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Romains 5
André Chouraqui


Justifiés par l’adhérence

1 Ainsi, après avoir été justifiés par l’adhérence, nous avons la paix avec Elohîms, par notre Adôn Iéshoua’, le messie,
2 par qui nous avons aussi accès, par l’adhérence, à ce chérissement dans lequel nous sommes établis, mettant notre fierté en l’espoir de la gloire d’Elohîms.
3 Bien plus encore, nous mettons aussi notre fierté dans nos tourments, car nous savons que le tourment engendre l’endurance ;
4 l’endurance, la persévérance ; et la persévérance, l’espoir.
5 L’espoir ne rend pas confus, parce que l’amour d’Elohîms est versé dans nos cœurs par le souffle sacré à nous donné.
6 Oui, quand nous étions faibles encore, au temps fixé, le messie est mort pour des impies.
7 L’homme ne meurt pas sans peine pour un juste ; oui, peut-être quelqu’un osera-t-il mourir pour un homme bon.
8 Elohîms, en cela, prouve son amour à notre égard : le messie est mort pour nous alors que nous étions encore fautifs.
9 Maintenant que nous sommes justifiés par son sang, nous serons à plus forte raison sauvés par lui de la brûlure.
10 Car si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Elohîms par la mort de son fils, à plus forte raison, réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.
11 Et non seulement cela, mais plus encore nous mettons notre fierté en Elohîms, à travers notre Adôn Iéshoua’ le messie, par qui désormais nous avons reçu la réconciliation.
12 Comme la faute est entrée dans l’univers par un seul homme, Adâm, et par la faute, la mort, ainsi la mort a passé sur tous les hommes, car tous ont fauté…
13 Oui, jusqu’à la tora, la faute était dans l’univers ; mais la faute, sans la tora, n’était pas comptée.
14 Pourtant la mort a régné d’Adâm à Moshè, même pour ceux qui n’avaient pas fauté, à l’imitation de la transgression d’Adâm, prototype de celui qui devait venir.
15 Or il n’est pas du libre don comme de l’outrage. Voici : si par la chute d’un seul la multitude est morte, à plus forte raison le chérissement d’Elohîms et sa donation surabondent pour la multitude dans le chérissement d’un seul, Iéshoua’, le messie.
16 Il n’en va pas du don comme des suites de la faute d’un seul. Provoqué par un seul, le jugement a conduit à la condamnation ; provoqué par de nombreuses chutes, le libre don conduit à la justification.
17 Si l’outrage d’un seul a pu faire régner la mort, à plus forte raison, ceux qui reçoivent la surabondance du chérissement et le don de la justice régneront dans la vie par l’unique, Iéshoua’, le messie.
18 Ainsi donc, comme par la chute d’un seul la condamnation est passée sur tous les hommes, de même, par une seule œuvre de justice, la justification qui vivifie va à tous les hommes.
19 Oui, la désobéissance d’un seul, Adâm, a rendu fautive la multitude, ainsi l’obéissance d’un seul justifie la multitude.
20 La tora est entrée pour que la chute se multiplie ; mais là où la faute s’est multipliée surabonde le chérissement,
21 pour que, de même que la faute règne par la mort, le chérissement puisse régner par la justice pour la vie de pèrennité, par Iéshoua’, le messie, notre Adôn.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf