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Gestes d'envoyés 12
André Chouraqui


Petros en prison

1 En ce temps, le roi Hèrôdès jette ses mains pour méfaire, contre quelques-uns des membres de la communauté.
2 Il tue Ia’acob, le frère de Iohanân, avec une épée.
3 Il voit que c’est agréable aux Iehoudîm. Il continue et s’empare de Petros. C’est aux jours de la fête des Azymes.
4 Il l’arrête, le met en prison et le livre aux quatre escouades de quatre soldats chacune, pour le garder. Il veut le faire comparaître devant le peuple après Pèssah.
5 Petros est donc gardé en prison ; mais la communauté, sans relâche, implore pour lui Elohîms.
6 Dans la nuit, alors que Hèrôdès devait le faire comparaître, Petros dort entre deux soldats. Il est lié par deux chaînes ; des sentinelles, devant la porte, gardent la prison.

Délivrance

7 Et voici, un messager de l’Adôn se présente. Une lumière resplendit dans le cachot. Il frappe Petros sur le flanc, le réveille et dit : « Lève-toi vite ! Ses chaînes tombent de ses mains.
8 Le messager lui dit : « Ceins-toi et chausse tes sandales. » Il fait ainsi. Il lui dit : « Recouvre-toi de ton manteau et suis-moi. »
9 Il sort et le suit, sans pénétrer que ce qui lui arrive par le messager est réel : il croit qu’il contemple une vision.
10 Ils traversent la première garde et la deuxième ; puis ils viennent à la porte de fer qui amène à la ville ; elle s’ouvre d’elle-même devant eux. Ils sortent, s’avancent dans une rue, puis, soudain, le messager s’écarte de lui.
11 Et Petros revient à lui, et dit : « Maintenant je sais vraiment que l’Adôn a envoyé son messager. Il m’a délivré de la main de Hèrôdès et de toute l’attente du peuple des Iehoudîm. »
12 Il réfléchit et vient à la maison de Miriâm, la mère de Iohanân surnommé Marcos, où plusieurs s’étaient rassemblés et priaient.
13 Il frappe à la porte du porche. Une jeune servante s’approche pour écouter. Elle se nomme Rhodè.
14 Elle reconnaît la voix de Petros. Dans sa joie, elle n’ouvre pas le porche, mais court à l’intérieur annoncer que Petros se tient devant le porche.
15 Mais ils lui disent : « Tu es folle ! » Elle insiste : « Il en est ainsi ! » Eux disaient : « C’est son messager ? »
16 Mais Petros continue à frapper. Ils ouvrent, le voient et sont hors d’eux-mêmes.
17 De la main, il leur fait signe de garder le silence. Il leur raconte comment l’Adôn l’a fait sortir de prison. Il dit : « Annoncez cela à Ia’acob et aux frères. » Puis il sort et s’en va vers un autre lieu.
18 Quand c’est le jour, c’est un grand trouble parmi les soldats : « Qu’est donc devenu Petros ? »
19 Hèrôdès le fait chercher et ne le trouve pas. Il interroge les gardes, puis il ordonne de les conduire à la mort. Il descend alors de Iehouda à Césarée et séjourne là.

Hèrôdès meurt

20 Hèrôdès écume alors furieusement contre les hommes de Sor et de Sidôn. D’un commun accord, ils viennent à lui. Ayant persuadé Blastos, le chambellan du roi, ils demandent la paix, parce que leur pays est nourri par la royauté.
21 Au jour fixé, Hèrôdès, revêtu d’un vêtement royal, siège au tribunal et les harangue.
22 Le peuple crie : « C’est la voix d’un Elohîms, non pas d’un homme ! »
23 Soudain, un messager de l’Adôn le frappe, parce qu’il n’a pas rendu gloire à Elohîms ; des vers le dévorent et il meurt.
24 La parole d’Elohîms croît et se multiplie.
25 Bar-Naba et Shaoul reviennent, une fois leur service accompli à Ieroushalaîm. Ils prennent avec eux Iohanân, surnommé Marcos.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf