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Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 267

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Qui a cru à ce qui nous était annoncé ?
À qui le bras de l’Éternel s’est-il révélé ?

Il s’est élevé devant lui comme un rejeton,
Comme une racine qui sort d’une terre assoiffée ;
Il n’avait ni apparence, ni éclat
Pour que nous le regardions,
Et son aspect n’avait rien pour nous attirer.

Méprisé et abandonné des hommes,
Homme de douleur
Et habitué à la souffrance,
Semblable à celui devant qui l’on se voile la face,
Il était méprisé,
Nous ne l’avons pas considéré.

Certes, ce sont nos souffrances qu’il a portées,
C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ;
Et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie ;
Comme frappé par Dieu et humilié.

Mais il était transpercé à cause de nos crimes,
Écrasé à cause de nos fautes ;
Le châtiment qui nous donne la paix est (tombé) sur lui,
Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Nous étions tous errants comme des brebis,
Chacun suivait sa propre voie ;
Et l’Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous.

Il a été maltraité, il s’est humilié
Et n’a pas ouvert la bouche,
Semblable à l’agneau qu’on mène à la boucherie,
À une brebis muette devant ceux qui la tondent ;
Il n’a pas ouvert la bouche.

Il a été emporté par la violence et le jugement ;
Dans sa génération qui s’est soucié
De ce qu’il était retranché
De la terre des vivants,
À cause des crimes de mon peuple,
De la plaie qui les avait atteints ?

On a mis sa tombe parmi les méchants.
Son sépulcre avec le riche,
Quoiqu’il n’ait pas commis de violence
Et qu’il n’y ait pas eu de fraude dans sa bouche.

Il a plu l’Éternel de le briser par la souffrance ;
Après s’être livré en sacrifice de culpabilité,
Il verra une descendance
Et prolongera ses jours,
Et la volonté de l’Éternel s’effectuera par lui.

Après les tourments de son âme,
Il rassasiera ses regards ;
Par la connaissance qu’ils auront de lui,
Mon serviteur juste justifiera beaucoup (d’hommes)
Et se chargera de leurs fautes.

C’est pourquoi je lui donnerai beaucoup (d’hommes) en partage ;
Il partagera le butin avec les puissants,
Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort,
Et qu’il a été compté parmi les coupables,
Parce qu’il a porté le péché de beaucoup
Et qu’il a intercédé pour les coupables.

Prospérité future d’Israël

Triomphe, stérile,
Toi qui n’as pas enfanté !
Éclate en cris de triomphe et jubile,
Toi qui n’as pas connu les douleurs !
Car les fils de la délaissée seront plus nombreux
Que les fils de celle qui est mariée,
Dit l’Éternel.

Élargis l’espace de ta tente ;
Qu’on déploie les toiles de tes demeures :
Ne les ménage pas !
Allonge tes cordages,
Et affermis tes piquets !

Car tu te répandras à droite et à gauche ;
Ta descendance prendra possession des nations
Et peuplera des villes désolées.

Sois sans crainte,
Car tu ne seras pas honteuse ;
Ne sois pas confuse,
Car tu ne seras pas déshonorée ;
Mais tu oublieras la honte de ta jeunesse
Et tu ne te souviendras plus
Du déshonneur de ton veuvage.

Car celui qui t’a faite est ton époux :
L’Éternel des armées est son nom ;
Et ton rédempteur est le Saint d’Israël.
Il se nomme Dieu de toute la terre ;

Car l’Éternel te rappelle
Comme une femme abandonnée
Dont l’esprit est affligé.
La compagne de jeunesse peut-elle être répudiée ?
Dit ton Dieu.

Un court instant
Je t’avais abandonnée,
Mais avec une grande compassion
Je te recueillerai ;

Dans un débordement d’indignation,
Je t’avais un instant dérobé ma face,
Mais avec un amour éternel
J’aurai compassion de toi,
Dit ton rédempteur, l’Éternel.

Il en sera pour moi comme aux jours de Noé :
J’avais juré
Que les eaux de Noé ne se répandraient plus sur la terre ;
Je jure de même
De ne plus m’indigner contre toi
Et de ne plus te menacer.

Quand les montagnes s’ébranleraient,
Quand les collines chancelleraient,
Ma bienveillance pour toi ne sera pas ébranlée,
Et mon alliance de paix ne chancellera pas,
Dit l’Éternel, qui a compassion de toi.

Malheureuse, battue par la tempête,
Et que nul ne console !
Voici : je garnirai tes pierres de stuc,
Et je te donnerai des fondements de saphir ;

Je ferai tes créneaux de rubis,
Tes portes d’escarboucles
Et toute ton enceinte de pierres précieuses.

Tous tes fils seront disciples de l’Éternel,
Et grande sera la prospérité de tes fils.

Tu seras affermie par la justice ;
Tiens-toi éloignée de l’oppression,
Car tu n’as rien à craindre,
Et de ta terreur,
Car elle n’approchera pas de toi.

Si l’on t’attaque,
Cela ne viendra pas de moi ;
Quiconque t’attaquera
Tombera à cause de toi.

Voici : j’ai créé le forgeron
Qui souffle sur un feu de charbon,
Et qui fabrique un instrument (de guerre) de sa façon ;
Mais j’ai créé aussi
Le destructeur pour (le) briser.

Tout instrument (de guerre) fabriqué contre toi
Sera sans effet ;
Et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi,
Tu la convaincras de méchanceté.
Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel,
Telle est la justice qui leur vient de moi,
— Oracle de l’Éternel.

Jésus entra dans Jéricho et traversa la ville.

Alors un homme du nom de Zachée qui était chef des péagers et qui était riche

cherchait à voir qui était Jésus ; mais il ne le pouvait pas, à cause de la foule, car il était de petite taille.

Il courut en avant et monta sur un sycomore pour le voir, parce qu’il devait passer par là.

Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et lui dit : Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison.

Zachée se hâta de descendre et le reçut avec joie.

À cette vue, tous murmuraient et disaient : Il est allé loger chez un homme pécheur.

Mais Zachée, debout devant le Seigneur, lui dit : Voici, Seigneur : Je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple.

Jésus lui dit : Aujourd’hui le salut est venu pour cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d’Abraham.

Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

Parabole des serviteurs et des récompenses

Alors qu’ils écoutaient, il ajouta une parabole, parce qu’il était près de Jérusalem, et qu’on pensait que le royaume de Dieu devait apparaître à l’instant.

Il dit donc :
Un homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain, pour recevoir la royauté et revenir ensuite.

Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines et leur dit : Faites-les valoir, jusqu’à ce que je revienne.

Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire : Nous ne voulons pas que celui-là règne sur nous.

Lorsqu’il fut de retour, après avoir reçu la royauté, il fit appeler auprès de lui les serviteurs auxquels il avait donné l’argent, afin de connaître comment chacun l’avait fait valoir.

Le premier vint et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines.

Il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes.

Le second vint et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines.

Il lui dit : Toi aussi, sois établi sur cinq villes.

Un autre vint et dit : Seigneur, voici ta mine que j’ai gardée dans un linge.

car j’avais peur de toi, parce que tu es un homme sévère ; tu prends ce que tu n’as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n’as pas semé.

Il lui dit : Je te jugerai sur tes paroles, mauvais serviteur ; tu savais que je suis un homme sévère ; que je prends ce que je n’ai pas déposé, et moissonne ce que je n’ai pas semé

pourquoi donc n’as-tu pas placé mon argent dans une banque, et à mon retour je l’aurais retiré avec un intérêt

Puis il dit à ceux qui étaient là : Otez-lui la mine et donnez-la à celui qui a les dix mines.

Ils lui dirent : Seigneur, il a dix mines.

Je vous le dis, on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a.

Au reste, amenez ici mes ennemis qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, et égorgez-les en ma présence.

Entrée triomphale de Jésus à Jérusalem

Après avoir ainsi parlé, Jésus prit les devants et monta vers Jérusalem.

Lorsqu’il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont appelé mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples.

en disant : Allez au village qui est en face ; quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s’est jamais assis ; détachez-le et amenez-le.

Si quelqu’un vous demande : Pourquoi le détachez-vous ? vous lui direz : Le Seigneur en a besoin.

Ceux qui étaient envoyés s’en allèrent et trouvèrent les choses comme Jésus le leur avait dit.

Comme ils détachaient l’ânon, ses maîtres leur dirent : Pourquoi détachez-vous l’ânon

Ils répondirent : Le Seigneur en a besoin.

Et ils amenèrent à Jésus l’ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et firent monter Jésus.

À mesure qu’il avançait, les gens étendaient leurs vêtements sur le chemin.

Il approchait déjà (de Jérusalem) vers la descente du mont des Oliviers, lorsque tous les disciples, en foule, saisis de joie, se mirent à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus.

Ils disaient : Béni soit le roi, celui qui vient au nom du Seigneur !
Paix dans le ciel,
Et gloire dans les lieux très hauts.

Quelques Pharisiens, du milieu de la foule, dirent à Jésus : Maître, reprends tes disciples.

Il répondit : Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront !

Comme il approchait de la ville, Jésus en la voyant, pleura sur elle et dit

Si tu connaissais, toi aussi, en ce jour, ce qui te donnerait la paix ! Mais maintenant c’est caché à tes yeux.

Il viendra sur toi des jours où tes ennemis t’environneront de palissades, t’encercleront et te presseront de toutes parts

ils t’écraseront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas connu le temps où tu as été visitée.

Il entra dans le temple et se mit à chasser les marchands.

en leur disant : Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.

Il enseignait tous les jours dans le temple. Et les principaux sacrificateurs, les scribes et les chefs du peuple cherchaient à le faire périr

mais ils ne savaient comment faire car tout le peuple était suspendu à ses lèvres.

Un de ces jours-là, comme Jésus enseignait le peuple dans le temple et qu’il annonçait la bonne nouvelle, les principaux sacrificateurs et les scribes, avec les anciens, survinren.

et lui dirent : Dis-nous par quelle autorité tu fais cela, ou qui est celui qui t’a donné cette autorité.

Il leur répondit : Je vous poserai, moi aussi, une question.

Dites-moi, le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes

Mais ils firent en eux-mêmes cette réflexion : Si nous répondons : Du ciel, il dira : Pourquoi n’avez-vous pas cru en lui

Et si nous répondons : Des hommes, tout le peuple nous lapidera, car il est persuadé que Jean était un prophète.

Alors ils répondirent qu’ils ne savaient pas d’où (venait ce baptême).

Et Jésus leur dit : Moi non plus, je ne vous dis pas en vertu de quelle autorité je fais cela.

Parabole des vignerons

Il se mit ensuite à dire au peuple cette parabole : Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta le pays pour un temps assez long.

La saison venue, il envoya un serviteur vers les vignerons, pour que ceux-ci lui donnent du fruit de la vigne. Les vignerons le frappèrent et le renvoyèrent (les mains) vides.

Il envoya encore un autre serviteur ; ils le frappèrent, l’outragèrent et le renvoyèrent (les mains) vides.

Il en envoya encore un troisième, ils le blessèrent et le chassèrent.

Le maître de la vigne dit : Que ferai-je ? J’enverrai mon fils bien-aimé, peut-être le respecteront-ils.

Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent : C’est lui l’héritier, tuons-le, afin que l’héritage soit à nous.

Et ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera le maître de la vigne

Il viendra, fera périr ces vignerons et donnera la vigne à d’autres.
Lorsqu’ils eurent entendu cela, ils dirent : Qu’il n’en soit pas ainsi !

Mais, jetant les regards sur eux, Jésus dit : Que signifie donc ce qui est écrit : La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient
Est devenue la principale, celle de l’angle ?

Quiconque tombera sur cette pierre s’y brisera, et celui sur qui elle tombera, elle l’écrasera.

Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchèrent à porter les mains sur lui à l’heure même, mais ils craignirent le peuple. Ils avaient compris que c’était pour eux que Jésus avait dit cette parabole.

Tentatives de piéger Jésus

Ils se mirent à surveiller Jésus ; et ils envoyèrent des espions qui se donnaient l’allure d’être de bonne foi, pour le prendre à l’une de ses paroles et le livrer aux magistrats et à l’autorité du gouverneur.

Ces gens lui posèrent cette question : Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture, et que tu ne fais pas de considération de personne, mais que tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité.

Nous est-il permis ou non, de payer l’impôt à César

Mais Jésus, remarquant leur fourberie, leur répondit : Montrez-moi un denier.

De qui porte-t-il l’effigie et l’inscription ? De César, dirent-ils.

Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.

Ils furent incapables de le prendre à l’une de ses paroles devant le peuple ; mais étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.

Quelques-uns des Sadducéens, qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection, s’approchèrent et lui posèrent cette question

Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit : Si le frère de quelqu’un meurt et qu’il ait une femme et pas d’enfant, son frère épousera la femme et suscitera une descendance à son frère.

Or, il y avait sept frères. Le premier se maria et mourut sans enfant.

Le second et le troisième épousèrent la veuve

et il en fut de même des sept, qui moururent sans laisser d’enfants.

Après eux la femme mourut aussi.

À la résurrection, duquel d’entre eux sera-t-elle donc la femme ? Car les sept l’ont eue pour femme.

Jésus leur répondit : Les enfants de ce siècle prennent des femmes et des maris.

mais ceux qui seront trouvés dignes d’avoir part au siècle à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prendront ni femmes ni maris.

Ils ne pourront pas non plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection.

Que les morts ressuscitent, c’est ce que Moïse a signalé à propos du buisson, quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.

Or, Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; car pour lui tous sont vivants.

Quelques-uns des scribes répondirent : Maître, tu as bien parlé.

Et ils n’osaient plus lui poser aucune question.

Reproches de Jésus aux chefs religieux

Jésus leur dit : Comment peut-on dire que le Christ est le fils de David

David lui-même dit dans le livre des Psaumes : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite,

Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.

David donc l’appelle Seigneur ; comment est-il son fils ?

Tandis que tout le peuple l’écoutait, il dit à ses disciples

Gardez-vous des scribes ; ils désirent se promener en robes longues ; ils aiment les salutations sur les places publiques, les premiers sièges dans les synagogues et les premières places dans les repas.

Ils dévorent les maisons des veuves, ils font pour l’apparence de longues prières. Ils subiront une condamnation particulièrement sévère.

Les trésors de la foi

« Je commanderai, et je ferai courir la maison d’Israël parmi toutes les nations, comme le blé est remué dans le crible, sans qu’il en tombe un grain en terre. »

Amos 9:9

Commentaire biblique

Ce criblage dure encore maintenant. Où que nous allions, nous devons être vannés et criblés. En toute contrée, le peuple de Dieu est traité comme l’est le blé dans le crible. Souvent c’est le diable qui tient l’instrument dans lequel il nous secoue en tous sens avec violence, dans le désir de nous précipiter à toujours et de nous jeter par-dessus bord. L’incrédulité sait aussi comment agiter nos cœurs et nos esprits par des craintes incessantes. Parfois le monde lui tend la main pour cette opération, et nous pousse de droite et de gauche avec fureur. Par-dessus tout cela, l’Église apostate, dans une grande mesure, vient encore ajouter ses efforts à tout ce travail pour rendre ces secousses plus violentes encore. Bien, bien ! Faites seulement ! La paille est ainsi séparée du grain, et celui-ci délivré par là de la poussière et de la balle inutiles. Mais quelle assurance fortifiante dans cette promesse : « Sans qu’il tombe aucun grain en terre. »

Tout ce qui est bon, vrai, précieux, sera conservé. Pas un des plus faibles croyants ne sera perdu, et aucun d’eux n’éprouvera de dommage qui puisse être appelé en réalité une perte. Nous serons si bien gardés pendant tout le temps que dure ce criblage qu’il deviendra pour nous un gain par Jésus-Christ.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Le but du missionnaire

Voici, nous montons à Jérusalem.

Luc 18.31

Dans la vie ordinaire, à mesure que nous avançons, nos ambitions se transforment, Dans la vie chrétienne, le but est fixé dès le début, car si Jésus-Christ est le commencement, il est pareillement la fin. Nous partons de Jésus et nous tendons vers Lui, jusqu’à ce que nous parvenions à « la plénitude de l’humanité parfaite du Christ ». Il ne s’agit pas de notre idéal chrétien, quel qu’il soit. Le but véritable du missionnaire, ce n’est pas d’être utile ou de convertir les païens, c’est tout simplement d’obéir à son Dieu Le reste suivra comme une conséquence.

Jésus, en montant à Jérusalem cette dernière fois, marchait vers l’accomplissement suprême de la volonté de son Père, vers la croix. Nous ne pouvons pas être ses compagnons et ses disciples, si nous ne l’accompagnons pas jusque-là. Rien n’a pu faire dévier Jésus de son ferme propos, durant cette marche suprême. Dans les villages où on le recevait mal, il poursuivait sa route sans se hâter. Dans ceux où on le bénissait, il ne consentait point à s’attarder. Ni la méchanceté ni la reconnaissance ne pouvaient le détourner du but qu’il s’était fixé, de Jérusalem.

« Le disciple n’est pas au-dessus de son Maître ». Nous rencontrerons les mêmes circonstances, en montant à notre Jérusalem. Nous verrons la puissance de Dieu se manifester par notre intermédiaire, quelques-uns en seront reconnaissants, beaucoup d’autres seront indifférents ou affreusement ingrats, mais rien ne devra nous détourner de notre chemin.

« Là, ils le crucifièrent ». Ce fut là l’aboutissement de la marche de Jésus vers Jérusalem, et l’accomplissement de notre salut. Nous ne sommes plus appelés à la crucifixion, mais à la gloire. Soyons fidèles, en montant à Jérusalem.

Oswald Chambers