Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Comme le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mangera, vivra par moi. »
C’est par la vertu de notre union avec le Fils de Dieu que nous vivons. Comme Dieu-homme et Médiateur, Jésus vit par le Père qui l’a envoyé, lequel existe par lui-même ; de même aussi nous vivons nous-mêmes par ce Sauveur qui nous a vivifiés. Source de notre vie, Christ la soutient aussi. De même que la vie de notre corps est entretenue par les aliments, de même notre vie spirituelle ne peut être maintenue que par la nourriture spirituelle qui est en Jésus. Ce qui nous fait vivre, ce n’est pas sa vie, sa mort, son œuvre ou ses paroles, c’est lui-même, en qui toutes ces choses sont contenues. Nous nous nourrissons de Jésus lui-même. Ceci à lieu pour nous, non seulement quand nous prenons la Cène du Seigneur, mais encore quand nous méditons sur lui, que nous croyons en lui d’une foi qui le saisit, et le laissons nous pénétrer par son amour, nous assimilant sa personne par la puissance de la vie intérieure. Nous savons ce que c’est que de nourrir de Jésus, mais nous sommes incapables de l’exprimer. Le plus sûr est de le pratiquer toujours davantage.
Nous sommes invités à manger abondamment, et nous trouverons un bénéfice infini à faire de lui notre pain et notre breuvage. Je te remercie, Seigneur, de ce que, si c’est là une nécessité pour ma vie intérieure, c’est aussi oui plus grand délice ; et je me nourris de toi à cette heure.
Charles Spurgeon
Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés ; et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.
Le centre du message du missionnaire, c’est : « Jésus est l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ». Considérez n’importe quel autre aspect de l’œuvre du Christ : la guérison des corps, le salut, la sanctification, il faut des conditions particulières pour les saisir.
Mais la proclamation « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » n’implique aucune condition. Le témoin de Jésus est tout pénétré de cette révélation et annonce la valeur immense de l’œuvre expiatoire de Jésus-Christ pour nos péchés.
Le centre du message du salut n’est pas la douceur de Jésus-Christ, ni sa bonté, ni le fait qu’il révèle Dieu comme Père ; c’est son œuvre accomplie pour la rémission des péchés. Cette œuvre-là a une portée infinie. Un tel message ne connaît aucune frontière politique et ne tient pas compte des particularités nationales ou individuelles ; il s’adresse à tous les hommes. Lorsque le Saint-Esprit agit en moi, il ne prend pas en considération mes préférences, il m’unit au Seigneur Jésus-Christ.
Un missionnaire est un homme lié et attaché à son Seigneur et Maître ; il n’a pas à proclamer son propre point de vue, mais à annoncer l’Agneau de Dieu. Il est certes plus facile d’appartenir à un groupe où l’on raconte « ce que Jésus-Christ a fait pour moi », ou bien d’être un partisan fervent de la guérison par la foi, d’un aspect particulier de la sanctification ou du baptême du Saint-Esprit. Paul n’a pas dit : « Malheur à moi, si je ne dis pas ce que Christ a fait pour moi » !, mais, « Malheur à moi si je n’annonce pas la Bonne Nouvelle » ! Et la Bonne Nouvelle, c’est : « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ».
Oswald Chambers