes les langues ;
Elles viendront et verront ma gloire.

Je mettrai un signe parmi elles
Et j’enverrai de leurs rescapés vers les nations,
À Tarsis, à Poul et à Loud
— Les tireurs à l’arc —,
À Toubal et à Yavân,
Aux îles lointaines
Qui jamais n’ont entendu parler de moi
Et qui n’ont pas vu ma gloire ;
Et ils annonceront ma gloire parmi les nations.

Ils amèneront tous vos frères
Du milieu de toutes les nations
En offrande à l’Éternel,
Sur des chevaux, des chars
Et des chariots couverts,
Sur des mulets et des dromadaires,
À ma montagne sainte,
À Jérusalem, dit l’Éternel,
Comme les fils d’Israël apportent leur offrande,
Dans un vase pur,
À la maison de l’Éternel.

Et je prendrai aussi parmi eux
Des sacrificateurs, des Lévites,
Dit l’Éternel.

En effet, comme les nouveaux cieux
Et la nouvelle terre que je fais
Subsisteront devant moi,
— Oracle de l’Éternel —
Ainsi subsisteront votre descendance et votre nom.

De nouvelle lune en nouvelle lune,
Et de sabbat en sabbat
Toute chair viendra se prosterner
Devant moi, dit l’Éternel.

Et quand on sortira, on verra
Les cadavres des hommes criminels à mon égard ;
Car leur ver ne mourra pas,
Et leur feu ne s’éteindra pas ;
Et ils seront pour toute chair un objet d’horreur.

Jésus à la fête des tentes

Après cela, Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait point parcourir la Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir.

Or, la fête des Juifs, celle des Huttes, était proche.

Ses frères lui dirent : Pars d’ici et va en Judée, afin que tes disciples contemplent aussi les œuvres que tu fais.

Personne n’agit en secret, s’il cherche à se mettre en évidence ; si tu fais ces choses, manifeste-toi au monde.

En effet, ses frères non plus ne croyaient pas en lui.

Jésus leur dit : Le moment n’est pas encore venu pour moi, mais pour vous le moment est toujours opportun.

Le monde ne peut vous haïr ; il a de la haine pour moi, parce que je rends de lui le témoignage que ses œuvres sont mauvaises.

Montez, vous, à la fête. Moi, je ne monte pas encore à cette fête, parce que le moment pour moi n’est pas encore accompli.

Après leur avoir dit cela, il resta en Galilée.

Quand ses frères furent montés à la fête, alors il y monta aussi lui-même, non pas de façon manifeste, mais comme en secret.

Les Juifs le cherchaient pendant la fête et disaient : Où est-il

Et il y avait dans la foule beaucoup de murmures à son sujet. Les uns disaient : C’est un homme de bien. Mais d’autres disaient : Non, au contraire il égare la foule.

Personne, toutefois, ne parlait ouvertement de lui, par crainte des Juifs.

On était déjà au milieu de la fête, quand Jésus monta au temple ; et il enseignait.

Les Juifs s’étonnaient et disaient : Comment connaît-il les Écritures lui qui n’a pas étudié

Jésus leur répondit : Mon enseignement n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé.

Si quelqu’un veut faire sa volonté, il reconnaîtra si cet enseignement vient de Dieu, ou si mes paroles viennent de moi-même.

Celui dont les paroles viennent de lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé est vrai, et il n’y a pas d’injustice en lui.

Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi ? Et nul de vous ne pratique la loi. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir

La foule répondit : Tu as un démon. Qui cherche à te faire mourir

Jésus leur répondit : J’ai fait une œuvre et vous en êtes tous étonnés.

Moïse vous a donné la circoncision — non qu’elle vienne de Moïse, car elle vient des patriarches — et vous circoncisez un homme pendant le sabbat.

Si un homme reçoit la circoncision pendant le sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi vous irritez-vous contre moi parce que j’ai rendu à la santé un homme tout entier pendant le sabbat

Ne jugez pas selon l’apparence, mais jugez selon un juste jugement.

Quelques habitants de Jérusalem disaient : N’est-ce pas celui qu’on cherche à faire mourir

Le voici qui parle ouvertement et on ne lui dit rien ! Est-ce que les chefs auraient vraiment reconnu que c’est lui le Christ

Cependant, celui-ci, nous savons d’où il est ; mais le Christ, quand il viendra, personne ne saura d’où il est.

Alors Jésus s’écria, tandis qu’il enseignait dans le temple : Vous me connaissez et vous savez d’où je suis ! Pourtant je ne suis pas venu de moi-même : mais celui qui m’a envoyé est vrai, et vous ne le connaissez pas.

Moi, je le connais, car je suis là de sa part et c’est lui qui m’a envoyé.

Ils cherchaient donc à l’arrêter, et personne ne porta la main sur lui parce que son heure n’était pas encore venue.

Plusieurs, parmi la foule, crurent en lui et disaient : Le Christ, quand il viendra, fera-t-il plus de miracles que n’en a fait celui-ci

Les Pharisiens entendirent ce que la foule murmurait à son sujet. Alors les principaux sacrificateurs et les Pharisiens envoyèrent des gardes pour l’arrêter.

Jésus dit : Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m’en vais vers celui qui m’a envoyé.

Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où je serai, vous ne pouvez venir.

Les Juifs dirent entre eux : Où va-t-il se rendre, pour que nous ne le trouvions pas ? va-t-il se rendre parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs et enseigner les Grecs

Que signifie cette parole qu’il a dite : Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où je serai vous ne pouvez venir ?

Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus debout s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive.

Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture.

Il dit cela de l’Esprit qu’allaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l’Esprit n’était pas encore [donné], parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié.

Des gens de la foule, après avoir entendu ces paroles, disaient : Celui-ci est vraiment le prophète.

D’autres disaient : Celui-ci est le Christ. Et d’autres disaient : Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Christ

L’Écriture ne dit-elle pas que c’est de la descendance de David et du village de Bethléhem, d’où était David, que le Christ doit venir ?

Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule.

Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne porta les mains sur lui.

Les gardes retournèrent vers les principaux sacrificateurs et les Pharisiens qui leur dirent : Pourquoi ne l’avez-vous pas amené

Les gardes répondirent : Jamais homme n’a parlé comme parle cet homme.

Les Pharisiens leur répliquèrent : Est-ce que vous aussi vous avez été séduits

Y a-t-il quelqu’un des chefs ou des Pharisiens qui ait cru en lui

Mais cette foule qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits

Nicodème, qui était venu précédemment vers Jésus et qui était l’un d’entre eux, leur dit

Notre loi juge-t-elle un homme avant qu’on l’ait entendu et qu’on sache ce qu’il a fait

Ils lui répondirent : Serais-tu, toi aussi, de la Galilée ? Cherche bien, et tu verras que de la Galilée, il ne sort pas de prophète.

[Et chacun s’en alla dans sa maison.]

La femme adultère

Jésus se rendit au mont des Oliviers.

Mais dès le matin, il se rendit de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. Il s’assit et les enseignait.

Alors les scribes et les Pharisiens amènent une femme surprise en adultère.

la placent au milieu et disent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.

Moïse, dans la loi, nous a prescrit de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu

Ils disaient cela pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus se baissa et se mit à écrire avec le doigt sur la terre.

Comme ils persistaient à le questionner, il se redressa et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre.

De nouveau il se baissa et se mit à écrire sur la terre.

Quand ils entendirent cela, [accusés par leur conscience], ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés [et jusqu’aux derniers], et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.

Alors Jésus se redressa et lui dit : Femme, où sont [tes accusateurs] ? Personne ne t’a condamnée

Elle répondit : Personne, Seigneur. Et Jésus lui dit : Moi non plus je ne te condamne pas ; va, et désormais ne pèche plus.]

Jésus, la lumière du monde

Jésus leur parla de nouveau et dit : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Là-dessus, les Pharisiens lui dirent : Tu rends témoignage de toi-même, ton témoignage n’est pas vrai.

Jésus leur répondit : Quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais d’où je suis venu et où je vais ; mais vous, vous ne savez pas d’où je viens, ni où je vais.

Vous, vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne.

Et si moi, je juge, mon jugement est conforme à la vérité, car je ne suis pas seul, mais avec moi il y a le Père qui m’a envoyé.

Dans votre loi il est écrit que le témoignage de deux hommes est vrai.

Moi, je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m’a envoyé rend témoignage de moi.

Ils lui dirent donc : Où est ton Père ? Jésus répondit : Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.

Jésus dit ces paroles dans (le lieu où était) le trésor, alors qu’il enseignait dans le temple ; et personne ne l’arrêta, parce que son heure n’était pas encore venue.

Jésus leur dit encore : Je m’en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché ; vous ne pouvez venir où je vais.

Les Juifs dirent : Se tuera-t-il lui-même, puisqu’il dit : Vous ne pouvez venir où je vais

Et il leur dit : Vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde, moi, je ne suis pas de ce monde.

C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que Moi je suis, vous mourrez dans vos péchés.

Qui es-tu ? lui dirent-ils. Jésus leur répondit : D’abord, pourquoi vous parlerai-je

J’ai à votre sujet beaucoup à dire et à juger ; mais celui qui m’a envoyé est vrai, et ce que j’ai entendu de lui, je le dis au monde.

Ils ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père.

Jésus donc leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous connaîtrez que je suis et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné.

Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que moi, je fais toujours ce qui lui est agréable.

Comme il parlait ainsi, plusieurs crurent en lui.

Jésus dit alors aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples

vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres.

Ils lui répondirent : Nous sommes la descendance d’Abraham et nous n’avons jamais été esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres

Jésus leur répondit : En vérité, en vérité, je vous le dis, quiconque commet le péché est esclave du péché.

Or, l’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils y demeure pour toujours.

Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres.

Je sais que vous êtes la descendance d’Abraham ; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne trouve pas de place en vous.

Moi, je dis ce que j’ai vu chez mon Père ; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de votre père.

Ils lui répondirent : Notre père, c’est Abraham. Jésus leur dit : Si vous êtes enfants d’Abraham, faites les œuvres d’Abraham.

Mais maintenant, vous cherchez à me faire mourir, moi un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a pas fait.

Vous faites les œuvres de votre père. Ils lui dirent : Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ; nous avons un seul Père, Dieu.

Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé.

Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole.

Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce que la vérité n’est pas en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, ses paroles viennent de lui-même car il est menteur et le père du mensonge.

Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas

Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas

Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. Vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu.

Les Juifs lui répondirent : N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as en toi un démon

Jésus répondit : Je n’ai pas de démon, mais j’honore mon Père, et vous me déshonorez.

Moi, je ne cherche pas ma gloire ; il en est un qui la cherche et qui juge.

En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.

Maintenant, lui dirent les Juifs, nous savons que tu as en toi un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi tu dis : Si quelqu’un garde ma parole, il ne goûtera jamais la mort.

Es-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort ? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être

Jésus répondit : Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien. C’est mon Père qui me glorifie, lui dont vous dites : Il est notre Dieu

Et vous ne le connaissez pas ; moi, je le connais. Si je disais que je ne le connais pas, je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole.

Abraham, votre père, a tressailli d’allégresse (à la pensée) de voir mon jour : il l’a vu et il s’est réjoui.

Les Juifs lui dirent : Tu n’as pas encore cinquante ans et tu as vu Abraham

Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, moi, je suis.

Là-dessus, il prirent des pierres pour les lui jeter ; mais Jésus se cacha, et sortit du temple.

Les trésors de la foi

« C’est lui qui me glorifiera, qui prendra de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera. »

Jean 16:14

Commentaire biblique

Le Saint-Esprit ne peut pas mieux glorifier Christ, qu’en nous parlant de Christ lui-même. Jésus est sa meilleure recommandation. Il ne peut se parer que de son plus précieux joyaux. Le Consolateur nous montre ce qu’il a reçu en Jésus-Christ. Nous ne pouvons rien voir convenablement à moins qu’il ne nous le révéle. Sa manière est de nous ouvrir l’esprit et de nous ouvrir les Écritures, et par là, de nous annoncer le Seigneur. Il faut un grand art pour représenter un sujet, et cet art, l’Esprit de Vérité le possède au plus haut degré. Il montre les choses elles-mêmes, comme le savent par expérience ceux qui ont été visités par les visions célestes. Recherchons l’illumination du Saint-Esprit ; et cela, non pour satisfaire notre curiosité, ni pour recevoir un bénéfice personnel, mais pour glorifier le Seigneur Jésus.

Oh, que nous ayons une idée nette et digne de lui. Des notions inférieures déshonoreront notre précieux Sauveur. Qu’il nous donne donc une impression vivante de sa personne, de son œuvre, de sa gloire, en sorte que notre âme tout entière puisse chanter sa louange. Quand un cœur a été enrichi par l’enseignement du Saint-Esprit, le Sauveur est alors glorifié au delà de toute expression. Esprit Saint, lumière divine, fais-nous voir Jésus !

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Comment nous parvient l’appel de Dieu

J’annonce l’évangile, mais ce n’est pas pour moi un honneur, c’est une nécessité qui m’est imposée : malheur à moi, si je n’annonce pas l’évangile !

1 Corinthiens 9.16

Nous oublions souvent 1e caractère mystérieux et surnaturel de l’appel de Dieu. Lorsqu’un chrétien est en mesure de vous raconter en détail et avec précision comment il fut appelé, on peut à bon droit se demander s’il a jamais reçu vraiment un appel. Sans doute, l’appel peut se présenter de façon très diverse : ce peut être un coup de foudre, ce peut être une faible aurore qui monte peu à peu. Mais c’est toujours quelque chose d’ineffable, qui surgit on ne sait d’où; c’est toujours comme une illumination surnaturelle. À tout moment peut surgir en nous le sentiment de cet appel qui s’empare de nous : « Je t’ai choisi ».

L’appel de Dieu est tout autre chose que la conversion et la sanctification, Ce n’est pas parce que vous êtes sanctifié que vous êtes appelé à prêcher l’évangile. L’appel de Dieu c’est, comme l’indique Paul, une nécessité qui vous est imposée.

Si vous avez jusqu’à présent négligé l’appel de Dieu, regardez bien : n’est-ce pas parce que vous avez laissé Dieu au second plan, tandis qu’au premier plan vous avez placé votre ministère, ou l’utilisation de vos dons naturels ? Paul dit : « Malheur à moi, si je n’annonce pas l’évangile » ! Il avait entendu l’appel de Dieu, et rien ne pouvait l’en détourner.

Si un homme ou une femme reçoit l’appel de Dieu, les circonstances ont beau être défavorables, tout finira par concourir au but que Dieu lui propose. Si vous obéisses à ce que Dieu vous demande, tout votre être, toute votre pensée, dans ses profondeurs les plus cachées, Dieu mettra tout cela en harmonie avec Son appel.

Oswald Chambers