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Corinthiens 1 11
André Chouraqui


La tête de l’homme et de la femme

1 Soyez mes imitateurs, comme je le suis du messie.
2 De cela je vous louange, mes frères, de vous souvenir de moi en tout et de garder les traditions telles que je vous les ai transmises.
3 Mais je veux que vous le sachiez : la tête de tout homme, c’est le messie ; la tête de la femme, c’est l’homme ; la tête du messie, c’est Elohîms.
4 Tout homme qui prie ou transmet son inspiration la tête couverte déshonore sa tête.
5 Toute femme qui prie ou transmet son inspiration la tête découverte déshonore sa tête, oui, comme si elle était rasée.
6 Si donc la femme n’est pas voilée, qu’elle se tonde aussi ! Mais si c’est honteux pour une femme d’être tondue ou rasée, qu’elle se voile !
7 Car l’homme n’est pas obligé de se voiler la tête : il est l’image et la gloire d’Elohîms ; la femme est la gloire de l’homme.
8 Car l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme vient de l’homme.
9 L’homme aussi n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme.
10 Aussi la femme doit avoir sur la tête un pouvoir, à cause des messagers.
11 Néanmoins pas d’homme sans femme, et pas de femme sans homme, en l’Adôn.
12 Oui, comme la femme vient de l’homme, ainsi l’homme vient par la femme, et tout vient d’Elohîms.
13 Jugez donc vous-mêmes : convient-il pour une femme de prier Elohîms la tête non voilée ?
14 La nature elle-même ne vous apprend-elle pas que c’est un déshonneur pour l’homme d’avoir des cheveux longs ?
15 Mais la femme qui porte de longs cheveux, c’est pour elle une gloire, parce que sa chevelure lui a été donnée en guise de parure.
16 Si un homme veut contester, nous n’avons pas cette coutume, et les communautés d’Elohîms non plus. Le pain et la coupe de l’Adôn

Le pain et la coupe de l’Adôn

17 Mais, en vous ordonnant cela, je ne vous louange pas : Vous vous réunissez, non pour le meilleur, mais pour le pire.
18 Et d’abord, quand vous vous réunissez en communauté, j’entends qu’il y a des divisions parmi vous ; ce que je crois en partie.
19 Oui, il faut qu’il y ait des scissions entre vous, pour que des hommes éprouvés se manifestent parmi vous.
20 Maintenant, quand vous vous réunissez ensemble, ce n’est pas le dîner de l’Adôn que vous mangez.
21 Oui, chacun se hâte de manger d’abord son propre dîner ; l’un a faim et l’autre est ivre.
22 Ainsi, n’avez-vous donc pas de maison pour manger et pour boire ? Ou bien méprisez-vous la communauté d’Elohîms ? Voulez-vous faire honte à qui n’a rien ? Que vous dire ? Vous louangerai-je de cela ? Non, de cela je ne vous louange pas.
23 Car j’ai moi-même reçu de l’Adôn ce que je vous transmets. L’Adôn Iéshoua’, la nuit où il a été livré, a pris du pain ;
24 il a rendu grâces, il l’a partagé et dit : « Ceci est mon corps pour vous. Cela, faites-le pour mémoire de moi. »
25 De même aussi la coupe, après le dîner, disant : « Cette coupe est le pacte neuf en mon sang. Cela, faites-le aussi souvent que vous boirez, pour mémoire de moi. »
26 Oui, aussi souvent que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort de l’Adôn, jusqu’à ce qu’il vienne.
27 Ainsi, qui mange le pain ou boit la coupe de l’Adôn indignement est coupable du corps et du sang de l’Adôn.
28 Que l’homme s’éprouve lui-même, et alors, de ce pain, qu’il en mange, de cette coupe, qu’il en boive.
29 Oui, qui mange et boit en ne discernant pas le corps mange et boit un jugement contre lui-même.
30 C’est pourquoi il y a parmi vous tant de faibles et d’invalides, et plusieurs qui se sont endormis.
31 Mais si nous nous discernions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
32 Mais étant jugés par l’Adôn, nous sommes châtiés, pour n’être pas condamnés avec l’univers.
33 Ainsi, frères, quand vous vous réunissez pour manger, attendez-vous les uns les autres.
34 Si quelqu’un a faim, qu’il mange à la maison, afin de ne pas vous réunir pour la condamnation. Pour le reste, je le réglerai quand je pourrai venir.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf