Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Le Seigneur est fidèle, qui vous affermira et vous préservera du mal. »
Les hommes sont souvent dénués de raison comme de foi ; nous avons, hélas, à rencontrer de ces « hommes fâcheux et méchants » dont il est parlé, gens avec lesquels il est inutile de discuter, et de chercher à être en paix. Leur cœur est faux et leur langue trompeuse. Devons-nous nous en tourmenter ? Non, tournons-nous plutôt vers le Seigneur qui, lui, est fidèle. Aucune de ses promesses ne nous manquera. Jamais il ne nous demandera quoi que ce soit de déraisonnable. Jamais il ne se montrera infidèle à notre égard. Notre Dieu est fidèle. C’est là notre sujet de joie. Il nous affermira tellement, que les méchants ne pourront nous faire déchoir, et nous gardera si bien qu’aucun des maux qui nous assaillent ne pourra nous causer de dommage. Bienheureux sommes-nous de ne pas avoir nous-mêmes à disputer avec les hommes, mais de pouvoir nous réfugier auprès du Seigneur Jésus dont la sympathie ne nous fera pas défaut.
En lui nous trouvons un cœur vrai, une âme sûre, un amour inaltérable sur qui nous pouvons nous reposer. Le Seigneur accomplira en nous, ses serviteurs, tous les desseins de sa grâce. Ne permettons donc pas à la crainte d’effleurer seulement notre esprit. Tous les hommes et tous les démons réunis ne pourront jamais nous soustraire à cette protection divine. Que Dieu donc nous affermisse et nous préserve en ce jour !
Charles Spurgeon
Lui, il faut qu’il croisse : moi, que je diminue.
Si vous devenez indispensable à la vie d’une autre âme, c’est que vous ne marchez plus selon l’Esprit de Dieu. Dans votre activité, souvenez-vous, comme Jean-Baptiste, que vous n’êtes pas l’époux, mais seulement l’ami de l’époux.
Quand une fois vous voyez une âme en présence des exigences de Jésus-Christ, vous savez que vos efforts ont été dans la bonne direction, et au lieu de vouloir intervenir pour alléger en elle les douleurs de l’enfantement, priez afin que ces douleurs deviennent dix fois plus fortes, jusqu’à ce qu’aucun pouvoir, de la terre ou de l’enfer, ne puisse empêcher cette pauvre âme d’être saisie par Jésus-Christ. Sans cesse, nous prétendons être une providence au petit pied. Nous nous mettons en travers, barrant la route à Dieu, et nous disons : « Cela ne peut pas être » ! Nous ne sommes pas des amis de l’époux, nous nous substituons à Lui, et un jour cette âme dira de nous : « Il a détourné sur lui mon amour, il m’a dérobé Jésus ».
Gardez-vous de donner votre sympathie à faux, mais sachez la donner quand il faut : "L’ami de l’époux, qui est là et qui l’entend, se réjouit à sa voix. Aussi ma joie est-elle parfaite. Lui, il faut qu’il croisse : moi, que je diminue." Aucune tristesse n’obscurcit cette joie. L’époux est là. Jean l’a vu : c’est assez. Il s’efface, on ne parlera jamais plus de lui. C’est ainsi que nous devons nous effacer, une fois notre travail accompli.
Veillez de toute votre énergie jusqu’à ce que l’Époux apparaisse devant celui dont vous vous êtes occupé. Ne vous inquiétez pas des bouleversements qu’Il amène, réjouissez-vous. Bien souvent il faut qu’une vie s’écoule avant que Jésus la sauve.
Oswald Chambers