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Louanges 65
André Chouraqui


Le silence est louange

1 Au chorège. Chant. De David. Poème.
2 Pour toi, le silence est louange, Elohîms, en Siôn ; et pour toi le vœu s’acquitte.
3 Entendeur de la prière, toute chair vient à toi.
4 Les propos de torts ont été plus forts que moi : absous nos carences.
5 En marche, celui que tu choisis et rapproches : il demeure en tes parvis. Nous nous rassasions du bien de ta maison, dans ton palais sacré.
6 Frémissements, tu nous réponds dans la justice, Elohîms de notre salut, pacificateur de tous les lointains, des confins de la terre et de la mer.
7 Il affermit les montagnes en sa force, ceint d’héroïsme.
8 Il apaise le fracas des mers, le fracas de leurs vagues, et le tumulte des patries.
9 Les habitants des confins frémissent à tes signes. Tu fais jubiler les issues du matin et du soir.
10 Tu sanctionnes la terre, l’irrigues d’abondance et l’enrichis. Le canal d’Elohîms plein d’eaux, tu prépares leurs céréales ; oui, tu les prépares ainsi.
11 Irriguer ses sillons, déposer ses mottes ;
12 tu les attendris de giboulées et bénis sa germination. Tu nimbes l’année de ton bien, tes voûtes dégoulinent de sève.
13 Elles dégoulinent, les oasis du désert. Tu ceins les collines de gaieté.
14 Les prairies se revêtent d’ovins, les vallées s’enveloppent de froment. Ils acclament et poétisent ainsi…

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf