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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 305

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Elimination de l’idolâtrie

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :

Fils d’homme,
Tourne ta face vers les montagnes d’Israël
Et prophétise à leur intention.

Tu diras : Montagnes d’Israël,
Écoutez la parole du Seigneur, de l’Éternel !
Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel,
Aux montagnes et aux collines,
Aux ravins et aux vallées :
Me voici ! Je fais venir l’épée contre vous
Et je détruirai vos hauts-lieux.

Vos autels seront désolés,
Vos obélisques seront brisés,
Et je ferai tomber vos morts devant vos idoles.

Je mettrai les cadavres des Israélites
Devant leurs idoles
Et je disperserai vos ossements
Autour de vos autels.

Partout où vous habitez,
Vos villes seront ruinées
Et vos hauts-lieux désolés,
De sorte que vos autels coupables seront ruinés.
Vos idoles se casseront et passeront,
Vos obélisques seront abattus
Et vos ouvrages effacés.

Les morts tomberont au milieu de vous,
Et vous reconnaîtrez que je suis l’Éternel.

Mais je vous maintiendrai un reste :
Des rescapés de l’épée parmi les nations,
Lorsque vous serez dispersés en (divers) pays.

Et alors, au sein des nations où ils seront captifs,
Vos rescapés se souviendront de moi :
J’ai été brisé par leur cœur prostitué
Et dévoyé loin de moi,
Par leurs yeux qui se prostituaient à leurs idoles.
Ils n’oseront plus se regarder en face
À cause du mal qu’ils ont commis
Avec toutes leurs horreurs.

Ils reconnaîtront que je suis l’Éternel
Et que ce n’est pas en vain que je leur ai parlé
De leur infliger ce malheur.

Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel :
Frappe de la main, tape du pied et dis : Hélas !
Sur toutes les méchantes horreurs de la maison d’Israël,
Qui tombera par l’épée, par la famine et par la peste.

Celui qui sera loin mourra de la peste,
Celui qui sera près tombera par l’épée,
Celui qui restera et sera assiégé mourra par la famine.
J’irai jusqu’au bout de ma fureur contre eux,

Et vous reconnaîtrez que je suis l’Éternel,
Quand leurs morts seront au milieu de leurs idoles,
Autour de leurs autels,
Sur toute colline élevée
Sur tous les sommets des montagnes,
Sous tout arbre vert,
Sous tout chêne touffu,
Là où ils offraient (des parfums d’) une agréable odeur
À toutes leurs idoles.

J’étendrai ma main sur eux
Et je rendrai le pays plus solitaire et plus désolé
Que le désert de Dibla,
Partout où ils habitent ;
Et ils reconnaîtront que je suis l’Éternel.

Imminence de la punition

La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots :

Toi, fils d’homme, ainsi parle le Seigneur, l’Éternel,
Au territoire d’Israël : C’est la fin !
La fin arrive sur les quatre extrémités du pays !

Maintenant, la fin (vient) sur toi ;
J’enverrai ma colère contre toi,
Je te jugerai selon tes voies,
Je te chargerai de toutes tes horreurs.

Mon œil sera pour toi sans pitié,
Et je n’userai pas de ménagement ;
Car je te chargerai de tes voies,
Tes horreurs demeureront au milieu de toi ;
Et vous reconnaîtrez que je suis l’Éternel.

Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel :
Un malheur, un malheur unique !
Voici qu’il arrive !

La fin arrive, elle arrive la fin,
Elle se réveille contre toi !
Voici, elle arrive !

Il arrive ton tour, habitant du pays !
Il arrive le moment,
Il approche le jour, jour de trouble,
Et plus de cris de joie dans les montagnes !

Maintenant je vais bientôt répandre ma fureur sur toi,
Aller jusqu’au bout de ma colère contre toi ;
Je te jugerai selon tes voies,
Je te chargerai de toutes tes horreurs.

Mon œil sera sans pitié,
Et je n’userai pas de ménagement ;
Je te chargerai selon tes voies,
Tes horreurs demeureront au milieu de toi.
Et vous reconnaîtrez que je suis l’Éternel, celui qui frappe.

Voici le jour ! Voici qu’il arrive !
Le tour vient !
Le bâton fleurit !
L’insolence s’épanouit !

La violence s’élève,
Pour servir de bâton à la méchanceté :
Plus rien d’eux,
Plus rien de leur tumulte,
Plus rien de leur multitude !
On ne se lamente pas sur eux !

Il arrive le moment,
Il approche le jour !
Que l’acheteur ne se réjouisse pas,
Que le vendeur ne prenne pas le deuil !
Car l’ardeur (de la colère éclate)
Contre toute la multitude de la ville.

Non, le vendeur ne rentrera pas en possession de ce qu’il a vendu,
Fût-il encore parmi les vivants ;
Car la vision contre toute leur multitude ne sera pas retirée,
Et à cause de sa faute nul ne conservera sa vie.

On sonne de la trompette, tout est prêt,
Mais personne ne marche au combat
Car l’ardeur (de ma colère éclate)
Contre toute leur multitude.

L’épée au dehors,
La peste et la famine au-dedans !
Celui qui est à la campagne
Mourra par l’épée,
Celui qui est dans la ville
Sera dévoré par la famine et par la peste.

Leurs rescapés s’échappent,
Ils sont sur les montagnes,
Comme les colombes des vallées ;
Tous gémissent,
Chacun à cause de sa faute.

Toutes les mains sont affaiblies,
Tous les genoux se fondent en eau.

Ils se revêtent de sacs,
Et la terreur les enveloppe ;
Tous les visages sont couverts de honte,
Toutes leurs têtes sont rasées.

Ils jetteront leur argent dans les rues,
Et leur or deviendra une infection ;
Leur argent et leur or ne pourront les délivrer,
Au jour du courroux de l’Éternel ;
Ils ne pourront ni rassasier leur gosier,
Ni remplir leurs entrailles ;
Car ce fut leur pierre d’achoppement
Et (la cause) de leur faute.

Ils ont fait leur orgueil de leur magnifique parure,
Et ils y ont fabriqué les images de leurs horreurs, de leurs abominations.
C’est pourquoi j’en ferai pour eux une infection ;

Je la donnerai en pillage aux mains des étrangers,
Et comme butin aux malfaiteurs du pays,
Afin qu’ils la profanent.

Je détournerai d’eux ma face,
Et l’on profanera mon trésor ;
Des bandits y pénétreront et le profaneront.

Prépare les chaînes !
Car le pays est rempli de jugements criminels,
La ville est pleine de violence.

Je ferai venir les plus mauvaises nations,
Pour qu’elles s’emparent de leurs maisons ;
Je mettrai fin à l’orgueil des puissants,
Et leurs sanctuaires seront profanés.

Le dénouement arrive !
Ils cherchent le salut, et point (de salut) !

Il arrive malheur sur malheur,
Une nouvelle succède à une nouvelle ;
Ils demandent des visions au prophète,
Mais la loi fait défaut au sacrificateur
Et le conseil aux anciens.

Le roi prend le deuil,
Le prince s’enveloppe de désolation,
Les mains du peuple du pays sont tremblantes.
Je les traiterai selon leurs voies,
Je les jugerai de leurs propres jugements,
Et ils reconnaîtront que je suis l’Éternel.

Scandale des procès entre chrétiens

Quelqu’un de vous, lorsqu’il a un différend avec un autre, ose-t-il plaider devant les infidèles, et non devant les saints

Ne savez-vous pas que les saints jugeront le monde ? Et si c’est par vous que le monde est jugé, seriez-vous indignes de juger les affaires de moindre importance

Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Pourquoi pas, à plus forte raison, les affaires de cette vie.

Quand donc vous avez des différends pour les affaires de cette vie, ce sont des gens dont l’Église ne fait aucun cas que vous établissez comme juges

Je le dis à votre honte. Ainsi, parmi vous, il n’y a pas un seul homme sage qui puisse prononcer un jugement entre ses frères

Mais un frère plaide contre un frère, et cela devant les non-croyants

Pour vous, c’est déjà une défaite que d’avoir des procès entre vous. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt quelque injustice ? Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt dépouiller

Mais c’est vous qui pratiquez l’injustice et qui dépouillez (les autres), et ce sont vos frères

Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas le royaume de Dieu ?
Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères,

ni les dépravés, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n’hériteront le royaume de Dieu.

Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu.

Liberté chrétienne et appartenance à Christ

Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile, tout m’est permis, mais je ne me laisserai pas asservir par quoi que ce soit.

Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments ; et Dieu détruira l’un comme les autres. Mais le corps n’est pas pour l’inconduite. Il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps.

Et Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera aussi par sa puissance.

Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée

Certes non ! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair.

Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.

Fuyez l’inconduite. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est extérieur au corps ; mais celui qui se livre à l’inconduite pèche contre son propre corps.

Ne savez-vous pas ceci : votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu, et vous n’êtes pas à vous-mêmes

Car vous avez été rachetés à grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps [et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu].

Réponses à des questions
Sur le mariage et le célibat

(Passons) à ce que vous m’avez écrit. Il est bon pour l’homme de ne pas toucher de femme.

Toutefois, à cause des occasions d’inconduite, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.

Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et de même la femme à son mari.

La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et, pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme.

Ne vous privez pas l’un de l’autre, si ce n’est momentanément d’un commun accord, afin d’avoir du temps pour la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence.

Je dis cela comme une concession, non comme un ordre.

Je voudrais que tous les hommes soient comme moi ; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l’un d’une manière, l’autre d’une autre.

À ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, je dis qu’il leur est bon de rester comme moi.

Mais s’ils manquent de continence, qu’ils se marient ; car il vaut mieux se marier que de brûler.

À ceux qui sont mariés, j’ordonne — non pas moi, mais le Seigneur — que la femme ne se sépare pas de son mari

si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari, et que le mari ne répudie pas sa femme.

Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis : Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie pas

et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie pas son mari.

Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère, autrement, vos enfants seraient impurs, tandis qu’en fait ils sont saints.

Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur n’est pas lié en pareil cas. Dieu nous a appelés (à vivre) dans la paix.

En effet comment savoir, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou comment savoir, mari, si tu sauveras ta femme ?

Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Églises.

Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis, qu’il demeure circoncis ; quelqu’un a-t-il été appelé étant incirconcis, qu’il ne se fasse pas circoncire.

La circoncision n’est rien, et l’incirconcision n’est rien, mais c’est l’observation des commandements de Dieu (qui compte).

Que chacun demeure dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé.

As-tu été appelé en étant esclave, ne t’en inquiète pas ; mais si tu peux devenir libre, profites-en plutôt.

Car l’esclave qui a été appelé dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur ; de même, (l’homme) libre qui a été appelé est un esclave de Christ.

Vous avez été rachetés à un (grand) prix ; ne devenez pas esclaves des hommes.

Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé.

Pour ce qui est des vierges, je n’ai pas d’ordre du Seigneur ; mais je donne un avis, en homme que le Seigneur, dans sa miséricorde, a rendu fidèle.

Voici donc ce que j’estime bon, à cause des calamités présentes : il est bon à un homme d’être ainsi.

Es-tu lié à une femme, ne cherche pas à rompre ce lien ; n’es-tu pas lié à une femme, ne cherche pas de femme.

Dans le cas où tu te marierais, tu ne pécherais pas, et dans le cas où la vierge se marierait, elle ne pécherait pas ; mais ces personnes auront des afflictions dans la chair ; or moi, j’use de ménagements à votre égard.

Voici ce que je dis, frères : le temps est court ; désormais que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’en avaient pas.

ceux qui pleurent comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui se réjouissent comme s’ils ne se réjouissaient pas, ceux qui achètent comme s’ils ne possédaient pas.

et ceux qui usent du monde comme s’ils n’en usaient réellement pas, car la figure de ce monde passe.

Or je voudrais que vous soyez sans inquiétude. Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur.

Celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme.

Et il est partagé. De même la femme sans mari, comme la vierge, se soucie des choses du Seigneur, afin d’être sainte de corps et d’esprit ; et celle qui est mariée s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à son mari.

Je dis cela dans votre intérêt ; ce n’est pas pour vous tendre un piège, c’est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur sans tiraillements.

Si quelqu’un estime déshonorant pour sa (fille) vierge de dépasser l’âge nubile et qu’il doive en être ainsi, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pèche pas ; qu’on se marie.

Mais celui qui tient ferme en lui-même, sans contrainte et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son cœur de garder sa (fille) vierge, celui-là fait bien.

Ainsi, celui qui donne sa (fille) vierge en mariage fait bien, celui qui ne la donne pas fait mieux.

Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si le mari est décédé, elle est libre de se marier à qui elle veut ; seulement, que ce soit dans le Seigneur.

Néanmoins, elle sera plus heureuse, à mon avis, si elle demeure comme elle est. Or moi aussi, je pense avoir l’Esprit de Dieu.

Les trésors de la foi

« Je ne mourrai point, mais je vivrai, et je raconterai les œuvres de l’Éternel. »

Psaumes 118:17

Commentaire biblique

Belle assurance, basée sans nul doute sur une promesse, et confirmée intérieurement dans le cœur du psalmiste. Cette assurance il l’a saisie et a pu s’en réjouir. Mon cas est-il celui de David ? Suis-je abattu à cause des insultes de mes ennemis ? Ai-je des gens nombreux contre moi et peu de mon côté ? L’incrédulité m’a-t-elle terrassé, en sorte que je me trouve perdu, désespéré ou déshonoré ? Mes ennemis ont-ils déjà commencé à creuser ma tombe ? Quoi qu’il en soit, je n’écouterai point ce que murmure ma crainte, je n’abandonnerai pas le combat ; ce serait renoncer à tout espoir. Au contraire, puisqu’il y a encore de la vie en moi, « je ne mourrai pas. » Ma faiblesse fera place à une vigueur nouvelle : « Je vivrai. » Le Seigneur vit et je vivrai aussi. Ma bouche s’ouvrira encore et « je raconterai les œuvres de l’Éternel. » Car mes peines actuelles seront un thème nouveau pour glorifier Dieu au sujet des miracles de son amour et de sa fidélité.

Ceux qui déjà me portaient en terre dans leur pensée seront confondus, car si « l’Éternel ma sévèrement châtié, il ne m’a point livré à la mort. » Gloire soit à son Nom pour toujours. Je suis immortel tant que mon œuvre n’est pas achevée ; et aussi longtemps que Dieu ne l’aura pas arrêté, le sépulcre ne se fermera pas sur moi.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

La foi véritable

…la foi comme un grain de sénevé…

Matthieu 17.20

Nous avons l’idée que Dieu nous récompense pour notre foi ; cela est possible au début de la vie chrétienne. Mais la foi en elle-même ne nous fait rien acquérir. Elle établit entre Dieu et nous des rapports normaux, et permet à Dieu d’agir en nous. Si vous êtes chrétien, il est souvent nécessaire que Dieu anéantisse ce que vous croyiez posséder d’expérience religieuse, pour vous ramener à lui. Dieu veut vous faire comprendre que vous devez vivre une vie de foi et non une vie où l’on jouit de ses bénédictions.

Votre vie spirituelle était concentrée, au début, sur un tout petit point lumineux, sur une expérience que vous aviez faite, et qui vous était particulièrement douce et précieuse ; mais elle était faite de sentiment autant que de foi. Puis Dieu retira ses bénédictions conscientes pour vous apprendre à marcher par la foi. À ses yeux, vous avez beaucoup plus de valeur maintenant, que lorsque vous aviez conscience d’émotions bouleversantes et où votre témoignage était vibrant.

La foi n’existe réellement que lorsqu’elle est mise à l’épreuve. Et l’épreuve la plus effective ne résulte pas tant de ce que nous avons de la peine à nous confier en Dieu, que du fait que nous n’arrivons pas à saisir clairement la nature et la puissance de Dieu.

Pour que notre foi devienne forte, il faut qu’elle soit éprouvée par les souffrances que produit un sentiment de complet abandon. Ne confondez jamais l’épreuve de la foi avec les ennuis habituels de l’existence. Bien des contrariétés, que nous considérons comme des épreuves de la foi, sont simplement les difficultés inévitables qui viennent de ce que nous vivons sur la terre. La foi biblique, c’est une foi en Dieu qui tient ferme contre tout ce qui peut démentir son existence. « Je resterai fidèle à Dieu quoi qu’il fasse ».

Oswald Chambers