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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 264

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Jugement de Babylone

Descends, assieds-toi dans la poussière,
Vierge, fille de Babylone !
Assieds-toi à terre, sans trône,
Fille des Chaldéens !
On ne t’appellera plus délicate et voluptueuse.

Prends les deux meules
Et mouds de la farine ;
Retire ton voile,
Relève les pans (de ta robe),
Découvre tes jambes,
Traverse les fleuves !

Ta nudité sera découverte,
On verra ton déshonneur :
Je tirerai vengeance,
Je ne frapperai pas avec humanité.

Notre rédempteur s’appelle l’Éternel des armées,
Le Saint d’Israël.

Assieds-toi en silence
Et va dans les ténèbres,
Fille des Chaldéens !
On ne t’appellera plus
La souveraine des royaumes.

J’étais indigné contre mon peuple,
J’avais profané mon héritage
Et je les avais livrés entre tes mains ;
Tu n’as pas eu de compassion pour eux,
Tu as lourdement appesanti ton joug sur le vieillard.

Tu disais : À toujours je serai souveraine !
Tu n’as pas pris ces choses à cœur,
Tu ne t’es pas souvenue qu’elles auraient une fin.

Écoute maintenant ceci, voluptueuse,
Qui t’assieds avec assurance
Et qui dis en ton cœur :
Moi, et rien que moi !
Je ne serai jamais veuve,
Je ne connaîtrai pas la privation d’enfants !

Ces deux choses t’arriveront
En un instant, au même jour,
La privation d’enfants et le veuvage ;
Elles fondront sur toi dans toute leur rigueur
Malgré la multitude de tes sortilèges,
Malgré la puissance de tes pratiques magiques.

Tu avais confiance dans ta méchanceté,
Tu disais : Personne ne me voit !
Ta sagesse et ta connaissance t’ont tourné (la tête),
Et tu disais en ton cœur :
Moi, et rien que moi !

Un malheur viendra sur toi,
Sans que tu en connaisses l’aurore ;
La calamité tombera sur toi,
Sans que tu puisses la conjurer ;
Et la ruine fondra sur toi tout-à-coup
À l’improviste.

Reste donc au milieu de tes pratiques magiques
Et de la multitude de tes sortilèges
Auxquels tu as consacré ton travail dès ta jeunesse ;
Peut-être pourras-tu en tirer profit,
Peut-être deviendras-tu redoutable.

Tu t’es fatiguée à force de consulter :
Qu’ils se lèvent donc et qu’ils te sauvent,
Ceux qui quadrillent le ciel,
Qui observent les astres,
Qui annoncent, d’après les nouvelles lunes,
Ce qui doit t’arriver !

Voici qu’ils sont comme de la paille qu’un feu consume ;
Ils n’arracheront pas leur vie aux flammes :
Ce n’est pas de la braise pour leur pain,
Un brasier devant lequel on s’assied.

Voilà ce que deviendront
Ceux pour lesquels tu te fatiguais.
Ceux avec qui tu as trafiqué dès ta jeunesse
Erreront chacun de son côté :
Personne ne te sauvera !

Anciennes et nouvelles prédictions

Écoutez ceci, maison de Jacob,
Vous qui portez le nom d’Israël
Et qui êtes sortis des eaux de Juda ;
Vous qui prêtez serment par le nom de l’Éternel
Et qui invoquez le Dieu d’Israël,
Mais sans vérité ni justice !

Car ils tirent leur nom de la ville sainte
Et ils s’appuient sur le Dieu d’Israël
Dont le nom est l’Éternel des armées.

Dès longtemps j’ai annoncé les événements du début,
C’est sorti de ma bouche,
Et je l’ai fait entendre :
Soudain j’ai agi, et ils se sont accomplis.

Sachant que tu es dur,
Que ton cou est une barre de fer,
Et que tu as un front de bronze,

Je t’ai annoncé dès longtemps (ces événements),
Je te les ai fait entendre avant qu’ils arrivent,
Afin que tu ne dises pas :
C’est mon idole qui les a faits,
C’est ma statue ou mon image de métal fondu
Qui les a ordonnés.

Tu entends ! Considère tout cela !
Et vous, ne l’annoncerez-vous pas ?…
Je te fais entendre des choses nouvelles, dès maintenant,
Tenues en réserve, inconnues de toi.

C’est maintenant qu’elles sont créées,
Et non pas depuis longtemps,
Jusqu’à ce jour, tu n’en avais rien entendu,
Afin que tu ne dises pas :
Eh ! je le savais.

Tu n’en as rien entendu,
Tu n’avais rien su,
Et jadis ton oreille n’en a pas été frappée.
Car je te connaissais comme un grand traître,
Et dès le sein maternel on t’a appelé criminel.

À cause de mon nom,
Je suspends ma colère ;
À cause de la louange qui m’est due,
Je me contiens envers toi,
Pour ne pas te retrancher.

Je t’ai fait fondre,
Mais non pour (retirer) de l’argent ;
Je t’ai éprouvé au creuset de l’adversité.

C’est pour l’amour de moi,
Pour l’amour de moi que je veux agir ;
Car comment (mon nom) serait-il profané ?
Je ne donnerai pas ma gloire à un autre.

Appel à écouter Dieu

Écoute-moi Jacob !
Israël, que j’ai appelé !
C’est moi, moi qui suis le premier,
C’est aussi moi qui suis le dernier.

Ma main a fondé la terre,
Et ma droite a déployé les cieux :
Je les appelle,
Et ensemble ils se présentent.

Vous tous, rassemblez-vous, écoutez !
Qui d’entre eux a annoncé ces événements ?
Celui que l’Éternel aime
Exécutera ses désirs contre Babylone,
Et son bras (s’appesantira sur) les Chaldéens.

Moi, moi, j’ai parlé
Et je l’ai appelé ;
Je l’ai fait venir,
Et son œuvre réussira.

Approchez-vous de moi, écoutez !
Dès le commencement, je n’ai point parlé en cachette,
Dès l’origine de ces choses, j’étais là.
Et maintenant, le Seigneur, l’Éternel,
M’a envoyé avec son Esprit.

Ainsi parle l’Éternel, ton rédempteur,
Le Saint d’Israël :
Moi, l’Éternel, ton Dieu,
Je t’instruis à ton profit,
Je te conduis dans la voie où tu marches.

Oh ! si tu étais attentif à mes commandements !
Ta paix serait comme un fleuve
Et ta justice comme les flots de la mer ;

Ta descendance serait comme le sable
Et ta progéniture comme les grains de sable ;
Son nom ne serait pas retranché, anéanti devant moi.

Sortez de Babylone,
Fuyez du milieu des Chaldéens !
Avec une voix triomphante
Annoncez-le, faites-le entendre ;
Propagez-le jusqu’à l’extrémité de la terre,
Dites : l’Éternel a racheté son serviteur Jacob !

Ils n’auront pas soif
Dans les terres arides où il les conduira :
Il fera jaillir pour eux l’eau du rocher,
Il fendra le rocher,
Et l’eau coulera.

Il n’y a point de paix,
Dit l’Éternel, pour les méchants.

En ce temps-là, quelques personnes vinrent lui raconter ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.

Il leur répondit : Pensez-vous que ces Galiléens aient été de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte

Non, vous dis-je. Mais si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous de même.

Ou bien, ces dix-huit sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tués, pensez-vous qu’ils aient été plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem

Non, vous dis-je. Mais si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous pareillement.

Il dit aussi cette parabole : Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher du fruit et n’en trouva pas.

Alors il dit au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement

Le vigneron lui répondit : Maître, laisse-le encore cette année ; d’ici-là je creuserai tout autour et j’y mettrai du fumier.

Peut-être à l’avenir produira-t-il du fruit ; sinon, tu le couperas.

Guérison de la femme courbée

Jésus enseignait dans une des synagogues, un jour de sabbat.

Or, il y avait là une femme rendue infirme par un esprit depuis dix-huit ans ; elle était courbée et ne pouvait absolument pas se redresser.

Jésus la vit, lui adressa la parole et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité.

Et il lui imposa les mains. À l’instant elle se redressa et glorifia Dieu.

Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait opéré cette guérison pendant le sabbat, dit à la foule : Il y a six jours pendant lesquels il faut travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. Le Seigneur lui répondit

Hypocrites, chacun de vous, pendant le sabbat, ne détache-t-il pas de la crèche son bœuf ou son âne pour le mener boire

Et cette femme, qui est une fille d’Abraham et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, il n’aurait pas fallu la détacher de ce lien le jour du sabbat

Tandis qu’il disait cela, tous ses adversaires étaient remplis de confusion, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu’il faisait.

La graine de moutarde et le levain

Il dit encore : À quoi le royaume de Dieu est-il semblable, et à quoi le comparerai-je

Il est semblable à un grain de moutarde qu’un homme a pris et jeté dans son jardin ; il pousse, devient un arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.

Il dit encore : À quoi comparerai-je le royaume de Dieu

Il est semblable à du levain qu’une femme a pris et introduit dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que (la pâte) soit toute levée.

L’entrée dans le royaume

Jésus traversait les villes et les villages, et il enseignait en faisant route vers Jérusalem.

Quelqu’un lui dit : Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? Il leur répondit

Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et n’en seront pas capables.

le maître de maison se sera levé et aura fermé la porte, et que, restés dehors, vous commencerez à frapper à la porte et à dire : Seigneur ! ouvre-nous ! il vous répondra : Je ne sais pas d’où vous êtes.

Alors vous commencerez à dire : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.

Et il vous répondra en disant : Je ne sais pas d’où vous êtes ; éloignez-vous de moi, vous tous, qui commettez l’injustice.

Il y aura là des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors.

Il en viendra de l’orient et de l’occident, du nord et du midi ; et ils se mettront à table dans le royaume de Dieu.

Et voici : il y a des derniers qui seront premiers et des premiers qui seront derniers.

À ce moment-là quelques Pharisiens vinrent lui dire : Va-t’en, pars d’ici, car Hérode veut te tuer.

Il leur dit : Allez dire à ce renard : Voici : je chasse les démons et j’accomplis des guérisons aujourd’hui et demain ; et le troisième jour, ce sera pour moi l’achèvement.

Mais il faut que je marche aujourd’hui, demain et le jour suivant ; car il ne convient pas qu’un prophète périsse hors de Jérusalem.

Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule (rassemble) sa couvée sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu.

Voici, votre maison vous sera laissée ; mais, je vous le dis, vous ne me verrez plus, jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

L’invitation au festin

Jésus était entré un jour de sabbat, dans la maison de l’un des chefs des Pharisiens, pour prendre un repa.

et ceux-ci l’observaient. Et voici qu’un homme hydropique était devant lui.

Jésus prit la parole et dit aux docteurs de la loi et aux Pharisiens : Est-il permis ou non d’opérer une guérison pendant le sabbat

Ils gardèrent le silence. Alors il prit le malade, le guérit et le renvoya.

Puis il leur dit : Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retirera pas aussitôt, le jour du sabbat

Et ils ne furent pas capables de répondre à cela.

Il adressa ensuite une parabole aux invités parce qu’il remarquait comment ceux-ci choisissaient les premières places ; il leur dit

Lorsque tu es invité par quelqu’un à des noces, ne va pas occuper la première place, de peur qu’une personne plus considérée que toi n’ait été invitée.

et que celui qui vous a invités l’un et l’autre ne vienne te dire : Cède-lui la place. Tu aurais alors la honte d’aller occuper la dernière place.

Mais, lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu’au moment où viendra celui qui t’a invité, il te dise : Mon ami, monte plus haut. Alors ce sera pour toi un honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi.

En effet quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.

Il dit aussi à celui qui l’avait invité : Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, ne convie pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu’ils ne t’invitent à leur tour et que ce ne soit ta rétribution.

Mais lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles.

Et tu seras heureux, puisqu’ils n’ont pas de quoi te rétribuer ; car tu seras rétribué à la résurrection des justes.

Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus : Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu

Et Jésus lui répondit : Un homme donna un grand repas et invita beaucoup de gens.

À l’heure du repas, il envoya son serviteur dire aux invités : Venez, car tout est déjà prêt.

Mais tous unanimement se mirent à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ et je suis contraint d’aller le voir ; tiens-moi, je te prie, pour excusé.

Un autre dit : J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; tiens-moi, je te prie pour excusé.

Un autre dit : Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne puis venir.

Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de maison, irrité, dit à son serviteur : Va promptement sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.

Le serviteur dit : Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place.

Et le maître dit au serviteur : Va par les chemins et le long des haies, contrains les gens d’entrer afin que ma maison soit remplie.

Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon repas.

Conditions pour être disciple

De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit :

Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.

Et quiconque ne porte pas sa croix et ne me suit pas, ne peut être mon disciple.

Car, lequel d’entre vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied pas d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer.

de peur qu’après avoir posé les fondations, il ne soit pas capable d’achever, et que tous ceux qui le verront, ne se moquent et ne disent

Cet homme a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever.

Ou quel roi, s’il part pour s’engager dans une guerre contre un autre roi, ne s’assied pas d’abord pour examiner s’il a le pouvoir avec dix mille hommes de marcher à la rencontre de celui qui vient contre lui avec vingt mille

Tandis que l’autre est encore loin, il lui envoie une ambassade, pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.

Le sel est une bonne chose ; mais si le sel devient fade, avec quoi l’assaisonnera-t-on

Il n’est utile ni pour la terre, ni pour le fumier ; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !

Les trésors de la foi

« Ton peuple sera un peuple plein de franche volonté, au jour que tu assembleras ton armée. »

Psaumes 110:3

Commentaire biblique

Béni soit le Dieu de grâce qu’il en soit ainsi. Il est un peuple que le Seigneur a choisi dans les temps anciens pour être sa portion particulière. Par nature les enfants de ce peuple avaient une volonté aussi obstinée que les restes des fils pervers d’Adam. Mais, au jour où Dieu manifeste son pouvoir, et où sa grâce déploie sa toute-puissance, il dispose leur cœur à se repentir et à croire en Jésus. Nul n’est sauvé contre son gré, mais le Seigneur incline doucement les volontés. Pouvoir étonnant que celui qui jamais ne force une volonté, mais sait la diriger ! Dieu ne brise pas les serrures, mais les ouvre avec une clef, que, seul, il sait manier. Nous avons dès lors la volonté d’être, de faire, de souffrir ce que veut le Seigneur. Si nous sommes tentés de nous rebeller, il sait comment nous ramener, et aussitôt nous courons dans la voie de ses commandements de tout notre cœur.

Que, dans ce jour, ma volonté soit de faire quelque généreux effort pour la gloire de Dieu et pour le bien de mes semblables. Seigneur, me voici ! Que ce soit aujourd’hui le jour de ta puissance ! Je suis à ta disposition, heureux, avide d’être employé par toi pour tes plans sacrés. Que je ne sois pas obligé de m’écrier : « J’ai bien la volonté, mais je n’ai pas le pouvoir de l’accomplir, » mais, donne le pouvoir après que tu m’auras donné le bon vouloir.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

La règle divine

Soyez parfaits, comme votre Pire qui est aux cieux.

Matthieu 5.48

Dans ce passage, Jésus nous exhorte à traiter tous les hommes avec la même générosité. Comme enfant de Dieu, vous ne devez pas vous laisser guider par vos sympathies naturelles. Il y a des gens pour qui nous éprouvons de la sympathie, pour d’autres de l’antipathie. Cela ne doit pas entrer en ligne de compte dans notre vie chrétienne. « Si nous marchons dans la lumière, comme Dieu est dans la lumière », alors Dieu nous mettra en contact étroit même avec ceux qui ne nous inspirent aucune sympathie.

L’exemple que Jésus nous propose n’est pas l’exemple d’un homme, ni même d’un bon chrétien, c’est l’exemple de Dieu lui-même : « Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait ». Soyez à l’égard de votre prochain ce que Dieu lui-même est à l’égard de vous. Dieu nous fournira dans notre vie de tous les jours mille occasions de faire voir si nous sommes parfaits comme notre Père céleste est parfait. Être disciple de Jésus, c’est s’intéresser aux autres autant que Dieu s’y intéresse lui-même. « Que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés ».

Ce qui caractérise le vrai chrétien, ce n’est pas tant de bien agir que de ressembler à Dieu. Si l’Esprit de Dieu a transformé notre être intérieur, vous aurez en vous des traits qui viendront de Dieu, qui ne seront pas seulement des qualités humaines, La vie de Dieu en nous, c’est la vie de Dieu lui-même, et non pas la vie humaine s’efforçant d’arriver à Dieu. Le secret de l’âme chrétienne, c’est que sa vie naturelle devient surnaturelle par la grâce de Dieu. Et cela non seulement dans sa communion avec Dieu, mais dans tous les détails de sa vie quotidienne. Quand s’élève autour de nous un tumulte discordant, nous sommes surpris de découvrir que nous sommes rendus capables de conserver tout notre sang-froid et toute notre sérénité.

Oswald Chambers