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Corinthiens 1 2
André Chouraqui


1 Mais moi, venant à vous, frères, je ne suis pas venu avec l’excellence de la parole ou de la sagesse vous annoncer le mystère d’Elohîms.
2 Car j’ai décidé de ne rien connaître parmi vous, sinon Iéshoua’ le messie, et lui crucifié.
3 Et moi, dans la faiblesse, dans le frémissement, dans un tremblement extrême, j’étais devant vous.
4 Et ma parole, mon kérygme, ce ne furent pas des paroles convaincantes de sagesse, mais une démonstration de souffle et de puissance,
5 pour que votre adhérence ne soit pas dans la sagesse des hommes, mais sous la puissance d’Elohîms.
6 Sagesse, nous le disons parmi les parfaits, sagesse, non pas de cette ère, ni des chefs de cette ère, eux qui seront abolis,
7 mais nous le disons d’une sagesse d’Elohîms, dans le mystère, celle qui a été cachée, qu’Elohîms avait préordonnée avant les ères, pour notre gloire ;
8 celle qu’aucun des chefs de cette ère n’a connue. Oui, s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié l’Adôn de gloire.
9 Comme il est écrit : « Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, ce qu’Elohîms a préparé pour ceux qui l’aiment. »
10 À nous, oui, Elohîms l’a découvert par le souffle. Oui, le souffle scrute tout, et même les profondeurs d’Elohîms.
11 Oui, quel homme sait ce qui est en l’homme sinon le souffle de l’homme en lui-même ? Ainsi de ce qui est en Elohîms : nul ne le pénètre, sinon le souffle d’Elohîms.
12 Mais nous-mêmes, nous n’avons pas reçu le souffle de l’univers, mais le souffle qui vient d’Elohîms, afin de savoir ce qu’Elohîms, dans son chérissement, nous a donné.
13 Cela, nous ne l’exprimons pas en paroles enseignées par la sagesse des hommes, mais dans ce qu’enseigne le souffle, comparant ce qui vient du souffle avec ce qui est du souffle.
14 L’homme psychique ne reçoit pas ce qui est du souffle d’Elohîms : oui, c’est pour lui une folie ; il ne peut le pénétrer, parce que l’investigation se fait selon le souffle.
15 Celui du souffle investigue tout ; mais lui, personne ne l’investigue.
16 « Oui, qui a pénétré la pensée de l’Adôn, pour l’enseigner ? Mais nous, la pensée du messie, nous l’avons.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf