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Entête 32
André Chouraqui


Le camp d’Elohîms

1 Au matin, Labân se lève tôt, embrasse ses fils et ses filles, et les bénit. Labân va et retourne à son lieu.
2 Ia’acob va sa route. Les messagers d’Elohîms l’atteignent.
3 Ia’acob dit en les voyant : « Voici le camp d’Elohîms. » Il crie le nom de ce lieu : Mahanaîm les Deux Camps.
4 Ia’acob envoie des messagers en face de lui à ’Éssav son frère, en terre de Sé’ir, au champ d’Edôm.
5 Il leur ordonne pour dire : « Vous direz ainsi à mon Adôn, à ’Éssav : ‹ Ainsi a dit ton serviteur, Ia’acob’ : ‹ J’ai résidé avec Labân, m’attardant jusqu’à maintenant.
6 Et c’est à moi bœufs et ânes, ovins, serviteurs, domestiques. J’envoie le rapporter à mon Adôn, pour trouver grâce à tes yeux’. »

Retour de Ia’acob

7 Les messagers retournent à Ia’acob pour dire : « Nous sommes venus vers ton frère, vers ’Éssav. Lui aussi va à ton abord, quatre cents hommes avec lui. »
8 Ia’acob frémit fort, s’angoisse et divise le peuple qui est avec lui, les ovins, les bovins et les chameaux, en deux camps.
9 Il dit : « Si ’Éssav vient vers un camp et le frappe, le camp restant sera rescapé. »
10 Ia’acob dit : « Elohîms de mon père Abrahâm, Elohîms de mon père Is’hac, IHVH-Adonaï qui m’as dit : ‹ Retourne à ta terre, à ton enfantement : je te suis bienfaisant. ›
11 Je suis petit pour tous les chérissements et toute la vérité que tu as faits à ton serviteur : oui, avec ma canne, j’avais passé ce Iardèn : et maintenant je suis en deux camps.
12 Secours-moi donc de la main de mon frère, de la main d’’Éssav, oui, moi-même je frémis de lui, qu’il vienne et me frappe, la mère sur les fils !
13 Et toi tu as dit : ‹ Bienfaisant, pour toi je serai bienfaisant. Je mets ta semence comme le sable de la mer, si multiple qu’il ne sera pas compté’. »
14 Il nuite là, cette nuit. Il prend de ce qui vient en sa main, une offrande pour ’Éssav, son frère :
15 caprins, deux cents ; bouquins, vingt ; brebis, deux cents ; béliers, vingt ;
16 chamelles laitières et chamelons, trente ; vaches, quarante ; bouvillons, dix ; ânesses, vingt ; ânons, dix.
17 Il les donne en main de ses serviteurs, troupeau par troupeau à part. Il dit à ses serviteurs : « Passez en face de moi. Vous mettrez un espace entre troupeau et troupeau. »
18 Il ordonne au premier pour dire : « Quand ’Éssav, mon frère, te rencontrera et te questionnera pour dire : ‹ À qui es-tu et où vas-tu ? Et à qui sont ceux-là, en face de toi  ? ›
19 dis : ‹ À ton serviteur, à Ia’acob. C’est une offrande envoyée pour mon Adôn, pour ’Éssav. Voici, il est aussi derrière nous. ›. ».
20 Il ordonne aussi au deuxième, au troisième aussi, et aussi à tous les marcheurs derrière les troupeaux, pour dire : « Vous parlerez selon cette parole à ’Éssav, en le trouvant.
21 Dites : ‹ Voici aussi ton serviteur Ia’acob derrière nous. ›«  Oui, il a dit :  »J’absoudrai ses faces avec l’offrande qui va en face de moi. Après quoi je verrai ses faces, et peut-être portera-t-il mes faces. »
22 L’offrande passe en face de lui. Lui, il avait nuité cette nuit-là dans le camp.
23 Il se lève cette nuit-là, prend ses deux femmes, ses deux domestiques, ses onze enfants, et passe la passe du Iaboq.
24 Il les prend, leur fait passer le torrent et fait passer ce qui est à lui.

Lutte avec Él

25 Ia’acob reste seul. Un homme lutte avec lui jusqu’à la montée de l’aube.
26 Il voit qu’il ne peut rien contre lui. Il le touche à la paume de sa cuisse, la paume de la cuisse de Ia’acob se disloque dans sa lutte contre lui.
27 Il dit : « Envoie-moi : oui, l’aube est montée. » Il dit : « Je ne t’enverrai que si tu me bénis. »
28 Il lui dit : « Quel est ton nom ? Il dit :  »Ia’acob. »
29 Il dit : « Ton nom ne se dira plus Ia’acob, mais Israël Lutteur d’Él : oui, tu as lutté avec Elohîms et avec les hommes, et tu as pu. »
30 Ia’acob questionne et dit : « Rapporte-moi donc ton nom. » Il dit : « Pourquoi cela demandes-tu mon nom ? Et il le bénit là.
31 Ia’acob crie le nom du lieu : Péniél Face d’Él : « Oui, j’ai vu Elohîms faces à faces et mon être est secouru » !
32 Le soleil brille sur lui lorsqu’il passe Penouél : il boite de la cuisse.
33 Ainsi, les Benéi Israël ne mangent pas le nerf du tressaut, qui est contre la paume de la cuisse, jusqu’à ce jour. Oui, il avait touché la paume de la cuisse de Ia’acob au nerf du tressaut.

Cette Bible est dans le domaine public.