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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 300

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Le malheur de Jérusalem

Quoi donc ! elle est assise solitaire,
Cette ville si peuplée !
Elle est devenue comme une veuve !
Grande parmi les nations,
Princesse sur les provinces,
Elle est soumise à la corvée !

Elle pleure dans la nuit,
Ses larmes (coulent) sur ses joues.
De tous ceux qui l’aimaient
Nul ne la console ;
Tous ses amis l’ont trahie,
Ils sont devenus ses ennemis.

Juda est déportée, victime d’une humiliation
Et d’une grande servitude ;
Elle est assise au milieu des nations
Et n’y trouve pas de repos ;
Tous ses persécuteurs l’atteignent
Au milieu des détresses.

Les chemins de Sion sont dans le deuil,
Car on ne vient plus aux solennités.
Toutes ses portes sont en ruine,
Ses sacrificateurs gémissent,
Ses vierges sont affligées,
Et elle-même est dans l’amertume.

Ses adversaires ont pris le dessus,
Ses ennemis sont tranquilles ;
Car l’Éternel l’a affligée
À cause de la multitude de ses crimes ;
Ses enfants sont partis
En captivité devant l’adversaire.

La fille de Sion a perdu
Tout son éclat ;
Ses ministres sont devenus comme des cerfs
Qui ne trouvent plus de pâture,
Et qui s’en vont, privés de force,
Devant le chasseur.

Jérusalem se souvient,
Aux jours de son humiliation et de sa vie errante,
De tout ce qu’elle avait de précieux
Aux jours d’autrefois.
Quand son peuple est tombé sous la main de l’adversaire
Sans personne pour la secourir,
Ses adversaires l’ont vue,
Et ils ont ri de sa disparition.

Jérusalem a multiplié ses péchés,
C’est pourquoi elle est devenue impure ;
Tous ceux qui la glorifiaient la méprisent
En voyant sa nudité ;
Elle-même gémit et recule.

Sa souillure est dans les plis (de sa robe),
Elle n’a pas songé à son sort final ;
Sa déchéance a été prodigieuse,
Et personne ne l’a consolée.
Vois mon humiliation, ô Éternel !
Car l’ennemi triomphe !

L’adversaire a étendu la main
Sur tout ce qu’elle avait de précieux ;
Elle a vu pénétrer
Dans son sanctuaire les nations
Auxquelles tu avais défendu d’entrer
Dans ton assemblée.

Tout son peuple gémit,
Il cherche du pain ;
Ils ont donné ce qu’ils avaient de précieux pour de la nourriture,
Afin de ranimer leur vie.
Vois, Éternel, regarde
Comme je suis méprisée !

Qu’il n’en soit pas (ainsi) pour vous tous qui passez votre chemin !
Regardez et voyez
S’il est une douleur pareille à ma douleur,
À celle qu’on m’a fait subir !
L’Éternel m’a affligée
Au jour de son ardente colère.

D’en haut il a lancé dans mes os
Un feu qui les pénètre ;
Il a tendu un filet sous mes pieds,
Il m’a fait reculer ;
Il m’a rendue désolée
Et souffrante tout le jour.

Sa main a lié le joug de mes crimes ;
Ils se sont entrelacés,
Ils me sont montés à la gorge ;
Il a ébranlé ma force ;
Le Seigneur m’a livrée à des mains
Contre lesquelles je ne puis tenir.

Le Seigneur a repoussé tous mes guerriers
Que j’avais avec moi ;
Il a convoqué une assemblée solennelle à mon sujet
Pour briser mes jeunes hommes ;
Le Seigneur a foulé au pressoir
La vierge, fille de Juda.

C’est sur eux que je pleure,
Mes yeux fondent en larmes ;
Car il s’est éloigné de moi, le consolateur,
Qui ranimerait ma vie.
Mes fils sont désolés,
Parce que l’ennemi a été le plus fort.

Sion a étendu les mains,
Et personne ne l’a consolée ;
L’Éternel a donné des ordres contre Jacob
À ses adversaires d’alentour ;
Jérusalem est devenue
Impure au milieu d’eux.

C’est l’Éternel qui est juste,
Car j’ai été rebelle à ses ordres.
Écoutez, vous tous les peuples,
Et voyez ma douleur !
Mes vierges et mes jeunes hommes
Sont allés en captivité.

J’ai appelé ceux qui m’aimaient,
Et ils m’ont trompée.
Mes sacrificateurs et mes anciens
Ont expiré dans la ville :
Ils cherchaient pour eux de la nourriture
Afin de ranimer leur vie.

Éternel, vois ma détresse !
Mes entrailles bouillonnent,
Mon cœur est bouleversé au-dedans de moi,
Car j’ai vraiment été rebelle.
Au-dehors, l’épée a fait ses ravages,
Au-dedans, elle a été comme la mort même.

On a entendu que je gémissais,
Mais personne ne m’a consolée ;
Tous mes ennemis ont appris mon malheur,
Ils se sont égayés de ce que tu l’as causé ;
Tu as fait venir le jour que tu avais annoncé.
Qu’ils deviennent comme moi !

Que toute leur méchanceté vienne devant toi.
Et traite-les
Comme tu m’as traitée
À cause de tous mes crimes !
Car nombreux sont mes gémissements,
Et mon cœur est souffrant.

Le jugement de Jérusalem

Quoi donc ! le Seigneur, dans sa colère,
À couvert de nuages la fille de Sion !
Il a précipité du ciel sur la terre
La splendeur d’Israël !
Il ne s’est pas souvenu de son marchepied
Au jour de sa colère !

Le Seigneur a englouti sans ménagement
Toutes les demeures de Jacob ;
Il a, dans sa fureur, abattu
Les forteresses de la fille de Juda,
Il les a jetées à terre ;
Il a profané le royaume et ses princes.

Il a, dans son ardente colère, abattu
Toute la force d’Israël ;
Il a retiré sa droite en arrière
En présence de l’ennemi ;
Il a allumé en Jacob comme un feu brûlant
Qui dévore de tous côtés.

Il a tendu son arc comme un ennemi ;
Sa droite s’est dressée comme (celle d’) un adversaire ;
Il a tué tout ce qui charmait les yeux ;
Il a répandu sa fureur comme le feu
Sur la tente de la fille de Sion.

Le Seigneur est devenu comme un ennemi ;
Il a englouti Israël,
Il a englouti tous ses donjons,
Il a détruit ses forteresses ;
Il a multiplié chez la fille de Juda
Plaintes et gémissements.

Il a forcé sa clôture comme celle d’un jardin,
Il a détruit (le lieu de) son assemblée ;
L’Éternel a fait oublier en Sion
Assemblée solennelle et sabbat
Et, dans l’indignation de sa colère,
Il a livré aux outrages roi et sacrificateur.

Le Seigneur a rejeté son autel,
Dédaigné son sanctuaire ;
Il a livré entre les mains de l’ennemi
Les murailles des donjons (de Sion) ;
Des appels ont retenti dans la Maison de l’Éternel
Comme en un jour de solennité.

L’Éternel a résolu de détruire
La muraille de la fille de Sion ;
Il a tendu le cordeau, il n’a pas retiré
Sa main sans les avoir engloutis ;
Il a mis en deuil rempart et muraille,
L’un et l’autre délabrés.

Ses portes se sont enfoncées dans la terre ;
Il en a détruit, rompu les verrous.
Son roi et ses ministres sont parmi les nations ;
Il n’y a plus de loi.
Même ses prophètes n’obtiennent plus
De vision de la part de l’Éternel.

Les anciens de la fille de Sion
Sont assis à terre, ils restent muets ;
Ils ont jeté de la poussière sur leur tête,
Ils se sont revêtus de sacs ;
Les vierges de Jérusalem
Baissent la tête vers la terre.

Mes yeux se consument dans les larmes
Mes entrailles bouillonnent,
Ma bile se répand sur la terre
À cause du désastre de la fille de mon peuple,
Parce que des enfants et des nourrissons défaillent
Sur les places de la cité.

Ils disaient à leurs mères :
Où (trouver) du blé et du vin ?
Et ils défaillaient comme des blessés
Sur les places de la ville,
Ils rendaient leur (dernier) souffle
Sur le sein de leurs mères.

Que te dirai-je encore ?
Qui serait pour moi ton égale,
Et quelle consolation te donner,
Vierge, fille de Sion ?
Car ton désastre est aussi grand que la mer :
Qui pourra te guérir ?

Tes prophètes ont eu pour toi des visions
Vaines et fades ;
Ils n’ont pas mis à nu ta faute
Afin de détourner de toi la captivité ;
Ils ont eu pour toi la vision
D’oracles vains et décevants.

Tous les passants
Battent des mains sur toi,
Ils sifflent, hochent la tête
Contre la fille de Jérusalem :
Est-ce là cette ville qu’on appelait
Une beauté parfaite, la joie de toute la terre ?

Tous tes ennemis
Ouvrent la bouche contre toi,
Ils sifflent, ils grincent des dents,
Ils disent :
Nous l’avons engloutie !
C’est bien le jour que nous espérions,
Nous l’avons atteint, nous le voyons !

L’Éternel a exécuté ce qu’il avait décidé,
Il a accompli la parole
Qu’il avait décrétée dès les temps anciens,
Il a détruit sans ménagement :
Il a fait de toi la joie de l’ennemi,
Il a élevé la force de tes adversaires.

Leur cœur crie vers le Seigneur.
Muraille de la fille de Sion,
Laisse couler (tes) larmes comme un torrent !
Ne te donne aucun répit,
Et que la pupille de ton œil n’ait pas de repos !

Lève-toi, lance une clameur
Au début des veilles de la nuit !
Répands ton cœur comme de l’eau
Devant la face du Seigneur !
Lève tes mains vers lui
Pour la vie de tes enfants
Qui défaillent de faim
À tous les coins de rues.

Vois, Éternel, regarde
Qui tu as ainsi traité !
Fallait-il que des femmes dévorent le fruit de leurs entrailles,
Les petits enfants tendrement aimés ?
Que sacrificateurs et prophètes
Soient tués dans le sanctuaire du Seigneur ?

Les adolescents et les vieillards
Gisent par terre dans les rues ;
Mes vierges et mes jeunes hommes
Sont tombés par l’épée ;
Tu as tué, au jour de ta colère,
Tu as égorgé sans ménagement.

Tu as appelé sur moi l’effroi de tous côtés,
Comme en un jour de solennité.
Au jour de la colère de l’Éternel,
Il n’y eut ni rescapé ni survivant.
Ceux que j’avais tendrement aimés et élevés,
Mon ennemi les a consumés.

La vie nouvelle
De nouveaux comportements

Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.

Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait.

Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun d’entre vous de ne pas avoir de prétentions excessives et déraisonnables, mais d’être assez raisonnables pour avoir de la modération, chacun selon la mesure de foi que Dieu lui a départie.

En effet, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction.

ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ et nous sommes tous membres les uns des autres.

Mais nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée : si c’est la prophétie, (que ce soit) en accord avec la foi

si c’est le diaconat, que ce soit dans (un esprit) de service ; que celui qui enseigne (s’attache) à l’enseignement

celui qui exhorte, à l’exhortation ; que celui qui donne (le fasse) avec simplicité ; celui qui préside, avec empressement ; celui qui exerce la miséricorde, avec joie.

Que l’amour soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur ; attachez-vous fortement au bien.

Par amour fraternel, ayez de l’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenances réciproques.

Ayez de l’empressement et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur.

Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans la tribulation. Persévérez dans la prière.

Subvenez aux besoins des saints. Tâchez d’exercer l’hospitalité.

Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas.

Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent.

Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N’aspirez pas à ce qui est élevé, mais soyez attirés par ce qui est humble. Ne soyez pas sages à vos propres yeux.

Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes.

S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.

Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère, car il est écrit : A moi la vengeance, c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur.

Mais Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ;
S’il a soif, donne-lui à boire ;
Car en agissant ainsi,
Ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête.

Ne sois pas vaincu par le mal, mais vainqueur du mal par le bien.

Devoirs envers les autorités

Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n’y a pas d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées par Dieu.

C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité résiste à l’ordre de Dieu, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes.

Les gouvernants ne sont pas à craindre quand on fait le bien, mais quand on fait le mal. Veux-tu ne pas craindre l’autorité ? Fais le bien, et tu auras son approbation.

car elle est au service de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, sois dans la crainte ; car ce n’est pas en vain qu’elle porte l’épée, étant au service de Dieu pour (montrer) sa vengeance et sa colère à celui qui pratique le mal.

Il est donc nécessaire d’être soumis, non seulement à cause de cette colère, mais encore par motif de conscience.

C’est aussi pour cela que vous payez les impôts. Car (ceux qui gouvernent) sont au service de Dieu pour cette fonction précise.

Rendez à chacun ce qui lui est dû : la taxe à qui vous devez la taxe, l’impôt à qui vous devez l’impôt, la crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur.

Devoirs envers les autres

Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres a accompli la loi.

En effet (les commandements) : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, [tu ne rendras pas de faux témoignage], tu ne convoiteras pas, et tout autre commandement se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

L’amour ne fait pas de mal au prochain : l’amour est donc l’accomplissement de la loi.

D’autant que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru.

La nuit est avancée, le Jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.

Marchons honnêtement, comme en plein jour, sans excès de table ni de boisson, sans luxure ni dérèglement, sans discorde ni jalousie.

Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et ne vous mettez pas en souci de la chair pour en satisfaire les convoitises.

Les trésors de la foi

« Ces jours seront abrégés à cause des élus. »

Matthieu 24:22

Commentaire biblique

Pour l’amour de ses enfants le Seigneur suspend plusieurs jugements et en abrège d’autres. Le monde entier serait dévoré par le feu de terribles tribulations si, par égard pour ses élus, Dieu n’en tempérait la flamme. C’est ainsi qu’il sauve ses élus pour l’amour de Jésus, et préserve l’humanité à cause de son peuple. Quel honneur pour ses saints ! Avec quel soin ils devraient user de cette grâce auprès du Seigneur ! Il entendrait leurs prières en faveur des pécheurs et bénirait les efforts faits pour leur salut. Il bénit les croyants afin qu’eux-mêmes deviennent une bénédiction pour ceux qui sont sans la foi. Plus d’un pécheur vit encore et finit par être sauvé à cause des prières d’une mère, d’une femme, d’une fille auxquelles le Seigneur a égard. Avons-nous fait usage de cette puissance merveilleuse que le Seigneur nous a confiée ? Prions-nous pour notre ville, pour notre pays, pour nos contemporains ?

Dans les temps de guerre, de famine, d’épidémie, sommes-nous des intercesseurs plaidant pour que ces jours soient abrégés ? Pleurons-nous devant Dieu du débordement de l’infidélité, de l’erreur et de la licence ? Supplions-nous le Seigneur d’abréger le règne du péché en hâtant sa venue glorieuse ? Mettons-nous à genoux et ne nous reposons que quand Christ apparaîtra.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Qu’est-ce qu’un missionnaire ?

Comme mon Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie.

Jean 20.21

Un missionnaire, c’est un envoyé de Jésus-Christ, comme Jésus fut envoyé de Dieu. Ce qui importe avant tout, ce ne sont pas les besoins des hommes, mais l’ordre de Jésus. Si nous travaillons pour Dieu, la source de notre inspiration est derrière nous, et non devant nous. De nos jours, on a tendance à chercher l’inspiration dans l’avenir, à faire des plans de conquête et à tout faire cadrer avec notre conception du succès. Selon le Nouveau Testament, le Seigneur Jésus inspire ses disciples ; leur rôle est de lui être fidèles, de réaliser ses desseins.

Nous attacher à Jésus-Christ, voir les choses de son point de vue à lui, voilà ce qui est capital. Le grand danger, dans le travail missionnaire, c’est de négliger l’appel de Dieu pour ne plus voir que les besoins des gens, jusqu’à ce qu’une sympathie tout humaine nous fasse oublier entièrement que nous sommes les envoyés de Jésus-Christ. Les besoins sont si vastes, les situations si compliquées, que nous ne savons où donner de la tête. Nous oublions que le but essentiel de toute entreprise missionnaire, ce n’est ni d’élever le niveau de vie des gens, ni de les éduquer, ni de pourvoir à leurs besoins matériels, mais tout simplement d’obéir au commandement de Jésus : « Allez, et enseignez toutes les nations ».

Quand nous étudions la vie des hommes et des femmes qui ont servi Dieu, nous sommes tentés de dire : « Ils étaient merveilleusement perspicaces ! Ils ont parfaitement compris la volonté de Dieu » ! Mais cette perspicacité, cette habileté viennent de Dieu et non de la sagesse humaine. Dieu pouvait agir librement parce que ces gens étaient assez naïfs, assez fous pour se fier à Sa sagesse et se laisser revêtir de Ses armes.

Oswald Chambers