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Esaïe 18.2

Esaïe 18.2 comparé dans 29 versions de la Bible différentes.

Traduction Texte
SAC qui envoie ses ambassadeurs sur la mer, et les fait courir sur les eaux dans des vaisseaux de jonc ! Allez, anges légers, vers une nation divisée et déchirée ; vers un peuple terrible, le plus terrible de tous, vers une nation qui attend et qui est foulée aux pieds, dont la terre est gâtée et ravagée par les inondations de divers fleuves.
MARQui envoie par mer des ambassadeurs, et dans des vaisseaux de jonc sur les eaux. Allez, messagers légers, vers la nation de grand attirail et brillante, vers le peuple terrible, depuis là où il est et par delà ; nation allant à la file, et qui foule [tout], dont les fleuves ravagent sa terre.
OSTQui envoies sur la mer des messagers, dans des navires de jonc, voguant sur les eaux ! Allez, émissaires légers, vers la nation robuste et agile, vers le peuple redoutable au près et au loin, vers la nation puissante et qui foule aux pieds, dont le pays est coupé de fleuves.
CAHQui envoie des messagers sur la mer dans des vaisseaux de jonc sur la surface des eaux ; allez, messagers rapides, vers une nation disloquée et déchirée, vers un peuple redoutable dès son existence et depuis, une nation nivelée et opprimée dont le pays est coupé par les fleuves.
LAMCe verset n’existe pas dans cette traduction !
PGRtoi qui envoies des messagers sur la mer dans des nefs de roseau sur la surface des eaux ! Allez, émissaires légers, vers la nation robuste et agile, vers le peuple dès son origine et toujours formidable, nation qui nivelle et écrase, dont des fleuves coupent le pays !
LAUtoi qui envoies des ambassadeurs, par mer et dans des vaisseaux de joncs, sur la face des eaux ! Allez, messagers légers, vers la nation vigoureuse et brillante, vers le peuple dès son origine et toujours terrible, nation qui nivelle tout, et qui foule, dont les fleuves déchirent la terre !
OLTCe verset n’existe pas dans cette traduction !
DBYqui envoies des ambassadeurs sur la mer et dans des vaisseaux de papyrus, sur la face des eaux, disant : Allez, messagers rapides, vers une nation répandue loin et ravagée, vers le peuple merveilleux dès ce temps et au delà, vers une nation qui attend, attend, et qui est foulée aux pieds, de laquelle les rivières ont ravagé le pays.
STACe verset n’existe pas dans cette traduction !
BANtoi qui envoies par mer des messagers dans des nacelles de jonc sur la face des eaux ! Allez, messagers rapides, vers la nation à la taille élancée, à la peau rasée, vers le peuple redouté au loin, nation qui nivelle et qui écrase, et dont la terre est sillonnée de fleuves.
ZAKqui expédies des messagers par mer et les fais naviguer sur les eaux dans des canots de papyrus ! « Allez, messagers agiles, vers une nation à la taille élancée, au visage glabre, vers un peuple redoutable depuis qu’il existe, peuple marchant droit son chemin, foutant tout aux pieds et dont les fleuves sillonnent le sol ! »
VIGqui envoie des messagers sur la mer et dans des barques de jonc (vaisseaux de papyrus) sur les eaux. Allez, messagers (anges) rapides, vers une nation divisée (arrachée) et déchirée ; vers un peuple terrible, le plus terrible de tous ; vers une nation qui attend et qui est foulée aux pieds, dont la terre est ravagée par des fleuves.[18.2 Papyrus ; sorte de roseau ou de jonc dont étaient faites les barques des Egyptiens. ― Anges (angeli) ; envoyés, messagers. ― Les barques de papyrus étaient particulièrement appropriées à la navigation du haut Nil. On pouvait les porter à dos d’homme grâce à leur légèreté, quand c’était nécessaire, comme pour franchir les cataractes, et on les regardait comme une des choses caractéristiques du pays. ― Sur la mer ; désigne le Nil (comme à Isaïe, 19, 5). Ce fleuve est appelé encore aujourd’hui el-Bhar, la mer, de même qu’en sanscrit l’Indus est nommé aussi Sindhu ou la mer. ― Le roi d’Ethiopie, averti de la marche des Assyriens, envoie des messagers porter rapidement ses ordres et rassembler des troupes. ― Vers un peuple terrible ; allusion aux grandes victoires remportées par le chef du peuple éthiopien, Sabacon. ― Dont les fleuves ont ravagé la terre. La Nubie, qui est un pays montagneux, est couverte de rivières et de torrents.]
FILqui envoie des messagers sur la mer et dans des barques de jonc sur les eaux. Allez, messagers rapides, vers une nation divisée et déchirée; vers un peuple terrible, le plus terrible de tous; vers une nation qui attend et qui est foulée aux pieds, dont la terre est ravagée par des fleuves.
LSGToi qui envoies sur mer des messagers, Dans des navires de jonc voguant à la surface des eaux ! Allez, messagers rapides, vers la nation forte et vigoureuse, Vers ce peuple redoutable depuis qu’il existe, Nation puissante et qui écrase tout, Et dont le pays est coupé par des fleuves.
SYNCe verset n’existe pas dans cette traduction !
CRAToi qui envoies des messagers sur la mer, dans des nacelles de jonc, sur la face des eaux ! Allez, messagers rapides, vers la nation à la haute stature, à la peau rasée, vers le peuple redouté au loin ; nation impérieuse et qui écrase, et dont la terre est sillonnée de fleuves.
BPCToi qui envoies par la mer tes messagers sur des barques de jonc, sur la face des eaux. Allez, messagers rapides, - vers le peuple à la taille élancée et à la peau brillante, - vers la nation redoutée au loin, Vers le peuple plein d’élan et de force irrésistible - dont la terre est sillonnée de fleuves.
JERtoi qui envoies par mer des messagers, dans des nacelles de jonc, sur les eaux. Allez, messagers rapides, vers une nation élancée et bronzée, vers un peuple redouté ici comme au loin, une nation puissante et dominatrice, au pays sillonné de fleuves.
TRICe verset n’existe pas dans cette traduction !
NEGToi qui envoies sur mer des messagers, Dans des navires de jonc voguant à la surface des eaux ! Allez, messagers rapides, vers la nation forte et vigoureuse, Vers ce peuple redoutable depuis qu’il existe, Nation puissante et qui écrase tout, Et dont le pays est coupé par des fleuves.
CHUenvoyeuse de délégués sur la mer, dans les nacelles de papyrus, sur les faces des eaux. Allez, messagers légers, vers la nation étirée et luisante, vers le peuple terrible d’ici et d’ailleurs, la nation de Qav-Qav, du ligne à ligne, de l’écrasement, dont les fleuves crèvent la terre.
JDCCe verset n’existe pas dans cette traduction !
TRECe verset n’existe pas dans cette traduction !
BDPce pays qui envoie des messagers sur mer, dont les barques de roseaux courent sur les eaux. Allez, messagers rapides, vers ces gens de haute taille, à la peau bronzée, vers ce peuple redouté de près et de loin, vers cette nation puissante et dominatrice, dont le pays est traversé de fleuves.
S21toi qui envoies des messagers par mer, dans des embarcations légères qui flottent sur l’eau ! Allez donc, messagers rapides, trouver la nation grande et glabre, le peuple redouté bien au-delà de ses frontières, la nation puissante qui écrase tout et dont le territoire est traversé par des fleuves !
KJFQui envoie par mer des ambassadeurs, précisément dans des bateaux de jonc, sur les eaux, disant Allez, messagers rapides, vers la nation éparpillée et ravagée, vers un peuple redoutable depuis le commencement jusqu’à maintenant, une nation alignée et piétinée, les fleuves de laquelle ont pillé le pays.
LXXὁ ἀποστέλλων ἐν θαλάσσῃ ὅμηρα καὶ ἐπιστολὰς βυβλίνας ἐπάνω τοῦ ὕδατος πορεύσονται γὰρ ἄγγελοι κοῦφοι πρὸς ἔθνος μετέωρον καὶ ξένον λαὸν καὶ χαλεπόν τίς αὐτοῦ ἐπέκεινα ἔθνος ἀνέλπιστον καὶ καταπεπατημένον νῦν οἱ ποταμοὶ τῆς γῆς.
VULqui mittit in mari legatos et in vasis papyri super aquas ite angeli veloces ad gentem convulsam et dilaceratam ad populum terribilem post quem non est alius gentem expectantem expectantem et conculcatam cuius diripuerunt flumina terram eius
BHSהַשֹּׁלֵ֨חַ בַּיָּ֜ם צִירִ֗ים וּבִכְלֵי־גֹמֶא֮ עַל־פְּנֵי־מַיִם֒ לְכ֣וּ׀ מַלְאָכִ֣ים קַלִּ֗ים אֶל־גֹּוי֙ מְמֻשָּׁ֣ךְ וּמֹורָ֔ט אֶל־עַ֥ם נֹורָ֖א מִן־ה֣וּא וָהָ֑לְאָה גֹּ֚וי קַו־קָ֣ו וּמְבוּסָ֔ה אֲשֶׁר־בָּזְא֥וּ נְהָרִ֖ים אַרְצֹֽו׃
SBLGNTCe verset n’existe pas dans cette traduction !