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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 271

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Le salut proclamé

L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi,
Car l’Éternel m’a donné l’onction.
Il m’a envoyé pour porter de bonnes nouvelles à ceux qui sont humiliés ;
Pour panser ceux qui ont le cœur brisé,
Pour proclamer aux captifs leur libération
Et aux prisonniers leur élargissement ;

Pour proclamer une année favorable de la part de l’Éternel
Et un jour de vengeance de notre Dieu ;
Pour consoler tous ceux qui sont dans le deuil ;

Pour accorder à ceux de Sion qui sont dans le deuil,
Pour leur donner de la splendeur au lieu de cendre,
Une huile de joie au lieu du deuil,
Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu,
Afin qu’on les appelle térébinthes de la justice,
Plantation de l’Éternel,
Pour servir à sa splendeur.

Ils rebâtiront sur d’anciennes ruines,
Ils relèveront d’antiques décombres,
Ils rénoveront des villes désertes,
Dévastées pendant des générations.

Des étrangers seront là
Pour faire paître votre petit bétail,
Des fils de l’étranger
Seront vos laboureurs et vos vignerons.

Mais vous, on vous appellera sacrificateurs de l’Éternel,
On dira que vous êtes au service de notre Dieu ;
Vous mangerez les ressources des nations,
Et vous vous ornerez de leur gloire.

Au lieu de votre honte,
Vous aurez double mesure ;
Au lieu de la confusion,
Ils seront joyeux de leur part ;
Ils posséderont ainsi le double dans leur pays,
Et leur joie sera éternelle.

Car moi, l’Éternel, j’aime le droit,
Je hais la rapine avec la perversité ;
Je rétribuerai fidèlement leur activité
Et je conclurai avec eux une alliance éternelle.

Leur descendance sera connue parmi les nations
Et leur progéniture parmi les peuples ;
Tous ceux qui les verront reconnaîtront
Qu’ils sont une descendance bénie de l’Éternel.

Je me réjouirai pleinement en l’Éternel,
Mon âme sera ravie d’allégresse en mon Dieu ;
Car il m’a revêtu des vêtements du salut,
Il m’a couvert du manteau de la justice,
Comme le fiancé s’orne d’une parure tel un sacrificateur,
Comme la fiancée se pare de ses atours.

En effet, comme la terre fait sortir son germe,
Et comme un jardin fait germer ses semences,
Ainsi le Seigneur, l’Éternel, fera germer la justice et la louange,
En présence de toutes les nations.

Le salut de Jérusalem

À cause de Sion je ne me tairai pas,
À cause de Jérusalem, je n’aurai de cesse
Que sa justice paraisse, comme l’aurore,
Et son salut, comme un flambeau qui s’allume.

Alors les nations verront ta justice
Et tous les rois ta gloire ;
Et l’on t’appellera d’un nom nouveau
Que la bouche de l’Éternel déterminera.

Tu seras une couronne splendide
Dans la main de l’Éternel,
Un turban royal
Dans la paume de ton Dieu.

On ne te nommera plus : Délaissée,
On ne nommera plus ta terre : Désolation ;
Mais on t’appellera : Elle est mon plaisir,
Et l’on appellera ta terre : L’épousée ;
Car l’Éternel trouve son plaisir en toi,
Et ta terre sera épousée.

Comme un jeune homme devient l’époux d’une vierge,
Ainsi tes fils deviendront pour toi (comme) des époux ;
Et comme la fiancée fait la joie de son fiancé,
Ainsi tu feras la joie de ton Dieu.

Sur tes murs, Jérusalem,
J’ai posté des gardes ;
Ils ne doivent jamais se taire, ni jour ni nuit.
Vous qui faites appel au souvenir de l’Éternel,
Pas de répit pour vous !

Et ne lui laissez aucun répit,
Jusqu’à ce qu’il rétablisse Jérusalem
Et en fasse (un sujet de) louange sur la terre.

L’Éternel l’a juré par sa droite
Et par son bras puissant :
Je ne donnerai plus ton blé
Pour nourriture à tes ennemis,
Et les fils de l’étranger ne boiront plus ton vin nouveau,
Produit de tes labeurs ;

Mais ceux qui auront amassé le blé le mangeront
Et loueront l’Éternel,
Et ceux qui auront vendangé boiront le vin
Dans les parvis de mon lieu saint.

Franchissez, franchissez les portes !
Préparez un chemin pour le peuple !
Frayez, frayez la route,
Otez les pierres !
Élevez une bannière au-dessus des peuples !

Voici l’Éternel ;
Il fait entendre ceci aux extrémités de la terre :
Dites à la fille de Sion :
Voici ton sauveur, il arrive ;
Voici que le salaire est avec lui,
Et que (les fruits de) son activité le précèdent.

On les appellera peuple saint,
Rachetés de l’Éternel ;
Et toi, on t’appellera : Recherchée,
Ville non délaissée.

Jésus et Nicodème : la nouvelle naissance

Mais il y avait parmi les Pharisiens un chef des Juifs, nommé Nicodème

il vint de nuit auprès de Jésus et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de la part de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui.

Jésus lui répondit : En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu.

Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa mère et naître

Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.

Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit.

Ne t’étonne pas que je t’aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau.

Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de quiconque est né de l’Esprit.

Nicodème reprit la parole : Comment cela peut-il se faire

Jésus lui répondit : Tu es le docteur d’Israël, et tu ne sais pas cela

En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu ; et vous ne recevez pas notre témoignage.

Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes

Personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme [qui est dans le ciel].

Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé.

afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.

Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.

Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Et voici le jugement : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.

Car quiconque fait le mal a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées

mais celui qui pratique la vérité vient à la lumière, afin qu’il soit manifeste que ses œuvres sont faites en Dieu.

Nouveau témoignage de Jean-Baptiste

Après cela, Jésus se rendit avec ses disciples dans la terre de Judée ; et là, il séjournait avec eux et baptisait.

Jean aussi baptisait à Énon, près de Salim, parce qu’il y avait beaucoup de points d’eau ; on s’y rendait pour être baptisé.

Car Jean n’avait pas encore été jeté en prison.

Or, il s’éleva de la part des disciples de Jean une discussion avec un Juif à propos de la purification.

Ils allèrent auprès de Jean et lui dirent : Rabbi, celui qui était avec toi au-delà du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, voici qu’il baptise et que tous vont à lui.

Jean répondit : Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel.

Vous-mêmes m’êtes témoins que j’ai dit : Moi, je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui.

Celui qui a l’épouse, c’est l’époux ; mais l’ami de l’époux qui se tient là et qui l’entend, éprouve une grande joie à cause de la voix de l’époux ; aussi cette joie qui est la mienne est complète.

Il faut qu’il croisse et que je diminue.

Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous ; celui qui est de la terre est de la terre, et il parle comme étant de la terre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous.

il rend témoignage de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage.

Celui qui a reçu son témoignage a certifié que Dieu est vrai

car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu donne l’Esprit sans mesure.

Le Père aime le Fils et a tout remis dans sa main.

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Jésus et la femme samaritaine

Le Seigneur sut que les Pharisiens avaient appris qu’il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.

Toutefois, Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c’était ses disciples.

Alors il quitta la Judée et repartit pour la Galilée.

Or il fallait qu’il traverse la Samarie.

Il arriva donc dans une ville de Samarie nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils.

Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C’était environ la sixième heure.

Une femme de Samarie vint puiser de l’eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire.

Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.

La femme samaritaine lui dit : Comment toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une Samaritaine ? — Les Juifs, en effet, n’ont pas de relations avec les Samaritains.

Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! c’est toi qui lui aurais demandé (à boire), et il t’aurait donné de l’eau vive.

Seigneur, lui dit-elle, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive

Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux

Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif

mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif et que je ne vienne plus puiser ici.

Va, lui dit-il, appelle ton mari et reviens ici.

La femme répondit : Je n’ai pas de mari. Jésus lui dit : Tu as bien fait de dire : Je n’ai pas de mari.

Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.

Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.

Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que l’endroit où il faut adorer est à Jérusalem.

Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne, ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.

Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

Mais l’heure vient — et c’est maintenant — où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont de tels adorateurs que le Père recherche.

Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.

La femme lui dit : Je sais que le Messie vient — celui qu’on appelle Christ. Quand il sera venu, il nous annoncera tout.

Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle.

Alors arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu’il parlait avec une femme. Toutefois, aucun ne dit : Que demandes-tu ? ou : De quoi parles-tu avec elle

La femme laissa donc sa cruche, s’en alla dans la ville et dit aux gens

Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; ne serait-ce pas le Christ

Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui.

Pendant ce temps, les disciples le priaient en disant : Rabbi, mange.

Mais il leur dit : J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.

Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger

Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.

Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Eh bien ! je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs qui sont blancs pour la moisson.

Déjà le moissonneur reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que le semeur et le moissonneur se réjouissent ensemble.

Car en ceci, ce qu’on dit est vrai : L’un sème, l’autre moissonne.

Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun travail ; d’autres ont travaillé, et c’est dans leur travail que vous êtes entrés.

Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : Il m’a dit tout ce que j’ai fait.

Aussi, quand les Samaritains vinrent à lui, ils le prièrent de rester auprès d’eux ; et il resta là deux jours.

Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole.

et ils disaient à la femme : Ce n’est plus à cause de tes dires que nous croyons ; car nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde.

Guérison du fils d’un officier

Après ces deux jours, Jésus partit de là pour se rendre en Galilée

car il avait témoigné lui-même qu’« un prophète n’est pas honoré dans sa propre patrie ».

Lorsqu’il arriva en Galilée, les Galiléens l’accueillirent parce qu’ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête. Car eux aussi étaient allés à la fête.

Il retourna donc à Cana, en Galilée, où il avait changé l’eau en vin.
Il y avait à Capernaüm un officier royal dont le fils était malade.

Il apprit que Jésus était venu de Judée en Galilée, alla vers lui et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était près de mourir.

Jésus lui dit : Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croirez donc point

L’officier royal lui dit : Seigneur, descends avant que mon petit enfant ne meure.

Va, lui dit Jésus, ton fils vit. Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il s’en alla.

Comme déjà il descendait, ses serviteurs le rencontrèrent et lui dirent que son enfant était en vie.

Il s’informa auprès d’eux de l’heure à laquelle il s’était trouvé mieux ; et il lui dirent : Hier, à la septième heure, la fièvre l’a quitté.

Le père reconnut que c’était à l’heure même où Jésus lui avait dit : Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maisonnée.

Jésus fit encore ce second miracle après être venu de Judée en Galilée.

Les trésors de la foi

« Même c’est toi qui fais luire ma lampe. »

Psaumes 18:29

Commentaire biblique

Il se peut que mon âme soit dans les ténèbres, et cette obscurité étant toute spirituelle, aucune puissance humaine ne peut l’apporter de lumière. Mais Dieu soit béni ! Il peut éclairer mes ténèbres et allumer ma lampe instantanément. Même quand je serais environné « de ténèbres qu’on puisse toucher, » cependant il peut percer cette obscurité et la rendre lumineuse pour moi. Quand une fois il aura allumé la lampe, personne ne pourra l’éteindre, et la flamme ne diminuera pas par défaut d’huile ou par l’effet du temps. Celles auxquelles l’étincelle a été une fois mise par le Seigneur éclairent encore maintenant. Il peut juger à propos de les nettoyer, mais jamais de les éteindre. Je me réjouis donc à cette pensée et, comme le rossignol, je chanterai dans la nuit.

L’attente me fournira la mélodie et l’espérance le ton, car bientôt va briller pour moi le flambeau divin. Mais je me sens triste et morose en ce moment. Peut-être cela provient-il du temps, ou de ma faiblesse corporelle, ou bien de la surprise de quelque peine inattendue. Quelle que soit la cause de mon obscurité, c’est Dieu seul qui l’éclairera. Mes yeux sont sur lui. La lampe du Seigneur brillera bientôt pour moi ; et ensuite, au temps fixé, il me conduira là où il n’est plus besoin de flambeau, ni de soleil. Louons l’Éternel !

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Le renoncement sans réserve

Comme ils étaient en chemin, quelqu’un dit à Jésus : « Je te suivrai où que tu ailles ».

Luc 9.57

La réponse de Jésus à cet homme est bien faite pour le décourager. Il nous semble qu’à la place de Jésus nous nous serions gardés de lui parler ainsi, de refroidir son enthousiasme avec cette bise glacée. Mais Jésus savait bien ce qu’il faisait. N’essayons jamais d’atténuer ou d’excuser ses paroles. Ce qu’il dit est perçant et tranchant, comme un scalpel qui débride une plaie, sans ménagement. Jésus-Christ n’a pas la moindre indulgence pour tout ce qui peut corrompre et tuer une âme qui voudrait être au service de Dieu. Ce n’est pas au hasard que notre Seigneur parle avec tant de sévérité, c’est parce qu’il connaît à fond la nature humaine. Quand l’Esprit de Dieu met dans votre pensée une parole de Jésus qui vous fait souffrir, c’est qu’il y a en vous un mal qu’il veut extirper et faire mourir.

« Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont leurs nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête ». Il faut donc renoncer à suivre Jésus en pensant y trouver le moindre confort, la moindre satisfaction pour soi-même. Il faut renoncer à tout, et rester tout seul en présence de Jésus tout seul. Sans s’inquiéter de ce que font les autres, il faut marcher avec Celui qui n’a pas où reposer sa tête.

Jésus dit à un autre : « Suis-moi ». Celui-ci lui dit : « Permets-moi d’aller auparavant ensevelir mon père ». Cet homme voulait concilier ses devoirs envers sa famille et ses devoirs envers Jésus. Nous devons, comme chrétiens, mettre toujours Jésus en première ligne, coûte que coûte.

Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur, mais… » Il est plein d’ardeur, mais… il ne se décidera jamais. Quand l’appel de Dieu se fait entendre à vous, n’hésitez pas, obéissez tout de suite.

Oswald Chambers