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Iesha‘yahou 17
André Chouraqui


Contre Damèssèq

1 Charge de Damèssèq : Voici Damèssèq écartée des villes ; c’est l’avalanche d’un écroulement.
2 Abandonnées, les villes d’’Aro’ér, elles sont aux troupeaux. Ils s’y accroupissent, sans que nul ne les fasse tressaillir.
3 La forteresse chôme en Èphraîm, le royaume à Damèssèq et dans le reste d’Arâm. Ils seront comme la gloire des Benéi Israël ; harangue de IHVH-Adonaï Sebaot.
4 Et en ce jour, la gloire de Ia’acob sera chétive ; le gras de sa chair maigrira.
5 Et c’est comme de réunir à la moisson l’empouille ; son bras moissonne les épis. C’est comme un récolteur d’épis dans la vallée des Spectres.
6 Il reste des grappilles, comme au gaulage de l’olivier ; deux, trois drupes en tête de la ramure ; quatre, cinq en ses ramilles fruitières ; harangue de IHVH-Adonaï, l’Elohîms d’Israël.
7 En ce jour, l’humain contemplera son auteur ; ses yeux verront le sacré d’Israël.
8 Il ne contemplera pas les autels, œuvres de ses mains. Il ne verra pas ce que ses doigts ont fait : les Ashéras, les obélisques.
9 En ce jour, ses villes retranchées seront comme le bocage et la cime, à l’abandon, comme ce qu’ils avaient abandonné face aux Benéi Israël ; et c’est une désolation.
10 Oui, tu as oublié l’Elohîms de ton salut ; le roc de ton retranchement, tu ne t’en es pas souvenue. Ainsi, tu plantes des plants de suavité ; mais c’est le sarment du barbare que tu sèmes.
11 Au jour de la transplantation, tu enclos ; au matin de ta semence, tu fleuris, errement de moisson ; au jour de possession, douleur pernicieuse. Tumulte des patries

Tumulte des patries

12 Hoïe ! Foule des peuples multiples, bouleversés comme par le bouleversement des mers, le tumulte des patries, comme le tumulte des eaux grandioses, tumultueuses.
13 Les patries sont comme le tumulte des eaux multiples, tumultueuses ; mais il les menace, et elles s’enfuient au loin, chassés comme la glume des monts face au souffle, comme le tournefort face à l’ouragan.
14 Au temps du soir, voici la terreur ; avant le matin, il n’est plus. Voilà la part de nos spoliateurs, le sort de nos pillards.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf