×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 274

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Prophéties sur Juda
Appel et mission de Jérémie

Paroles de Jérémie, fils de Hilqiyahou, l’un des sacrificateurs d’Anatoth, dans le pays de Benjamin.

La parole de l’Éternel lui fut adressée au temps de Josias, fils d’Amôn, roi de Juda, la treizième année de son règne.

Il en fut ainsi au temps de Yehoyaqim, fils de Josias, roi de Juda, jusqu’à la fin de la onzième année de Sédécias, fils de Josias, roi de Juda, jusqu’à la déportation de Jérusalem, au cinquième mois.

La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots :

Avant que je ne te forme dans le ventre de ta mère,
Je te connaissais,
Et avant que tu ne sortes de son sein,
Je t’avais consacré
Je t’avais établi prophète pour les nations.

Je répondis : Ah ! Seigneur Éternel ! Je ne sais point parler, car je suis un jeune garçon.

Et l’Éternel me dit : Ne dis pas : Je suis un jeune garçon.
Car tu iras vers tous ceux contre qui je t’enverrai,
Et tu déclareras tout ce que je t’ordonnerai.

Ne les crains pas ;
Car je suis avec toi pour te délivrer,
— Oracle de l’Éternel.

Puis l’Éternel étendit la main et toucha ma bouche ; et l’Éternel me dit : Voici que je mets mes paroles dans ta bouche.

Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les nations et contre les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu fasses périr et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes.

La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots : Que vois-tu, Jérémie ? Je répondis : Je vois une branche de l’amandier hâtif.

Et l’Éternel me dit : Tu as bien vu ; car je me hâte d’accomplir ma parole.

La parole de l’Éternel me fut adressée une seconde fois en ces mots : Que vois-tu ? Je répondis : Je vois une marmite bouillonnante du côté du nord.

Et l’Éternel me dit : C’est du nord que le malheur éclatera sur tous les habitants du pays.

Car voici que je vais appeler tous les peuples des royaumes du nord, — oracle de l’Éternel — ; ils viendront, et chacun d’eux placera son siège à l’entrée des portes de Jérusalem, devant ses murailles tout autour, et devant toutes les villes de Juda.

Je prononcerai mes jugements contre eux, à cause de toute leur méchanceté, parce qu’ils m’ont abandonné, qu’ils ont offert de l’encens à d’autres dieux et qu’ils se sont prosternés devant l’ouvrage de leurs mains.

Et toi, mets une ceinture à tes reins, lève-toi et déclare-leur tout ce que je t’ordonnerai. Ne tremble pas en leur présence, de peur que je ne te fasse trembler devant eux.

Voici que je t’établis en ce jour sur tout le pays comme une ville forte, une colonne de fer, des murs de bronze contre les rois de Juda, contre ses ministres, contre ses sacrificateurs et contre le peuple du pays.

Ils te feront la guerre, mais ils ne l’emporteront pas sur toi ; car je suis avec toi pour te délivrer, — oracle de l’Éternel.

Reproches à la population de Juda

La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots :

Va, et crie aux oreilles (des gens) de Jérusalem : Ainsi parle l’Éternel :
Je me souviens de ton amour de jeune fille,
De ton affection de fiancée,
Quand tu me suivais au désert,
Dans une terre stérile

Israël était consacré à l’Éternel,
Il était les prémices de son revenu ;
Tous ceux qui en mangeaient se rendaient coupables,
Et le malheur fondait sur eux,
— Oracle de l’Éternel.

Écoutez la parole de l’Éternel, maison de Jacob
Et vous toutes, familles de la maison d’Israël !

Ainsi parle l’Éternel :
Quelle injustice vos pères ont-ils trouvée en moi,
Pour s’éloigner de moi,
Et pour se rallier à ce qui est vain
Et devenir (eux-mêmes) vanité ?

Ils n’ont pas dit : Où est l’Éternel,
Qui nous a fait monter du pays d’Égypte,
Qui nous a conduits dans le désert,
Dans une terre de steppes et de fosses,
Dans une terre de sécheresse et d’ombre de mort,
Dans une terre par où personne ne passe,
Et où n’habite aucun être humain ?

Je vous ai fait venir dans un pays de vergers
Pour que vous en mangiez le fruit succulent ;
Mais vous êtes venus, et vous avez rendu mon pays impur
Et vous avez fait de mon héritage une horreur.

Les sacrificateurs n’ont pas dit : Où est l’Éternel ?
Les détenteurs de la loi ne m’ont pas connu,
Les bergers m’ont été infidèles,
Les prophètes ont prophétisé par Baal
Et se sont ralliés à ceux qui ne sont d’aucune aide.

C’est pourquoi j’entre encore en procès avec vous,
— Oracle de l’Éternel —
J’entre en procès avec les fils de vos fils.

Passez aux îles de Kittim et regardez !
Envoyez (des messagers) à Qédar, observez bien
Et regardez s’il y a rien de semblable !

Y a-t-il une nation qui change ses dieux,
Quoiqu’ils ne soient pas des dieux ?
Et mon peuple a changé sa gloire
Contre ce qui n’est d’aucune aide !

Cieux, soyez désolés à cause de cela ;
Frémissez et desséchez-vous,
— Oracle de l’Éternel.

Car mon peuple a doublement mal agi :
Ils m’ont abandonné, moi, la source d’eau vive,
Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées,
Qui ne retiennent pas l’eau.

Israël est-il un esclave (acheté)
Ou né dans la maison ?
Pourquoi est-il au pillage ?

Contre lui les lionceaux rugissent,
Donnent de la voix
Et mettent la désolation dans son pays ;
Ses villes incendiées n’ont plus d’habitants.

Même les fils de Noph et de Tahpanhès
Te broutent le sommet de la tête.

Cela ne t’arrive-t-il pas
Parce que tu as abandonné l’Éternel, ton Dieu
Au moment même où il te conduisait dans la (bonne) voie ?

Et maintenant, que fais-tu sur la route d’Égypte,
Pour aller boire l’eau du Nil
Que fais-tu sur la route d’Assyrie,
Pour aller boire l’eau du fleuve ?

Que ta méchanceté te châtie,
Et que tes inconstances te punissent.
Reconnais et vois que c’est une chose mauvaise et amère
D’abandonner l’Éternel, ton Dieu,
Et de n’avoir de moi aucune crainte,
— Oracle du Seigneur, l’Éternel des armées.

Depuis longtemps j’avais brisé ton joug,
Rompu tes liens,
Et tu as dit : Je ne serai plus infidèle
Mais sur toute colline élevée
Et sous tout arbre verdoyant
Tu te courbes, prostituée !

Je t’avais plantée comme une vigne (excellente)
D’un plant d’une qualité tout à fait sûre ;
Comment as-tu changé à mon égard ?
(Vous n’êtes que) les boutures d’une vigne étrangère.

Même si tu te nettoyais avec du salpêtre
En employant beaucoup de potasse,
Ta faute resterait marquée devant moi,
— Oracle du Seigneur, l’Éternel.

Comment peux-tu dire : Je ne me suis pas souillée
Je ne me suis pas ralliée au (culte des) Baals ?
Regarde tes pas dans la vallée
Reconnais ce que tu as fait,
Chamelle légère qui vagabonde !

Anesse sauvage, habituée du désert,
Haletante dans l’ardeur de sa passion,
Qui pourra réfréner son rut ?
Tous ceux qui la cherchent n’ont pas à se fatiguer ;
Ils la trouvent pendant son mois

Abstiens-toi (d’aller) nu-pieds
Et la gorge sèche !
Mais tu dis : La cause est perdue, non !
Car j’aime les étrangers,
Je veux me rallier à eux !

Comme un voleur a honte lorsqu’il est découvert,
Ainsi ont eu honte ceux de la maison d’Israël,
Eux, leurs rois, leurs ministres,
Leurs sacrificateurs et leurs prophètes,

Eux qui disent au bois : Tu es mon père !
Et à la pierre : Tu m’as engendré !
Car ils m’ont présenté leur dos et non leur face,
Et quand ils sont dans le malheur, ils disent :
Lève-toi, sauve-nous !

Où donc sont tes dieux que tu t’es faits ?
Qu’ils se lèvent, s’ils peuvent te sauver au temps du malheur !
Car tu as autant de dieux que de villes, ô Juda

Pourquoi entreriez-vous en procès avec moi ?
Vous vous êtes tous révoltés contre moi,
— Oracle de l’Éternel.

En vain ai-je frappé vos fils ;
Ils n’ont pas voulu recevoir de leçon ;
Votre épée a dévoré vos prophètes,
Comme un lion destructeur.

Eh ! vous (gens) de cette génération-ci
Considérez la parole de l’Éternel !
Ai-je été pour Israël un désert,
Ou un pays de ténèbres ?
Pourquoi mon peuple dit-il :
Nous sommes libres,
Nous ne voulons pas revenir à toi ?

La jeune fille oublie-t-elle sa parure,
La fiancée sa ceinture ?
Or, mon peuple m’a oublié
Depuis des jours sans nombre.

Comme tu es habile dans ta conduite
Pour rechercher l’amour !
Du même coup tu as fait de ta conduite mauvaise un enseignement.

C’est jusque sur les pans (de ton habit) que se trouve
Le sang de pauvres innocents,
Que tu n’as pas surpris en flagrant délit.

Mais à tout cela, tu réponds :
Oui, je suis innocente !
Que sa colère se détourne de moi !
Me voici ! je vais te traîner en justice,
Parce que tu dis : Je n’ai pas péché.

Pourquoi couvrir tant de distance
Pour changer ton chemin ?
Tu auras honte aussi de l’Égypte,
Comme tu as eu honte de l’Assyrie.

De là aussi tu sortiras,
Les mains sur la tête
Car l’Éternel rejette ceux en qui tu te confies,
Et tu n’auras pas de succès auprès d’eux.

Guérison d’un aveugle-né

Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.

Ses disciples lui demandèrent : Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle

Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui.

Il nous faut travailler, tant qu’il fait jour, aux œuvres de celui qui m’a envoyé ; la nuit vient où personne ne peut travailler.

Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.

Après avoir dit cela, il cracha par terre et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux de l’aveugl.

et lui dit : Va te laver au réservoir de Siloé — ce qui se traduit par Envoyé —. Il y alla, se lava et, quand il revint, il voyait.

Ses voisins, et ceux qui auparavant avaient vu qu’il était un mendiant, disaient : N’est-ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait

Les uns disaient : C’est lui. D’autres disaient : Non, mais il lui ressemble. Et lui-même disait : C’est bien moi.

Ils lui dirent donc : Comment tes yeux ont-ils été ouverts

Il répondit : L’homme appelé Jésus a fait de la boue, me l’a appliquée sur les yeux et m’a dit : Va te laver à Siloé. J’y suis allé, je me suis lavé et j’ai recouvré la vue.

Ils lui dirent : Où est cet homme ? Il répondit : Je ne sais pas.

Ils menèrent vers les Pharisiens celui qui avait été aveugle.

Or c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.

À leur tour, les Pharisiens lui demandèrent comment il avait recouvré la vue. Et il leur dit : Il a mis de la boue sur mes yeux, je me suis lavé et je vois.

Sur quoi, quelques-uns des Pharisiens disaient : Cet homme ne vient pas de Dieu, car il n’observe pas le sabbat. D’autres disaient : Comment un homme pécheur peut-il faire de tels miracles

Et il y eut division parmi eux. Ils dirent encore à l’aveugle : Toi, que dis-tu de lui, qu’il t’a ouvert les yeux ? Il répondit : C’est un prophète.

Les Juifs ne crurent pas qu’il avait été aveugle et qu’il avait recouvré la vue, avant d’avoir appelé ses parents.

Ils leur demandèrent : Est-ce là votre fils, dont vous dites qu’il est né aveugle ? Comment donc voit-il maintenant

Ses parents répondirent : Nous savons que c’est notre fils et qu’il est né aveugle

mais comment il voit maintenant, nous ne le savons pas, ou qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez âgé pour parler de ce qui le concerne.

Ses parents dirent cela, parce qu’ils craignaient les Juifs, car les Juifs s’étaient mis d’accord : si quelqu’un confessait que Jésus était le Christ, il serait exclu de la synagogue.

C’est pourquoi ses parents dirent : Il est assez âgé, interrogez-le.

Les Pharisiens appelèrent une seconde fois l’homme qui avait été aveugle et lui dirent : Donne gloire à Dieu ; nous savons nous que cet homme est pécheur.

Il répondit : S’il est pécheur, je ne le sais pas ; je sais une chose : j’étais aveugle, maintenant je vois.

Ils lui dirent : Que t’a-t-il fait ? Comment t’a-t-il ouvert les yeux

Il leur répondit : Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté ; pourquoi voulez-vous l’entendre encore ? Voulez-vous aussi devenir ses disciples

Ils l’insultèrent et dirent : C’est toi qui es son disciple ; nous, nous sommes disciples de Moïse.

Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-ci, nous ne savons d’où il est.

Cet homme leur répondit : Voilà ce qui est étonnant, c’est que vous ne sachiez pas d’où il est ; et il m’a ouvert les yeux

Nous savons que Dieu n’exauce pas les pécheurs ; mais si quelqu’un honore Dieu et fait sa volonté, celui-là il l’exauce.

Jamais encore on n’a entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux d’un aveugle-né.

Si cet homme n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire.

Ils lui répondirent : Tu es né tout entier dans le péché, et c’est toi qui nous enseignes ! Et ils le jetèrent dehors.

Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le trouva et lui dit : Crois-tu au Fils de l’homme

Il répondit : Qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui

Tu l’as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c’est lui.

Alors il dit : Je crois, Seigneur. Et il l’adora.

Puis Jésus dit : Je suis venu dans ce monde pour un jugement, afin que ceux qui ne voient pas voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles.

Quelques Pharisiens qui étaient avec lui, après avoir entendu ces paroles, lui dirent : Nous aussi, sommes-nous aveugles

Jésus leur répondit : Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché. Mais maintenant vous dites : Nous voyons ; aussi votre péché demeure.

Jésus, le bon berger

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre point par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par un autre côté, celui-là est un voleur et un brigand.

Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.

Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et les mène dehors.

Lorsqu’il a fait sortir toutes celles qui lui appartiennent, il marche devant elles ; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.

Elles ne suivront point un étranger ; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers.

Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.

Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, moi, je suis la porte des brebis.

Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont pas écoutés.

Moi, je suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira et trouvera des pâturages.

Le voleur ne vient que pour voler et tuer et détruire ; moi, je suis venu, afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance.

Moi, je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.

Mais le mercenaire, qui n’est pas berger et à qui les brebis n’appartiennent pas, voit venir le loup, abandonne les brebis et s’enfuit. Et le loup s’en empare et les disperse.

C’est qu’il est mercenaire et qu’il ne se met pas en peine des brebis. Moi, je suis le bon berger.

Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent.

comme le Père me connaît, et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.

J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut aussi que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger.

Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.

Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même ; j’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la reprendre ; tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père.

Il y eut, de nouveau, à cause de ces paroles, division parmi les Juifs.

Plusieurs d’entre eux disaient : Il a un démon ; il est fou ; pourquoi l’écoutez-vous

D’autres disaient : Ces paroles ne sont pas celles d’un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles ?

On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace. C’était l’hiver.

Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon.

Les Juifs l’entourèrent et lui dirent : Jusques à quand tiendras-tu notre âme en suspens ? Si toi, tu es le Christ, dis-le nous ouvertement.

Jésus leur répondit : Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi.

Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.

Mes brebis entendent ma voix. Moi, je les connais, et elles me suivent.

Je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main.

Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les arracher de la main du Père.

Moi et le Père, nous sommes un.

Les Juifs ramassèrent de nouveau des pierres pour le lapider.

Jésus reprit et leur dit : Je vous ai fait voir beaucoup d’œuvres bonnes venant du Père. Pour laquelle de ces œuvres me lapidez-vous

Les Juifs lui répondirent : Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu.

Jésus leur répondit : N’est-il pas écrit dans votre loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ?

Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée — et l’Écriture ne peut être abolie.

à celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous dites : Tu blasphèmes ! parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu

Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas

Mais si je les fais, quand même vous ne me croiriez pas, croyez à ces œuvres, afin de savoir et de reconnaître que le Père est en moi, et moi dans le Père.

Ils cherchèrent encore à l’arrêter ; mais il s’échappa de leurs mains.

Jésus s’en alla de nouveau au-delà du Jourdain, à l’endroit où Jean avait d’abord baptisé, et il y demeura.

Beaucoup de gens vinrent à lui, et ils disaient : Jean n’a fait aucun miracle ; mais tout ce que Jean a dit de cet homme était vrai.

Et là, beaucoup crurent en lui.

Les trésors de la foi

« Ouvre ta bouche, et je la remplirai. »

Psaumes 81:11

Commentaire biblique

Quel encouragement à la prière ! Nos notions humaines nous conduiraient à demander de petites choses, parce que nos mérites sont petits. Mais le Seigneur nous invite à demander de grandes bénédictions. Prier devrait être une action aussi simple, aussi naturelle, aussi spontanée que celle d’ouvrir la bouche. Quand un homme est vraiment fervent, il ouvre sa bouche grande, et notre texte nous invite à être fervents dans nos supplications. Ne craignons pas d’être hardis avec Dieu et de lui demander des bénédictions grandes et nombreuses. Lisez la déclaration qui précède : « Je suis l’Éternel ton Dieu qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte : ouvre ta bouche et je la remplirai. » Parce qu’il lui a déjà beaucoup donné, il invite son peuple à lui demander davantage et à attendre de plus grandes choses encore. Voyez comme les petits oiseaux dans leur nid tendent leur bec grand ouvert à leur mère.

Faisons de même. Buvons la grâce par toutes les ouvertures de notre âme, comme une éponge s’imbibe de l’eau où elle est plongée. Dieu est prêt à nous remplir, si nous, de notre côté, sommes préparés à être remplis. Que nos besoins nous fassent ouvrir la bouche : nos faiblesses pour soupirer, nos alarmes pour crier comme un enfant. Cette bouche sera remplie par le Seigneur lui-même. Qu’il en soit ainsi pour nous aujourd’hui !

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Quand la main de Dieu est sur nous

Maintenant je suis heureux des souffrances que j’endure pour vous ; je complète en ma chair ce qui manque aux souffrances du Christ, pour son corps, qui est l’Église.

Colossiens 1.24

Nous croyons sentir des appels dans notre vie de consécration, mais quand Dieu nous saisit véritablement, il envoie promener tous ces faux appels, il nous empoigne en nous faisant atrocement souffrir, et nous met tout à coup en présence d’une tâche dont nous n’avions aucune idée. Dans un éclair éblouissant nous voyons ce qu’Il veut de nous, et nous disons, comme Isaïe : « Me voici, envoie-moi » !

Un tel appel n’est pas fondé le moins du monde sur notre s sanctification personnelle : Dieu met Sa main sur nous, et fait de nous le pain rompu, le vin répandu. Pour écraser la grappe, il faut bien peser dessus. Nous protestons vivement contre les personnes ou les événements que Dieu charge de nous écraser. Si Dieu voulait seulement m’écraser Lui-même, de Sa propre main ! Mais nous devons accepter les conditions où il plaît à Dieu de nous mettre au pressoir. Car la grappe ne donnera du vin qu’une fois écrasée.

Qui sait quelle est la main que Dieu avait chargée de vous saisir pour vous écraser ? Vous ne vous êtes pas laissé faire, vous avez glissé entre les doigts, comme une bille. Le raisin n’est pas mûr : si Dieu vous avait écrasé, le vin aurait été âpre, terriblement. Pour servir d’instrument à la grâce de Dieu, il faut que Dieu vous ait transformé. Laissez Dieu agir, et il fera de vous le pain rompu et le vin répandu dont vos frères, les autres enfants de Dieu, pourront se nourrir.

Oswald Chambers