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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 296

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Sort de Baruc

Parole que le prophète Jérémie adresse à Baruch, fils de Nériya, lorsqu’il écrivit dans un livre ces paroles, sous la dictée de Jérémie, la quatrième année de Yehoyaqim, fils de Josias, roi de Juda. Il dit :

Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël, sur toi, Baruch

Tu dis : Malheur à moi ! Car l’Éternel ajoute le tourment à ma douleur ; je m’épuise en soupirant, et je ne trouve pas de repos.

C’est ainsi que tu lui parleras : Voici que je détruirai ce que j’ai bâti, que j’arracherai ce que j’ai planté, c’est-à-dire tout ce pays.

Et toi, tu rechercherais de grandes choses ? Ne les recherche pas ! Car voici que je vais faire venir le malheur sur toute chair, — oracle de l’Éternel — ; et je te donnerai ta vie pour butin, dans tous les lieux où tu iras.

Prophéties sur les nations
Prophétie sur l’Egypte

Voici la parole de l’Éternel adressée au prophète Jérémie sur les nations :

Sur l’Égypte. Sur l’armée du Pharaon Néko, roi d’Égypte, qui se trouvait sur le fleuve Euphrate, à Karkémich, et qui fut battue par Neboukadnetsar, roi de Babylone, la quatrième année de Yehoyaqim, fils de Josias, roi de Juda.

Alignez le petit et le grand bouclier
Et approchez-vous pour le combat !

Attelez les chevaux,
Montez, cavaliers !
Présentez-vous avec vos casques,
Fourbissez vos lances,
Revêtez les cuirasses !…

Pourquoi les ai-je vus tremblants ?
Ils reculent ;
Leurs héros sont battus ;
Ils fuient, fuient sans se retourner…
Effroi de tous côtés,
— Oracle de l’Éternel.

Que le plus léger ne puisse pas fuir !
Que le héros n’échappe pas !
Dans le nord, sur les rives du fleuve Euphrate,
Ils trébuchent, ils tombent.

Qui est celui qui monte comme le Nil,
Et dont les eaux débordent comme les fleuves ?

C’est l’Égypte qui monte comme le Nil,
Et dont les eaux débordent comme les fleuves.
Elle dit : Je monterai,
Je couvrirai la terre,
J’entraînerai la perte de (toute) ville et de ses habitants.

Montez, chevaux !
Soyez affolés, chars !
Qu’ils sortent, les héros,
Ceux d’Éthiopie et de Pouth
Qui manient le bouclier ;
Et ceux de Loud
Qui manient et tendent l’arc !

Ce jour-là est au Seigneur, à l’Éternel des armées,
Et c’est un jour de vengeance,
Où il se venge de ses ennemis.
L’épée dévore, elle se rassasie,
Elle s’abreuve de leur sang.
Car c’est un sacrifice pour le Seigneur, l’Éternel des armées,
Au pays du nord, vers le fleuve Euphrate ;

Monte en Galaad, prends du baume,
Vierge, fille de l’Égypte !
En vain tu multiplies les remèdes,
Il n’y en a point pour toi qui soit efficace.

Les nations apprennent ton ignominie,
Et tes cris remplissent la terre,
Car un guerrier trébuche sur un autre guerrier,
Ils tombent tous deux ensemble.

Parole que l’Éternel adressa au prophète Jérémie sur l’arrivée de Neboukadnetsar, roi de Babylone, qui venait frapper le pays d’Égypte :

Annoncez-le en Égypte,
Faites-le entendre à Migdol,
Faites-le entendre à Noph et à Tahpanhès !
Dites : Présente-toi, prépare-toi,
Car l’épée dévore autour de toi !

Pourquoi tes vaillants hommes sont-ils emportés ?
Ils ne tiennent pas, car l’Éternel les renverse.

Il en fait trébucher un grand nombre ;
Ils tombent l’un sur l’autre et disent :
Levons-nous, retournons vers notre peuple,
Dans notre pays natal,
Loin de l’épée de l’oppression.

Là-bas, on a crié :
Le Pharaon, roi d’Égypte,
(C’est) un bruit ; il a laissé passer l’occasion !

Je suis vivant !
— Oracle du roi, dont le nom est l’Éternel des armées.
Tel le Thabor parmi les montagnes,
Comme le Carmel (qui s’avance) dans la mer, il viendra.

Fais ton bagage pour la déportation,
Habitante, fille de l’Égypte !
Car Noph deviendra une désolation,
Elle sera brûlée,
Elle n’aura plus d’habitants.

L’Égypte est une très belle génisse…
Le taon vient du nord, il vient…

Ses mercenaires aussi sont au milieu d’elle
Comme des veaux engraissés.
Et eux aussi, ils se détournent,
Ils fuient tous, ils ne tiennent pas.
Car le jour de leur désastre vient sur eux,
Le temps de l’intervention contre eux.

Son sifflement est comme celui du serpent qui s’avance ;
Car ils s’avancent avec une armée,
Ils marchent contre elle avec des haches,
Pareils à ceux qui abattent des arbres.

Ils coupent sa forêt,
— Oracle de l’Éternel —,
Bien qu’elle soit impénétrable ;
Car ils sont plus nombreux que les sauterelles,
Ils sont innombrables.

La fille de l’Égypte est honteuse,
Elle est livrée entre les mains du peuple du nord.

L’Éternel des armées, le Dieu d’Israël, dit :
Voici : je vais intervenir contre Amôn de No,
Contre le Pharaon, l’Égypte,
Ses dieux et ses rois,
Contre le Pharaon
Et ceux qui se confient en lui.

Je les livrerai entre les mains de ceux qui en veulent à leur vie,
Entre les mains de Neboukadnetsar, roi de Babylone,
Et entre les mains de ses serviteurs ;
Et après cela, (l’Êgypte) sera habitée
Comme aux jours d’autrefois,
— Oracle de l’Éternel.

Et toi, mon serviteur Jacob,
Sois sans crainte ;
Ne tremble pas, Israël !
Car voici que je te sauve de la (terre) lointaine,
Ainsi que ta descendance du pays où elle est captive ;
Jacob reviendra, il jouira du calme et de la tranquillité,
Et il n’y aura personne pour le troubler.

Toi, mon serviteur Jacob,
Sois sans crainte,
— Oracle de l’Éternel —,
Car je suis avec toi.
J’exterminerai toutes les nations
Parmi lesquelles je t’ai banni,
Mais toi, je ne t’exterminerai pas ;
Je te punirai selon le droit,
Je ne puis pas t’innocenter.

Exemples de justice par la foi dans l’Ancien Testament

Que dirons-nous donc d’Abraham, notre ancêtre selon la chair ? Qu’a-t-il obtenu

Si en effet Abraham a été justifié par les œuvres, il a sujet de se glorifier. Mais devant Dieu, il n’en est pas ainsi

en effet, que dit l’Écriture ? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut compté comme justice.

Or, à celui qui fait une œuvre, le salaire est compté non comme une grâce, mais comme un dû.

Quant à celui qui ne fait pas d’œuvre, mais croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est comptée comme justice.

De même, David proclame le bonheur de l’homme au compte de qui Dieu met la justice, sans œuvres :

Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées,
Et dont les péchés sont couverts !

Heureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas son péché !

Ce bonheur n’est-il que pour les circoncis, ou est-il également pour les incirconcis ? Car nous disons : <>Pour Abraham la foi fut comptée comme justice.

Comment donc était-il lorsqu’elle lui fut comptée ? Était-il circoncis ou non ? Il n’était pas encore circoncis, il était incirconcis.

Et il reçut le signe de la circoncision, comme sceau de la justice (qu’il avait obtenue) par la foi, quand il était incirconcis. Il est ainsi le père de tous ceux qui croient, bien qu’incirconcis, pour que la justice leur soit comptée.

Et il est aussi le père des circoncis, qui n’ont pas seulement la circoncision, mais encore qui marchent sur les traces de la foi de notre père Abraham quand il était incirconcis.

En effet, ce n’est point par la loi que l’héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa descendance, c’est par la justice de la foi.

Si c’est par la loi qu’on est héritier, la foi est vaine, et la promesse est annulée.

Car la loi produit la colère et là où il n’y a pas de loi, il n’y a pas non plus de transgression.

Donc c’est par la foi, pour qu’il s’agisse d’une grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la descendance, non seulement à celle qui a la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham notre père à tous, selon qu’il est écrit

Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. (Il est notre père à tous) devant Dieu en qui il a cru, qui donne la vie aux morts et qui appelle à l’existence ce qui n’existe pas.

Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi père d’un grand nombre de nations, selon ce qui avait été dit : Telle sera ta descendance.

Et, sans faiblir dans la foi, il considéra son corps presque mourant, puisqu’il avait près de cent ans, et le sein maternel de Sara déjà atteint par la mort.

Mais face à la promesse de Dieu il ne douta point, par incrédulité, mais fortifié par la foi, il donna gloire à Die.

pleinement convaincu de ceci : ce que (Dieu) a promis, il a aussi la puissance de l’accomplir.

C’est pourquoi cela lui fut compté comme justice.

Mais ce n’est pas à cause de lui seul, qu’il est écrit : Cela lui fut compté,

c’est aussi à cause de nous, à qui cela sera compté, nous qui croyons en celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur.

livré pour nos offenses, et ressuscité pour notre justification.

Fruits de la justice obtenue par la foi

Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ

c’est à lui que nous devons d’avoir eu [par la foi] accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.

Bien plus, nous nous glorifions même dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la persévérance.

la persévérance une fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée l’espérance.

Or, l’espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.

Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.

À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être aurait le courage de mourir pour un homme qui est bon.

Mais en ceci, Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.

À bien plus forte raison, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.

Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à bien plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.

Plus encore, nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation.

C’est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché,…

car, jusqu’à (la promulgation de) la loi, le péché était dans le monde ; mais le péché n’est pas mis en compte, quand il n’y a pas de loi.

Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir.

Mais il n’en est pas du don gratuit comme de la faute ; car, si par la faute d’un seul, beaucoup sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don qui vient de la grâce d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup.

Il n’en va pas de ce don comme du péché d’un seul homme. Car le jugement après une seule faute (aboutit) à la condamnation, tandis que le don gratuit après de nombreuses fautes (aboutit) à la justification.

Si par la faute d’un seul, la mort a régné par lui seul, à bien plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par le seul Jésus-Christ.

Ainsi donc, comme par une seule faute la condamnation s’étend à tous les hommes, de même par un seul acte de justice, la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes.

En effet, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes.

Or, la loi est intervenue pour que la faute soit amplifiée ; mais là où le péché s’est amplifié, la grâce a surabondé.

De la sorte, comme le péché a régné avec la mort, ainsi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.

Les trésors de la foi

« Car tu en as parlé, Seigneur Éternel ! Et la maison de ton serviteur sera comblée de ta bénédiction éternellement. »

2 Samuel 7:29

Commentaire biblique

David s’appuie sur une promesse, et nous donne ainsi une double leçon : Tout ce que Dieu a prononcé est vrai. Nous pouvons nous servir de ses déclarations pour les lui présenter. Qu’il est bon de pouvoir citer à Dieu ses propres paroles ! Qu’il est précieux d’appuyer ses requêtes par un : « C’est pourquoi, » comme le psalmiste le fait au verset 27. Non prions, non parce que nous doutons, mais parce que nous croyons. Prier sans croire est indigne d’enfants de Dieu. Non, Seigneur, nous ne doutons pas de tes paroles et nous croyons que chacune d’elles est une base solide pour la plus hardie des espérances. Nous venons à toi en te disant : « Agis ainsi que tu as parlé. » Bénis la maison de ton serviteur ; guéris nos malades ; sauve ceux qui hésitent parmi nous ; ramène ceux qui s’égarent ; affermis ceux qui vivent dans ta crainte.

Seigneur, donne-nous la nourriture et le vêtement selon ta parole ; bénis l’œuvre de nos mains et spécialement nos efforts pour faire connaître ton Évangile autour ne nous. Fais de nos serviteurs tes serviteurs, de nos enfants, tes enfants et que ta bénédiction se répande sur les générations futures, et qu’aussi longtemps qu’un de nos descendants restera sur la terre il te demeure fidèle. Seigneur Éternel, « bénis la maison de ton serviteur ! »

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Le témoignage du Saint-Esprit

L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit…

Romains 8.16

Lorsque nous nous approchons de Dieu, nous sommes parfois tentés de marchander. Nous désirons le témoignage de l’Esprit avant d’obéir à Dieu. « Pourquoi Dieu ne se révèle-t-il pas à moi » ?, nous demandons-nous. Il ne le peut pas. Ce n’est pas qu’il ne le veuille pas, mais il ne le peut pas, parce que notre refus de nous abandonner à lui, lui barre la route. Dès que nous nous rendons à Dieu sans réserve, il se rend témoignage à Lui-même.

Il ne peut pas vous rendre témoignage à vous, mais il rend immédiatement témoignage à sa propre nature qu’il a mise en vous. Si vous aviez le témoignage avant la réalité, tout se dissiperait en une émotion sentimentale. Dès que vous vous appuyez sur la Rédemption et que vous faites taire vos vains raisonnements, Dieu se manifeste à vous et vous découvrez avec effarement que jusque-là, c’est vous qui l’empêchiez de le faire. Si vous doutez que Dieu puisse vous délivrer du péché, alors laissez-le agir, ou bien dites-le-lui. Ne vous appuyez pas sur l’avis des uns ou des autres, mais selon Matthieu 11.28 : « Venez à moi » ! Venez, si vous êtes fatigué et chargé ; demandez-lui si vous êtes mauvais, de vous changer (Luc 11.13).

Nous confondons parfois l’évidence toute simple du bon sens avec le témoignage du Saint-Esprit. Mais l’Esprit ne rend témoignage qu’à notre esprit et à l’œuvre de la Rédemption, il ne rend jamais témoignage à notre raison. Si nous voulons l’y contraindre, il n’est pas étonnant que nous soyons dans les ténèbres et dans l’incertitude. Jetez tout cela par-dessus bord, fiez-vous à Dieu, et il vous accordera le témoignage du Saint-Esprit.

Oswald Chambers