Esaïe 49.15 comparé dans 29 versions de la Bible.
Les « Louis Segond » | ||
| Louis Segond 1910 (1910) | Esaïe 49.15 (LSG) | Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point. |
| Nouvelle édition de Genève (1979) | Esaïe 49.15 (NEG) | Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point. |
| Segond 21 (2007) | Esaïe 49.15 (S21) | Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas compassion du fils qui est sorti de son ventre ? Même si elle l’oubliait, moi je ne t’oublierai jamais. |
| Louis Segond + Strong | Esaïe 49.15 (LSGSN) | Une femme oublie -t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait , Moi je ne t’oublierai point. |
Les Bibles d'étude | ||
| Bible Annotée (1899) | Esaïe 49.15 (BAN) | Une femme oubliera-t-elle son nourrisson, qu’elle n’ait pas pitié du fils de ses entrailles ? Quand les mères oublieraient, moi, je ne t’oublierai pas ! |
Les « autres versions » | ||
| Lemaîtstre de Sacy (1701) | Esaïe 49.15 (SAC) | Une mère peut-elle oublier son enfant, et n’avoir point compassion du fils qu’elle a porté dans ses entrailles ? Mais quand même elle l’oublierait, pour moi je ne vous oublierai jamais. |
| David Martin (1744) | Esaïe 49.15 (MAR) | La femme peut-elle oublier son enfant qu’elle allaite, en sorte qu’elle n’ait point pitié du fils de son ventre ? Mais quand les femmes les auraient oubliés, encore ne t’oublierai-je pas, moi |
| Ostervald (1811) | Esaïe 49.15 (OST) | La femme peut-elle oublier l’enfant qu’elle allaite, et n’avoir pas pitié du fils de son sein ? Mais quand elles les oublieraient, moi je ne t’oublierai pas. |
| Ancien Testament Samuel Cahen (1831) | Esaïe 49.15 (CAH) | Mais une femme peut-elle oublier son nourrisson, n’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? si elle pouvait l’oublier, moi je ne t’oublierais pas. |
| Grande Bible de Tours (1866) | Esaïe 49.15 (GBT) | Une mère peut-elle oublier son enfant, et n’avoir point de compassion pour le fils qu’elle a porté dans son sein ? Et si elle l’oubliait, pour moi je ne vous oublierai pas. |
| Perret-Gentil et Rilliet (1869) | Esaïe 49.15 (PGR) | Une femme oublie-t-elle son nourrisson, perdant sa tendresse pour le fruit de ses entrailles ? Quand elle pourrait l’oublier, moi je ne t’oublierai pas. |
| Lausanne (1872) | Esaïe 49.15 (LAU) | Une femme oublie-t-elle son nourrisson, cessant d’avoir compassion du fils de ses entrailles ? Quand elles-mêmes oublieraient, moi, je ne t’oublierais pas ! |
| Darby (1885) | Esaïe 49.15 (DBY) | Une femme oubliera-t-elle son nourrisson, pour ne pas avoir compassion du fruit de son ventre ? Même celles-là oublieront ;... mais moi, je ne t’oublierai pas. |
| La Bible du Rabbinat français - Tanakh (1899) | Esaïe 49.15 (TAN) | Est-ce qu’une femme peut oublier son nourrisson, ne plus aimer le fruit de ses entrailles ? Fût-elle capable d’oublier, moi je ne t’oublie point ! |
| Glaire et Vigouroux (1902) | Esaïe 49.15 (VIG) | Une femme (mère) peut-elle oublier son enfant, et n’avoir pas pitié du fils de ses entrailles ? Mais quand (même) elle l’oublierait, moi je ne t’oublierai pas. |
| Fillion (1904) | Esaïe 49.15 (FIL) | Une femme peut-elle oublier son enfant, et n’avoir pas pitié du fils de ses entrailles? Mais quand elle l’oublierait, Moi Je ne t’oublierai pas. |
| Auguste Crampon (1923) | Esaïe 49.15 (CRA) | Une femme oubliera-t-elle son nourrisson, n’aura-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand même les mères oublieraient, moi, je ne t’oublierai point ! |
| Bible Pirot-Clamer (1949) | Esaïe 49.15 (BPC) | Est-ce qu’une femme oublie son nourrisson, - de sorte qu’elle n’ait point pitié du fils de ses entrailles ? Quand même elle oublierait, - moi, je ne t’oublierais pas. |
| Amiot & Tamisier (1950) | Esaïe 49.15 (AMI) | Une mère peut-elle oublier son enfant, et n’avoir point compassion du fils qu’elle a porté dans ses entrailles ? Mais quand même elle l’oublierait, pour moi je ne vous oublierai jamais. |
Langues étrangères | ||
| Septante (282) | Esaïe 49.15 (LXX) | μὴ ἐπιλήσεται γυνὴ τοῦ παιδίου αὐτῆς τοῦ μὴ ἐλεῆσαι τὰ ἔκγονα τῆς κοιλίας αὐτῆς εἰ δὲ καὶ ἐπιλάθοιτο ταῦτα γυνή ἀλλ’ ἐγὼ οὐκ ἐπιλήσομαί σου εἶπεν κύριος. |
| Vulgate (1592) | Esaïe 49.15 (VUL) | numquid oblivisci potest mulier infantem suum ut non misereatur filio uteri sui et si illa oblita fuerit ego tamen non obliviscar tui |
| Bible en Swahili de l’est (1868) | Esaïe 49.15 (SWA) | Je! Mwanamke aweza kumsahau mtoto wake anyonyaye, hata asimhurumie mwana wa tumbo lake? Naam, hawa waweza kusahau, lakini mimi sitakusahau wewe. |
| Biblia Hebraica Stuttgartensia (1977) | Esaïe 49.15 (BHS) | הֲתִשְׁכַּ֤ח אִשָּׁה֙ עוּלָ֔הּ מֵרַחֵ֖ם בֶּן־בִּטְנָ֑הּ גַּם־אֵ֣לֶּה תִשְׁכַּ֔חְנָה וְאָנֹכִ֖י לֹ֥א אֶשְׁכָּחֵֽךְ׃ |