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Shemouël 1 5
André Chouraqui


Le coffre d’Elohîms captif

1 Les Pelishtîm ont pris le coffre de l’Elohîms. Ils le font venir d’Èbèn-ha-’Ézèr à Ashdod.
2 Les Pelishtîm prennent le coffre de l’Elohîms. Ils le font venir à Béit-Dagôn et l’exposent auprès de Dagôn.
3 Les Ashdodîm se lèvent le lendemain de grand matin ; et voici, Dagôn gît sur ses faces, à terre, en face du coffre de IHVH-Adonaï. Ils prennent Dagôn et le retournent à son lieu.
4 Ils se lèvent de grand matin le lendemain ; et voici : Dagôn gît sur ses faces, à terre, en face du coffre de IHVH-Adonaï. La tête de Dagôn et les deux paumes de ses mains étaient tranchées sur le palier. Seul Dagôn restait dessus.
5 Sur quoi, les desservants de Dagôn et tous les venants à la Maison de Dagôn ne foulent pas le palier de Dagôn à Ashdod jusqu’à ce jour.
6 La main de IHVH-Adonaï s’alourdit sur les Ashdodîm. Il les désole. Il frappe de tumescences Ashdod et ses frontières.
7 Les hommes d’Ashdod le voient, oui, c’est ainsi. Ils disent : « Le coffre de l’Elohîms d’Israël n’habitera pas avec nous ; oui, sa main s’est durcie contre nous et contre Dagôn, notre Elohîms. »
8 Ils envoient et assemblent pour eux tous les tyrans des Pelishtîm. Ils disent : « Que ferons-nous du coffre de l’Elohîms d’Israël ? Ils disent « À Gat, le coffre de l’Elohîms d’Israël sera détourné. » Et ils détournent le coffre de l’Elohîms d’Israël.

Une panique de mort

9 Et c’est après qu’ils l’ont détourné, c’est la main de IHVH-Adonaï contre la ville, une grande agitation, fort. Il frappe les hommes de la ville, du petit au grand ; ils sont ulcérés de tumescences.
10 Ils envoient le coffre de l’Elohîms à ’Èqrôn. Les ’Eqronîm clament pour dire : « Ils ont détourné vers moi le coffre de l’Elohîms d’Israël pour me faire mourir avec mon peuple. »
11 Ils envoient et assemblent tous les tyrans des Pelishtîm. Ils disent : « Renvoyez le coffre de l’Elohîms d’Israël ! Qu’il retourne à son lieu ! Il ne me fera pas mourir avec mon peuple. » Oui, c’était une agitation de mort dans toute la ville. La main de l’Elohîms s’alourdit là, fort.
12 Les hommes qui ne meurent pas sont frappés de tumescences. L’appel de la ville monte aux ciels.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf