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Exemples 13
André Chouraqui


Rusés et criminels

1 À fils sage, discipline du père ; mais le railleur n’entend pas le blâme.
2 Le bien se mange, fruit de la bouche de l’homme ; l’être des traîtres est violence.
3 Qui protège sa bouche garde son être ; qui écarquille ses lèvres a pour lui l’effarement.
4 Il désire et rien de plus, l’être du paresseux ; l’être des zélés engraisse.
5 Le juste hait la parole du mensonge ; le criminel pue et atterre.
6 La justification protège l’intégrité de la route ; le crime falsifie la faute.
7 Tel fait le riche, mais sans rien ; tel fait l’indigent, mais avec une grande aisance.
8 L’être de l’homme a pour rançon sa richesse ; l’indigent n’entend pas de blâme.
9 La lumière des justes réjouit ; la lampe des criminels vacille.
10 L’arrogance donne seulement la querelle ; aux avisés, la sagesse.
11 Aisance issue de fumée diminue ; qui amasse de sa main abonde.
12 Souhait différé, maladie du cœur ; arbre de vie, appétit satisfait.
13 Qui méprise la parole s’hypothèque ; qui frémit pour l’ordre est rétribué.
14 La tora du sage est nappe de vie, pour s’écarter des pièges de mort.
15 Perspicacité du bien donne grâce. La route des traîtres est fougueuse.
16 Tout rusé agit avec pénétration ; le fou déploie la démence.
17 Le messager du criminel tombe dans le mal ; délégué d’adhérence guérit.
18 Indigence et turpitude à qui rejette la discipline ; le gardien de l’exhortation est glorifié.
19 L’appétit assouvi délecte l’être ; s’écarter du mal est l’abomination des fous.
20 Qui va avec les sages s’assagit ; pâtre de fous méfait.
21 Le mal poursuit les fauteurs ; le bien paye les justes.
22 Le bien donne possession aux fils des fils ; la fortune du fauteur est recélée pour le juste.
23 Le rayon des indigents abonde de manger ; sans jugement, un tel chavire.
24 Qui épargne son bâton hait son fils ; qui l’aime quête pour lui la discipline.
25 Le juste mange à satiété de son être ; le ventre des criminels manque.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf