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Louanges 108
André Chouraqui


Je poétise et chante

1 Poème. Chant. De David.
2 Il les ferme, mon cœur, Elohîms ; je poétise et chante, ô ma gloire !
3 Éveillez-vous, harpe, lyre ! J’éveillerai l’aube !
4 Je te célèbre parmi les peuples, IHVH-Adonaï ; je te chante dans les patries.
5 Oui, ton chérissement est grand, au-dessus des ciels ; jusque dans l’éther, ta vérité !
6 Exalte-toi au-dessus des ciels, Elohîms ; sur toute la terre, ta gloire !
7 Pour que tes amis soient renfloués, sauve par ta droite, réponds-moi !
8 Elohîms a parlé en son sanctuaire : J’exulte, je partage Shekhèm, je mesure la vallée de Soukot.
9 À moi, Guil’ad ! à moi, Menashè ! Èphraîm, retranchement de ma tête ; Iehouda, mon exarque !
10 Moab, pot de mon bain ; je jette sur Edôm ma sandale ; sur Pelèshèt, je fais ovation !
11 Qui me transportera dans la ville. Qui me mènera jusqu’en Edôm ?
12 N’est-ce pas, Elohîms, toi qui nous avais négligés. Tu ne sortais plus en nos milices, Elohîms.
13 Offre-nous une aide contre l’oppresseur : il est vain, le salut de l’humain !
14 En Elohîms nous faisons vaillance. Il écrase nos oppresseurs.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf