×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Bienvenue sur levangile.com : tous les outils dont vous avez besoin pour étudier sérieusement la Bible !

Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 302

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Après la prise de Jérusalem

Souviens-toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé !
Regarde, vois notre déshonneur !

Notre héritage a été transféré à des étrangers,
Nos maisons à des inconnus.

Nous sommes devenus orphelins, sans père ;
Nos mères sont comme des veuves.

Nous buvons notre eau à prix d’argent,
Notre bois nous arrive contre paiement.

Nous avons nos persécuteurs sur le dos ;
Nous sommes épuisés, on ne nous laisse pas de repos.

Nous avons tendu la main vers l’Égypte,
Vers l’Assyrie pour nous rassasier de pain.

Nos pères ont péché, mais ils ne sont plus,
Et c’est nous qui portons le fardeau de leurs fautes.

Des esclaves dominent sur nous,
Et personne ne nous retire de leurs mains.

Au péril de notre vie, nous rapportons notre pain,
Affrontant l’épée du désert.

Notre peau est brûlante comme un four
Par l’ardeur de la faim.

Ils ont violé des femmes dans Sion,
Des vierges dans les villes de Juda.

Par leur main, des ministres ont été pendus ;
La personne des anciens n’a pas été respectée.

Des jeunes hommes ont porté la meule,
Des garçons ont trébuché sous (des fardeaux de) bois.

Les anciens ont délaissé la porte,
Les jeunes hommes ont délaissé leurs chants.

La joie a délaissé nos cœurs,
Nos danses ont été changées en deuil.

La couronne de notre tête est tombée !
Malheur à nous, parce que nous avons péché !

Voici pourquoi notre cœur est souffrant,
Voici pourquoi nos yeux sont obscurcis,

C’est que la montagne de Sion est désolée,
C’est que les renards s’y promènent.

Toi, Éternel, tu sièges à jamais ;
Ton trône (subsiste) de génération en génération.

Pourquoi nous oublierais-tu pour toujours,
Nous abandonnerais-tu tout le temps de notre vie ?

Fais-nous revenir vers toi, Éternel, et nous reviendrons !
Renouvelle nos jours comme autrefois !

Nous aurais-tu donc entièrement rejetés,
Serais-tu contre nous indigné à l’extrême ?

Jugement de Jérusalem
Vision de la gloire de l’Eternel

La trentième année, le 5 du quatrième mois, comme j’étais parmi les déportés près du fleuve du Kebar, les cieux s’ouvrirent, et j’eus des visions divines.

Le 5 du mois, — c’était la cinquième année de la déportation du roi Yoyakîn,

la parole de l’Éternel fut adressée à Ézéchiel, fils de Bouzi, le sacrificateur, dans le pays des Chaldéens, près du fleuve du Kebar ; et c’est là que la main de l’Éternel fut sur lui.

Je regardai, et voici qu’il vint du nord un vent de tempête, une grosse nuée et une gerbe de feu, qui répandait tout autour une clarté. Il y avait comme un éclat étincelant sortant du milieu d’elle, du milieu du feu.

Au centre encore apparaissaient quatre animaux dont l’aspect avait une apparence humaine.

Chacun d’eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes.

Leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds était comme celle du pied d’un veau, et ils étincelaient de l’éclat du bronze poli.

Ils avaient des mains humaines sous les ailes à leurs quatre côtés ; et tous les quatre avaient leurs faces et leurs ailes.

Leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre ; ils ne se détournaient pas en avançant, mais chacun avançait droit devant soi.

Quant à l’apparence de leurs faces, ils avaient tous une face d’homme, tous quatre une face de lion à droite, tous quatre une face de bœuf à gauche et tous quatre une face d’aigle.

Leurs faces et leurs ailes étaient séparées par le haut ; chacun avait deux ailes jointes l’une à l’autre, et deux qui lui couvraient le corps.

Chacun avançait droit devant soi ; ils avançaient dans le sens où avançait le vent et ils ne se détournaient pas en avançant.

L’apparence de ces animaux avait l’aspect de charbons ardents ; c’était comme l’aspect des flambeaux, et ce feu circulait entre les animaux ; le feu répandait une clarté, et du feu sortaient des éclairs.

Et les animaux couraient et revenaient comme la foudre.

Je regardais ces animaux ; et voici qu’il y avait une roue à terre, à côté des animaux, devant leurs quatre faces.

L’aspect et la structure de ces roues avaient l’éclat de la chrysolithe, et toutes les quatre avaient la même apparence ; leur aspect et leur structure étaient tels que chaque roue paraissait être au milieu d’une (autre) roue.

Quand elles avançaient, elles avançaient de leurs quatre côtés et ne se détournaient pas en avançant.

Leurs jantes, d’une dimension formidable, leurs jantes à toutes les quatre étaient remplies d’yeux tout autour.

Quand les animaux avançaient, les roues avançaient à côté d’eux ; et quand les animaux s’élevaient de terre, les roues s’élevaient aussi.

Ils avançaient dans le sens où avançait le vent, dans le sens du vent, et les roues s’élevaient avec eux, car l’esprit des animaux était dans les roues.

Quand ils avançaient, elles avançaient ; quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient ; quand ils s’élevaient de terre, les roues s’élevaient avec eux, car l’esprit des animaux était dans les roues.

Au-dessus des têtes de chaque animal, apparaissait une étendue céleste qui avait l’éclat d’un formidable glacier et qui s’étendait au-dessus de leurs têtes.

Sous cette étendue, leurs ailes étaient droites l’une contre l’autre, et ils en avaient chacun deux qui les couvraient, chacun deux qui couvraient leurs corps.

J’entendis le bruit de leurs ailes, quand ils avançaient, pareil au bruit de grosses eaux, ou à la voix du Tout-Puissant ; c’était un bruit tumultueux, comme celui d’une armée ; quand ils s’arrêtaient, ils laissaient retomber leurs ailes.

Une voix parvenait de l’étendue qui se trouvait sur leurs têtes ; lorsqu’ils s’arrêtaient, ils laissaient retomber leurs ailes.

Tout au-dessus de l’étendue qui était sur leurs têtes, il y avait quelque chose qui avait l’aspect d’un saphir et l’apparence d’un trône ; et par dessus cette sorte de trône apparaissait une forme humaine.

Je vis encore comme un éclat étincelant ayant l’aspect du feu, (et qui rayonnait) tout autour, depuis ce qui semblait être ses reins jusqu’en haut, et depuis ce qui semblait être ses reins jusqu’en bas, je vis comme du feu et une clarté autour de lui.

Tel l’aspect de l’arc qui est dans la nue en un jour de pluie, tel était l’aspect de la clarté qui l’entourait : c’était une apparition de la gloire de l’Éternel. À cette vue, je tombai la face contre terre et j’entendis la voix de quelqu’un qui parlait.

Salutations

Je vous recommande Phoebé, notre sœur, qui est diaconesse de l’Église de Cenchrées.

afin que vous la receviez dans le Seigneur d’une manière digne des saints. Mettez-vous à sa disposition pour toute affaire où elle aurait besoin de vous, car elle est venue en aide à beaucoup, et aussi à moi-même.

Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’œuvre en Christ-Jésus.

qui ont exposé leur tête pour sauver ma vie ; ce n’est pas moi seul qui leur rends grâces, ce sont encore toutes les Églises des païens

saluez aussi l’Église qui est dans leur maison. Saluez Épaïnète, mon bien-aimé, les prémices de l’Asie pour Christ.

Saluez Marie, qui a pris beaucoup de peine pour vous.

Saluez Andronicus et Junias, mes parents et mes compagnons de captivité, qui sont très estimés parmi les apôtres, et qui même ont appartenu à Christ avant moi.

Saluez Ampliatus, mon bien-aimé dans le Seigneur.

Saluez Urbain, notre compagnon d’œuvre en Christ, et Stachys, mon bien-aimé.

Saluez Apellès, qui a fait ses preuves en Christ. Saluez ceux de la maison d’Aristobule.

Saluez Hérodion, mon parent. Saluez ceux de la maison de Narcisse qui sont dans le Seigneur.

Saluez Tryphène et Tryphose, elles qui prennent de la peine pour le Seigneur. Saluez Perside, la bien-aimée, qui a pris beaucoup de peine pour le Seigneur.

Saluez Rufus, l’élu dans le Seigneur, et sa mère, qui est aussi la mienne.

Saluez Asyncrite, Phlégon, Hermès, Patrobas, Hermas, et les frères qui sont avec eux.

Saluez Philologue et Julie, Nérée et sa sœur, ainsi qu’Olympas et tous les saints qui sont avec eux.

Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser.
Toutes les Églises du Christ vous saluent.

Je vous exhorte, frères, à prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales, contrairement à l’enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d’eux.

Car de tels hommes ne servent pas Christ notre Seigneur, mais leur propre ventre ; par de bonnes paroles et par des éloges, ils séduisent les cœurs des gens sans malice.

Pour vous, votre obéissance est connue de tous ; je me réjouis donc à votre sujet, et je désire que vous soyez sages en ce qui concerne le bien et purs en ce qui concerne le mal.

Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds. Que la grâce de notre Seigneur Jésus soit avec vous !

Timothée, mon compagnon d’œuvre, vous salue, ainsi que Lucius, Jason et Sosipater, mes parents.

Je vous salue, moi Tertius, qui ai écrit cette lettre dans le Seigneur.

Gaïus, mon hôte et celui de toute l’église, vous salue. Éraste, le trésorier de la ville, vous salue, ainsi que le frère Quartus.

[Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous ! Amen !]

À celui qui a le pouvoir de vous affermir selon mon Évangile et la prédication de Jésus-Christ, conformément à la révélation du mystère tenu secret dès l’origine des temps.

mais manifesté maintenant par les Écrits prophétiques, d’après l’ordre du Dieu éternel, et porté à la connaissance de toutes les nations en vue de l’obéissance de la foi,

à Dieu, seul sage, la gloire, par Jésus-Christ, aux siècles des siècles ! Amen !

Discordes et désordres dans l’Église Salutation et louange

Paul, appelé à être apôtre du Christ-Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Sosthène.

à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Christ-Jésus, appelés à être saints, et à tous ceux qui, en quelque lieu que ce soit, invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre

Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !

Je rends continuellement grâces à Dieu à votre sujet, pour la grâce de Dieu qui vous a été accordée en Christ-Jésus.

de ce que vous avez été enrichis en lui, en toute chose, en toute parole et en toute connaissanc.

car le témoignage de Christ a été fermement établi en vous.

Ainsi donc, il ne vous manque aucun don, dans l’attente où vous êtes de la révélation de notre Seigneur Jésus-Christ.

Il vous affermira aussi jusqu’à la fin, (pour que vous soyez) irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-[Christ].

Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur.

Rivalités humaines et sagesse divine

Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ : tenez tous le même langage, qu’il n’y ait pas de divisions parmi vous, mais soyez en plein accord dans la même pensée et dans la même opinion.

Car, mes frères, j’ai appris à votre sujet, par les gens de Chloé, qu’il y a des discordes parmi vous.

J’entends par là que chacun de vous dit : Moi, je suis de Paul ! — et moi, d’Apollos ! — et moi, de Céphas ! — et moi, de Christ

Christ est-il divisé ? Est-ce que Paul a été crucifié pour vous, ou bien est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés

Je rends grâces de n’avoir baptisé aucun de vous, excepté Crispus et Gaïus.

Ainsi personne ne peut dire que vous avez été baptisés en mon nom.

J’ai encore baptisé la famille de Stéphanas, du reste, je ne sais pas si j’ai baptisé quelqu’un d’autre.

Car Christ ne m’a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l’Évangile, et cela sans la sagesse du langage, afin que la croix du Christ ne soit pas rendue vaine.

Car la parole de la croix est folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu.

Aussi est-il écrit : Je détruirai la sagesse des sages,
Et j’anéantirai l’intelligence des intelligents.

Où est le sage ? où est le scribe ? où est le contestataire de ce siècle ? Dieu n’a-t-il pas frappé de folie la sagesse du monde

Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a pas connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication.

Les Juifs demandent des miracles, et les Grecs cherchent la sagesse

nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens.

mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu.

Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.

Considérez, frères, comment vous avez été appelés : il n’y a parmi vous ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles.

Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes

Dieu a choisi les choses viles du monde, celles qu’on méprise, celles qui ne sont pas, pour réduire à rien celles qui sont.

afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu.

Or, c’est par lui que vous êtes en Christ-Jésus qui, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, et aussi justice, sanctification et rédemption.

afin, comme il est écrit : Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur.

Les trésors de la foi

« Il leur sera pardonné, parce que c’est une chose arrivée par erreur. »

Nombres 15:25

Commentaire biblique

Notre ignorance nous fait tomber dans bien des péchés commis par erreur, péchés de commission autant que péchés d’omission sont certainement nombreux. Nous pouvons en toute sincérité croire servir Dieu en faisant des choses qu’il ne nous a jamais commandées et ne peut accepter. Le Seigneur connaît chacun des péchés d’ignorance. Il y aurait là de quoi nous alarmer, puisqu’à cause de sa justice, Dieu doit nous redemander compte de tous. Mais nous pouvons être assurés que, par la foi, toutes les taches que nous n’avons pas vues ont été lavées, aussi bien que celles que nous avons constatées. Il regarde le péché afin de cesser de le voir, en le jetant derrière son dos. Notre consolation vient de ce que Jésus, le vrai sacrificateur, a fait expiation pour toute l’assemblée des enfants d’Israël. Cette expiation assure le pardon des péchés inconnus. Son sang précieux nous purifie de tout péché.

Que nos yeux les aient reconnus pour en pleurer ou non, Dieu les a vus, Jésus les a expiés, et l’Esprit nous rend témoignage du pardon obtenu. Nous avons ainsi une triple paix. Ô mon Père, je te loue de ta connaissance divine qui, non seulement voit mes iniquités, mais prépare une expiation qui me délivre de la culpabilité, avant même que je sache que j’ai été coupable.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

La justification par la foi

Si lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à combien plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.

Romains 5.10

Je ne suis pas sauvé par ma propre foi ; mais c’est par la foi que je me rends compte que je suis sauvé. Ce n’est pas la repentance qui me sauve, mais elle est un signe : je me rends compte de ce que Dieu a fait pour moi en Jésus-Christ. Nous risquons de prendre l’effet pour la cause, et de dire : « C’est mon obéissance, ma consécration, qui me rendent agréable à Dieu ». Non ! Jamais !

Ce qui me réconcilie avec Dieu c’est avant tout. la mort de Jésus. Lorsque je me tourne vers Dieu et que, par la foi, j’accepte ce que Dieu me révèle, le miracle prodigieux de l’Expiation de Jésus-Christ rétablit aussitôt l’harmonie avec Dieu. Je suis justifié, non parce que je regrette mon péché, ni parce que je me repens, mais à cause de l’œuvre accomplie par Jésus, En un éclair l’Esprit de Dieu m’en donne la conviction lumineuse et sans comprendre comment, je sais que je suis sauvé.

Le salut de Dieu ne repose pas sur les raisonnements de la logique humaine, mais sur la mort de Jésus qui s’est offert en sacrifice. Grâce à l’Expiation de notre Seigneur, nous naissons de nouveau. Les pécheurs peuvent être transformés en nouvelles créatures non par leur repentance ou leur foi, mais par l’œuvre merveilleuse accomplie par Dieu en Jésus-Christ. Dieu lui-même garantit ma justification et ma sanctification. Nous n’avons pas à y travailler nous-mêmes, elles ont été accomplies par l’Expiation. Le surnaturel devient naturel par l’intervention miraculeuse de Dieu ; alors ce que Jésus-Christ a déjà accompli devient réalité pour nous « Tout est accompli ».

Oswald Chambers