×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 268

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Le salut pour tous

Ô vous tous qui avez soif,
Venez vers les eaux,
Même celui qui n’a point d’argent !
Venez, achetez et mangez,
Venez, achetez du vin et du lait,
Sans argent, sans rien payer !

Pourquoi pesez-vous de l’argent
Pour ce qui n’est pas du pain ?
Pourquoi peinez-vous
Pour ce qui ne rassasie pas ?
Écoutez-moi donc
Et mangez ce qui est bon,
Et vous vous délecterez de mets succulents.

Tendez l’oreille et venez à moi,
Écoutez, et votre âme vivra ;
Je conclurai avec vous une alliance éternelle,
Celle de la bienveillance fidèle envers David.

Voici : je l’ai établi comme témoin des peuples,
Comme conducteur, commandant les peuples.

Voici : tu appelleras une nation que tu ne connais pas,
Et une nation qui ne te connaît pas accourra vers toi,
À cause de l’Éternel, ton Dieu,
Du Saint d’Israël,
Qui te donne ta splendeur.

Cherchez l’Éternel
Pendant qu’il se trouve ;
Invoquez-le,
Tandis qu’il est près.

Que le méchant abandonne sa voie,
Et l’homme de rien ses pensées ;
Qu’il retourne à l’Éternel,
Qui aura compassion de lui,
À notre Dieu,
Qui pardonne abondamment.

Car mes pensées ne sont pas vos pensées,
Et vos voies ne sont pas mes voies,
— Oracle de l’Éternel.

Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre,
Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies
Et mes pensées au-dessus de vos pensées.

Comme la pluie et la neige descendent des cieux
Et n’y retournent pas
Sans avoir arrosé, fécondé la terre
Et fait germer (les plantes),
Sans avoir donné de la semence au semeur
Et du pain à celui qui mange,

Ainsi en est-il de ma parole qui sort de ma bouche :
Elle ne retourne pas à moi sans effet,
Sans avoir exécuté ma volonté
Et accompli avec succès
Ce pour quoi je l’ai envoyée.

Oui, vous sortirez dans la joie
Et vous serez conduits dans la paix ;
Les montagnes et les collines
Éclateront en acclamations devant vous,
Et tous les arbres de la campagne battront des mains.

Au lieu des buissons s’élèvera le cyprès,
Au lieu de l’ortie croîtra le myrte ;
Et ce sera pour l’Éternel une renommée,
Un signe perpétuel
Qui ne sera pas retranché.

Ainsi parle l’Éternel :
Observez le droit
Et pratiquez la justice ;
Car mon salut est sur le point d’arriver
Et ma justice de se révéler.

Heureux l’homme qui fait cela,
Et le fils d’Adam qui y demeure ferme,
Gardant le sabbat,
Pour ne pas le profaner,
Et gardant sa main de toute œuvre mauvaise !

Que l’étranger qui s’attache à l’Éternel ne dise pas :
L’Éternel me séparera sûrement de son peuple !
Et que l’eunuque ne dise pas :
Je ne suis qu’un arbre sec !

Car ainsi parle l’Éternel
Aux eunuques qui garderont mes sabbats,
Qui choisiront ce qui m’est agréable
Et qui demeureront fermes dans mon alliance,

Je leur donnerai dans ma maison
Et dans mes murs un monument et un renom
Préférables à des fils et à des filles ;
Je leur donnerai un nom éternel
Qui ne sera jamais retranché.

Et les étrangers qui s’attacheront
À l’Éternel pour le servir,
Pour aimer le nom de l’Éternel,
Pour être ses serviteurs,
Tous ceux qui garderont le sabbat,
Pour ne pas le profaner,
Et qui demeureront fermes dans mon alliance,

Je les amènerai sur ma montagne sainte
Et je les réjouirai dans ma Maison de prière ;
Leurs holocaustes et leurs sacrifices
Seront agréés sur mon autel ;
Car ma Maison sera appelée une Maison de prière
Pour tous les peuples.

Oracle du Seigneur, l’Éternel,
Lui qui rassemble les bannis d’Israël :
J’en rassemblerai d’autres
Avec les siens (déjà) rassemblés.

Reproches aux chefs et aux idolâtres

Vous tous, animaux des champs,
Venez pour manger,
Vous tous, animaux de la forêt !

Ses guetteurs sont tous aveugles,
Ils ne reconnaissent rien ;
Ce sont tous de chiens muets,
Incapables d’aboyer ;
Ils ont des rêveries,
Se tiennent couchés,
Aiment à sommeiller.

Et ce sont des chiens voraces,
Qui ne savent pas se rassasier.
Ce sont des bergers
Qui ne savent rien comprendre :
Tous suivent leur propre voie,
Chacun selon son intérêt, exclusivement :

Venez, je vais chercher du vin,
Et nous nous enivrerons de liqueurs fortes !
Nous en ferons autant demain :
Il en reste en grande abondance !

Jésus leva les yeux et vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.

Il vit aussi une veuve indigente, qui y mettait deux petites pièces.

Et il dit : Je vous le dis, en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres

car c’est de leur superflu que tous ceux-là ont mis des offrandes dans le tronc, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle avait pour vivre.

Discours sur le mont des Oliviers

Comme quelques-uns disaient du temple qu’il était orné de belles pierres et d’objets apportés en offrandes, Jésus dit

Les jours viendront où, de ce que vous voyez, il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée.

Ils lui demandèrent : Maître, quand donc cela arrivera-t-il, et quel sera le signe annonçant ces événements ?

Jésus répondit : Prenez garde d’être séduits. Car beaucoup viendront sous mon nom et diront : C’est moi, et le temps est proche. Ne les suivez pas.

Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne vous effrayez pas, car cela doit arriver premièrement. Mais ce ne sera pas tout de suite la fin.

Alors il leur dit : Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume,

il y aura de grands tremblements de terre, et par endroits, des pestes et des famines ; il y aura des (phénomènes) terribles et de grands signes dans le ciel.

Mais, avant tout cela, on portera les mains sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous mènera devant des rois et devant des gouverneurs, à cause de mon nom.

Cela vous donnera l’occasion de rendre témoignage.

Mettez-vous donc dans l’esprit de ne pas préméditer votre défense.

car je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ou contredire.

Vous serez livrés même par des parents, des frères, des proches et des amis, et ils feront mourir plusieurs d’entre vous.

Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom.

Mais il ne se perdra pas un cheveu de votre tête

par votre persévérance vous sauvegarderez vos âmes.

Lorsque vous verrez Jérusalem investie par des armées, sachez alors que sa désolation est proche.

Alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes, que ceux qui seront au milieu de Jérusalem s’en retirent, et que ceux qui seront dans les campagnes n’entrent pas dans la ville.

Car ce seront des jours de vengeance, pour l’accomplissement de tout ce qui est écrit.

Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! Car il y aura une grande détresse dans le pays, et de la colère contre ce peuple.

Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés captifs parmi toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis.

Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles ; et sur la terre, une angoisse des nations qui ne sauront que faire au bruit de la mer et des flots

les hommes rendront l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre, car les puissances des cieux seront ébranlées.

Alors on verra le Fils de l’homme venir sur une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire.

Quand cela commencera d’arriver, redressez-vous et levez la tête, parce que votre délivrance approche.

Et il leur dit une parabole : Voyez le figuier et tous les arbres.

Dès qu’ils bourgeonnent, vous savez de vous-mêmes, en regardant, que déjà l’été est proche.

De même vous aussi, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.

En vérité, je vous le dis, cette génération ne passera point que tout cela n’arrive.

Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès ou l’ivrognerie, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne fonde sur vous à l’improviste.

comme un filet, car il viendra sur tous ceux qui habitent la surface de toute la terre.

Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l’homme.

Pendant le jour, Jésus enseignait dans le temple, et il allait passer la nuit au mont dit des Oliviers.

Et tout le peuple, dès le matin, se rendait vers lui dans le temple pour l’écouter.

Mort et résurrection de Jésus
Complot contre Jésus

La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait.

Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchaient comment faire mourir Jésus ; car ils craignaient le peuple.

Or, Satan entra dans Judas, appelé Iscariot, qui était du nombre des douze.

Et Judas alla s’entendre avec les principaux sacrificateurs et les chefs des gardes, sur la manière de le leur livrer.

Ils furent dans la joie, et convinrent de lui donner de l’argent.

Il accepta et se mit à chercher une occasion favorable pour leur livrer Jésus à l’insu de la foule.

Institution de la cène

Le jour des pains sans levain, où l’on devait immoler la Pâque, arriva.

et Jésus envoya Pierre et Jean, en disant : Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions.

Ils lui dirent : Où veux-tu que nous la préparions

Il leur répondit : Voici : quand vous serez entrés dans la ville, un homme portant une cruche d’eau vous rencontrera ; suivez-le dans la maison où il entrera.

et vous direz au maître de la maison : Le Maître te dit : Où est la salle où je mangerai la Pâque avec mes disciples

Et il vous montrera une grande chambre haute, aménagée : c’est là que vous préparerez (la Pâque).

Ils partirent, trouvèrent les choses comme il le leur avait dit et préparèrent la Pâque.

L’heure venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui.

Il leur dit : J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir.

car, je vous le dis, je ne la mangerai plus, jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.

Il prit une coupe, rendit grâces et dit : Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous

car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu.

Ensuite, il prit du pain ; et après avoir rendu grâces, il le rompit et le leur donna en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.

De même il prit la coupe, après le repas, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous.

Cependant voici : celui qui me livre est à cette table avec moi.

Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est déterminé ; mais malheur à cet homme-là par qui il est livré.

Et ils commencèrent à se demander les uns aux autres qui était celui d’entre eux qui allait faire cela.

Il s’éleva aussi parmi eux une contestation : lequel d’entre eux devait être estimé le plus grand

Jésus leur dit : Les rois des nations les dominent et ceux qui ont autorité sur elles se font appeler bienfaiteurs.

Il n’en est pas de même pour vous. Mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui gouverne comme celui qui sert.

Car qui est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.

Vous, vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes épreuves

c’est pourquoi je dispose du royaume pour vous, comme mon Père en a disposé pour moi.

afin que vous mangiez et buviez à ma table dans mon royaume, et que vous soyez assis sur des trônes, pour juger les douze tribus d’Israël.

Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé.

Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas, et toi, quand tu seras revenu (à moi) affermis tes frères.

Seigneur, lui dit Pierre, je suis prêt à aller avec toi en prison et à la mort.

Et Jésus dit : Pierre, je te le dis, le coq ne chantera pas aujourd’hui, que tu n’aies nié trois fois de me connaître.

Il leur dit encore : Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni sac, ni sandales, avez-vous manqué de quelque chose ? Ils répondirent : De rien.

Et il leur dit : Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne, de même celui qui a un sac, et que celui qui n’a pas d’épée vende son vêtement et en achète une.

Car, je vous le dis, ce qui est écrit doit s’accomplir en moi : Il a été compté parmi les malfaiteurs. Et ce qui me concerne touche à sa fin.

Ils dirent : Seigneur, voici deux épées. Et il leur dit : C’est assez.

Arrestation de Jésus

Après être sorti, il alla, selon sa coutume, au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent.

Arrivé à cet endroit, il leur dit : Priez, afin de ne pas entrer en tentation.

Puis il s’écarta d’eux d’environ un jet de pierre, se mit à genoux et pria.

en disant : Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe. Toutefois que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne, qui soit faite.

Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier.

En proie à l’angoisse, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre.

Il se releva de sa prière et vint vers les disciples, qu’il trouva endormis de tristess.

et il leur dit : Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous, priez, afin de ne pas entrer en tentation.

Comme il parlait encore, voici qu’une foule arriva, et celui qui s’appelait Judas, l’un des douze, marchait devant elle. Il s’approcha de Jésus pour lui donner un baiser.

Jésus lui dit : Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme !

Ceux qui étaient avec Jésus, voyant ce qui allait arriver, dirent : Seigneur, frapperons-nous de l’épée

Et l’un d’eux frappa le serviteur du souverain sacrificateur et lui emporta l’oreille droite.

Mais Jésus prit la parole et dit : Tenez-vous en là ! Puis il toucha l’oreille de cet homme et le guérit.

Jésus dit ensuite aux principaux sacrificateurs, aux chefs des gardes du temple et aux anciens, qui étaient venus contre lui : êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons.

J’étais tous les jours avec vous dans le temple et vous n’avez pas mis la main sur moi. Mais c’est ici votre heure et le pouvoir des ténèbres.

Jésus devant le conseil juif

Après s’être emparés de Jésus, ils l’emmenèrent et le conduisirent dans la maison du souverain sacrificateur. Pierre suivait de loin.

Ils allumèrent du feu au milieu de la cour, et s’assirent. Pierre s’assit au milieu d’eux.

Une servante, qui le vit assis devant le feu, le fixa et dit : Cet homme était aussi avec lui.

Mais il le nia en disant : Femme, je ne le connais pas.

Peu après, un autre le vit et dit : Tu es aussi de ces gens-là. Et Pierre dit à l’homme : Je n’en suis pas.

Après un intervalle d’environ une heure, un autre encore insistait : Certainement cet homme était aussi avec lui car il est Galiléen.

Pierre répondit : Toi, je ne sais pas ce que tu veux dire. Au même instant, comme il parlait encore, le coq chanta.

Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : « Avant que le coq chante aujourd’hui, tu me renieras trois fois.

Il sortit, et dehors, il pleura amèrement.

Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui et le frappaient.

Ils lui voilaient le visage et l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé.

Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres blasphèmes.

Quand il fit jour, le collège des anciens du peuple, les principaux sacrificateurs et les scribes s’assemblèrent et firent amener Jésus devant leur sanhédrin.

Ils dirent : Si tu es le Christ, dis-le nous. Jésus leur répondit : Si je vous le dis, vous ne le croirez point.

et si je vous interroge vous ne répondrez point.

Désormais le Fils de l’homme, sera assis à la droite de la Puissance de Dieu.

Tous dirent : Tu es donc le Fils de Dieu ? Et il leur répondit : Vous le dites, je le suis.

Alors ils dirent : Qu’avons-nous encore besoin de témoignage ? Nous l’avons entendu nous-mêmes de sa bouche.

Les trésors de la foi

« Et il arrivera que tout animal vivant qui se traînera partout où ces deux torrents viendront, vivra. »

Ézéchiel 47:9

Commentaire biblique

Les eaux vives, dans la vision du prophète, coulaient dans la mer Morte et portaient la vie jusque dans ce lac d’eaux stagnantes. Là où circule la grâce, arrive toujours partout et immédiatement la vie spirituelle. La grâce procède souverainement de la volonté de Dieu, dont elle suit la douce direction, comme un cours d’eau ses rives. Où que ce soit qu’elle passe, elle n’attend pas que la vie s’y manifeste pour couler, mais la produit d’elle-même par son onde vivifiante. Oh, que cette rivière de la grâce coule à travers nos rues et déborde dans nos bas-fonds ; qu’elle monte jusqu’à ma maison et s’élève jusqu’à ce que chaque chambre en soit inondée. Seigneur, que cette eau vive passe sur ma famille et parmi mes amis, mais qu’il n’y passe pas sans m’atteindre moi-même. J’y ai déjà bureau, je l’espère, mais je voudrais m’y plonger, y nager !

Ô mon Sauveur, il me faut cette vie abondante ! Viens à moi, je t’en prie, jusqu’à ce que chaque partie de mon être en soit vivifiée d’une manière intense. Dieu vivant, je te demande de me remplir de ta propre vie ! Je suis pauvre et sec comme du bois mort. Viens et fais-moi tellement vivre que, comme la verge d’Aaron, je puisse pousser des fleurs et des fruits à ta gloire. Vivifie-moi pour l’amour de ton fils Jésus ! Amen.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Comment nous devons nous préparer

Supposons que tu viennes déposer ton offrande à l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel ; va premièrement te réconcilier avec ton frère et alors seulement reviens présenter ton offrande.

Matthieu 5.23-24

Nous aimons à nous représenter par l’imagination que nous sommes tout prêts, tout équipés pour le travail de Dieu ; en réalité la préparation est elle-même un travail assidu et prolongé, mais indispensable. Il faut se préparer, et se préparer encore.

Un jeune chrétien est ardent à venir présenter à Dieu l’offrande de son héroïsme, de son sacrifice. Cet enthousiasme naturel est ce qui attire le plus les jeunes à Jésus-Christ. Jésus veut mesurer la valeur de cet enthousiasme. « Laisse là ton offrande ; va premièrement te réconcilier avec ton frère ». Pour nous préparer comme il faut, il est nécessaire que nous laissions l’Esprit de Dieu scruter nos sentiments les plus secrets. L’héroïsme ne suffit pas ; il faut purifier nos cœurs de tout ce que nous cachions à Dieu. Il ne suffit pas de reconnaître vos péchés, il faut les confesser et les réparer. Êtes-vous prêt à obéir à votre Maître quelle que soit l’humiliation de votre amour-propre ?

Dès que vous apercevez en vous le moindre péché, n’hésitez pas à le mettre au jour. Puisque l’Esprit de Dieu vous l’a signalé, il vaut la peine d’y porter remède. Vous vous attendiez à quelque grand sacrifice. Dieu vous indique une toute petite chose que vous devez abandonner ; mais cela suppose quand même que vous devez jeter par terre la citadelle de votre égoïsme, de votre prétendu droit sur vous-même. Il le faut. Dieu l’exige.

Oswald Chambers