Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« De même aussi Christ ayant été offert une fois pour ôter les péchés de plusieurs, paraîtra une seconde fois sans péché à ceux qui l’attendent pour obtenir le salut. »
C’est là notre espérance. Celui auquel nous avons regardé comme venu une fois pour ôter les péchés de plusieurs, se manifestera une seconde fois aux fils des hommes. C’est là une heureuse perspective. Mais cette seconde apparition présentera certains traits spéciaux qui la rendront plus glorieuse. Notre Sauveur n’aura plus rien à faire avec le péché. Il l’a si complètement effacé de son peuple, il en a porté la peine d’une manière si effective, qu’il n’aura plus à s’en occuper lors de sa seconde venue. Il ne présentera plus d’offrande pour le péché, car il aura détruit le péché. Le Seigneur achèvera alors l’œuvre du salut de son peuple, qui sera entièrement et définitivement délivré et jouira à tous égards de la plénitude de ce salut. Il ne vient pas pour porter la conséquence de nos péchés, mais pour nous apporter le résultat de son obéissance ; non pour détourner notre condamnation, mais pour achever notre salut.
Notre Sauveur n’apparaîtra ainsi qu’à ceux qui l’attendent, mais il ne se présentera point avec le même caractère à ceux dont les yeux sont aveuglés par l’égoïsme et le péché. Pour eux il ne sera pas autre chose qu’un juge terrible. Regardons à lui pour notre salut maintenant, et alors nous pourrons l’attendre pour le salut réalisé. Ce regard nous donnera la vie.
Charles Spurgeon
Ceux qui se confient en l’Éternel… Marchent et ne se fatiguent point.
Marcher n’a rien de palpitant ni de sensationnel. Cela demande pourtant de l’endurance, de la continuité. Pour « marcher sans se fatiguer », sans s’épuiser, il faut utiliser toutes ses forces. Le mot « marcher » est employé dans la Bible en rapport avec le caractère. Jean, voyant Jésus marcher vers lui, dit : « Voici l’agneau de Dieu ». Il n’y a jamais rien d’abstrait dans la Bible, tout y est vie, réalité concrète. Dieu ne dit pas : « Soyez spirituels », mais « Marchez devant moi ».
Lorsque nous sommes malades ou déprimés, nous recherchons le " sensationnel ". Cela aboutit sur le plan physique, à des manifestations nerveuses qui sont des contrefaçons du Saint-Esprit. Sur le plan émotionnel cela entraîne des affections désordonnées et l’immoralité ; sur le plan spirituel, nous finissons par détruire toute vie authentique.
La présence réelle de Dieu n’est pas liée à un signe particulier, mais elle dépend de notre volonté de regarder sans cesse au Seigneur. Quand nous cessons de compter sur Lui, les difficultés surgissent. L’expérience dont parle le Psalmiste : « C’est pourquoi nous sommes sans crainte lorsque les flots mugissent… » Deviendra notre expérience si nous sommes décidés à nous appuyer non sur le sentiment de la présence de Dieu, mais sur la certitude de sa présence.
« L’Éternel était ici. Et je ne le savais pas ». Dans les moments critiques, demandons à Dieu de nous guider ; mais gardons-nous de dire sans cesse : « Ô Seigneur, conduis-moi dans telle ou telle direction ». Il est certain qu’il nous conduira. Si les décisions que le bon sens nous dicte ne correspondent pas à la volonté de Dieu, il nous le fera comprendre. Restons alors en repos, et attendons que sa présence nous éclaire.
Oswald Chambers