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Iesha‘yahou 38
André Chouraqui


Le roi est malade

1 En ces jours, Hizqyahou était malade à mourir. Iesha’yahou bèn Amos, l’inspiré, vient vers lui et lui dit : « IHVH-Adonaï a dit ainsi : Teste pour ta maison, oui, tu meurs, tu ne vivras pas. »
2 Hizqyahou tourne ses faces vers le mur et prie IHVH-Adonaï.
3 Il dit : « Holà, IHVH-Adonaï ! Souviens-toi donc de ce que j’ai marché en face de toi en vérité, le cœur entier. J’ai fait le bien à tes yeux. » Hizqyahou pleure à grand pleur.
4 Et c’est la parole de IHVH-Adonaï à Iesha’yahou pour dire :
5 « Allez. Dis à Hizqyahou : Ainsi a dit IHVH-Adonaï, l’Elohîms de David, ton père : ‹ J’ai entendu ta prière ; j’ai vu tes larmes. Me voici, j’ajoute à tes jours quinze ans.
6 Je te sauverai de la paume du roi d’Ashour avec cette ville. Je défendrai cette ville. ›
7 Voici pour toi le signe de IHVH-Adonaï, ce que IHVH-Adonaï fera, cette parole dont il a parlé.
8 Me voici, je fais retourner l’ombre des degrés qui est descendue aux degrés d’Ahaz, au soleil, en arrière de dix degrés. »

L’écrit du roi

9 Écrit de Hizqyahou, roi de Iehouda, malade, qui a survécu à sa maladie :
10 « Moi, j’ai dit : À la pause de mes jours je m’en vais aux portes du Shéol, sanctionné au reste de mes années.
11 J’ai dit : Je ne verrai pas Yah, Yah en terre des vivants. Je ne regarderai plus encore l’humain avec les habitants de la durée.
12 Mon âge part, s’exile loin de moi comme une tente de pâtre. Je plie, comme un tisserand, ma vie ; il me rogne de la trame. Du jour à la nuit, tu m’achèves.
13 J’ai appelé jusqu’au matin ; comme un lion, il brisait ainsi tous mes os. Du jour à la nuit, tu m’achèves.
14 Je sifflais comme un martinet, une grue ; je murmurais comme une palombe. Mes yeux vers l’altitude étaient épuisés. Adonaï ! Je suis accablé, sois mon garant.
15 De quoi parlerais-je ? Il me l’a dit, c’est lui qui le fera. Je déambulerai, toutes mes années, dans l’amertume de mon être.
16 Adonaï est en eux ; ils vivront avec tout ce en qui est vie de mon souffle.. Tonifie-moi, fais-moi vivre !
17 C’était amer pour moi, amer ; mais voici la paix. Toi, tu as désiré mon être hors de l’usure du pourrissoir. Oui, tu as rejeté derrière ton dos toutes mes fautes.
18 Car le Shéol ne te célèbre pas, la mort ne te glorifie pas ; les gisants de la fosse ne patientent plus pour ta véracité.
19 Le vivant, le vivant, lui te célèbre comme moi, ce jour. Le père au fils fait pénétrer ta véracité.
20 Adonaï, à me sauver, nous jouerons mes mélodies, tous les jours de notre vie, dans la Maison de IHVH-Adonaï. »
21 Iesha’yahou dit : « Qu’ils apportent un tourteau de figues ; qu’ils en enduisent l’ulcère : il vivra. »
22 Hizqyahou dit : « Quel est le signe de ce que je monterai à la maison de IHVH-Adonaï ?

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf