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Iesha‘yahou 64
André Chouraqui


Siôn est un désert

1 Quand le feu embrase les fagots, le feu fait bouillir les eaux ; pour faire pénétrer ton nom à tes oppresseurs, en face de toi les nations s’irriteront,
2 quand tu feras les effrois que nous n’espérions pas. Tu descends : face à toi les montagnes se liquéfient.
3 De toute pérennité, ils n’avaient pas entendu, pas écouté, et l’œil n’avait pas vu, Elohîms, sauf toi, ce qui est fait à celui qui l’attend.
4 Tu heurtes qui s’égaye et fait justice ; en tes routes ils se souviennent de toi. Certes, tu écumes, mais nous fautions. Mais par cela, en pérennité, serions-nous sauvés ?
5 Nous sommes, nous tous, comme des contaminés ; toutes nos justices sont comme un tissu menstruel ; fanés comme une feuille, nous tous, nos torts, comme un souffle, nous emportent.
6 Nul ne crie ton nom, ne s’éveille pour te saisir ; oui, tu as voilé tes faces loin de nous ; tu nous fais fondre dans la main de nos torts.
7 Maintenant, IHVH-Adonaï, toi, notre père, nous sommes l’argile, tu es notre potier, nous tous, l’œuvre de ta main.
8 N’écume pas, IHVH-Adonaï, très fort, ne te souviens pas à jamais du tort. Voici, regarde donc, nous tous, ton peuple !
9 Les villes de ton sanctuaire sont un désert ; Siôn est un désert, Ieroushalaîm une désolation.
10 La maison de notre sanctuaire, de notre splendeur, où nos pères te glorifiaient a été la proie du feu. Tous nos désirs sont en ruine.
11 Après cela, te refréneras-tu, IHVH-Adonaï ? Te tairas-tu ? Nous violenteras-tu, très fort ?

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf