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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 269

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Le juste périt.
Et nul ne prend la chose à cœur ;
Les hommes de bien sont enlevés,
Et nul ne comprend
Que le juste est enlevé (pour échapper) au malheur.

Il entrera dans la paix,
Il reposera sur sa couche,
Celui qui suit le droit chemin.

Mais vous, approchez ici,
Fils de celle qui tire des présages,
Race adultère qui te prostitues.

De qui vous moquez-vous ?
Contre qui ouvrez-vous une large bouche
Et tirez-vous la langue ?
N’êtes-vous pas des enfants révoltés
Une engeance (pleine) de fausseté,

S’enflammant près des térébinthes,
Sous tout arbre verdoyant
Égorgeant les enfants dans les ravins,
Sous des fentes de rochers ?

C’est dans les pierres polies du ravin
Qu’est ton partage,
Voilà, voilà ton lot ;
C’est à elles que tu verses des libations,
Que tu fais des offrandes en holocauste ;
Puis-je me consoler de tout cela ?

C’est sur une montagne haute et élevée
Que tu dresses ta couche ;
C’est aussi là que tu montes
Pour offrir des sacrifices.

Derrière la porte et son encadrement
Tu mets ton mémorial ;
Car, loin de moi, tu te découvres et tu montes,
Tu élargis ta couche,
Et il en est avec qui tu pactises,
Tu aimes leur couche,
Tu les contemples.

Tu fais le voyage auprès du roi avec de l’huile,
Tu prodigues tes parfums,
Tu envoies au loin tes émissaires,
Tu les fais s’enfoncer
Jusqu’au séjour des morts.

À force de marcher tu te fatigues
Et tu ne dis pas : J’y renonce !
Tu trouves (encore) de la vigueur (dans) ta main :
Aussi n’es-tu pas abattue.

Et qui te donnait de l’inquiétude,
Qui craignais-tu, pour (me) tromper,
Pour ne pas te souvenir,
Te soucier de moi ?
Est-ce que je ne garde pas le silence,
Et même depuis longtemps ?
C’est pourquoi tu ne me crains pas.

Je vais annoncer ta justice
Et tes œuvres,
Elles ne te profiteront pas.

Quand tu crieras,
Que la foule de tes abominations te délivre !
Un vent les emportera toutes,
Un souffle les enlèvera.
Mais celui qui se réfugie auprès de moi
Héritera le pays
Et entrera en possession de ma montagne sainte.

Promesses de paix et de guérison

Il dira : Frayez, frayez,
Préparez un chemin,
Enlevez tout obstacle
Du chemin de mon peuple !

Car ainsi parle le Très-Haut
Dont la demeure est éternelle
Et dont le nom est saint :
Je demeure dans les lieux élevés et dans la sainteté,
Mais aussi avec l’opprimé
Et celui qui est humilié dans son esprit,
Afin de ranimer les esprits humiliés,
Afin de ranimer les cœurs opprimés.

Je ne veux pas contester à toujours,
Ni garder une éternelle indignation,
Quand devant moi tombent en défaillance les esprits,
Les êtres que j’ai faits.

À cause de son avidité coupable,
Je me suis indigné
Et je l’ai frappé,
Je me suis caché dans mon indignation ;
Mais il a suivi, rebelle,
La voie de son cœur.

J’ai vu ses voies,
Mais je le guérirai ;
Je le guiderai
Et je le comblerai de consolations,
Lui et ceux qui sont en deuil avec lui.

Je mettrai la louange sur les lèvres.
Paix, paix à celui qui est loin
Et à celui qui est près !
Dit l’Éternel.
Je les guérirai.

Mais les méchants sont comme la mer agitée
Qui ne peut se calmer,
Et dont les eaux agitent la vase et le limon.

Il n’y a point de paix,
Dit mon Dieu, pour les méchants.

Le vrai jeûne

Crie à plein gosier,
Ne te retiens pas,
Élève ta voix dans un cor
Et annonce son crime à mon peuple,
À la maison de Jacob ses péchés !

Tous les jours ils me cherchent,
Ils veulent connaître mes voies ;
Comme une nation qui aurait pratiqué la justice
Et n’aurait pas abandonné le droit (établi par) son Dieu,
Ils me demandent des arrêts justes,
Ils désirent l’approche de Dieu.

Que nous sert de jeûner ?
Tu ne le vois pas !
De nous humilier ?
Tu n’y as pas égard !
C’est que le jour de votre jeûne,
Vous vous livrez à vos penchants
Et vous traitez durement tous vos ouvriers.

Vous jeûnez pour vous disputer et vous quereller,
Pour frapper méchamment du poing ;
Vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour,
Pour que votre voix soit entendue en haut.

Est-ce là le jeûne que je préconise
Un jour où l’homme s’humilie ?
S’agit-il de courber la tête comme un jonc,
De se coucher sur le sac et la cendre,
Est-ce là ce que tu appelleras un jeûne,
Un jour agréable à l’Éternel ?

Voici le jeûne que je préconise :
Détache les chaînes de la méchanceté,
Dénoue les liens du joug,
Renvoie libres ceux qu’on écrase,
Et que l’on rompe toute espèce de joug ;

Partage ton pain avec celui qui a faim
Et ramène à la maison les pauvres sans abri ;
Si tu vois un homme nu, couvre-le,
Et ne te détourne pas de celui qui est ta (propre) chair.

Alors ta lumière poindra comme l’aurore,
Et ta guérison germera promptement ;
Ta justice marchera devant toi,
Et la gloire de l’Éternel sera ton arrière-garde.

Alors tu appelleras,
Et l’Éternel répondra ;
Tu crieras,
Et il dira : Me voici !
Si tu éloignes du milieu de toi le joug,
Les gestes menaçants
Et les discours de rien du tout,

Si tu offres à l’affamé
Ce que tu désires toi-même,
Si tu rassasies l’appétit de l’indigent,
Ta lumière se lèvera sur les ténèbres,
Et ton obscurité sera comme le midi.

L’Éternel te guidera constamment,
Il te rassasiera dans les lieux arides
Et redonnera de la vigueur à tes membres.
Tu seras comme un jardin arrosé,
Comme un point d’eau dont les eaux ne déçoivent pas.

Grâce à toi, l’on rebâtira sur d’anciennes ruines,
Tu relèveras les fondations des générations passées ;
On t’appellera réparateur des brèches,
Celui qui restaure les sentiers,
Qui rend (le pays) habitable.

Si tu retiens ton pied pendant le sabbat,
Pour ne pas faire ce qui te plaît en mon saint jour,
Si tu qualifies le sabbat de délicieux,
De (jour) saint de l’Éternel, de glorieux,
Et si tu le glorifies
En ne suivant pas tes voies,
En ne te livrant pas à ce qui te plaît,
Ni à de (vains) discours,

Alors tu feras de l’Éternel tes délices,
Et je te transporterai sur les hauteurs du pays,
Je te nourrirai de l’héritage de Jacob, ton père ;
Car la bouche de l’Éternel a parlé.

Jésus devant le gouverneur romain et le roi Hérode

Ils se levèrent tous ensemble, et conduisirent Jésus devant Pilate.

Ils se mirent à l’accuser, en disant : Nous avons trouvé celui-ci qui incitait notre nation à la révolte, empêchait de payer l’impôt à César, et se disait lui-même Christ, roi.

Pilate l’interrogea en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.

Pilate dit aux principaux sacrificateurs et à la foule : Je ne trouve rien de coupable en cet homme.

Mais ils insistèrent et dirent : Il soulève le peuple, en enseignant dans toute la Judée, depuis la Galilée où il a commencé, jusqu’ici.

Quand Pilate entendit cela, il demanda si cet homme était Galiléen

ayant appris qu’il relevait de l’autorité d’Hérode, il le renvoya à Hérode qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.

Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie, car depuis quelque temps il désirait le voir à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait lui voir faire quelque miracle.

Il l’interrogea assez longuement, mais Jésus ne lui répondit rien.

Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là et l’accusaient avec véhémence.

Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate.

Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.

Pilate convoqua les principaux sacrificateurs, les chefs et le peuple.

et leur dit : Vous m’avez amené cet homme comme entraînant le peuple à la révolte. Voici : je l’ai interrogé devant vous et je ne l’ai trouvé coupable d’aucune des fautes dont vous l’accusez.

Hérode non plus, car il nous l’a renvoyé, et voici : cet homme n’a rien fait qui soit digne de mort.

Je le relâcherai donc après l’avoir fait châtier.

[A chaque fête, il était obligé de leur relâcher un prisonnier.

Ils s’écrièrent tous ensemble : Fais mourir celui-ci, et relâche-nous Barabbas.

Ce dernier avait été mis en prison pour une émeute qui avait eu lieu dans la ville, et pour un meurtre.

Pilate leur adressa de nouveau la parole, avec l’intention de relâcher Jésus.

Mais ils criaient : Crucifie ! crucifie-le

Pilate leur dit pour la troisième fois : Mais quel mal a-t-il fait ? Je n’ai rien trouvé en lui qui mérite la mort. Je le relâcherai donc, après l’avoir fait châtier.

Mais ils insistèrent à grands cris, en demandant qu’il soit crucifié. Et leurs cris l’emportèrent.

Pilate rendit un arrêt conforme à leur demande.

Il relâcha celui qui avait été jeté en prison pour une émeute et pour un meurtre, et qu’ils réclamaient ; mais il livra Jésus à leur volonté.

Crucifixion et mort de Jésus

Comme ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix, pour qu’il la porte derrière Jésus.

Une grande multitude de peuple et de femmes le suivait ; celles-ci se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui.

Jésus se tourna vers elles et dit : Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ; mais pleurez sur vous et sur vos enfants.

Car voici : des jours viendront où l’on dira : Heureuses les stériles, (heureuses) celles qui n’ont pas enfanté, et qui n’ont pas allaité

Alors on se mettra à dire aux montagnes : Tombez sur nous ! et aux collines : Couvrez-nous !

Car, si l’on fait cela au bois vert, qu’arrivera-t-il au bois sec ?

On conduisait en même temps deux malfaiteurs qu’on allait faire mourir avec Jésus.

Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé le Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs ; l’un à droite, l’autre à gauche.

Jésus dit : Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.

Le peuple se tenait là et regardait. Quant aux chefs, ils raillaient (Jésus) en disant : Il a sauvé les autres ; qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ élu de Dieu

Les soldats aussi s’approchèrent pour se moquer de lui et lui présenter du vinaigr.

en disant : Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même

Il y avait au-dessus de lui cette inscription : Celui-ci est le roi des Juifs.

L’un des malfaiteurs suspendus en croix blasphémait contre lui : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous

Mais l’autre lui fit des reproches et dit : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation

Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos actes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal.

Et il dit : Jésus, souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.

Jésus lui répondit : En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.

Il était déjà la sixième heure environ, et il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure.

Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu.

Jésus s’écria d’une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira.

Le centenier, à la vue de ce qui était arrivé, glorifia Dieu et dit : Réellement cet homme était juste.

Et les foules qui étaient venues assister à cette scène, après avoir vu ce qui était arrivé, s’en retournèrent en se frappant la poitrine.

Tous ceux qui connaissaient Jésus, et les femmes qui l’avaient accompagné depuis la Galilée, se tenaient à distance, et regardaient ce qui se passait.

Mise au tombeau du corps de Jésus

Il y avait un membre du conseil, du nom de Joseph, homme bon et juste.

qui n’avait point participé à la décision et aux actes des autres ; il était d’Arimathée, ville des Juifs, et il attendait le royaume de Dieu.

Il se rendit vers Pilate et demanda le corps de Jésus.

Il le descendit (de la croix), l’enveloppa d’un linceul et le déposa dans une tombe taillée dans le roc, où personne n’avait encore été mis.

C’était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer.

Les femmes, — celles-là même qui étaient venues de la Galilée avec Jésus, — accompagnèrent Joseph, virent le tombeau et la manière dont le corps de Jésus y fut déposé.

et s’en retournèrent pour préparer des aromates et des parfums. Puis pendant le sabbat, elles observèrent le repos, selon le commandement.

Résurrection de Jésus

Le premier jour de la semaine, elles se rendirent à la tombe de grand matin, en apportant les aromates qu’elles avaient préparés.

Elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le tombeau

elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.

Comme elles étaient perplexes à ce sujet, voici que deux hommes se présentèrent à elles en habits resplendissants.

Toutes craintives, elles baissèrent le visage vers la terre ; mais ils leur dirent : Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts

[Il n’est pas ici, mais il est ressuscité.] Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu’il était encore en Galilé.

et qu’il disait : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs qu’il soit crucifié et qu’il ressuscite le troisième jour ».

Et elles se souvinrent des paroles de Jésus.

Du tombeau elles s’en retournèrent pour annoncer tout cela aux onze et à tous les autres.

C’étaient Marie-Madeleine, Jeanne, Marie (mère) de Jacques ; et les autres avec elles le dirent aux apôtres

mais ces paroles leur apparurent comme une niaiserie et ils ne crurent pas ces femmes.

Mais Pierre se leva et courut au tombeau. En se baissant il ne vit que les bandelettes qui étaient à terre ; puis il s’en alla chez lui, dans l’étonnement de ce qui était arrivé.

Apparitions de Jésus ressuscité

Et voici que ce même jour, deux d’entre eux allaient à un village nommé Émmaüs, éloigné de Jérusalem de soixante stades.

ils s’entretenaient de tout ce qui s’était passé.

Pendant qu’ils s’entretenaient et discutaient, Jésus s’approcha et fit route avec eux.

Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.

Il leur dit : Quels sont ces propos que vous échangez en marchant ? Et ils s’arrêtèrent, l’air attristé.

L’un d’eux, nommé Cléopas, lui répondit : Es-tu le seul qui séjourne à Jérusalem et ne sache pas ce qui s’y est produit ces jours-ci

— Quoi ? leur dit-il. Ils lui répondirent : Ce qui s’est produit au sujet de Jésus de Nazareth, qui était un prophète puissant en œuvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple.

et comment nos principaux sacrificateurs et nos chefs l’ont livré pour être condamné à mort et l’ont crucifié.

Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël, mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces événements se sont produits.

Il est vrai que quelques femmes d’entre nous, nous ont fort étonnés ; elles se sont rendues de bon matin au tombeau et.

n’ayant pas trouvé son corps, elles sont venues dire que des anges leur sont apparus et ont déclaré qu’il est vivant.

Quelques-uns de ceux qui étaient avec nous sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses tout comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu.

Alors Jésus leur dit : Hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes

Le Christ ne devait-il pas souffrir de la sorte et entrer dans sa gloire

Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait.

Lorsqu’ils furent près du village où ils allaient, il parut vouloir aller plus loin.

Mais ils le pressèrent, en disant : Reste avec nous, car le soir approche, le jour est déjà sur son déclin. Il entra, pour rester avec eux.

Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction ; puis il le rompit et le leur donna.

Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent ; mais il disparut de devant eux.

Et ils se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures

Ils se levèrent à l’heure même, retournèrent à Jérusalem et trouvèrent assemblés les onze et leurs compagnons.

qui leur dirent : Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon.

Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu à la fraction du pain.

Tandis qu’ils parlaient de la sorte, lui-même se présenta au milieu d’eux et leur dit : Que la paix soit avec vous.

Saisis de frayeur et de crainte, ils pensaient voir un esprit.

Mais il leur dit : Pourquoi êtes-vous troublés et pourquoi ces raisonnements s’élèvent-ils dans vos cœurs

Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi ; touchez-moi et voyez ; un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’en ai.

Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds.

Comme, dans leur joie, ils ne croyaient pas encore, et qu’ils étaient dans l’étonnement, il leur dit : Avez-vous ici quelque chose à manger

Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé.

Il le prit et le mangea devant eux.

Puis il leur dit : C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous ; il fallait que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes.

Alors il leur ouvrit l’intelligence pour comprendre les Écritures.

Et il leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jou.

et que la repentance en vue du pardon des péchés serait prêchée en son nom à toutes les nations à commencer par Jérusalem.

Vous en êtes témoins.

Et [voici] : j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis, mais vous, restez dans la ville, jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut.

Ascension de Jésus

Il les emmena jusque vers Béthanie, puis il leva les mains et les bénit.

Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut enlevé au ciel.

Pour eux, après l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie

et ils étaient continuellement dans le temple et bénissaient Dieu.

Les trésors de la foi

« Si l’Éternel eût voulu nous faire mourir, il n’eût pas pris de notre main l’holocauste, ni le gâteau, et il ne nous eût point fait voir toutes ces choses là. »

Juges 13:23

Commentaire biblique

Il y a ici une promesse que la logique nous fait tirer de cette réponse. Elle est la déduction de faits constatés. Il n’était pas probable que le Seigneur révélât à Manoah et à sa femme la naissance d’un fils, et qu’il eût en même temps la pensée de les détruire. La femme raisonnait juste, et nous pouvons l’imiter dans ses arguments. Le Père a accepté le grand sacrifice du Calvaire et déclaré lui-même qu’il y prenait son plaisir. Comment pourrait-il maintenant le prendre à nous faire mourir ? Qu’est-il besoin d’un substitut, si le pécheur doit encore périr ? Le sacrifice de Christ accepté met fin à toute crainte de ce côté. Le Seigneur nous a montré notre élection, notre adoption, notre union à Christ, notre mariage avec le bien-aimé. Comment peut-il nous détruire ? Les promesses de Dieu sont chargées de bénédictions qui toutes demandent, pour leur réalisation, que nous soyons gardés pour la vie éternelle.

Il n’est pas possible pour le Seigneur de nous rejeter et, en même temps, d’accomplir sa promesse. Le passé nous assure, et l’avenir nous réassure. Nous ne mourrons pas, mais nous vivrons ; car nous avons vu Jésus et, en lui nous avons vu le Père par l’illumination du Saint-Esprit ; et, par ce regard qui nous apporte la vie, nous vivrons à toujours.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Nos rapports avec les autres et avec Jésus

Pour celui qui veut te contraindre de faire à sa suite une corvée d’un mille, eh ! Bien, fais-en deux avec lui.

Matthieu 5.45

L’enseignement de Jésus aboutit en somme à ceci, que l’attitude qu’il réclame de nous à l’égard de notre prochain est une chose tout à fait irréalisable s’il n’a pas opéré en nous une transformation surnaturelle.

Jésus exige qu’il n’y ait pas en nous la moindre trace de déplaisir ou de ressentiment, même refoulée, lorsque nous nous trouvons en présence de la tyrannie et de l’injustice. Aucun héroïsme, aucun enthousiasme d’origine humaine ne sera capable d’un tel effort. Il y faut la force surhumaine que Jésus seul peut nous donner après nous avoir purifié au feu de sa forge, jusqu’à ce qu’il ne reste en nous que ce seul désir : « Je suis là pour que Dieu m’envoie où Il voudra ». Même si tout le reste s’obscurcit en nous, ce lien qui nous unit à Jésus-Christ doit rester en pleine lumière.

Le Sermon sur la Montagne n’est pas un code de perfection, c’est l’énoncé de ce qui se produira en moi quand Jésus-Christ m’aura transformé en mettant en moi son Esprit. Au fond, Jésus Christ est le seul qui puisse réaliser ce que dit le Sermon sur la Montagne.

Si nous voulons devenir des disciples de Jésus, cela ne pourra se faire que d’une manière surnaturelle. Tint que nous nous acharnons à le devenir par nous-mêmes, nous échouerons toujours. « Je vous ai choisis ». C’est ici le miracle de la grâce de Dieu. Nous pouvons lui tourner le dos, mais nous ne pouvons pas le susciter nous-mêmes. Dieu ne nous demande pas de faire ce pour quoi nous avons des aptitudes naturelles. Il nous demande seulement de faire ce pourquoi sa grâce nous a préparés parfaitement, et en particulier de porter notre croix.

Oswald Chambers