×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Bienvenue sur levangile.com : tous les outils dont vous avez besoin pour étudier sérieusement la Bible !

Plan de lecture de la Bible en un an
Jour 303

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Mission d’Ezéchiel

Il me dit : Fils d’homme, tiens-toi sur tes pieds, et je te parlerai.

Dès qu’il m’eut adressé ces mots, l’Esprit entra en moi et me fit tenir sur mes pieds ; et j’écoutai celui qui me parlait.

Il me dit : Fils d’homme, c’est moi qui t’envoie vers les Israélites, vers les nations en révolte, qui se sont révoltées contre moi ; eux et leurs pères ont été criminels à mon égard, jusqu’à ce jour-ci

les fils ont le visage obstiné et le cœur endurci ; je t’envoie vers eux, et tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel.

Qu’ils écoutent, où qu’ils ne prennent pas garde, — car c’est une famille de rebelles, — ils reconnaîtront qu’il y a un prophète au milieu d’eux.

Et toi, fils d’homme, ne les crains pas et ne crains pas leurs discours, car tu as avec toi des ronces et des épines, et tu vas t’asseoir sur des scorpions ; ne crains pas leurs discours et ne t’épouvante pas de leurs visages, car c’est une famille de rebelles.

Tu leur diras mes paroles, qu’ils écoutent ou qu’ils ne prennent pas garde, car ce sont des rebelles.

Et toi, fils d’homme, écoute ce que je vais te dire ! Ne sois pas rebelle, comme cette famille de rebelles ! Ouvre ta bouche et mange ce que je te donnerai !

Je regardai, et voici qu’une main était tendue vers moi, tenant un livre en rouleau.

Il le déploya devant moi : il était écrit en dedans et en dehors. Il y était écrit : Lamentations, plaintes, gémissements.

Il me dit : Fils d’homme, mange ce que tu trouves, mange ce rouleau et va parler à la maison d’Israël

J’ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau.

Il me dit : Fils d’homme, nourris ton ventre et remplis tes entrailles de ce rouleau que je te donne ! Je (le) mangeai, et il fut dans ma bouche doux comme du miel.

Il me dit : Fils d’homme, va vers la maison d’Israël, et tu leur diras mes paroles

Car ce n’est pas vers un peuple ayant un langage obscur, une langue inintelligible, que tu es envoyé ; c’est vers la maison d’Israël.

Ce n’est pas vers de nombreux peuples ayant un langage obscur, une langue inintelligible, dont tu ne comprends pas les discours. Au contraire, (si) je t’envoyais vers ceux-là, eux ils t’écouteraient.

Mais la maison d’Israël ne voudra pas t’écouter, parce qu’elle ne veut pas m’écouter ; car toute la maison d’Israël a le front dur et le cœur obstiné.

Voici que j’endurcis ta face, pour que tu l’opposes à leur face ; j’endurcis ton front, pour que tu l’opposes à leur front.

Je rendrai ton front comme un diamant, plus dur que le roc. Ne les crains pas, ne t’épouvante pas devant eux, car c’est une famille de rebelles.

Il me dit : Fils d’homme, reçois dans ton cœur et écoute de tes oreilles toutes les paroles que je te dirai

Va trouver les déportés, les fils de ton peuple ; tu leur parleras et, qu’ils écoutent ou qu’ils ne prennent pas garde, tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel.

L’Esprit m’enleva, et j’entendis derrière moi le bruit d’une grande rumeur : Bénie soit la gloire de l’Éternel, du lieu de sa demeure

(J’entendis) le bruit des ailes des animaux, battant l’une contre l’autre, le bruit des roues auprès d’eux et le bruit d’une grande rumeur.

Un esprit m’enleva et m’emporta. J’allais, irrité et furieux, et la main de l’Éternel agissait sur moi avec puissance.

J’arrivai à Tel-Aviv, chez les déportés qui demeuraient près du fleuve du Kebar, et dans le lieu où ils demeuraient ; là je demeurai sept jours, accablé au milieu d’eux.

Au bout de sept jours, la parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots

Fils d’homme, je t’établis comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu écouteras la parole qui sort de ma bouche et tu les avertiras de ma part.

Quand je dirai au méchant : Oui, tu mourras ! si tu ne l’avertis pas, si tu ne parles pas pour avertir le méchant (de se détourner) de sa mauvaise voie et pour lui sauver la vie, ce méchant mourra dans son injustice, mais je te réclamerai son sang.

Mais si toi, tu avertis le méchant, et qu’il ne se détourne pas de sa méchanceté et de sa mauvaise voie, il mourra dans son injustice, et toi, tu sauveras ta vie.

Si un juste se détourne de sa justice et fait ce qui est pervers, je mettrai un piège devant lui, et il mourra ; si tu ne l’as pas averti, il mourra dans son péché. On ne se rappellera plus les actes de justice qu’il a faits, et je te réclamerai son sang.

Mais si toi, tu avertis le juste pour que le juste ne pèche pas, et s’il ne pèche pas, oui, il vivra, parce qu’il a été averti, et toi, tu sauveras ta vie.

Là encore la main de l’Éternel fut sur moi, et il me dit : Lève-toi, sors dans la vallée et là je te parlerai.

Je me levai et je sortis dans la vallée ; et voici que la gloire de l’Éternel s’y tenait, telle que je l’avais vue près du fleuve du Kebar. Alors je tombai la face contre terre.

L’Esprit entra en moi et me fit tenir sur mes pieds. L’Éternel me parla et me dit : Va t’enfermer dans ta maison.

Et toi, fils d’homme, voici qu’ils mettront sur toi des cordes, avec lesquelles ils te lieront : tu ne sortiras pas au milieu d’eux.

Je collerai ta langue à ton palais, pour que tu sois muet et que tu ne puisses pas les reprendre, car c’est une famille de rebelles.

Mais quand je te parlerai, j’ouvrirai ta bouche, pour que tu leur dises : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel. Que celui qui écoute, écoute, et que celui qui ne prend pas garde, ne prenne pas garde, car c’est une famille de rebelles.

L’exemple de Paul

Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu.

Car je n’ai pas jugé bon de savoir autre chose parmi vous, sinon Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.

Moi-même j’étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte et de grand tremblement

ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance.

afin que votre foi ne soit pas (fondée) sur la sagesse des hommes mais sur la puissance de Dieu.

Cependant, c’est une sagesse que nous prêchons parmi les parfaits, sagesse qui n’est pas de ce siècle, ni des princes de ce siècle, qui vont être réduits à l’impuissance

nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu avait prédestinée avant les siècles, pour notre gloire

aucun des princes de ce siècle ne l’a connue, car s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire.

Mais c’est, comme il est écrit : Ce que l’œil n’a pas vu,
Ce que l’oreille n’a pas entendu,
Et ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme,
Tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment.

À nous, Dieu nous l’a révélé par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu.

Qui donc, parmi les hommes, sait ce qui concerne l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît ce qui concerne Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu.

Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin de savoir ce que Dieu nous a donné par grâce.

Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, en expliquant les réalités spirituelles à des hommes spirituels.

Mais l’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge.

L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne.

En effet : Qui a connu la pensée du Seigneur,
Pour l’instruire ?

Or nous, nous avons la pensée de Christ.

Le rôle de Paul et des serviteurs de Dieu

Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à de petits enfants en Christ.

Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas (la supporter) ; et vous ne le pouvez pas, même à présent, parce que vous êtes encore charnels.

En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et de la discorde, n’êtes-vous pas charnels et ne marchez-vous pas d’une manière tout humaine

Quand l’un dit : Moi, je suis de Paul ! et un autre : Moi, d’Apollos

n’êtes-vous pas des hommes ? Qu’est-ce donc qu’Apollos, et qu’est-ce que Paul ? Des serviteurs, par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l’a donné à chacun.

J’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître.

Ainsi, ce n’est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître.

Celui qui plante et celui qui arrose ne font qu’un, et chacun recevra sa propre récompense selon son propre labeur.

Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.

Selon la grâce de Dieu qui m’a été donnée, comme un sage architecte, j’ai posé le fondement et un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus.

Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ.

Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée

car le Jour la fera connaître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et le feu éprouvera de quelle nature est l’œuvre de chacun.

Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur (le fondement) subsiste, il recevra une récompense.

Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il en subira la perte ; pour lui il sera sauvé, mais comme au travers du feu.

Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous

Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes.

Que nul ne s’abuse lui-même : si quelqu’un parmi vous pense être sage selon ce siècle, qu’il devienne fou, afin de devenir sage.

Car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu. Aussi est-il écrit : Il prend les sages dans leur fourberie.

Et encore : Le Seigneur connaît les raisonnements des sages,
(Il sait) qu’ils sont vains.

Que personne donc ne mette sa gloire dans les hommes ; car tout est à vous.

soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir. Tout est à vous

et vous êtes à Christ, et Christ est à Dieu.

Les trésors de la foi

« Je mettrai de la différence entre ton peuple et mon peuple. Demain ce prodige se fera. »

Exode 8:23

Commentaire biblique

Pharaon a un peuple et le Seigneur a aussi un peuple. Ces deux peuples peuvent vivre côte à côte et partager les mêmes circonstances, mais il y a entre eux une différence que le Seigneur saura mettre en lumière. Au travers des mêmes événements, on verra une distinction s’établir entre le peule élu de Dieu et les enfants de ce monde. Particulièrement pendant les époques de jugement Dieu deviendra un sanctuaire pour ses saints. Cette distinction commence à se faire remarquer pour les croyants dès le moment de leur conversion, alors que leurs péchés sont effacés, tandis que les inconvertis demeurent sous la condamnation. Dès ce jour, ils deviennent une race à part qui vit sous une nouvelle discipline et jouit d’autres privilèges. Leurs maisons sont préservées de cet essaim de maux qui attaquent et tourmentent les Égyptiens. Ils sont gardés de la souillure de la chair, ainsi que de la corruption de la fausseté et du gain ils sont préservés du rongement des soucis, et du tourment de la haine qui désole tant de familles.

Reste en assurance, croyant dans l’épreuve, car quand même tu aurais beaucoup d’afflictions, tu es gardé de maux bien pires encore qui infestent les maisons et les cœurs des serviteurs du Prince de ce monde. Le Seigneur a mis une différence entre toi et eux. Veille à la conserver dans ton esprit, dans tes aspirations, dans ton caractère et dans tes relations.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

La substitution

Il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui, justice de Dieu.

2 Corinthiens 5.21

La conception moderne de la mort de Jésus-Christ, c’est qu’il est mort pour nos péchés par pitié pour nous. La pensée du Nouveau Testament, c’est qu’il s’est chargé de nos péchés, non par pitié, mais pour s’identifier à nous. Il a été fait péché. Nos péchés sont ôtés à cause de la mort de Jésus.

Il est mort par obéissance à son Père, et non par pitié pour nous. Si Dieu nous accueille, ce n’est pas à cause de notre obéissance ou parce que nous renonçons à certaines choses, mais uniquement à cause de la mort du Christ. Nous disons que Jésus est venu pour nous révéler le Dieu d’amour, le Père.

Le Nouveau Testament nous dit qu’il est venu pour ôter le péché du monde. Il révèle Dieu comme Père à ceux qui l’ont d’abord reçu comme Sauveur. Jésus-Christ ne s’est jamais présenté comme celui qui révélait au monde la paternité divine, mais comme la pierre d’achoppement (voir Jean 15.22 à 24). Quand Jésus dit : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14.9), il parle exclusivement à ses disciples.

Le Nouveau Testament n’enseigne nulle part que Christ est mort pour que je puisse m’en tirer indemne. Ce qu’il enseigne, c’est que Jésus est mort pour tous mais il n’a pas vécu ma mort. Je dois m’identifier avec sa mort pour être libéré du péché et hériter de sa justice même. La substitution dont parle le Nouveau Testament a deux aspects : « Lui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu ». Le Christ n’est pas pour moi si je n’accepte pas que Christ soit formé en moi.

Oswald Chambers