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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 270

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Crimes et jugement de Juda

Non, la main de l’Éternel n’est pas devenue trop courte pour sauver,
Ni son oreille trop dure pour entendre.

Mais ce sont vos fautes qui mettaient une séparation
Entre vous et votre Dieu ;
Ce sont vos péchés qui vous cachaient (sa) face
Et l’empêchaient de vous écouter.

Car vos mains sont souillées de sang
Et vos doigts de fautes ;
Vos lèvres profèrent le mensonge,
Votre langue murmure des perversités.

Nul ne porte plainte avec justice,
Nul n’entre en jugement avec fidélité ;
Ils se fient à du vide
Et disent des non-sens,
Ils conçoivent l’oppression
Et enfantent l’injustice.

Ils font éclore des œufs d’aspic
Et tissent des toiles d’araignée.
Celui qui mange de leurs œufs en meurt ;
Et, si l’on en brise un,
Il en éclôt un cobra.

Leurs toiles ne servent pas à faire un vêtement,
Et ils ne peuvent se couvrir de leur ouvrage ;
Leurs œuvres sont des œuvres d’injustice,
Et des actes de violence sont dans leurs mains.

Leurs pieds courent au mal,
Ils ont hâte de répandre le sang innocent ;
Leurs pensées sont des pensées d’injustice,
Le ravage et la ruine sont sur leurs routes.

Ils ne connaissent pas le chemin de la paix,
Et il n’y a point de droit sur leurs traces ;
Ils se font des sentiers tortueux :
Quiconque y marche ne connaît pas la paix.

C’est pourquoi le droit reste loin de nous,
Et la justice ne nous atteint pas ;
Nous espérions la lumière,
Et voici les ténèbres ;
La clarté,
Et nous marchons dans l’obscurité.

Nous tâtonnons comme des aveugles (le long) d’un mur,
Nous tâtonnons comme ceux qui n’ont pas (leurs) yeux ;
Nous trébuchons au milieu du jour comme au crépuscule,
Au milieu de l’abondance
Nous ressemblons à des morts.

Nous grognons tous comme des ours,
Nous murmurons sans arrêt comme des colombes ;
Nous espérions le droit, mais rien !
Le salut, mais il est loin de nous.

Car nos crimes sont nombreux devant toi,
Et nos péchés témoignent contre nous ;
Nos crimes sont avec nous,
Et nous connaissons nos fautes :

Crimes et tromperies envers l’Éternel,
Écarts loin de notre Dieu ;
Paroles de violence et de rébellion,
Paroles de mensonge conçues et murmurées dans le cœur,

De sorte que le droit a été repoussé,
Et que la justice se tient éloignée ;
Car la vérité trébuche sur la place publique,
Et la droiture ne peut approcher.

La vérité a disparu,
Et celui qui s’éloigne du mal se fait piller.
L’Éternel voit et trouve mauvais
Que le droit n’existe plus.

Il voit qu’il n’y a pas un homme,
Il est désolé de ce que personne n’intercède ;
Alors son bras lui vient en aide
Et sa justice lui sert d’appui.

Il se revêt de la justice comme d’une cuirasse,
(Il met) sur sa tête le casque du salut ;
Il se revêt de vêtements de vengeance en guise de tunique
Et s’enveloppe de la jalousie comme d’un manteau.

Il rendra à chacun la rétribution qu’il mérite :
La fureur à ses adversaires,
À ses ennemis ce qu’ils méritent,
Aux îles la rétribution qu’elles méritent.

On craindra le nom de l’Éternel depuis l’occident
Et sa gloire depuis le soleil levant ;
Quand l’adversaire viendra comme un fleuve,
L’Esprit de l’Éternel le mettra en fuite.

Un rédempteur vient pour Sion,
Pour ceux de Jacob qui se détournent de leur crime,
— Oracle de l’Éternel.

Quant à moi, voici mon alliance avec eux, dit l’Éternel :
Mon Esprit, qui repose sur toi,
Et mes paroles, que j’ai mises dans ta bouche,
Ne se retireront pas de ta bouche,
Ni de la bouche de tes enfants,
Ni de la bouche des enfants de tes enfants,
Dit l’Éternel, dès maintenant et à toujours.

Gloire future de Jérusalem

Lève-toi, brille, car ta lumière paraît,
Et la gloire de l’Éternel se lève sur toi.

Car voici que les ténèbres couvrent la terre
Et l’obscurité les peuples ;
Mais sur toi l’Éternel se lève,
Sur toi sa gloire apparaît.

Des nations marcheront à ta lumière
Et des rois à la clarté de ton aurore.

Porte tes yeux alentour et regarde :
Tous ils se rassemblent,
Ils viennent vers toi ;
Tes fils arrivent de loin,
Et tes filles sont portées sur les bras.

À cette vue tu seras radieuse,
Ton cœur bondira et se dilatera,
Quand les richesses seront détournées de la mer vers toi,
Quand les ressources des nations viendront vers toi.

Tu seras couverte d’une foule de chameaux,
Ainsi que de dromadaires de Madian et d’Épha ;
Ils viendront tous de Saba ;
Ils porteront de l’or et de l’encens
Et annonceront les louanges de l’Éternel.

Les troupeaux de Qédar se réuniront tous chez toi ;
Les béliers de Nebayoth seront à ton service ;
Ils seront offerts en holocauste sur mon autel et me seront agréables,
Et je ferai resplendir la maison de ma splendeur.

Qui sont ceux-là qui volent comme des nuées,
Comme des colombes vers leur colombier ?

Car les îles espèrent en moi,
Et les navires de Tarsis sont en tête,
Pour ramener de loin tes fils,
Avec leur argent et leur or,
À cause du nom de l’Éternel, ton Dieu,
Du Saint d’Israël qui te fait resplendir.

Les fils de l’étranger rebâtiront tes murailles,
Et leurs rois seront à ton service ;
Car dans mon indignation je t’ai frappée,
Mais dans ma faveur j’ai compassion de toi.

Tes portes seront toujours ouvertes,
Elles ne seront fermées ni le jour ni la nuit,
Afin de laisser entrer chez toi
Les ressources des nations
Et leurs rois avec leur suite.

Car la nation et le royaume
Qui ne te serviront pas périront,
Ces nations-là seront entièrement ruinées.

La gloire du Liban viendra chez toi,
Le cyprès, l’orme et le buis, tous ensemble,
Pour faire resplendir le lieu de mon sanctuaire,
Et je glorifierai le lieu où reposent mes pieds.

Les fils de tes oppresseurs
Viendront s’humilier devant toi,
Et tous ceux qui t’outrageaient
Se prosterneront à tes pieds,
Ils t’appelleront ville de l’Éternel,
Sion du Saint d’Israël.

Au lieu que tu sois délaissée, haïe
Et sans un passant,
Je ferai de toi un (objet de) fierté pour toujours,
Un (sujet de) réjouissance de génération en génération.

Tu suceras le lait des nations,
Tu suceras la mamelle des rois ;
Et tu sauras que je suis l’Éternel, ton sauveur,
Ton rédempteur, le Puissant de Jacob.

Au lieu du bronze je ferai venir de l’or,
Au lieu du fer je ferai venir de l’argent,
Au lieu du bois, du bronze,
Et au lieu des pierres, du fer ;
Pour s’occuper de toi,
Je mettrai la paix,
Et pour te dominer,
La justice.

On n’entendra plus (parler) de violence dans ton pays,
Ni de ravage ni de ruines dans tes frontières ;
Tu donneras à tes murailles le nom de salut
Et à tes portes celui de louange.

Ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour,
Ni la lune qui t’éclairera de sa lueur ;
Mais l’Éternel sera ta lumière à toujours,
Ton Dieu sera ta splendeur.

Ton soleil ne se couchera plus,
Et ta lune ne se retirera plus ;
Car l’Éternel sera ta lumière à toujours…
Les jours de ton deuil seront terminés.

Il n’y aura plus que des justes parmi ton peuple,
Ils posséderont à toujours le pays ;
C’est le rejeton que j’ai planté,
L’œuvre de mes mains,
Pour servir à ma splendeur.

Le (plus) petit deviendra un millier
Et le moindre une nation puissante.
Moi, l’Éternel, je hâterai ces choses en leur temps.

Présentation de Jésus
L’incarnation de la Parole

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

Elle était au commencement avec Dieu.

Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.

En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas accueillie.

Il y eut un homme envoyé par Dieu, du nom de Jean.

Il vint comme témoin pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient par lui.

Il n’était pas la lumière, mais (il vint) pour rendre témoignage à la lumière.

C’était la véritable lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.

Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a pas connue.

Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçue

mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son no.

et qui sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.

La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.

Jean lui a rendu témoignage et s’est écrié : C’est celui dont j’ai dit : Celui qui vient après moi m’a précédé car il était avant moi.

Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce.

car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.

Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu (le Fils) unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître.

Témoignage de Jean-Baptiste sur Jésus

Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites pour lui demander

Toi, qui es-tu ? Il confessa sans le nier, il confessa : Moi, je ne suis pas le Christ.

Et ils lui demandèrent : Quoi donc ? Es-tu Élie ? Et il dit : Je ne le suis pas. Es-tu le prophète ? Et il répondit : Non.

Ils lui dirent alors : Qui es-tu ? afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés ; que dis-tu de toi-même

Il dit : Je suis la voix de celui qui crie dans le désert :Rendez droit le chemin du Seigneur,

comme a dit le prophète Ésaie.

Ceux qui avaient été envoyés étaient des Pharisiens.

Ils l’interrogèrent et lui dirent : Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète ? Jean leur répondit

Moi, je baptise dans l’eau ; au milieu de vous, il en est un que vous ne connaissez pas et qui vient après moi

je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale.

Cela se passait à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait.

Le lendemain, il vit Jésus venir à lui et dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.

C’est celui dont j’ai dit : Après moi vient un homme qui m’a précédé, car il était avant moi

et moi, je ne le connaissais pas, mais, afin qu’il soit manifesté à Israël, je suis venu baptiser d’eau.

Jean rendit ce témoignage : J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui

et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau m’a dit : Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est lui qui baptise d’Esprit Saint.

Et moi, j’ai vu et j’ai rendu témoignage que c’est lui le Fils de Dieu.

Le lendemain, Jean était encore là, avec deux de ses disciples

il regarda Jésus qui passait et dit : Voici l’Agneau de Dieu.

Les deux disciples entendirent ces paroles et suivirent Jésus.

Jésus se retourna, vit qu’ils le suivaient et leur dit : Que cherchez-vous ? Ils lui dirent : Rabbi — ce qui se traduit : Maître — où demeures-tu

Il leur dit : Venez et vous verrez. Il allèrent et virent où il demeurait ; ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là. C’était environ la dixième heure.

André, frère de Simon Pierre, était l’un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.

Il trouva d’abord son propre frère Simon et lui dit : Nous avons trouvé le Messie — ce qui se traduit : Christ.

Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit : Tu es Simon, fils de Jonas : tu seras appelé Céphas — ce qui se traduit : Pierre.

Le lendemain, il voulut se rendre en Galilée, et il trouva Philippe. Jésus lui dit : Suis-moi.

Philippe était de Bethsaïda, la ville d’André et de Pierre.

Philippe trouva Nathanaël et lui dit : Nous avons trouvé celui dont il est parlé dans la loi de Moïse et dans les prophètes, Jésus de Nazareth, fils de Joseph.

Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon

Philippe lui dit : Viens et vois. Jésus vit venir à lui Nathanaël et dit de lui : Voici vraiment un Israélite dans lequel il n’y a pas de fraude.

Nathanaël lui dit : D’où me connais-tu ? Jésus lui répondit : Avant que Philippe t’ait appelé, quand tu étais sous le figuier, je t’avais vu.

Nathanaël reprit : Rabbi, toi tu es le Fils de Dieu, toi tu es le roi d’Israël.

Jésus lui répondit : Parce que je t’ai dit que je t’avais vu sous le figuier, tu crois ; tu verras de plus grandes choses que celles-ci

En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme.

Premier miracle de Jésus en Galilée

Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.

Jésus fut aussi invité aux noces, ainsi que ses disciples.

Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit : Ils n’ont pas de vin.

Jésus lui dit : Femme, qu’y-a-t-il entre toi et moi ? Mon heure n’est pas encore venue.

Sa mère dit aux serviteurs : Faites tout ce qu’il vous dira.

Il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune deux ou trois mesures.

Jésus leur dit : Remplissez d’eau ces jarres. Et ils les remplirent jusqu’en haut.

Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l’organisateur du repas. Et ils lui en portèrent.

L’organisateur du repas goûta l’eau changée en vin ; il ne savait pas d’où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l’eau le savaient

il appela l’époux et lui dit : Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent.

Tel fut à Cana en Galilée, le commencement des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

Après cela, il descendit à Capernaüm, avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n’y demeurèrent que peu de jours.

Jésus dans le temple, à Jérusalem

La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem.

Il trouva établis dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs.

Il fit un fouet de cordes et les chassa tous hors du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, renversa les tables.

et dit aux vendeurs de pigeons : Ôtez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic.

Ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : Le zèle de ta maison me dévore.

Les Juifs prirent la parole et lui dirent : Quel miracle nous montres-tu pour agir de la sorte

Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai.

Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours, tu le relèveras

Mais il parlait du temple de son corps.

Quand il fut ressuscité d’entre les morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela et crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, à la vue des miracles qu’il faisait.

mais Jésus ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous.

et parce qu’il n’avait pas besoin qu’on lui rende témoignage de quelqu’un ; il savait de lui-même ce qui était dans l’homme.

Les trésors de la foi

« Voici un peuple qui habitera séparément, et il ne sera point mis au nombre des nations. »

Nombres 23:9

Commentaire biblique

Qui voudrait demeurer parmi les nations et être compté parmi elles ? L’Église est elle-même si doctorale que, dans ses rangs, suivre pleinement le Seigneur est chose extrêmement difficile. On trouve dans son sein un tel mélange, que souvent on se prend à soupirer après un refuge dans le désert. Il est certain que le Seigneur veut voir son peuple suivre un sentier séparé, et se distinguer des gens du monde en sortant avec décision du milieu d’eux. Par décret divin, nous avons été appelés, acquis et mis à part, et notre expérience intérieure nous rend témoignage que nous différons grandement des hommes de ce siècle. C’est pourquoi notre place n’est point ni dans leur foire aux vanités, ni dans leur cité de destruction, mais sur le chemin étroit où tout vrai pèlerin doit suivre son Maître. Ceci, non seulement nous réconciliera avec les froids haussements d’épaule et les mépris du monde, mais nous fera considérer avec plaisir cet opprobre, comme faisant partie de l’Alliance de notre Dieu.

Nos noms ne sont pas dans le même livre que les leurs, nous ne sommes pas de la même semence, nous n’avons pas le même guide. C’est pourquoi nous ne pouvons être dans leurs rangs. Soyons seulement trouvés au nombre des rachetés et des consacrés, et nous accepterons avec joie d’être regardés comme étranges et d’être laissés seuls jusqu’au terme de notre voyage.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

L’attitude irréprochable

Supposons… que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi…

Matthieu 5.23

Jésus ne dit pas : « Si tu te tourmentes par quelque scrupule maladif », mais bien : « S’il te souvient », c’est-à-dire : si l’Esprit de Dieu te met à la pensée, que ton frère t’en veut, alors « va premièrement te réconcilier avec ton frère, puis reviens présenter ton offrande ». Ne vous rebiffez jamais quand le Saint-Esprit fait ainsi votre éducation, scrupuleusement, sans rien laisser passer.

« Va premièrement te réconcilier avec ton frère ». Jésus~ nous indique clairement ce qu’il faut faire. Il faut revenir sur nos pas, obéir exactement à l’indication que nous avons reçue ; aborder celui qui nous en veut avec une bienveillance et une générosité qui rendra la réconciliation aussi naturelle et aussi facile que de sourire à un enfant. Jésus ne dit rien au sujet de la personne qui a quelque chose contre nous. Il nous dit simplement : « Allez à elle ». Il ne s’agit en aucune façon de nos droits. Le vrai disciple est toujours prêt à renoncer à tous ses droits pour obéir à son Maître.

« Alors… reviens présenter ton offrande ». La succession est clairement marquée. D’abord l’enthousiasme héroïque qui veut se donner. Puis le Saint-Esprit qui nous oblige à faire une pause, pour nous révéler ce qui ne va pas : nous nous arrêtons. Ensuite l’obéissance à Dieu, et l’attitude généreuse et irréprochable qu’Il nous inspire à l’égard de celui que nous avions offensé. Enfin le retour à l’autel, pour présenter notre offrande à Dieu, l’esprit libéré, simplement, joyeusement.

Oswald Chambers