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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 298

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Prophétie sur Ammon

Sur les Ammonites.Ainsi parle l’Éternel :
Israël n’a-t-il point de fils ?
N’a-t-il point d’héritier ?
Pourquoi leur roi possède-t-il Gad,
Et son peuple habite-t-il ses villes ?

C’est pourquoi voici que les jours viennent,
— Oracle de l’Éternel —,
Où je ferai retentir la clameur de guerre contre Rabba des Ammonites ;
Elle deviendra un tertre désolé,
Et ses dépendances seront consumées par le feu ;
Alors Israël dépossédera
Ceux qui l’avaient dépossédé,
Dit l’Éternel.

Hurle, Hechbôn, car Aï est dévastée !
Poussez des cris, filles de Rabba,
Mettez-vous des sacs pour ceinture,
Faites des funérailles
Et courez ça et là le long des murailles !
Car leur roi s’en va en déportation,
Avec ses sacrificateurs et avec ses ministres.

Pourquoi te félicites-tu de tes vallées ?
Ta vallée est en voie d’écoulement, fille rebelle,
Qui te confiais dans tes trésors :
Qui viendra contre moi ?

Voici : Je fais venir sur toi la frayeur,
— Oracle du Seigneur, l’Éternel des armées —,
Elle viendra de tous tes alentours ;
Vous serez bannis, chacun devant soi,
Et nul ne ralliera les fuyards.

Mais après cela, je ferai revenir les captifs des Ammonites,
— Oracle de l’Éternel.

Prophétie sur Édom

Sur Édom.Ainsi parle l’Éternel des armées :
N’y a-t-il plus de sagesse dans Témân ?
Les conseils ont-ils disparu chez ses fils ?
Leur sagesse s’est-elle corrompue ?

Fuyez, détournez-vous,
Enfoncez-vous (dans les cavernes) pour y habiter.
Habitants de Dedân !
Car je fais venir le désastre sur Ésaü,
Le temps de son châtiment.

Si des vendangeurs viennent chez toi,
Ils ne laisseront pas de gaspillage,
Si des voleurs (viennent) de nuit,
Ils détruiront selon leurs besoins.

Car moi, je dénuderai Ésaü,
Je découvrirai ses cachettes,
Il ne pourra se cacher ;
Sa descendance, ses frères, ses voisins seront livrés à la dévastation,
Et il ne sera plus.

Abandonne tes orphelins,
C’est moi qui les ferai vivre,
Et que tes veuves se confient en moi !

Car ainsi parle l’Éternel :
Voici : ceux que le jugement ne condamnait pas
À boire la coupe devront la boire ;
Et toi, tu serais innocenté !
Tu ne seras pas innocenté,
Tu devras la boire.

Car je le jure par moi-même,
— Oracle de l’Éternel —,
Botsra sera une désolation, un déshonneur,
Une ruine, une malédiction,
Et toutes ses villes deviendront des ruines éternelles.

J’ai appris une nouvelle
De la part de l’Éternel,
Et un émissaire a été envoyé parmi les nations :
Assemblez-vous, venez contre elle !
Levez-vous pour la guerre !

Car voici que je t’ai rendu petit parmi les nations,
Méprisé parmi les humains.

Ta présomption, l’insolence de ton cœur t’a trompé,
Toi qui demeures dans les creux des rochers
Et qui occupes l’élévation des collines.
Quand tu placerais ton nid aussi haut que l’aigle,
Je t’en précipiterai,
— Oracle de l’Éternel.

Édom sera une désolation ;
Tous ceux qui passeront près de lui
Seront stupéfaits et siffleront sur toutes ses plaies.

Comme Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui furent bouleversées,
Dit l’Éternel,
Personne n’habitera plus là,
Aucun être humain n’y séjournera.

Voici : Tel un lion,
Il monte des rives orgueilleuses du Jourdain
Contre un domaine inépuisable ;
Soudain j’en ferai fuir Édom,
Et j’y établirai celui que j’ai élu.
Car qui est semblable à moi ?
Qui me donnera des consignes ?
Et quel est le berger qui tiendra devant moi ?

C’est pourquoi écoutez la résolution que l’Éternel a prise contre Édom,
Et les desseins qu’il a conçus contre les habitants de Témân !
Certainement on les traînera comme les petits du menu bétail,
Certainement on rendra désolé leur domaine.

Au bruit de leur chute,
La terre est ébranlée ;
C’est un cri dont l’écho se fait entendre jusqu’à la mer des Joncs.

Voici que, tel l’aigle, il monte, il vole,
Il déploie ses ailes sur Botsra,
Et le cœur des héros d’Édom est en ce jour-là
Comme le cœur d’une femme en travail.

Prophétie sur Damas

Sur Damas.Hamath et Arpad sont dans la honte,
Car elles ont appris une mauvaise nouvelle,
Elles défaillent ;
C’est une tourmente dans la mer
Qui ne peut se calmer.

Damas est affaiblie,
Elle se tourne pour fuir,
Et un tremblement s’empare d’elle ;
L’angoisse et les douleurs la saisissent,
Comme une femme qui accouche.

Eh quoi ! N’est-elle pas abandonnée,
La ville de (ma) louange ?
La cité de ma joie !

En effet, ses jeunes gens tombent sur ses places,
Et tous ses hommes de guerre
Sont réduits au silence, en ce jour-là,
— Oracle de l’Éternel des armées.

Je mettrai le feu à la muraille de Damas,
Et il dévorera les donjons de Ben-Hadad.

Prophétie sur Kédar et Hatsor

Sur Qédar et les royaumes de Hatsor, que battit Neboukadnetsar, roi de Babylone.Ainsi parle l’Éternel :
Levez-vous, montez contre Qédar,
Et semez la dévastation chez les fils de l’orient !

Qu’on prenne leurs tentes et leurs troupeaux,
Qu’on enlève leurs toiles, tous leurs bagages et leur chameaux,
Que l’on crie sur eux : Effroi de tous côtés !

Fuyez, filez vite, faites des trous pour y habiter,
Habitants de Hatsor !
— Oracle de l’Éternel — ;
Car Neboukadnetsar, roi de Babylone, a pris une résolution contre vous,
Il a formé des desseins contre vous.

Levez-vous, montez contre une nation tranquille,
Habitant en sécurité,
— Oracle de l’Éternel — ;
Elle n’a ni porte, ni verrous,
Elle demeure solitaire.

Leurs chameaux seront au pillage,
Et la multitude de leurs troupeaux sera un butin ;
Je les vannerai à tous les vents,
Ceux qui se rasent les coins (de la barbe),
Et je ferai venir leur malheur de tous les côtés,
— Oracle de l’Éternel.

Hatsor sera le repaire des chacals,
Une désolation pour toujours ;
Personne n’habitera plus là,
Aucun être humain n’y séjournera.

Prophétie sur Élam

Voici la Parole de l’Éternel adressée au prophète Jérémie sur Élam au commencement du règne de Sédécias, roi de Juda, en ces mots :

Ainsi parle l’Éternel des armées :
Voici que je brise l’arc d’Élam,
Prémices de sa vaillance.

Je ferai venir sur Élam quatre vents
Des quatre extrémités du ciel,
Je les vannerai à tous ces vents,
Et il n’y aura pas une nation
Où n’arrivent des exilés d’Élam.

Je ferai trembler les Élamites devant leurs ennemis
Et devant ceux qui en veulent à leur vie,
J’amènerai sur eux un malheur
L’ardeur de ma colère,
— Oracle de l’Éternel — ;
J’enverrai l’épée derrière eux,
Jusqu’à ce que je les aie achevés.

Je placerai mon trône dans Élam,
Et j’en ferai périr le roi et les ministres,
— Oracle de l’Éternel.

Mais à la fin des temps,
Je ferai revenir les captifs d’Élam,
— Oracle de l’Éternel.

Prophétie sur Babylone

Parole que l’Éternel prononça sur Babylone, sur le pays des Chaldéens, par l’intermédiaire du prophète Jérémie.

Annoncez-le parmi les nations,
Faites-le entendre,
Élevez une bannière !
Faites-le entendre, ne le cachez pas !
Dites : Babylone est prise !
Bel est couvert de honte,
Merodak est terrorisé !
Ses statues sont couvertes de honte,
Ses idoles sont terrorisées !

Car une nation monte contre elle du nord,
Elle réduira son pays en une désolation,
Il n’y aura plus d’habitants ;
Hommes et bêtes s’en vont errants.

En ces jours-là, en ce temps-là,
— Oracle de l’Éternel —,
Les fils d’Israël et les fils de Juda reviendront ensemble ;
Ils marcheront en pleurant
Et chercheront l’Éternel, leur Dieu.

Ils s’informeront de Sion,
Ils se tourneront dans cette direction :
Venez, attachez-vous à l’Éternel,
En une alliance éternelle qui ne soit jamais oubliée !

Mon peuple était (un troupeau) de brebis perdues ;
Leurs bergers les égaraient,
Les détournaient par les montagnes ;
Elles allaient de montagne en colline,
En oubliant leur gîte.

Tous ceux qui les trouvaient les dévoraient,
Et leurs adversaires disaient :
Nous ne sommes pas coupables,
Puisqu’ils ont péché contre l’Éternel,
Domaine de la justice,
Contre l’Éternel,
Espérance de leurs pères.

Fuyez, sortez de Babylone,
Sortez du pays des Chaldéens,
Et soyez comme des boucs à la tête du petit bétail !

Car voici que je vais moi-même susciter
Et faire monter contre Babylone
Un rassemblement de grandes nations du pays du nord ;
Elles se rangeront (en bataille) contre elle
Et s’en empareront ;
Leurs flèches sont comme celles d’un habile guerrier,
Qui ne revient pas à vide.

Et la Chaldée sera livrée au pillage ;
Tous ceux qui la pilleront seront rassasiés,
— Oracle de l’Éternel.

Oui, réjouissez-vous, exultez,
Vous qui avez dépouillé mon héritage !
Oui, bondissez comme une génisse agile.
Hennissez comme des (chevaux) puissants !

Votre mère est dans une grande honte,
Celle qui vous a enfantés rougit ;
Voici qu’elle est la dernière des nations,
C’est un désert, une terre de sécheresse, une steppe.

À cause de l’indignation de l’Éternel,
Elle ne sera plus habitée,
Elle ne sera plus tout entière qu’une désolation.
Quiconque passera près de Babylone
Sera stupéfait et sifflera sur toutes ses plaies.

Rangez-vous (en bataille) contre Babylone, aux alentours,
Vous tous qui bandez l’arc !
Tirez contre elle,
N’épargnez pas les flèches !
Car elle a péché contre l’Éternel.

Poussez de tous côtés contre elle une clameur !
Elle tend les mains ;
Ses fondations s’écroulent ;
Ses murailles sont détruites.
Car c’est la vengeance de l’Éternel.
Vengez-vous sur elle !
Faites-lui comme elle a fait !

Retranchez de Babylone celui qui sème,
Et celui qui manie la faucille au temps de la moisson !
Devant l’épée de l’oppression,
Que chacun se tourne vers son peuple,
Que chacun fuie vers son pays.

Israël est une brebis égarée
Que les lions ont chassée ;
Le roi d’Assyrie l’a dévorée le premier ;
Et le dernier à lui briser les os,
C’est Neboukadnetsar, roi de Babylone.

C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël :
Voici que j’interviendrai contre le roi de Babylone et son pays.
Comme je suis intervenu contre le roi d’Assyrie.

Je ferai retourner Israël vers son enclos ;
Il aura ses pâturages du Carmel et du Basan,
Et son appétit sera comblé
Sur les monts d’Éphraïm et dans Galaad.

En ces jours-là, en ce temps-là,
— Oracle de l’Éternel —,
On cherchera la faute d’Israël,
Et elle n’existera plus,
Le péché de Juda,
Et il ne se trouvera plus ;
Car je pardonnerai au reste que j’aurai laissé.

Monte contre le pays de Merataïm,
Contre les habitants de Poqod !
Ruine, voue à l’interdit leurs arrières,
— Oracle de l’Éternel.
Fais tout ce que je t’ai ordonné !

Ce sont des cris de guerre dans le pays
Et un grand désastre.

Eh quoi ! il est rompu, brisé,
Le marteau de toute la terre !
Eh quoi ! Babylone est réduite en une désolation parmi les nations !

Je t’ai tendu un piège,
Et tu as été prise, Babylone,
Sans que tu le saches ;
Dès qu’on t’a trouvée, on t’a saisie,
Parce que tu t’es attaquée à l’Éternel.

L’Éternel a ouvert son arsenal
Et il en a tiré les armes de sa fureur ;
Car c’est là un ouvrage
Pour le Seigneur, l’Éternel des armées,
Dans le pays des Chaldéens.

Venez à elle du bout (du monde),
Ouvrez ses greniers,
Faites-y des retranchements comme des tas de gerbes
Et vouez-la à l’interdit,
Qu’il n’y ait en elle aucun reste.

Tuez tous ses taureaux,
Qu’ils descendent à l’abattoir !
Malheur à eux ! car leur jour est arrivé,
Le temps de leur châtiment.

Les cris des fuyards, des rescapés du pays de Babylone
Annoncent dans Sion la vengeance de l’Éternel, notre Dieu,
La vengeance de son temple !

Appelez contre Babylone les archers,
Tous ceux qui manient l’arc !
Campez autour d’elle,
Que personne n’échappe,
Rétribuez-la selon ses œuvres,
Faites-lui entièrement comme elle a fait !
Car elle s’est montrée présomptueuse envers l’Éternel,
Envers le Saint d’Israël.

C’est pourquoi ses jeunes gens tomberont sur ses places,
Et tous ses hommes de guerre
Seront réduits au silence en ce jour-là,
— Oracle de l’Éternel.

Voici : je t’en veux, présomptueuse !
— Oracle du Seigneur, l’Éternel des armées — ;
Car ton jour est arrivé,
Le temps de ton châtiment.

La présomptueuse va trébucher et tomber,
Et personne ne la relèvera ;
Je mettrai le feu à ses villes,
Et il en dévorera tous les alentours.

Ainsi parle l’Éternel des armées :
Les fils d’Israël et les fils de Juda sont ensemble opprimés ;
Tous ceux qui les ont emmenés captifs les retiennent
Et refusent de les relâcher.

(Mais) leur rédempteur est puissant,
Lui dont le nom est l’Éternel des armées ;
Il défendra leur cause,
Afin de donner du répit au pays,
Et du dépit aux habitants de Babylone.

Épée contre les Chaldéens !
— Oracle de l’Éternel —,
Contre les habitants de Babylone,
Ses ministres et ses sages !

Épée contre les vantards !
Qu’ils deviennent fous !
Épée contre ses héros !
Qu’ils soient terrifiés !

Épée contre ses chevaux et ses chars !
Contre tout le ramassis des gens qui sont au milieu d’elle !
Qu’ils deviennent des femmes !
Épée contre ses trésors !
Qu’ils soient pillés !

Sécheresse contre ses eaux !
Qu’elles tarissent !
Car c’est un pays de statues ;
Ils déraisonnent avec leurs épouvantails.

C’est pourquoi les habitants du désert y habiteront avec les bêtes sauvages,
Et les autruches y feront leur habitation ;
Elle ne sera plus jamais habitée ;
De génération en génération on n’y habitera plus.

Comme Sodome et Gomorrhe, et les villes voisines, que Dieu bouleversa,
— Oracle de l’Éternel —,
Personne n’y habitera plus,
Et aucun être humain n’y séjournera.

Voici un peuple qui vient du nord,
Une grande nation et des rois puissants
Qui s’éveillent des extrémités de la terre.

Ils brandissent l’arc et le javelot ;
Ils sont cruels, sans compassion ;
Leur voix mugit comme la mer ;
Ils sont montés sur des chevaux,
Rangés comme un seul homme pour le combat
Contre toi, fille de Babylone !

Le roi de Babylone a entendu la nouvelle,
Et ses mains se sont affaiblies,
L’angoisse l’a saisi :
La douleur, comme celle d’une femme qui accouche…

Voici que tel un lion
Il monte des rives orgueilleuses du Jourdain
Contre un domaine inépuisable ;
Soudain je les en ferai fuir,
Et j’y établirai celui que j’ai élu.
Car qui est semblable à moi ?
Qui me donnera des consignes ?
Et quel est le berger qui tiendra devant moi ?

C’est pourquoi écoutez la résolution que l’Éternel a prise contre Babylone,
Et les desseins qu’il a conçus contre le pays des Chaldéens !
Certainement on les traînera comme les petits du menu bétail,
Certainement on rendra désolé leur domaine.

Au bruit de la prise de Babylone
La terre est ébranlée,
Et une clameur se fait entendre parmi les nations.

La vie animée par l’Esprit

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus, [qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit].

En effet, la loi de l’Esprit de vie en Christ-Jésus m’a libéré de la loi du péché et de la mort.

Car — chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force — Dieu, en envoyant à cause du péché son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, a condamné le péché dans la chair

et cela, pour que la justice prescrite par la loi soit accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit.

En effet, ceux qui vivent selon la chair ont les tendances de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit ont celles de l’Esprit.

Avoir les tendances de la chair, c’est la mort ; avoir celles de l’Esprit, c’est la vie et la paix.

Car les tendances de la chair sont ennemies de Dieu, parce que la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle en est même incapable.

Or ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent plaire à Dieu.

Pour vous, vous n’êtes plus sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.

Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice.

Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ-Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

Ainsi donc, frères, nous sommes débiteurs, mais non de la chair, pour vivre encore selon la chair.

Si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez.

car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père

L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être aussi glorifiés avec lui.

J’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous.

Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.

Car la création a été soumise à la vanité — non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise.

avec une espérance : cette même création sera libérée de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu.

Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.

Bien plus : nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps.

Car c’est en espérance que nous avons été sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore

Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.

De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables

et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est l’intention de l’Esprit : c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.

Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.

Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin qu’il soit le premier-né d’un grand nombre de frères.

Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés, et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.

Que dirons-nous donc à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous

Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce

Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu est celui qui justifie

Qui les condamnera ? Le Christ-Jésus est celui qui est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous

Qui nous séparera de l’amour de Christ ? La tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou le dénuement, ou le péril, ou l’épée

Selon qu’il est écrit : A cause de toi, l’on nous met à mort tout le jour.
On nous considère comme des brebis qu’on égorge.

Mais dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.

Car je suis persuadé que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni le présent, ni l’avenir.

ni les puissances, ni les êtres d’en-haut, ni ceux d’en-bas, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Christ-Jésus notre Seigneur.

Israël et les non-Juifs dans le plan de Dieu
Israël et la promesse de Dieu

Je dis la vérité en Christ, je ne mens pas, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit

j’ai une grande tristesse et un chagrin continuel dans le cœur.

Car je souhaiterais être moi-même anathème (et séparé) du Christ pour mes frères, mes parents selon la chair.

qui sont les Israélites, à qui appartiennent l’adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses.

les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen !

Ce n’est pas que la parole de Dieu soit devenue caduque. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël.

Parce qu’ils sont la descendance d’Abraham, tous ne sont pas ses enfants ; mais (il est dit) : En Isaac tu auras une descendance appelée de ton nom,

c’est-à-dire : ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais ce sont les enfants de la promesse qui sont comptés comme descendance.

Voici, en effet, la parole de la promesse : A cette même époque, je viendrai et Sara aura un fils.

Bien plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut seulement d’Isaac notre père

car les enfants n’étaient pas encore nés et ils n’avaient fait ni bien ni mal, pourtant — afin que le dessein de Dieu demeure selon l’élection qui dépend non des œuvres, mais de celui qui appelle.

il fut dit à Rébecca

L’aîné sera asservi au plus jeune ; selon qu’il est écrit : J’ai aimé Jacob
Et j’ai haï Ésaü.

Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? Certes non

Car il dit à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je ferai miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’aurai compassion.

Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.

Car l’Écriture dit à Pharaon : Je t’ai suscité tout exprès pour montrer en toi ma puissance et pour que mon nom soit publié par toute la terre.

Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.

Tu me diras donc : Qu’a-t-il encore à blâmer ? Car qui résiste à sa volonté

Toi plutôt, qui es-tu pour discuter avec Dieu ? Le vase modelé dira-t-il au modeleur : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ?

Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même pâte un vase destiné à l’honneur et un vase destiné au mépris

Et si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition

Et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire à des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire

C’est-à-dire à nous qu’il a appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens.

comme il le dit dans Osée : Celui qui n’était pas mon peuple, je l’appellerai mon peuple,
Et celle qui n’était pas la bien-aimée, je l’appellerai bien-aimée ;

Et là même où on leur disait : vous n’êtes pas mon peuple !
Ils seront appelés fils du Dieu vivant.

Ésaïe, de son côté, s’écrie au sujet d’Israël : Quand le nombre des fils d’Israël serait comme le sable de la mer,
Un reste seulement sera sauvé.

Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sa parole sur la terre.

Et, comme Ésaïe l’avait dit auparavant : Si le Seigneur des armées ne nous avait laissé un germe,
Nous serions devenus comme Sodome,
Nous aurions été semblables à Gomorrhe.

L’erreur d’Israël

Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne recherchaient pas la justice, ont obtenu la justice — la justice qui vient de la foi.

tandis qu’Israël, qui recherchait une loi qui donne la justice, n’est pas parvenu à cette loi.

Pourquoi ? Parce qu’Israël l’a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés à la pierre d’achoppement.

selon qu’il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement
Et un rocher de scandale,
Et celui qui croit en lui ne sera pas confus.

Les trésors de la foi

« Je te ferai être à ce peuple une muraille d’acier bien forte ; ils combattront contre toi, mais ils n’auront pas le dessus sur toi ; car je suis avec toi pour te garantir et pour te délivrer, dit l’Éternel. »

Jérémie 15:20

Commentaire biblique

La fermeté dans la crainte de Dieu et la foi en lui rend un homme semblable à une muraille d’acier, que personne ne peut renverser. L’Éternel seul peut produire des hommes semblables : mais ceux-là, il nous les faut dans l’Église comme dans le monde, et plus spécialement dans la chaire. Ces hommes de la vérité qui ne pactisent jamais, notre époque relâchée les combattra avec fureur. Rien n’irrite davantage Satan et sa race que la décision. Ainsi qu’une armée ennemie assiège une place forte, ils attaqueront la sainte fermeté d’un homme résolu. Mais ils ne prévaudront point contre ceux que Dieu a ceints de sa force. Sur les faibles qui flottent à tous vents de doctrine, il suffit de souffler pour qu’ils disparaissent ; mais ceux qui sont établis dans la doctrine de la grâce, possèdent une force qui les rend résistants comme des rocs dans une mer en tourmente.

D’où vient cette solidité ? « Je suis avec toi, » dit l’Éternel : telle est la réponse. Le Seigneur sait délivrer les âmes fidèles des assauts de leurs adversaires. Des armées nous environnent, mais l’Éternel des armées est avec nous. Nous ne reculerons pas d’un pouce, car le Seigneur nous maintient dans notre position, et nous y demeurerons à toujours.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Triompher en Christ

Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ !

2 Corinthiens 2.14

Dans notre travail Pour Dieu, nous ne devons pas nous contenter de faire le mieux Possible, mais nous devons viser toujours plus haut. Veillez à garder fermement l’idéal divin. Jour après jour, heure après heure, notre effort doit être continu, incessant. Aucun Pouvoir humain ne doit nous en détourner.

Ce qu’il ne nous faut jamais perdre de vue, c’est que nous n’existons que pour être les captifs du Christ, enchaînés à son char de triomphe. Nous ne sommes pas destinés à figurer dans une exposition de chefs-d’œuvre ; nous devons seulement montrer aux hommes que nous sommes à tous les points de vue des captifs de Jésus-Christ. Ne disons pas : « Me voilà seul à combattre pour Jésus-Christ », ou : « Je dois soutenir la cause de Jésus et défendre cette forteresse pour lui ». Paul dit : « Je fais partie du cortège du vainqueur, et quelles que soient les difficultés, je triomphe toujours en lui ». Est-ce que cette pensée se traduit dans notre vie quotidienne ?

La joie profonde de Paul venait de ce que Dieu l’avait saisi, lui, le persécuteur sanguinaire, l’ennemi de Jésus-Christ, et fait de lui son prisonnier pour toute la vie. En dehors de cela rien, ni dans le ciel, ni sur la terre, ne lui semblait digne d’intérêt. Un chrétien devrait avoir honte de parler des victoires qu’il a remportées. Il n’y a qu’un Vainqueur et nous lui appartenons si complètement que nous participons continuellement à sa victoire, c’est par Lui que nous sommes plus Que vainqueurs.

Nous sommes, pour Dieu, « la bonne odeur de Christ ». Étant enveloppés de ce parfum, nous pourrons être partout où nous irons, agréables à notre Dieu.

Oswald Chambers