×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

 /   /   /  Iob 17     

Un clic sur un verset envoie vers le comparateur de versions.

Iob 17
André Chouraqui


Où donc est mon espoir ?

1 Mon souffle abîmé, mes jours éteints, à moi les sépultures !
2 N’est-ce pas, les sarcasmes avec moi ? Mon œil nuite dans leurs amertumes.
3 Mets-le donc et garantis-moi toi-même : qui d’autre me topera la main ?
4 Oui, tu as fermé leur cœur à la perspicacité. Aussi, que nul ne se lève !
5 Il annonce : « Au partage, compagnons : » Mais les yeux de ses fils sont épuisés.
6 Il m’expose en fable aux peuples ; je suis un crachat sur une face.
7 Mon œil se ternit d’exaspération ; mes membres sont tous comme une ombre.
8 Les êtres équitables se désolent de cela ; l’innocent contre l’hypocrisie s’éveille.
9 Le juste étreint sa route ; le pur-des-mains persévère dans la fermeté.
10 Pourtant, tous, retournez, venez donc ! Mais je ne trouve pas parmi vous de sage.
11 Mes jours, mes initiatives : passés ! Les héritages de mon cœur sont tranchés !
12 Ils prennent la nuit pour le jour - « La lumière est proche ! » - face à la ténèbre !
13 Si j’espère, le Shéol est ma maison ; dans la ténèbre, j’étends mon matelas !
14 Je crie à la fosse : « Toi, mon père ! » ; « Ma mère ! Ma sœur ! » à la putréfaction.
15 Où donc est mon espoir ? Mon espoir, qui l’aperçoit ?
16 Aux mains du Shéol il descendra, quand, ensemble, nous reposerons dans la poussière.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf