Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Sachant que vous avez dans les cieux des biens plus excellents, et qui sont permanents. »
Voilà qui est vrai ! Les biens d’ici-bas donnent en définitive peu de bien-être et sont de peu de durée. Mais Dieu nous promet dans le pays de la gloire des biens positifs et permanents ; et cette promesse produit dans nos cœurs la certitude que nous avons là-haut une possession durable. Un « tiens » vaut mieux que deux « tu l’auras. » Nous avons le « tiens » et nous avons le « tu l’auras. » Le ciel est déjà à nous ; nous en avons les prémices. Nous avons la promesse du ciel et nous avons le ciel lui-même en principe. Ceci, nous le savons, non seulement pour l’avoir entendu, mais parce que nous en portons en nous-mêmes le témoignage.
La pensée des biens meilleurs sur l’autre rive ne devrait-elle pas nous réconcilier avec les pertes du présent ? Nous pouvons perdre notre argent de poche, mais le trésor reste intact. Nous n’avons perdu que l’ombre, mais la substance demeure, car le Sauveur vit, et la place qu’il nous a préparée subsiste. Il y a un pays meilleur, des biens meilleurs, une promesse meilleure ; et tout cela nous vient d’une alliance meilleure. C’est pourquoi bénissons l’Éternel à toujours et louons son Nom chaque jour.
Charles Spurgeon
À cause de cela nous croyons maintenant… Jésus répondit : Vous croyez à présent !
« Maintenant nous croyons. Vraiment ? Leur dit Jésus ; et pourtant l’heure vient où vous me laisserez seul ». Combien de chrétiens dans leur activité laissent de côté Jésus-Christ, en prenant pour guide le sentiment de leur devoir, ou bien une nécessité discernée par leur propre intelligence. Tout cela parce qu’il leur manque l’intuition de la présence en eux de Jésus ressuscité. Leur âme a perdu le contact avec Dieu parce qu’elle s’est fiée à ses propres lumières. Il ne semble pas qu’il y ait là un péché, ni rien de répréhensible, mais quand le chrétien s’aperçoit combien il a compromis sa connaissance de Jésus-Christ, et combien il a forgé pour lui-même d’embarras, de chagrins et d’obstacles, c’est avec honte et confusion qu’il doit rebrousser chemin.
Il faut absolument nous appuyer d’une façon plus profonde sur la présence de Jésus dans notre âme, acquérir l’habitude d’en référer à Lui pour toute chose. Au lieu de cela, notre bon sens prend des décisions, et nous demandons à Dieu de les bénir. Il ne le peut pas : nous ne sommes pas à Son point de vue, nous sommes hors de la réalité… En agissant par devoir, nous substituons à Jésus-Christ notre idéal moral. Il ne nous est pas dit de marcher selon notre conscience, mais dans la lumière de Dieu, comme Dieu est dans la lumière. Quand nous agissons par devoir, nous pouvons mettre en avant nos raisons. Quand nous obéissons au Seigneur nous n’avons point de raisons à donner. Aussi le croyant est-il un homme dont on peut rire aisément.
Oswald Chambers