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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 301

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Souffrance et consolation

Je suis l’homme qui a vu l’humiliation
Sous le bâton de son courroux.

Il m’a conduit, il m’a fait aller
Dans les ténèbres, et non dans la lumière.

Contre moi il tourne et retourne
Sa main tout le jour.

Il a flétri ma chair et ma peau,
Il a brisé mes os.

Il a bâti (des retranchements) contre moi,
Il m’a environné d’amertume et de lassitude.

Il me fait habiter dans les ténèbres,
Comme ceux qui sont morts dès longtemps.

Il m’a emmuré, pour que je ne sorte pas ;
Il a fait peser des chaînes sur moi.

J’ai beau crier et appeler au secours,
Il ferme tout accès à ma prière.

Il a muré mon chemin avec des pierres de taille,
Il a fait dévier mes sentiers.

Il a été pour moi un ours en embuscade,
Un lion dans un lieu caché.

Il a détourné mes pas, il m’a déchiré,
Il m’a mis dans la désolation.

Il a tendu son arc et m’a placé
Comme une cible pour sa flèche.

Il a fait entrer dans mes reins
Les traits de son carquois.

Je suis devenu la risée de tout mon peuple,
Tout le jour, l’objet de leurs chansons.

Il m’a rassasié d’herbes amères,
Il m’a abreuvé d’absinthe.

Il m’a fait casser les dents sur du gravier,
Il m’a enfoui dans la cendre.

Tu m’as rejeté loin de la paix ;
J’ai oublié ce qu’est le bonheur.

Et j’ai dit : Elle est perdue, ma confiance,
Mon espérance en l’Éternel !

Souviens-toi de mon humiliation et de ma vie errante,
De l’absinthe et du poison ;

Mon âme s’en souvient bien,
Elle est abattue au-dedans de moi.

Voici ce que je veux repasser en mon cœur,
Ce pourquoi j’espère :

C’est que la bienveillance de l’Éternel n’est pas épuisée,
Et que ses compassions ne sont pas à leur terme ;

Elles se renouvellent chaque matin.
Grande est ta fidélité !

L’Éternel est mon partage, dit mon âme ;
C’est pourquoi je veux m’attendre à lui.

L’Éternel est bon pour qui espère en lui,
Pour celui qui le cherche.

Il est bon d’attendre en silence
Le salut de l’Éternel.

Il est bon pour l’homme
De porter le joug dans sa jeunesse.

Qu’il s’assoie solitaire et silencieux,
Car c’est ce qui lui est imposé ;

Qu’il mette sa bouche dans la poussière,
Peut-être y a-t-il de l’espoir !

Qu’il tende la joue à celui qui le frappe,
Qu’il se rassasie de déshonneur.

Car le Seigneur
Ne rejette pas à toujours.

Mais, lorsqu’il afflige, il a compassion
Selon sa grande bienveillance ;

Car ce n’est pas volontiers qu’il humilie
Et qu’il afflige les fils d’homme.

Quand on foule aux pieds
Tous les prisonniers d’un pays,

Quand on fait dévier le droit humain
À la face du Très-Haut,

Quand on fait tort à l’homme dans son procès,
Le Seigneur ne le voit-il pas ?

Qui est celui qui a dit, et cela fut ?
Le Seigneur n’est-il pas celui qui commande ?

N’est-ce pas de la bouche du Très-Haut que sortent
Les maux et les biens ?

Pourquoi l’homme vivant se plaindrait-il ?
Que chacun (se plaigne) de ses propres péchés.

Examinons nos voies et sondons-les,
Et retournons à l’Éternel ;

Élevons notre cœur comme nos mains
Vers Dieu qui est au ciel :

Nous avons nous-mêmes été criminels et rebelles !
Et toi, tu n’as point pardonné !

Tu t’es enveloppé de (ta) colère, et tu nous as poursuivis ;
Tu as tué sans ménagement ;

Tu t’es enveloppé d’une nuée,
Pour que la prière ne (te) parvienne pas.

Tu as fait de nous un rebut et un repoussoir
Au milieu des peuples.

Ils ouvrent la bouche contre nous,
Tous nos ennemis.

Pour nous ce furent la frayeur et la fosse,
La destruction et le désastre.

Des torrents d’eau coulent de mes yeux,
À cause du désastre de la fille de mon peuple.

Mes yeux ruissellent sans repos,
Sans relâche,

Jusqu’à ce que l’Éternel fasse attention
Et voie (du haut) des cieux ;

Mes yeux me font souffrir
À cause de toutes les filles de ma ville.

Ils m’ont donné la chasse comme à l’oiseau,
Ceux qui sans cause sont mes ennemis.

Ils ont réduit ma vie au silence dans la citerne,
Et ils ont jeté des pierres sur moi.

Les eaux ont recouvert ma tête ;
Je disais : Je suis perdu !

J’ai invoqué ton nom, ô Éternel,
Des profondeurs de la citerne.

Tu as entendu ma voix :
Ne détourne pas ton oreille quand pour me soulager, je t’appelle au secours !

Au jour où je t’ai invoqué, tu t’es approché,
Tu as dit : Sois sans crainte !

Seigneur, tu as plaidé mon procès,
Tu as racheté ma vie.

Éternel, tu as vu mon écrasement :
Rétablis mon droit !

Tu as vu toutes leurs vengeances,
Tous leurs complots contre moi.

Éternel, tu as entendu leurs outrages,
Tous leurs complots contre moi,

Les discours de ceux qui se dressent contre moi,
Leurs projets sont tout le jour contre moi.

Qu’ils soient assis ou debout, regarde :
Je suis l’objet de leurs chansons.

Tu leur rendras la pareille, ô Éternel,
Selon l’œuvre de leurs mains ;

Tu leur cuirasseras le cœur,
Ta malédiction sera contre eux ;

Tu les poursuivras avec colère et tu les extermineras
De dessous les cieux de l’Éternel !

Horreur du siège de Jérusalem

Quoi donc ! l’or est terni !
L’or pur est altéré !
Les pierres saintes sont éparpillées
Aux coins de toutes les rues !

Les fils de Sion si précieux,
Qui valaient leur pesant d’or fin,
Quoi donc ! Ils sont considérés comme des pots de terre,
Ouvrage des mains du potier !

Même les chacals présentent la mamelle
Et allaitent leurs petits ;
(Mais) la fille de mon peuple est devenue cruelle
Comme les autruches du désert.

De soif, la langue du nourrisson
S’attache à son palais,
Les enfants demandent du pain,
Et personne ne leur en coupe.

Ceux qui se nourrissaient de mets délicats
Expirent dans les rues ;
Ceux qui étaient élevés dans la pourpre
Embrassent le fumier.

La faute de la fille de mon peuple est plus grande
Que le péché de Sodome
Qui fut renversée en un instant,
Sans que personne ait porté la main sur elle.

Ses naziréens étaient plus purs que la neige,
Plus blancs que le lait ;
Ils avaient le corps plus vermeil que le corail ;
Leur figure était de saphir.

Leur aspect est devenu plus sombre que le noir ;
On ne les reconnaît pas dans les rues ;
Ils ont la peau collée sur les os,
Elle est devenue sèche comme du bois.

Les victimes de l’épée ont eu plus de chance
Que les victimes de la faim,
Qui s’étiolent exténuées,
Privées des produits des champs.

Ces femmes, (si) compatissantes, de leurs mains,
Ont fait cuire leurs enfants ;
Ils leur servent d’aliment
Dans le désastre de la fille de mon peuple.

L’Éternel a mis le comble à sa fureur,
Il a répandu son ardente colère ;
Il a allumé dans Sion un feu
Qui en dévore les fondations.

Ils n’auraient pas cru, les rois de la terre,
Ni tous les habitants du monde
Que l’adversaire, que l’ennemi entrerait
Dans les portes de Jérusalem.

À cause des péchés de ses prophètes,
Des fautes de ses sacrificateurs
Qui ont répandu dans son sein
Le sang des justes !

Ils erraient en aveugles dans les rues,
Ils étaient souillés de sang,
Au point qu’on ne pouvait
Toucher leurs vêtements.

Écartez-vous, impurs ! leur criait-on,
Écartez-vous, écartez-vous, ne (nous) touchez pas !
Tandis qu’ils fuyaient, qu’ils erraient parmi les nations :
Ils ne vont plus séjourner (chez nous) !

L’Éternel lui-même les a dispersés,
Il ne les regarde plus ;
On n’a pas respecté les sacrificateurs
Ni fait grâce aux vieillards.

Nos yeux se consumaient encore
En vain dans l’attente du secours,
Nous guettions, nous guettions
Une nation qui ne nous a pas sauvés.

On épiait nos pas,
Pour nous empêcher d’aller sur nos places ;
Notre fin s’approchait, nos jours étaient accomplis…
Notre fin est arrivée !

Nos persécuteurs étaient plus légers
Que les aigles du ciel ;
Sur les montagnes ils nous ont poursuivis,
Ils nous ont dressé des embûches dans le désert.

Celui qui était notre vie, le messie de l’Éternel,
À été pris dans leurs fosses,
Lui de qui nous disions :
À son ombre, nous vivrons parmi les nations.

Égaie-toi, réjouis-toi, fille d’Édom,
Habitante du pays d’Outs !
À toi aussi on passera la coupe,
Tu t’enivreras et tu te mettras à nu.

Fille de Sion, ta faute est à son terme ;
Il ne te déportera plus.
Fille d’Édom, c’est ta faute qu’il châtiera,
Il mettra tes péchés à découvert.

Faites bon accueil à celui qui est faible dans la foi, sans discuter des opinions.

Tel croit pouvoir manger de tout ; tel autre, qui est faible, ne mange que des légumes.

Que celui qui mange ne méprise point celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas ne juge point celui qui mange, car Dieu lui a fait bon accueil.

Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de le soutenir.

Tel juge un jour supérieur à un autre ; tel autre les juge tous égaux. Que chacun soit pleinement convaincu dans sa propre pensée.

Celui qui se préoccupe des jours s’en préoccupe pour le Seigneur. Celui qui mange, c’est pour le Seigneur qu’il mange, car il rend grâces à Dieu ; celui qui ne mange pas, c’est pour le Seigneur qu’il ne mange pas ; il rend aussi grâces à Dieu.

En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même.

Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur, Soit que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.

Car Christ est mort et il est revenu à la vie pour être le Seigneur des morts et des vivants.

Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu.

Car il est écrit : Je suis vivant, dit le Seigneur,
Tout genou fléchira devant moi,
Et toute langue donnera gloire à Dieu.

Ainsi chacun de nous rendra compte [à Dieu] pour lui-même.

Ne nous jugeons donc plus les uns les autres ; usez plutôt de votre jugement pour ne pas mettre devant votre frère une pierre d’achoppement ou une occasion de chute.

Je sais et je suis persuadé dans le Seigneur Jésus, que rien n’est impur en soi ; mais si quelqu’un estime qu’une chose est impure, alors elle est impure pour lui.

Si, pour un aliment, ton frère est attristé, tu ne marches plus selon l’amour. Ne cause pas, par ton aliment, la perte de celui pour lequel Christ est mort.

Ce qui est bien pour vous ne doit pas être un sujet de calomnie.

Car le royaume de Dieu, c’est non pas le manger ni le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit.

Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes.

Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle.

Pour un aliment, ne détruis pas l’œuvre de Dieu. En vérité tout est pur ; mais il est mal pour l’homme, quand il mange, de devenir une pierre d’achoppement.

Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s’abstenir de ce qui pour ton frère est une cause d’achoppement, [de chute ou de faiblesse].

Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve

Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce que [sa conduite ne résulte] pas de la foi. Or tout ce qui ne résulte pas de la foi est péché.

Nous qui sommes forts, nous devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas, et ne pas chercher ce qui nous plait.

Que chacun de nous plaise au prochain pour ce qui est bon, en vue de l’édification.

Car le Christ n’a pas cherché ce qui lui plaisait, mais, selon qu’il est écrit : Les outrages de ceux qui t’outragent sont tombés sur moi.

Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance.

Que le Dieu de la patience et de la consolation vous donne d’avoir une même pensée les uns à l’égard des autres selon le Christ-Jésus.

afin que d’un commun accord, d’une seule voix, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ.

Faites-vous mutuellement bon accueil, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.

Je dis, en effet, que Christ est devenu serviteur des circoncis pour prouver la véracité de Dieu, en confirmant les promesses faites aux pères.

tandis que les païens glorifient Dieu pour sa miséricorde, selon qu’il est écrit : C’est pourquoi je te confesserai parmi les nations,
Et je chanterai en l’honneur de ton nom.

Il est dit encore : Nations, réjouissez-vous avec son peuple !

Et encore : Louez le Seigneur, vous toutes les nations
Et que tous les peuples le louent !

Ésaïe dit aussi : Il paraîtra, le rejeton d’Isaï,
Celui qui se lèvera pour commander aux nations ;
Les nations espéreront en lui.

Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !

Ministère et projets de Paul

Pour ce qui vous concerne, mes frères, je suis moi-même persuadé que vous êtes pleins de bonté, remplis de toute la connaissance et capables de vous avertir les uns les autres.

Cependant, à certains égards, je vous ai écrit avec une sorte de hardiesse, comme pour réveiller vos souvenirs, à cause de la grâce que Dieu m’a fait.

d’être ministre du Christ-Jésus pour les païens ; je m’acquitte du service sacré de l’Évangile de Dieu, afin que les païens lui soient une offrande agréable, sanctifiée par l’Esprit Saint.

J’ai donc sujet de me glorifier en Christ-Jésus, vis-à-vis de Dieu.

Car je n’oserais rien mentionner que Christ n’ait fait par moi, pour amener les païens à l’obéissance, en parole et en œuvre.

par la puissance de l’Esprit. Ainsi, depuis Jérusalem et en rayonnant jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile du Christ.

Et je me suis fait un point d’honneur d’annoncer l’Évangile là où Christ n’avait pas été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui, mais selon qu’il est écrit :

Ceux à qui il n’avait pas été annoncé verront,
Et ceux qui n’en avaient pas entendu parler comprendront.

C’est ce qui m’a souvent empêché d’aller chez vous.

Mais maintenant, je n’ai plus de champ d’action dans ces contrées, et j’ai depuis plusieurs années le désir d’aller chez vous, quand je me rendrai en Espagne

j’espère vous voir en passant et y être accompagné par vous, après avoir d’abord satisfait en partie mon désir de me trouver chez vous.

Actuellement je vais à Jérusalem, pour le service des saints.

Car la Macédoine et l’Achaïe ont bien voulu faire une collecte en faveur des pauvres qui sont parmi les saints de Jérusalem.

Elles l’ont bien voulu, et elles le leur doivent ; car si les païens ont pris part à leurs avantages spirituels, ils doivent aussi leur rendre service dans les questions matérielles.

Cela fait, et les produits de la collecte une fois remis, je partirai pour l’Espagne en passant chez vous.

Je sais qu’en allant chez vous, c’est avec une pleine bénédiction de Christ que j’irai.

Je vous exhorte, [frères], par notre Seigneur Jésus-Christ et par l’amour de l’Esprit, à combattre avec moi, en adressant à Dieu des prières en ma faveur.

afin que je sois délivré des incrédules de la Judée, et que les dons que je porte à Jérusalem soient bien accueillis par les saints

ainsi j’arriverai chez vous avec joie, si c’est la volonté de Dieu, et je jouirai au milieu de vous de quelque repos.

Que le Dieu de paix soit avec vous tous ! Amen !

Les trésors de la foi

« Ses serviteurs le serviront ; ils verront sa face, et son Nom sera écrit sur leurs fronts. »

Apocalypse 22:3-4

Commentaire biblique

Trois bénédictions précieuses seront notre mot dans le séjour de gloire : « Ses serviteurs le serviront. » Nous servirons Jésus. Nul autre maître ne nous opprimera plus, nul autre service ne viendra nous accabler. Nous le servirons toujours, parfaitement, et sans fatigue, ni erreur. Pour un saint, c’est là le ciel : servir Christ uniquement, et être considéré par lui comme son serviteur pour l’éternité est la plus haute ambition de notre cœur. « Ils verront sa face. » C’est la gloire de ce service, en même temps que sa récompense. Nous connaîtrons notre Maître, car nous le verrons tel qu’il est. Voir la face de Jésus est la plus grande faveur que puisse réclamer le plus fidèle serviteur.

Qu’est-ce que Moïse pouvait demander de plus que : « Fais-moi voir ta face ? » « Son nom sera sur leurs fronts. » Ils contempleront le Seigneur jusqu’à ce que son Nom soit comme photographié sur leur front. Il les reconnaît, ils le reconnaissent. La marque secrète de la grâce intérieure devient peu à peu visible sur la figure de quiconque vit en relation directe avec Christ. Seigneur, donne-moi ces trois grâces dès ici-bas, afin que je les possède dans leur plénitude dans ta demeure bien heureuse !

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

La méthode du missionnaire

Allez, faites de toutes les nations des disciples.

Matthieu 28.19

Jésus n’a pas dit : « Allez sauver des âmes » ! Car le salut n’est accompli que par Dieu. - Il a dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples », et pour cela il faut être disciple soi-même. Lorsque les disciples revinrent de leur première tournée missionnaire, ils étaient remplis de joie parce que les démons leur étaient soumis, mais Jésus leur dit : « Ne vous réjouissez pas d’avoir eu du succès dans votre service ; le grand secret de la joie, c’est la communion avec Moi ». Le missionnaire doit avant tout rester fidèle à l’appel qu’il a reçu de Dieu, et n’avoir d’autre but que d’amener des hommes et des femmes à devenir disciples de Jésus. Il y a une passion des âmes qui ne vient pas de Dieu, mais du désir de convertir les gens à nos idées.

Ce qui peut compromettre le ministère du missionnaire, ce n’est pas que les gens refusent le salut, que les rétrogrades soient difficiles à ramener, ce n’est pas qu’il se heurte à l’indifférence générale, mais bien que sa propre communion avec Jésus-Christ se relâche. « Croyez-vous que je puisse faire cela » ? Jésus nous pose cette question pénétrante. Nous la retrouvons devant chacune de nos difficultés.

Le seul grand défi est celui-ci : « Est-ce que je connais véritablement mon Seigneur ressuscité ? Est-ce que je connais la puissance de son Esprit en moi ? Suis-je assez sage aux yeux de Dieu, assez fou aux yeux des hommes, pour m’appuyer sur ce que Jésus a dit ? Ou bien est-ce que j’abandonne le terrain surnaturel d’une confiance absolue en Jésus-Christ ? Si j’adopte quelqu’autre méthode, j’abandonne par là-même celle établie par le Seigneur : Tout pouvoir m’a été donné… c’est pourquoi, allez… » !

Oswald Chambers