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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 262

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Dieu, le seul Sauveur

Ainsi parle maintenant l’Éternel,
Qui t’a créé, ô Jacob !
Celui qui t’a formé, ô Israël !
Sois sans crainte,
Car je t’ai racheté,
Je t’ai appelé par ton nom :
Tu es à moi !

Si tu traverses les eaux,
Je serai avec toi,
Et les fleuves,
Ils ne te submergeront pas ;
Si tu marches dans le feu,
Tu ne brûleras pas,
Et la flamme ne te consumera pas.

Car je suis l’Éternel, ton Dieu,
Le Saint d’Israël, ton sauveur ;
Je donne l’Égypte pour ta rançon,
L’Éthiopie et Seba à ta place.

Du fait que tu as du prix à mes yeux,
Du fait que tu es honoré et que je t’aime,
Je donne des hommes à ta place
Et des peuples pour ta vie.

Sois sans crainte,
Car je suis avec toi ;
Je ramènerai de l’orient ta descendance
Et je te rassemblerai de l’occident.

Je dirai au nord : Donne !
Et au sud : Ne retiens pas !
Fais venir mes fils de loin
Et mes filles de l’extrémité de la terre,

Quiconque s’appelle de mon nom,
Et que pour ma gloire j’ai créé,
Formé et fait.

Qu’on fasse sortir le peuple aveugle
Alors qu’il a des yeux,
Et les sourds
Alors qu’ils ont des oreilles.

Que toutes les nations se rassemblent,
Et que les peuples s’amassent.
Qui d’entre eux a annoncé ces choses ?
Lesquels nous ont appris les premiers événements ?
Qu’ils produisent leurs témoins et qu’ils se justifient ;
Qu’on les entende pour pouvoir dire :
C’est vrai !

C’est vous qui êtes mes témoins,
— Oracle de l’Éternel —
(Vous), et mon serviteur que j’ai choisi,
Afin que vous le reconnaissiez,
Que vous me croyiez
Et compreniez que c’est moi :
Avant moi il n’a pas été formé de Dieu,
Et après moi il n’y en aura pas.

C’est moi, moi qui suis l’Éternel,
Et hors de moi, il n’y a point de sauveur.

C’est moi qui ai annoncé, sauvé, prédit,
Ce n’est point parmi vous un (dieu) étranger ;
Vous êtes donc mes témoins,
— Oracle de l’Éternel — :
C’est moi qui suis Dieu.

Je le suis dès avant que le jour fût,
Et nul ne délivre de ma main ;
J’agirai : qui s’y opposera ?

Ainsi parle l’Éternel,
Celui qui vous rachète, le Saint d’Israël :
C’est pour vous que j’ai envoyé quelqu’un contre Babylone.
Je les ferai couler, tous ces fuyards,
Ces Chaldéens dans leurs bateaux de plaisance.

Je suis l’Éternel, votre Saint,
Le créateur d’Israël, votre roi.

Ainsi parle l’Éternel,
Qui trace une route dans la mer
Et un sentier dans les eaux puissantes,

Qui met en campagne des chars et des chevaux,
Une armée et de vaillants guerriers.
Ils se couchent,
Ils ne se relèvent plus,
Ils se sont éteints,
Ils se sont consumés comme une mèche :

Ne vous souvenez pas des premiers événements,
Et ne considérez plus ce qui est ancien.

Voici que je fais une chose nouvelle,
Elle est maintenant en germe,
Ne la reconnaîtrez-vous pas ?
Je mettrai un chemin dans le désert
Et des fleuves dans la terre aride.

Les animaux des champs me glorifieront,
Les chacals et les autruches,
Car j’aurai mis des eaux dans le désert,
Des fleuves dans la terre aride,
Pour abreuver mon peuple, mon élu.

Le peuple que je me suis formé
Publiera mes louanges.

Et ce n’est pas moi que tu as invoqué, ô Jacob !
Car tu t’es lassé de moi, ô Israël !

Tu ne m’as pas offert tes agneaux en holocauste.
Tes sacrifices n’étaient pas à ma gloire ;
Je ne t’ai pas astreint à un service d’offrandes,
Et je ne t’ai pas lassé pour de l’encens.

Tu n’as pas acheté pour moi à prix d’argent du roseau aromatique
Et tu ne m’as pas rassasié de la graisse de tes sacrifices ;
Mais tu m’as astreint à la servitude par tes péchés,
Tu m’as lassé par tes fautes.

C’est moi, moi qui efface tes crimes pour l’amour de moi,
Et je ne me souviendrai plus de tes péchés.

Rappelle mon souvenir, plaidons ensemble,
Parle toi-même, pour te justifier.

Ton premier père a péché,
Et tes interprètes se sont rebellés contre moi.

C’est pourquoi j’ai traité en profanes
Les chefs du lieu saint,
J’ai livré Jacob à l’interdit
Et Israël aux outrages.

L’Eternel et les idoles

Écoute maintenant, Jacob, mon serviteur !
Israël, que j’ai choisi !

Ainsi parle l’Éternel, qui t’a fait
Et qui t’a façonné dès ta naissance,
Celui qui est ton soutien :
Sois sans crainte,
Mon serviteur Jacob,
Yechouroun, que j’ai choisi.

Car je répandrai des eaux sur le (sol) altéré
Et des ruisseaux sur la terre desséchée ;
Je répandrai mon Esprit sur ta descendance
Et ma bénédiction sur ta progéniture.

Ils germeront au beau milieu de l’herbe,
Comme les saules près des courants d’eau.

Celui-ci dira : Je suis à l’Éternel ;
Celui-là se réclamera du nom de Jacob ;
Cet autre écrira sur sa main : à l’Éternel !
Et se parera du nom d’Israël.

Ainsi parle l’Éternel, le roi d’Israël,
Celui qui le rachète,
L’Éternel des armées :
Je suis le premier et je suis le dernier,
En dehors de moi il n’y a point de Dieu.

Qui peut se prononcer comme moi ?
Qu’il l’annonce et me l’expose !
Depuis que j’ai fondé le peuple d’éternité,
Qu’ils annoncent donc les événements,
Et aussi ce qui doit arriver !

N’ayez pas peur et ne tremblez pas ;
Ne te l’ai-je pas depuis toujours fait entendre et annoncé ?
Vous êtes mes témoins :
Y a-t-il un autre Dieu en dehors de moi ?
Il n’y a point d’autre rocher,
Je n’en connais pas.

Ceux qui façonnent des statues ne sont tous que néant,
Et leurs plus belles œuvres ne servent à rien ;
Ils sont leurs témoins,
Elles n’ont ni la vue,
Ni la connaissance,
Aussi seront-ils honteux.

Qui est-ce qui façonne un dieu
Ou fond une statue,
Pour n’en retirer aucune utilité ?

Voici que tous ses compagnons seront honteux ;
Les ciseleurs eux-mêmes ne sont que des humains ;
Qu’ils se réunissent tous,
Qu’ils se présentent,
Et tous ensemble ils auront peur et seront honteux.

Le forgeron, (comme pour) une hache,
Travaille avec le charbon
Et il façonne (l’idole) à coups de marteau ;
Il la travaille d’un bras vigoureux ;
Mais a-t-il faim,
Le voilà sans force ;
Ne boit-il pas d’eau,
Le voilà fatigué.

Le charpentier étend le cordeau,
Il la dessine à la craie,
Il la fabrique au ciseau,
Il la dessine au compas
Et il lui donne la forme d’un homme,
L’apparence d’un être humain
Pour qu’elle habite dans une maison.

Il se coupe des cèdres,
Il prend des rouvres et des chênes
Et fait un choix
Parmi les arbres de la forêt ;
Il plante des pins,
Et la pluie les fait croître.

Ces arbres servent à l’homme pour brûler,
Il en prend et il se chauffe.
Il y met aussi le feu pour cuire du pain,
Et il en fabrique également un dieu,
Il se prosterne,
Il en fait une statue,
Devant laquelle il fait des révérences.

Il brûle au feu la moitié de son bois,
Avec cette moitié il va pouvoir manger de la viande,
Il cuit un rôti et se rassasie ;
Il se chauffe aussi et dit : Ah !
Je me chauffe, je vois la flamme !

Et avec le reste il fait un dieu, sa statue,
Il fait des révérences devant elle,
Il se prosterne, il l’invoque
Et s’écrie : Délivre-moi !
Car tu es mon dieu !

Ils n’ont ni connaissance ni intelligence,
Car on leur a fermé les yeux
Pour qu’ils ne voient pas,
Et le cœur pour qu’ils ne comprennent pas.

Il ne prend pas la chose à cœur
Et il n’a ni (assez de) connaissance
Ni d’intelligence pour dire :
J’en ai brûlé une moitié au feu,
J’ai cuit du pain sur les braises,
J’ai rôti de la viande et je l’ai mangée ;
Et avec le reste je ferais une horreur !
Je ferais des révérences devant un morceau de bois !

Il se repaît de cendres,
Son cœur abusé l’égare,
Il ne délivrera pas sa vie
Et ne dira pas :
N’est-ce pas de la fausseté que j’ai en main ?

Retour d’Israël chez lui

Souviens-toi de cela, Jacob !
Israël ! car tu es mon serviteur ;
Je t’ai façonné pour que tu sois un serviteur pour moi ;
Israël, je ne t’oublierai pas.

J’ai effacé tes crimes comme un nuage
Et tes péchés comme une nuée.
Reviens à moi,
Car je t’ai racheté.

Cieux, lancez des acclamations !
Car l’Éternel a agi ;
Profondeurs de la terre, poussez des clameurs !
Montagnes, éclatez en acclamations !
Vous aussi, forêts, avec tous vos arbres !
Car l’Éternel a racheté Jacob,
Il manifeste sa gloire en Israël.

Ainsi parle l’Éternel qui te rachète,
Celui qui t’a façonné dès ta naissance :
Moi, l’Éternel, je fais toutes choses,
Seul je déploie les cieux,
De moi-même j’étends la terre.

Il anéantit les signes mensongers
Et il affole les devins ;
Il fait reculer les sages
Et il tourne leur science en déraison.

Il confirme la parole de son serviteur
Et il accomplit ce que prédisent ses envoyés.
Il dit de Jérusalem :
Elle sera habitée,
Et des villes de Juda :
Elles seront rebâties,
Et je relèverai leurs ruines.

Je dis à l’eau profonde :
Dessèche-toi,
Je tarirai tes fleuves.

Je dis à Cyrus : Mon berger !
Il accomplira tous mes désirs,
Il dira de Jérusalem :
Qu’elle soit rebâtie !
Et du temple :
Qu’il soit fondé !

Mission des douze apôtres

Il appela les douze et leur donna la puissance et l’autorité sur tous les démons, ainsi que (le pouvoir) de guérir les maladies.

Il les envoya prêcher le royaume de Dieu et guérir (les malades).

Il leur dit : Ne prenez rien pour le voyage, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent, et n’ayez pas deux tuniques.

Dans quelque maison que vous entriez, restez-y, et c’est de là que vous partirez.

Et partout où les gens ne vous reçoivent pas, en sortant de cette ville, secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux.

Ils partirent et allèrent de village en village ; ils annonçaient la bonne nouvelle et opéraient partout des guérisons.

Hérode le tétrarque apprit tout ce qui se passait, et il était perplexe. Car les uns disaient que Jean était ressuscité d’entre les morts

d’autres, qu’Élie était apparu, et d’autres, qu’un des anciens prophètes était ressuscité.

Hérode disait : J’ai fait décapiter Jean ; alors qui est celui-ci, dont j’entends dire de telles choses ? Et il cherchait à la voir.

Multiplication des pains pour cinq mille hommes

Les apôtres, à leur retour, racontèrent à Jésus tout ce qu’ils avaient fait. Il les prit avec lui et se retira à l’écart, du côté d’une ville appelée Bethsaïda.

Les foules s’en aperçurent et le suivirent. Jésus les accueillit, et il leur parlait du royaume de Dieu ; il guérit aussi ceux qui avaient besoin de guérison.

Le jour commençait à baisser, les douze s’approchèrent donc et lui dirent : Renvoie la foule afin qu’elle aille dans les villages et dans les campagnes des environs, pour se loger et pour trouver du ravitaillement ; car nous sommes ici dans un lieu désert.

Jésus leur dit : Donnez-leur vous-mêmes à manger. Mais ils répondirent : Nous n’avons que cinq pains et deux poissons, à moins que nous n’allions nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.

Or, il y avait environ cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples : Faites-les asseoir par rangées d’une cinquantaine.

Ils firent ainsi ; ils les firent tous asseoir.

Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et les bénit. Puis il les rompit et les donna aux disciples pour les distribuer à la foule.

Tous mangèrent et furent rassasiés, et l’on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.

Pierre reconnaît Jésus comme le Messie

Un jour que Jésus priait à l’écart et que ses disciples étaient avec lui, il leur posa cette question : Les foules, qui disent-elles que je suis

Ils répondirent : Jean-Baptiste ; d’autres, Élie ; d’autres un des anciens prophètes ressuscité.

Mais vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ? Pierre répondit : Le Christ de Dieu.

Jésus leur recommanda sévèrement de ne le dire à personne.

Il ajouta qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il soit mis à mort et qu’il ressuscite le troisième jour.

Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix et qu’il me suive.

Quiconque en effet voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la sauvera.

Et que sert-il à un homme de gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même

En effet quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire et dans celle du Père et des saints anges.

Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui se tiennent ici ne goûteront point la mort avant d’avoir vu le royaume de Dieu.

La transfiguration

Huit jours environ s’écoulèrent après qu’il eut dit ces paroles, puis Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier.

Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage changea, et son vêtement devint d’une éclatante blancheur.

Et voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie.

qui, apparaissant dans la gloire, parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.

Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais ils se tinrent éveillés et virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui étaient avec lui.

Au moment où ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit : Maître, il est bon que nous soyons ici ; dressons trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. Il ne savait ce qu’il disait.

Comme il parlait ainsi, une nuée vint les envelopper, et les disciples furent saisis de crainte, tandis qu’ils entraient dans la nuée.

Et de la nuée sortit une voix, qui dit : Celui-ci est mon Fils élu : écoutez-le.

Quand la voix se fit entendre, Jésus se trouva seul. Les disciples gardèrent le silence et ne racontèrent à personne, en ces jours-là, rien de ce qu’ils avaient vu.

Guérison d’un démoniaque

Le lendemain, lorsqu’ils furent descendus de la montagne, une grande foule vint à la rencontre de Jésus.

Et voici que du milieu de la foule un homme s’écria : Maître, je t’en prie, porte les regards sur mon fils, car c’est mon fils unique.

Un esprit le saisit, et aussitôt il pousse des cris, et l’esprit le fait entrer en convulsion, le fait écumer et le quitte à grand-peine, après l’avoir tout meurtri.

J’ai prié tes disciples de le chasser, et ils ne l’ont pas pu.

Jésus répondit : Race incrédule et perverse, jusques à quand serai-je avec vous et vous supporterai-je ? Amène ici ton fils.

Comme il approchait, le démon le jeta par terre et le fit entrer en convulsion. Mais Jésus menaça l’esprit impur, guérit l’enfant et le rendit à son père.

Et tous furent frappés de la grandeur de Dieu.
Tandis que chacun était dans l’admiration de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples :

Pour vous, prêtez bien l’oreille à ces paroles : Le Fils de l’homme va être livré entre les mains des hommes.

Mais les disciples ne comprenaient pas cette déclaration ; elle était voilée pour eux, afin qu’ils n’en saisissent pas le sens ; et ils craignaient de le questionner à ce sujet.

Petits et grands dans le royaume de Dieu

Or, une discussion survint entre eux pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand.

Jésus, qui connaissait la pensée de leur cœur, prit un petit enfant, le plaça près de lu.

et leur dit : Quiconque reçoit en mon nom ce petit enfant, me reçoit moi-même ; et quiconque me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé. Car celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est celui-là qui est grand.

Jean prit la parole et dit : Maître, nous avons vu un homme qui chasse des démons en ton nom ; et nous l’en avons empêché, parce qu’il ne (te) suit pas avec nous.

Jésus lui dit : Ne l’en empêchez pas ; en effet, celui qui n’est pas contre vous est pour vous.

De la Galilée à Jérusalem
Jésus en Samarie

Lorsqu’approchèrent les jours où il devait être enlevé du monde, il prit la ferme résolution de se rendre à Jérusale.

et envoya devant lui des messagers. Ils se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains, afin de faire des préparatifs pour lui.

Mais on ne le reçut pas, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem.

À cette vue, les disciples Jacques et Jean dirent : Seigneur, veux-tu que nous disions au feu de descendre du ciel et de les consumer

Il se tourna vers eux et les reprit sévèrement, [en disant : Vous ne savez de quel esprit vous êtes (animés).

Car le Fils de l’homme est venu non pour perdre les âmes des hommes mais pour les sauver]. Et ils allèrent dans un autre village.

Pendant qu’ils étaient en chemin, quelqu’un lui dit : Je te suivrai partout où tu iras.

Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête.

Il dit à un autre : Suis-moi. Et il répondit : Permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père.

Mais Jésus leur dit : Laisse les morts ensevelir leurs morts ; et toi, va annoncer le royaume de Dieu.

Un autre dit : Je te suivrai Seigneur, mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison.

Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue et regarde en arrière, n’est pas bon pour le royaume de Dieu.

Mission des soixante dix disciples

Après cela, le Seigneur en désigna encore soixante-dix autres et les envoya devant lui, deux à deux, dans toute ville et tout endroit où lui-même devait aller.

Il leur disait : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le Seigneur de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.

Allez ; voici : je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.

Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin.

Dans quelque maison que vous entriez, dites d’abord : Que la paix soit sur cette maison

Et s’il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon elle reviendra à vous.

Demeurez dans cette maison-là, mangez et buvez ce qui s’y trouve ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.

Dans quelque ville que vous entriez, et où l’on vous recevra, mangez ce qu’on vous présentera.

guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous.

Mais dans quelque ville que vous entriez, et où l’on ne vous recevra pas, allez sur ses places et dites

Nous secouons contre vous la poussière même de votre ville qui s’est attachée à nos pieds ; sachez pourtant que le royaume de Dieu s’est approché.

Je vous dis qu’en ce jour Sodome sera traitée moins rigoureusement que cette ville-là.

Malheur à toi, Chorazin ! malheur à toi Bethsaïda ! car, si les miracles faits au milieu de vous l’avaient été à Tyr et à Sidon, il y a longtemps qu’elles se seraient repenties, avec le sac et la cendre.

C’est pourquoi, lors du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous.

Et toi, Capernaüm ; seras-tu élevée jusqu’au ciel ? (Non) tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts.

Celui qui vous écoute m’écoute, et celui qui vous rejette me rejette, et celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé.

Les soixante-dix revinrent avec joie et dirent : Seigneur, les démons même nous sont soumis en ton nom.

Il leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair.

Voici : je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire.

Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.

En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint-Esprit et dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, parce que tel a été ton bienveillant dessein.

Tout m’a été remis par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n’est le Père, ni qui est le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.

Et se tournant vers les disciples, il leur dit en privé : Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez

Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu.

Parabole du bon Samaritain

Et voici qu’un docteur de la loi se leva et lui dit, pour le mettre à l’épreuve : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle

Jésus lui dit : Qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu

Il répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même.

Tu as bien répondu, lui dit Jésus ; fais cela, et tu vivras.

Mais lui voulut se justifier et dit à Jésus : Et qui est mon prochain

Jésus reprit la parole et dit : Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le rouèrent de coups et s’en allèrent en le laissant à demi-mort.

Par hasard, un sacrificateur descendait par le même chemin ; il vit cet homme et passa outre.

Un Lévite arriva de même à cet endroit ; il le vit et passa outre.

Mais un Samaritain, qui voyageait, arriva près de lui, le vit et en eut compassion.

Il s’approcha et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin ; puis il le plaça sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie et prit soin de lui.

Le lendemain, il sortit deux deniers, les donna à l’hôtelier et dit : Prends soin de lui, et ce que tu dépenseras en plus, je te le paierai moi-même à mon retour.

Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands

Il répondit : C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui. Et Jésus lui dit : Va, et toi, fais de même.

Marthe et Marie

Pendant qu’ils étaient en route, il entra dans un village, et une femme, du nom de Marthe, le reçut dans sa maison.

Elle avait une sœur, appelée Marie, qui s’assit aux pieds du Seigneur, et qui écoutait sa parole.

Marthe était absorbée par les nombreux soucis du service ; elle survint et dit : Seigneur, tu ne te mets pas en peine de ce que ma sœur me laisse seule pour servir ? Dis-lui donc de m’aider.

Le Seigneur lui répondit : Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses.

Or une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera pas ôtée.

Les trésors de la foi

« Il dit, touchant Benjamin : Celui que l’Éternel aime habitera sûrement avec lui ; il le couvrira tout le jour, et il se tiendra entre ses bras. »

Deutéronome 33:12

Commentaire biblique

Rien ne donne une sécurité plus grande que d’habiter près de Dieu. Le Seigneur ne peut donner à ses bien-aimés de place plus sûre que celle-là. Accorde-moi, mon Sauveur, de demeurer continuellement sous ton ombre, près de ton sein percé. Je voudrais m’approcher toujours plus de toi, et quand je serai tout à fait près, y demeurer à toujours ! Qu’il sait bien les couvrir, ceux qu’il a élu ! Ce n’est ni un toit élevé, ni un rempart à l’épreuve du feu, ni même l’aile d’un ange, mais l’Éternel lui-même qui les abrite. Rien ne peut alors nous atteindre. Cette protection, Dieu nous l’accorde chaque jour, pendant toute sa durée. Seigneur, je veux habiter perpétuellement sous ce dôme d’amour, sous ce pavillon de ta toute-puissance.

La troisième déclaration signifie-t-elle que le Seigneur établira son temple dans les montagnes de Benjamin, ou qu’il sera là, prêt à recevoir sur son épaule ses fardeaux, ou bien encore que nous serons portés sur les épaules de l’Éternel ? De toute manière nous voyons que le Seigneur est le soutien et la force de son peuple. Fais, mon Dieu, que je profite constamment de ton secours, et la force de ton bras me suffira.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Les tentations de Jésus et les nôtres

Nous n’avons pas soi grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses, puisqu’il a eu part à toutes nos épreuves… mais non pas au péché.

Hébreux 4.55

Jusqu’à la nouvelle naissance, la seule espèce de tentation que nous puissions connaître est celle que définit saint Jacques : « Chacun est tenté par sa propre convoitise, qui l’entraîne et le séduit ». Mais par la régénération nous sommes transportés sur un tout autre plan, où nous trouvons des tentations toutes nouvelles, celles même que Jésus affronta. Tant que nous ne sommes pas nés de nouveau, tant que nous ne sommes pas devenus les frères de Jésus, ses tentations et les nôtres n’ont rien de commun. Car les tentations de Jésus ne sont pas celles d’un homme ordinaire, mais celles du Fils de Dieu dans son humanité. Une fois régénérés, Satan ne peut plus user envers nous de tentations grossières. Il nous tente pour nous faire perdre ce que Dieu a mis en nous dans la nouvelle naissance, pour nous rendre inutilisables au service de Dieu. Il ne nous tenta pas pour nous faire tomber dans le péché, mais pour nous faire changer d’attitude à l’égard de Dieu, et c’est là une tentation si subtile que l’Esprit de Dieu peut seul la discerner.

La tentation ainsi comprise, c’est en somme la mise à l’épreuve, par une puissance adverse, d’une âme riche en trésors spirituels. C’est ce qui nous permet de comprendre la tentation de notre Seigneur. Jésus, à son baptême, ayant accepté la mission de se charger des péchés du monde, l’Esprit de Dieu le mit à l’épreuve, en le laissant tenter par l’Adversaire. Mais il en triompha, sans défaillir. Il traversa la tentation « sans aucun péché », et garda intacts tous ses trésors spirituels.

Oswald Chambers