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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 299

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Ainsi parle l’Éternel :
Voici que je soulève contre Babylone,
Et contre les habitants de Leb-Qamaï,
Un vent destructeur.

J’envoie contre Babylone des vanneurs qui la vanneront,
Qui videront son pays ;
Car ils fondront sur elle de toutes parts
Au jour du malheur.

Qu’on tende l’arc contre celui qui tend son arc,
Contre celui qui fait le fier dans sa cuirasse !
Soyez sans ménagements pour ses jeunes hommes !
Vouez à l’interdit toute son armée !

Qu’ils tombent blessés à mort dans le pays des Chaldéens,
Transpercés dans les rues de Babylone.

Car Israël et Juda ne sont pas veufs de leur Dieu,
De l’Éternel des armées,
Bien que leur pays soit pleinement coupable
Contre le Saint d’Israël.

Fuyez de Babylone, et que chacun sauve sa vie.
Ne soyez pas réduits au silence à cause de sa faute !
Car c’est un temps de vengeance pour l’Éternel ;
Il va lui rendre son dû !

Babylone était dans la main de l’Éternel une coupe d’or,
Qui enivrait toute la terre ;
Les nations ont bu de son vin :
C’est pourquoi les nations ont déraisonné.

Soudain Babylone est tombée, elle est brisée !
Hurlez sur elle, prenez du baume pour sa plaie :
Peut-être guérira-t-elle.

Nous avons voulu guérir Babylone,
Mais elle n’a pas guéri.
Abandonnons-la,
Et allons chacun dans notre pays ;
Car son jugement atteint jusqu’aux cieux
Et s’élève jusqu’aux nues.

L’Éternel fait apparaître notre justice ;
Venez, et racontons dans Sion
L’œuvre de l’Éternel, notre Dieu.

Aiguisez les flèches,
Emplissez les carquois !
L’Éternel a excité l’esprit des rois de Médie,
Parce qu’il a le dessein de détruire Babylone ;
Car c’est la vengeance de l’Éternel,
La vengeance de son temple.

Élevez une bannière contre les murailles de Babylone !
Renforcez la garde,
Postez des sentinelles,
Dressez des embuscades !
Car l’Éternel a un dessein,
Et il exécute
Ce qu’il a prononcé contre les habitants de Babylone.

Toi qui demeures près des grandes eaux
Et qui as d’immenses trésors,
Ta fin est venue, à la mesure de ta cupidité !

L’Éternel des armées l’a juré par lui-même :
Oui, je te remplirai d’hommes comme (si c’étaient) des grillons,
Et ils pousseront contre toi des cris de joie.

Il a fait la terre par sa puissance,
Il a fondé le monde par sa sagesse,
Il a étendu les cieux par son intelligence.

Lorsqu’il donne de la voix,
Les eaux s’amassent dans le ciel ;
Il fait monter les nuages du bout de la terre,
Il produit les éclairs pour la pluie,
Il fait sortir le vent de ses réserves.

Tout homme devient stupide par sa connaissance,
Tout orfèvre est honteux à cause de sa statue ;
Car ses idoles ne sont que fausseté,
Il n’y a pas en elles de souffle.

Elles ne sont que vanité,
Une œuvre ridicule ;
Elles disparaîtront,
Quand viendra leur châtiment.

Celui qui est la part de Jacob n’est pas comme elles ;
Car c’est lui qui façonne tout,
Notamment la tribu de son héritage.
L’Éternel des armées est son nom.

Tu as été pour moi un marteau, des armes de guerre.
J’ai martelé par toi des nations,
J’ai détruit par toi des royaumes.

Par toi j’ai martelé le cheval et son cavalier ;
Par toi j’ai martelé le char et celui qui le monte.

Par toi j’ai martelé l’homme et la femme ;
Par toi j’ai martelé le vieillard et l’enfant ;
Par toi j’ai martelé le jeune homme et la jeune fille.

Par toi j’ai martelé le berger et son troupeau ;
Par toi j’ai martelé le laboureur et son attelage ;
Par toi j’ai martelé les gouverneurs et les magistrats.

Je rendrai à Babylone
Et à tous les habitants de la Chaldée
Tout le mal qu’il ont fait à Sion sous vos yeux,
— Oracle de l’Éternel.

Me voici contre toi, montagne de destruction,
— Oracle de l’Éternel —,
Toi qui détruisais toute la terre !
J’étendrai ma main contre toi,
Je te roulerai du haut des rochers
Et je ferai de toi une montagne embrasée.

On ne tirera de toi ni pierres d’angle,
Ni pierres de fondation ;
Car tu seras à toujours une désolation,
— Oracle de l’Éternel…

Élevez une bannière dans le pays !
Sonnez du cor parmi les nations !
Consacrez contre elle des nations,
Appelez contre elle les royaumes
D’Ararat, de Minni et d’Achkenaz !
Établissez contre elle des recruteurs !
Faites avancer les chevaux comme des grillons qui se hérissent !

Consacrez contre elle des nations,
Avec les rois de Médie,
Ses gouverneurs et tous ses magistrats
Et tout le pays sous leur domination !

La terre s’est ébranlée, elle a tremblé ;
Lorsque le dessein de l’Éternel contre Babylone s’est réalisé ;
Faisant du pays de Babylone une désolation sans habitants.

Les guerriers de Babylone ont cessé de combattre,
Ils sont restés dans les forteresses ;
Leur vaillance est oubliée,
Ils sont devenus des femmes.
On a mis le feu à ses demeures,
On a brisé ses verrous.

Le coureur court à la rencontre du coureur,
Le messager à la rencontre du messager
Pour annoncer au roi de Babylone
Que sa ville est prise d’un bout (à l’autre),

Que les passages sont occupés,
Les marais embrasés par le feu
Et les hommes de guerre épouvantés.

Car ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël :
La fille de Babylone est comme une aire au temps où on la foule ;
Encore un instant,
Et le temps de la moisson sera venu pour elle.

Neboukadnetsar, roi de Babylone,
M’a dévorée, m’a disloquée ;
Il a fait de moi un vase vide ;
Tel le dragon, il m’a engloutie,
Il a rempli sa panse de ce que j’avais de précieux ;
Il m’a bannie.

Que la violence sur moi et sur ma chair (retombent) sur Babylone !
Dit l’habitante de Sion.
Et que mon sang (retombe) sur les habitants de la Chaldée !
Dit Jérusalem.

C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel :
Voici : je défendrai ta cause,
J’exercerai ta vengeance !
Je mettrai à sec la mer (de Babylone),
Et j’assècherai sa source.

Babylone sera un monceau (de pierres),
Un repaire de chacals,
Un objet de stupéfaction et de raillerie ;
Il n’y aura plus d’habitants.

Ils rugiront ensemble comme des lionceaux,
Ils gronderont comme de jeunes lions.

Quand ils seront échauffés,
Je préparerai leurs festins
Et je les enivrerai,
Pour qu’ils soient gais,
Qu’ils s’endorment d’un sommeil éternel,
Et qu’ils ne se réveillent plus,
— Oracle de l’Éternel.

Je les ferai descendre comme des agneaux à l’abattoir,
Comme des béliers et des boucs.

Eh quoi ! Chéchak est prise !
La louange de toute la terre est enlevée !
Eh quoi ! Babylone est devenue une désolation parmi les nations !

La mer est montée sur Babylone,
Qui a été couverte par la multitude de ses flots.

Ses villes sont devenues une désolation,
C’est un pays de sécheresse, une steppe ;
C’est un pays où personne n’habite,
Où ne passe aucun être humain.

J’interviendrai contre Bel à Babylone,
J’arracherai de sa bouche ce qu’il a englouti,
Et les nations n’afflueront plus vers lui.
La muraille même de Babylone est tombée !

Sortez du milieu d’elle, mon peuple,
Et que chacun sauve sa vie,
Loin de la colère ardente de l’Éternel,

De peur que votre cœur ne faiblisse
Et que vous n’ayez à craindre
Les bruits qu’on entendra dans le pays !
Car cette année, ce sera un bruit,
Et l’année suivante un autre bruit
La violence sera dans le pays,
Et un dominateur (s’élèvera) contre un autre dominateur.

C’est pourquoi voici que les jours viennent
Où j’interviendrai contre les statues de Babylone,
Et tout son pays sera dans la honte ;
Tous ses morts tomberont au milieu d’elle.

Sur Babylone retentiront les acclamations des cieux et de la terre,
Et de tout ce qu’ils renferment ;
Car du nord, les dévastateurs viendront sur elle,
— Oracle de l’Éternel.

Babylone aussi doit tomber, ô morts d’Israël,
Comme par Babylone sont tombés les morts de toute la terre.

Rescapés de l’épée, allez, ne vous arrêtez pas !
Au loin souvenez-vous de l’Éternel,
Et que Jérusalem ait une place dans vos cœurs !

Nous étions dans la honte,
Quand nous entendions l’insulte ;
La confusion couvrait nos visages,
Quand des étrangers sont venus
Dans le sanctuaire de la Maison de l’Éternel.

C’est pourquoi voici que les jours viennent,
— Oracle de l’Éternel —,
Où j’interviendrai contre ses statues ;
Et dans tout son pays les mourants soupireront.

Quand Babylone s’élèverait jusqu’aux cieux,
Quand elle rendrait inaccessibles ses hautes forteresses,
Des dévastateurs viendront contre elle de ma part
— Oracle de l’Éternel…

Un cri se fait entendre de Babylone,
Et un grand fracas du pays des Chaldéens.

Car l’Éternel dévaste Babylone,
Il en fait taire la grande voix ;
Ses flots mugissent comme de grandes eaux,
Qui donnent bruyamment de la voix.

Oui, le dévastateur vient contre elle, contre Babylone ;
Ses héros sont pris,
Leurs arcs sont brisés.
Car l’Éternel est un Dieu qui sait rétribuer,
Il rend à chacun son dû.

J’enivrerai ses ministres et ses sages,
Ses gouverneurs, ses magistrats et ses héros ;
Ils s’endormiront d’un sommeil éternel
Et ne se réveilleront plus,
— Oracle du roi, dont le nom est l’Éternel des armées.

Ainsi parle l’Éternel des armées :
Les immenses murailles de Babylone
Seront complètement démantelées,
Ses hautes portes seront brûlées par le feu ;
Ainsi les peuples auront travaillé pour rien,
Les nations se seront fatiguées pour du feu.

Ordre donné par le prophète Jérémie, à Seraya, fils de Nériya, fils de Mahséya, lorsqu’il se rendit à Babylone avec Sédécias, roi de Juda, la quatrième année du règne de celui-ci. Or, Seraya était premier chambellan.

Jérémie écrivit dans un livre tout le malheur qui devait arriver à Babylone, toutes ces paroles qui sont écrites sur Babylone.

Jérémie dit à Seraya : Lorsque tu arriveras à Babylone, tu veilleras à lire toutes ces paroles.

et tu diras : Éternel, c’est toi-même qui as parlé sur ce lieu pour qu’il soit retranché et qu’il ne soit plus habité ni par les hommes ni par les bêtes, mais qu’il devienne une désolation pour toujours.

Et quand tu auras achevé la lecture de ce livre, tu y attacheras une pierre et tu le jetteras au milieu de l’Euphrate.

puis tu diras : Ainsi Babylone sera submergée, elle ne se relèvera pas du malheur que j’amènerai sur elle ; ils (tomberont) épuisés.
Là prennent fin les paroles de Jérémie.

Récit de la chute de Jérusalem
Siège et prise de Jérusalem

Sédécias avait vingt et un ans lorsqu’il devint roi, et il régna onze ans à Jérusalem. Le nom de sa mère était Hamoutal, fille de Jérémie, de Libna.

Il fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, en tout point comme avait fait Yehoyaqim.

Ces événements arrivèrent à cause de la colère de l’Éternel qui s’exerça contre Jérusalem et contre Juda, au point de les rejeter loin de sa face. Or Sédécias se révolta contre le roi de Babylone.

La neuvième année de son règne, le dixième mois, le 10 du mois, Neboukadnetsar, roi de Babylone, vint avec toute son armée contre Jérusalem ; ils campèrent devant elle, et l’on éleva tout autour contre elle des retranchements.

La ville fut assiégée jusqu’à la onzième année du roi Sédécias.

Le quatrième mois, le 9 du mois, alors que la famine était forte dans la ville et qu’il n’y avait pas de pain pour les habitants du pays.

une brèche fut faite à la ville ; et tous les gens de guerre prirent la fuite et sortirent de la ville pendant la nuit par le chemin de la porte entre les deux murailles près du Jardin du Roi, tandis que les Chaldéens encerclaient la ville. Ils prirent le chemin de la Araba.

Mais l’armée des Chaldéens poursuivit le roi et atteignit Sédécias dans la dépression de Jéricho, et toute son armée se dispersa loin de lui.

Ils saisirent le roi et le firent monter vers le roi de Babylone à Ribla, dans le pays de Hamath ; et il prononça contre lui (une série) de jugements.

Le roi de Babylone fit égorger les fils de Sédécias sous ses yeux ; il fit aussi égorger tous les ministres de Juda à Ribla.

Puis il fit crever les yeux de Sédécias et le fit attacher avec des entraves de bronze. Le roi de Babylone l’emmena à Babylone et il le mit en prison jusqu’au jour de sa mort.

Le cinquième mois, le 10 du mois, — c’était la dix-neuvième année du règne de Neboukadnetsar, roi de Babylone —, Nebouzaradân, chef des gardes, au service du roi de Babylone, vint à Jérusalem.

Il brûla la Maison de l’Éternel, la maison du roi et toutes les maisons de Jérusalem ; il livra au feu toute maison de quelque importance.

Toute l’armée des Chaldéens, qui était avec le chef des gardes, démolit toutes les murailles qui entouraient Jérusalem.

Nebouzaradân, chef des gardes, déporta une partie des indigents du peuple, le reste du peuple qui était demeuré dans la ville, ceux qui s’étaient rendus au roi de Babylone, et le reste des artisans.

Cependant Nebouzaradân, chef des gardes, permit à certains parmi le petit (peuple) du pays de rester comme vignerons et comme laboureurs.

Les Chaldéens brisèrent les colonnes de bronze qui étaient dans la Maison de l’Éternel, les bases, la Mer de bronze qui était dans la Maison de l’Éternel, et ils en emportèrent tout le bronze à Babylone.

Ils prirent les marmites, les pelles, les couteaux, les calices, les coupes et tous les objets de bronze avec lesquels on faisait le service.

Le chef des gardes prit encore les bassins, les brasiers, les calices, les marmites, les chandeliers, les coupes et les bols, tout ce qui était d’or et tout ce qui était d’argent.

Les deux colonnes, la Mer et les douze bœufs de bronze qui servaient de base que le roi Salomon avait faits pour la Maison de l’Éternel, tous ces objets de bronze avaient un poids inconnu.

Quant aux colonnes : la hauteur d’une colonne était de dix-huit coudées, et un cordon de douze coudées l’entourait ; elle était creuse, et son épaisseur avait quatre doigts

Il y avait au-dessus un chapiteau de bronze, et la hauteur d’un chapiteau était de cinq coudées ; autour du chapiteau il y avait un treillis et des grenades, le tout de bronze ; il en était de même pour la seconde colonne et ses grenades.

Il y avait 96 grenades en saillie, et toutes les grenades sur le pourtour du treillis étaient au nombre de cent.

Le chef des gardes prit le souverain-sacrificateur Seraya, Sophonie, le sacrificateur en second, et les trois gardiens du seuil.

De la ville, il prit un eunuque, qui était préposé aux gens de guerre, sept hommes parmi les familiers du roi et qui furent trouvés dans la ville, le secrétaire du ministre de l’armée qui était chargé d’enrôler le peuple du pays, et soixante hommes du peuple du pays qui se trouvèrent au milieu de la ville.

Nebouzaradân, chef des gardes, les prit et les conduisit vers le roi de Babylone à Ribla.

Le roi de Babylone les frappa et les fit mourir à Ribla, dans le pays de Hamath.

Ainsi Juda fut déporté (loin) de son territoire. Voici le peuple que Neboukadnetsar déporta : la septième année, 3 023 Juifs

la dix-huitième année de Neboukadnetsar, il emmena de Jérusalem 832 personnes

la vingt-troisième année de Neboukadnetsar, Nebouzaradân, chef des gardes, déporta 745 Juifs, en tout 4 600 personnes.

La trente-septième année de la déportation de Yehoyakin, roi de Juda, au douzième mois, le 25 du mois, il arriva qu’Évil-Merodak, roi de Babylone, dans la première année de son règne, rétablit Yehoyakin, roi de Juda dans son honneur et le fit sortir de la maison d’arrêt.

Il lui parla avec bonté et mit son trône au-dessus du trône des rois qui étaient avec lui à Babylone.

Il lui fit changer ses vêtements de détenu, et (Yehoyakin) mangea toujours en sa présence tout le temps de sa vie.

Son entretien, entretien permanent, lui fut assuré de la part du roi de Babylone, jour après jour, jusqu’au jour de sa mort, tout le temps de sa vie.

Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.

Car je leur rends ce témoignage, qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans connaissance.

En ignorant la justice de Dieu, et en cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu

car Christ est la fin de la loi, en vue de la justice pour tout croyant.

En effet, Moïse écrit à propos de la justice qui vient de la loi L’homme qui la mettra en pratique vivra par elle.

Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton cœur : Qui montera au ciel ? C’est en faire descendre Christ ;

ou : Qui descendra dans l’abîme ? C’est faire remonter Christ d’entre les morts.

Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons.

Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé.

Car en croyant du cœur on parvient à la justice, et en confessant de la bouche on parvient au salut, selon ce que dit l’Écriture

Quiconque croit en lui ne sera pas confus.

Il n’y a pas de différence, en effet, entre le Juif et le Grec : ils ont tous le même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.

Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils parler de lui, sans prédicateurs

Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux,
Les pieds de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles.

Mais tous n’ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Ésaïe dit-il : Seigneur, qui a cru à ce que nous avons fait entendre ?

Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole du Christ.

Mais je dis : N’ont-il pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre,
Et leurs paroles jusqu’aux extrémités du monde.

Mais je dis : Israël ne l’a-t-il pas su ? Le premier, Moïse dit : Je vous rendrai jaloux de ce qui n’est pas une nation ;
Par une nation sans intelligence, je provoquerai votre irritation.

Et Ésaïe pousse la hardiesse jusqu’à dire : J’ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient pas,
Je me suis manifesté à ceux qui ne m’interrogeaient pas.

Mais à l’égard d’Israël il dit : Tout le jour j’ai tendu mes mains vers un peuple rebelle et contredisant.

Une mise à l’écart ni totale ni définitive

Je dis donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Certes non ! Car moi aussi, je suis Israélite, de la descendance d’Abraham, de la tribu de Benjamin.

Dieu n’a pas rejeté son peuple qu’il a connu d’avance. Ne savez-vous pas ce que dit l’Écriture dans le passage où Élie adresse à Dieu cette plainte contre Israël

Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont renversé tes autels ; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie ?

Mais quelle est la réponse divine ? Je me suis réservé sept mille hommes, qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal.

De même aussi, dans le temps présent, il y a un reste selon l’élection de la grâce.

Or, si c’est par grâce, ce n’est plus par les œuvres ; autrement la grâce n’est plus une grâce. [Et si c’est par les œuvres, ce n’est plus une grâce, autrement l’œuvre n’est plus une œuvre].

Quoi donc ? Ce qu’Israël cherche, il ne l’a pas obtenu, mais les élus l’ont obtenu, les autres ont été endurcis.

selon qu’il est écrit : Dieu leur a donné un esprit d’assoupissement,
Des yeux pour ne pas voir,
Et des oreilles pour ne pas entendre,
Jusqu’à ce jour.

Et David dit :

Que leur table soit pour eux un piège,
Un filet, une occasion de chute, et une rétribution !

Que leurs yeux soient obscurcis pour ne pas voir,
Et tiens continuellement leur dos courbé !

Je dis donc : Ont-ils trébuché afin de tomber ? Certes non ! Mais, par leur chute, le salut a été donné aux païens, afin de provoquer leur jalousie.

Or, si leur chute a été la richessse du monde, et leur défaite la richesse des païens, combien plus en sera-t-il ainsi de leur complet relèvement

Je vous le dis à vous, païens : en tant qu’apôtre des païens, moi je glorifie mon ministère.

afin, s’il est possible, de provoquer la jalousie parmi ceux de ma race et d’en sauver quelques-uns.

Car si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une vie d’entre les morts ?

Or, si les prémices sont saintes, la pâte l’est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.

Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, olivier sauvage, tu as été greffé à leur place, et si tu as participé à la racine et à la sève de l’olivier.

ne te glorifie pas aux dépens des branches. Si tu te glorifies, (sache que) ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.

Tu diras donc : des branches ont été retranchées, afin que moi, je sois greffé.

Fort bien ; elles ont été retranchées à cause de leur manque de foi, et toi, tu subsistes par la foi. N’aie pas de pensées hautaines, mais de la crainte

car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, il ne t’épargnera pas non plus.

Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures dans cette bonté ; autrement, toi aussi tu seras retranché.

Eux de même, s’ils ne demeurent pas dans l’incrédulité, ils seront greffés ; car Dieu est puissant pour les greffer de nouveau.

Si toi, tu as été coupé de l’olivier naturellement sauvage et, contrairement à ta nature, greffé sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils greffés selon leur nature sur leur propre olivier.

Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez pas comme sages : il y a endurcissement partiel d’Israël jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée.

Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra de Sion,
Il détournera de Jacob les impiétés ;

Et telle sera mon alliance avec eux,
Lorsque j’ôterai leurs péchés.

En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous ; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères.

Car les dons gratuits et l’appel de Dieu sont irrévocables.

De même que vous avez autrefois désobéi à Dieu et que par leur désobéissance vous avez maintenant obtenu miséricorde.

de même ils ont maintenant désobéi, afin d’obtenir miséricorde, eux aussi [maintenant], par la miséricorde qui vous a été faite.

Car Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous.

Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et ses voies incompréhensibles ! En effet,

Qui a connu la pensée du Seigneur,
Ou qui a été son conseiller ?

Qui lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour

Tout est de lui, par lui et pour lui ! À lui la gloire dans tous les siècles. Amen !

Les trésors de la foi

« Cherchez premièrement de royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus. »

Matthieu 6:33

Commentaire biblique

Comment s’ouvre la Bible ? « Au commencement Dieu. » Qu’il en soit de même pour nos vies. Cherchez de toute votre âme, premièrement et avant tout le royaume de Dieu, comme votre lieu de bourgeoisie et sa justice comme le caractère de votre vie. Le reste vous sera donné par le Seigneur lui- même, sans que vous ayez à vous en faire souci. Tout ce qui est nécessaire pour cette vie et pour la piété vous sera ajouté par-dessus. Quelle promesse ! Nourriture, vêtement, logement et tout ce qui est utile, Dieu se charge de vous le donner, si vous le chercher lui seul. Occupez-vous de ses affaires et il s’occupera des vôtres. Quand vous achetez quelque marchandise importante, le papier et la ficelle vous sont donnés en sus. De même, quand nous poursuivons les choses du royaume de Dieu, nous recevons en plus les secours terrestres. Le Seigneur n’abandonnera pas à la faim celui qui est héritier du salut. Il ne laissera pas à nu celui dont l’âme est revêtue de la justice de Dieu.

Éloignons donc tout souci rongeant pour mettre nos soins à chercher le Seigneur. Toute convoitise est pauvreté, toute inquiétude est misère. La confiance en Dieu est notre bien, la ressemblance à Dieu notre héritage céleste. Seigneur, je te cherche : Laisse-toi trouver de moi !

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Supporter tout !

Je me suis fait tout à tous, afin d’en gagner de toutes manières quelques-uns.

1 Corinthiens 9.22

Un chrétien au service de Dieu doit apprendre à être son digne représentant dans un monde indigne. Ne dites jamais : « Oh ! Si seulement j’étais ailleurs » ! Les hommes dont Dieu se sert ne sont que des hommes ordinaires, mais qui deviennent extraordinaires par les capacités que Dieu leur donne.

Si Dieu ne communique pas à nos esprits les capacités intellectuelles, ni à nos cœurs les sentiments qui le glorifient, nous serons dépourvus d’utilité. Ce n’est pas nous qui avons choisi d’être au service de Dieu. Bien des gens décident de servir Dieu, sans que sa grâce toute-puissante et sa parole puissante leur aient communiqué les capacités nécessaires. Paul était transporté d’enthousiasme à la pensée de l’œuvre accomplie par Jésus dans le monde, et il ne perdait jamais de vue cette pensée capitale. Nous aussi, nous ne devons savoir qu’une chose : « Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié ».

« Je vous ai choisis ». Ayez toujours à l’esprit la grandeur de votre vocation. Ce n’est pas vous qui ayez choisi Dieu, mais lui vous a choisis. Pendant que vous vous préparez à le servir, Il est à l’œuvre, courbant, brisant, façonnant. Pourquoi agit-il ainsi ? Nous ne le savons pas. Mais nous savons qu’il désire nous amener à une soumission telle qu’il pourra dire : « Cet homme, cette femme, m’appartient véritablement ». Il faut que nous soyons des instruments dociles dans la main de Dieu, de telle sorte qu’il puisse par notre moyen établir des hommes sur le Roc, comme il nous y a nous-mêmes établis.

Ne décidez jamais par vous-même d’être serviteur de Dieu. Mais si Dieu vous choisit, malheur à vous si vous vous détournez à droite ou à gauche. Laissez-le faire, car après son appel, il agira à votre égard, différemment d’avec les autres.

Oswald Chambers