×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Comparateur biblique
Hébreux 4.8

Hébreux 4.8 comparé dans de nombreuses versions de la Bible différentes.

Les « Louis Segond »

Louis Segond 1910

Hébreux 4.8  Car, si Josué leur eût donné le repos, il ne parlerait pas après cela d’un autre jour.

Segond Nouvelle Édition de Genève

Hébreux 4.8  Car, si Josué leur avait donné le repos, Dieu ne parlerait pas après cela d’un autre jour.

Segond 21

Hébreux 4.8  Si Josué leur avait effectivement donné le repos, Dieu ne parlerait pas après cela d’un autre jour.

Les autres versions

Bible Annotée

Hébreux 4.8  Car si Josué leur eût donné le repos, il ne parlerait pas d’un autre jour après cela.

John Nelson Darby

Hébreux 4.8  Car si Josué leur avait donné le repos, il n’aurait pas parlé après cela d’un autre jour.

David Martin

Hébreux 4.8  Car si Josué les eût introduits dans le repos, jamais après cela il n’eût parlé d’un autre jour.

Ostervald

Hébreux 4.8  Car si Josué les eût introduits dans le repos, Dieu ne parlerait pas après cela d’un autre jour.

Lausanne

Hébreux 4.8  Car si Josué{Grec Jésus.} leur avait donné le repos, il ne parlerait pas après cela d’un autre jour.

Vigouroux

Hébreux 4.8  Car si Josué (Jésus, note) leur avait procuré le repos, Dieu ne parlerait pas après cela d’un autre jour.[4.8 Jésus ; c’est-à-dire Josué. Voir Actes des Apôtres, 7, 45.]

Auguste Crampon

Hébreux 4.8  Car si Josué les eût introduits dans « le repos », David ne parlerait pas après cela d’un autre jour.

Lemaistre de Sacy

Hébreux 4.8  Car si Josué les avait établis dans ce repos, l’Écriture n’aurait jamais parlé d’un autre jour postérieur.

Zadoc Kahn

Hébreux 4.8  Ce verset n’existe pas dans cette traduction !

Les versions grecques et hébraïques

SBL Greek New Testament

Hébreux 4.8  εἰ γὰρ αὐτοὺς Ἰησοῦς κατέπαυσεν, οὐκ ἂν περὶ ἄλλης ἐλάλει μετὰ ταῦτα ἡμέρας.

Biblia Hebraica Stuttgartensia

Hébreux 4.8  Ce verset n’existe pas dans cette traduction !

La Vulgate

Hébreux 4.8  nam si eis Iesus requiem praestitisset numquam de alio loqueretur posthac die