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Comparateur biblique
Actes 28.4

Actes 28.4 comparé dans 29 versions de la Bible différentes.

Traduction Texte
SAC Quand les barbares virent cette bête qui pendait à sa main, ils s’entre-dirent : Cet homme est sans doute quelque meurtrier, puisque après avoir été sauvé de la mer, la vengeance divine le poursuit encore, et ne veut pas le laisser vivre.
MAREt quand les Barbares virent cette bête pendant à sa main, ils se dirent l’un à l’autre : certainement cet homme est un meurtrier ; puisqu’après être échappé de la mer, la vengeance ne permet pas qu’il vive.
OSTEt quand les Barbares virent cette bête qui pendait à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque après qu’il a été sauvé de la mer, la Justice ne permet pas qu’il vive.
CAHCe verset n’existe pas dans cette traduction !
LAMCe verset n’existe pas dans cette traduction !
PGRmais, lorsque les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent entre eux : « Certainement cet homme est un meurtrier que la Justice n’a pas voulu laissé vivre, après qu’il est sorti de la mer sain et sauf. »
LAUEt quand les barbares virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisqu’après qu’il a été sauvé de la mer, la justice ne permet pas qu’il vive.
OLTQuand les barbares virent cette bête qui pendait à sa main, ils se dirent entre eux: «Bien certainement cet homme est un meurtrier: à peine réchappé de la mer, il est saisi par la Justice divine, qui ne permet pas qu’il vive.»
DBYEt quand les barbares virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent l’un à l’autre : Assurément, cet homme est un meurtrier, puisque, après avoir été sauvé de la mer, Némésis n’a pas permis qu’il vécût.
STAQuand les indigènes virent l’animal qui pendait à sa main, ils se dirent entre eux : « Certainement c’est un meurtrier que cet homme ; à peine échappe-t-il à la mer et la Justice divine ne veut pas lui laisser la vie ! »
BANEt quand les barbares virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque, après qu’il a été sauvé de la mer, la Justice n’a pas permis qu’il vécût.
ZAKCe verset n’existe pas dans cette traduction !
VIGQuand les barbares virent cette bête suspendue à sa main, ils se disaient les uns les autres : Certainement cet homme est un meurtrier, puisque, après qu’il s’est échappé de la mer, la vengeance ne permet pas qu’il vive.[28.4 La vengeance, en grec Dikê, la vengeance divine personnifiée d’après les idées païennes.]
FILQuand les Barbares virent cette bête suspendue à sa main, ils se disaient les uns les autres: Certainement cet homme est un meurtrier, puisque, après qu’il s’est échappé de la mer, la Vengeance ne permet pas qu’il vive.
LSGQuand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer.
SYNQuand les indigènes virent l’animal qui pendait à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Certainement, cet homme est un meurtrier ; car, après qu’il a été sauvé de la mer, la justice divine ne permet pas qu’il vive !
CRAEn voyant ce reptile qui pendait à sa main, les barbares se dirent les uns aux autres : " Sans aucun doute, cet homme est un meurtrier ; car, après qu’il a été sauvé de la mer, la Justice divine n’a pas voulu le laisser vivre. "
BPCLorsque les barbares virent la bête pendre de sa main, ils se dirent les uns aux autres : assurément cet individu est un meurtrier, puisqu’à peine échappé de la mer, la Justice divine ne permet pas qu’il vive.
JERQuand les indigènes virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent entre eux : "Pour sûr, c’est un assassin que cet homme : il vient d’échapper à la mer, et la vengeance divine ne lui permet pas de vivre."
TRIQuand les Barbares virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent entre eux : “A coup sûr, cet homme est un meurtrier, puisque, sauvé de la mer, la Justice n’a pas permis qu’il vive”.
NEGQuand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer.
CHULes indigènes voient le reptile suspendu à sa main. Ils se disent les uns aux autres : « Sûrement, cet homme est un meurtrier ! Il est sauvé de la mer, mais Dikè ne lui permet pas de vivre. »
JDCCe verset n’existe pas dans cette traduction !
TRECe verset n’existe pas dans cette traduction !
BDPVoyant la vipère qui pendait de sa main, les indigènes se sont dit: "Celui-là est sûrement un meurtrier: il a eu beau échapper à la mer, la Justice ne lui permet pas de vivre.”
S21Lorsque les habitants de l’île ont vu l’animal suspendu à sa main, ils se sont dit les uns aux autres : « Cet homme est certainement un meurtrier, puisque la justice n’a pas voulu le laisser vivre bien qu’il ait été sauvé de la mer. »
KJFEt quand les barbares virent cette bête venimeuse qui pendait à sa main, ils se dirent les uns aux autres: Assurément cet homme est un meurtrier, puisque après être échappé de la mer, la vengeance ne permet pas qu’il vive.
LXXCe verset n’existe pas dans cette traduction !
VULut vero viderunt barbari pendentem bestiam de manu eius ad invicem dicebant utique homicida est homo hic qui cum evaserit de mari Ultio non sinit vivere
BHSCe verset n’existe pas dans cette traduction !
SBLGNTὡς δὲ εἶδον οἱ βάρβαροι κρεμάμενον τὸ θηρίον ἐκ τῆς χειρὸς αὐτοῦ, ⸂πρὸς ἀλλήλους ἔλεγον⸃· Πάντως φονεύς ἐστιν ὁ ἄνθρωπος οὗτος ὃν διασωθέντα ἐκ τῆς θαλάσσης ἡ δίκη ζῆν οὐκ εἴασεν.