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Sephanyah 2
André Chouraqui


Contre les nations

1 Agglutinez-vous, agglutinez, nation non enviée,
2 avant l’enfantement de la loi, le jour passe comme une glume ; avant que ne vienne sur vous la brûlure de narine de IHVH-Adonaï, avant que ne vienne sur vous le jour de narine de IHVH-Adonaï.
3 Demandez IHVH-Adonaï, tous les humbles de la terre, qui œuvrez selon son jugement. Recherchez la justice, recherchez l’humilité ! Peut-être serez-vous cachés, le jour de la narine de IHVH-Adonaï.
4 Oui, ’Aza abandonnée, Ashqelôn en désolation. Ashdod, en plein midi répudiée, ’Èqrôn extirpée.
5 Hoïe, habitants du district de la mer, nation des Kerétîm ! La parole de IHVH-Adonaï est contre vous, Kena’ân, terre des Pelishtîm : « Je te perds, sans habitants. »
6 Et c’est le district de la mer, une oasis en parcs d’ovins, où creusent les pâtres.
7 Et c’est le district du reste de la maison de Iehouda : ils paîtront là. Dans les maisons d’Ashqelôn, le soir, ils seront accroupis. Oui, IHVH-Adonaï, leur Elohîms, les sanctionnera ; il fera retourner leurs retours.
8 J’ai entendu la flétrissure de Moab, les outrages des Benéi ’Amôn, dont ils ont flétri mon peuple. Ils ont fait grand sur leur frontière.
9 Aussi, moi, le vivant, harangue de IHVH-Adonaï Sebaot, l’Elohîms d’Israël, oui, Moab sera comme Sedôm, et les Benéi ’Amôn comme ’Amora : un domaine de sanves, une mine de sel, une désolation, en pérennité. Le reste de mon peuple les pillera, le résidu de ma nation les possédera.
10 Ceci, pour eux, à la place de leur génie, parce qu’ils l’ont flétri, qu’ils ont fait grand contre le peuple de IHVH-Adonaï Sebaot.
11 IHVH-Adonaï contre eux à frémir ; oui, il fera maigrir tous les Elohîms de la terre. Toutes les îles des nations se prosterneront devant lui, chaque homme en son lieu.
12 Vous aussi, Koushîm ! Ils sont les victimes de mon épée !
13 Il tend sa main sur le septentrion, il perd Ashour, il met Ninevé en désolation, un reg comme le désert.
14 Les troupeaux s’accroupissent au milieu d’elle, tous les animaux, en nation, même la chevêche, même le hibou des marais nuite dans ses chapiteaux. La voix poétise à la fenêtre, la dévastation sur le seuil. Oui, elle est dénudée de ses cèdres.
15 Voilà la ville exultante, assise en sécurité, qui disait en son cœur : « Moi, et nulle autre ! Comment est-elle en désolation, en accroupissoir d’animaux. Tout passant siffle, agite sa main contre elle, il agite la main…

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf