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Galates 2.9

Galates 2.9 comparé dans 29 versions de la Bible différentes.

Traduction Texte
SAC ceux, dis-je, qui paraissaient comme les colonnes de l’Église, Jacques, Céphas et Jean, ayant reconnu la grâce que j’avais recue, nous donnèrent la main, à Barnabé et à moi, pour marque de la société et de l’union qui était entre eux et nous, afin que nous prêchassions l’Évangile aux gentils, et eux aux circoncis.
MARJacques, dis-je, Céphas, et Jean (qui sont estimés être les Colonnes) ayant reconnu la grâce que j’avais reçue, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allassions vers les Gentils, et qu’ils allassent eux vers ceux de la Circoncision ;
OSTJacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allassions, nous vers les Gentils, et eux vers les circoncis.
CAHCe verset n’existe pas dans cette traduction !
LAMCe verset n’existe pas dans cette traduction !
PGRet reconnaissant la grâce qui m’a été donnée, Jacques, et Céphas, et Jean, qui sont tenus pour les colonnes, me donnèrent leurs mains droites ainsi qu’à Barnabas, en signe d’union, afin que, nous, nous allassions vers les Gentils, et eux vers les circoncis ;
LAUet reconnaissant la grâce qui m’avait été donnée, Jacques et Céphas et Jean, qui sont considérés comme des colonnes, nous donnèrent, à moi et à Barnabas, la main{Grec les droites.} d’association{Ou de communication.} pour [aller], nous vers les nations, et eux vers la circoncision ;
OLTet reconnaissant la grâce qui m’a été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, nous donnèrent, à Barnabas et à moi, la main d’association, afin que nous allassions, nous, vers les Gentils, et eux vers les circoncis.
DBYet ayant reconnu la grâce qui m’a été donnée, Jacques, et Céphas, et Jean, qui étaient considérés comme étant des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allassions vers les nations, et eux vers la circoncision,
STAconnaissant, dis-je, la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Képhas et Jean, qui passaient pour les colonnes de l’Église, nous donnèrent la main, à Barnabas et à moi, en signe d’union, afin que nous fussions, pour les païens, ce qu’ils étaient pour les circoncis.
BANet ayant reconnu la grâce qui m’avait été donnée, Jacques et Céphas et Jean, qui sont considérés comme des colonnes, me donnèrent à moi et à Barnabas la main d’association ; afin que nous allassions, nous, vers les païens, et eux vers les circoncis ;
ZAKCe verset n’existe pas dans cette traduction !
VIGJacques, Céphas et Jean, qui paraissaient être les colonnes de l’Eglise, ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, nous donnèrent la main, à moi et à Barnabé, en signe d’union, afin que nous allions, nous vers les païens (gentils), et eux vers les circoncis.[2.9 Céphas est le même que saint Pierre. Voir Jean, 1, 42. — « Quelques auteurs ont prétendu que Céphas, avec lequel saint Paul eut un différend à Antioche, n’était pas saint Pierre ; d’autres que ce dissentiment était purement fictif ; mais ces sentiments sont inadmissibles. Le premier d’abord. — 1° Il a la tradition contre lui. A la vérité, quelques docteurs ont émis un doute sur l’identité de saint Pierre et de Céphas ; mais, comme le remarque saint Jérôme, ce n’était de leur part qu’une conjecture, et ils ne la faisaient que pour montrer la faiblesse des objections qu’on prétendait tirer du conflit d’Antioche. — 2° Céphas est bien le même nom que Pierre : il a en syriaque la même signification que Petros en grec. Saint Pierre le portait en Judée, et c’est le premier que le Sauveur lui ait donné. Saint Paul le lui donne indubitablement ailleurs. — 3° Il est évident que le personnage dont il s’agit est un personnage éminent, égal, sinon supérieur à saint Paul, par conséquent apôtre comme lui. Son exemple fait fléchir Barnabé et menace d’entraîner toute l’Eglise d’Antioche. Saint Paul fait un acte de courage en lui adressant une représentation. D’ailleurs, quel moyen de le distinguer du Céphas nommé plus haut, entre saint Jacques et saint Jean, comme étant, aussi bien qu’eux, une colonne de l’Eglise ? Le second sentiment n’est ni plus suivi ni plus solide. Saint Jérôme, qui l’avait d’abord proposé, d’après Origène et saint Chrysostome, fut obligé d’y renoncer. Il est bien vrai que les mots grecs, rendus dans la Vulgate par in facie, pris isolément, pourraient se traduire par : en apparence. Il est vrai aussi qu’il est parlé de dissimulation ou de défaut de franchise. Cela ne suffit pas néanmoins pour justifier l’hypothèse d’une scène concertée entre les deux apôtres, ou d’une discussion feinte pour l’instruction de leurs disciples. Ni cette interprétation ni cette hypothèse ne sont naturelles. On n’y a recouru que dans une intention apologétique, afin de couper court aux objections et de mettre en même temps à couvert la conduite de saint Pierre et de saint Paul. Mais on a pris le change, et on a substitué un tort véritable, un défaut de droiture dans l’un et l’autre apôtre, à une pure inadvertance ou à une erreur de procédé de la part de saint Pierre ; car le mot de saint Paul, que Pierre était répréhensible, n’entraîne pas d’autre conséquence et n’a pas plus de portée. Il signifie seulement que la conduite suivie par saint Pierre donnait lieu à des interprétations fâcheuses, que ses égards pour les préjugés de ses compatriotes étaient, contre son gré, de nature à confirmer les Juifs dans leurs prétentions, ainsi qu’à inquiéter et à rebuter les Gentils. Rien n’indique qu’il eût en cela blessé sa conscience le moins du monde. Dieu voulut qu’en cette occasion il fût averti de ce qu’il avait à faire, non par une vision comme à Joppé, mais par un collègue et un subordonné, afin que son humilité pût servir à l’édification de tous. Â» (L. BACUEZ.)]
FILJacques, Céphas et Jean, qui paraissaient être les colonnes de l’Eglise, ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, nous donnèrent la main, à moi et à Barnabé, en signe d’union, afin que nous allassions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.
LSGet ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allassions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.
SYNet reconnaissant la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont considérés comme des colonnes, nous donnèrent, à Barnabas et à moi, la main d’association, afin que nous allions vers les Païens, et eux vers les Circoncis.
CRAet ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, nous donnèrent la main, à Barnabé et à moi, en signe de communion, pour aller, nous aux païens, eux aux circoncis.
BPCreconnaissant donc la grâce qui m’était faite, Jacques, Céphas et Jean, réputés les colonnes, nous tendirent la main, à Barnabé et à moi, en signe de parfait accord, nous, gardant les Gentils, et eux, les Juifs.
TRIet reconnaissant la grâce qui m’a été donnée, Jacques, Képhas et Jean, qui passent pour être des colonnes, nous donnèrent la main droite, à moi et à Barnabé, en signe de communion : nous serions, nous, pour les nations, et eux pour les circoncis.
NEGet ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.
CHUConnaissant la grâce à moi donnée, Ia’acob, Kèpha et Iohanân, qui paraissaient être des colonnes, m’ont donné, à moi et à Bar-Naba, les mains droites en communion, nous vers les nations, eux vers la circoncision.
JDCCe verset n’existe pas dans cette traduction !
TRECe verset n’existe pas dans cette traduction !
BDPJacques, Képhas et Jean reconnurent la grâce que j’avais reçue. Eux, qui passaient pour les piliers de l’Église, ils nous donnèrent la main à moi et à Barnabé en signe de communion: nous irions vers les nations païennes et eux vers les Juifs.
S21et ils ont reconnu la grâce qui m’avait été accordée. Jacques, Céphas et Jean, qui sont considérés comme des piliers, nous ont alors donné la main d’association, à Barnabas et à moi, afin que nous allions, nous vers les non-Juifs, eux vers les circoncis.
KJFEt lorsque Jacques, Céphas, et Jean qui semblaient être des piliers, reconnurent la grâce qui m’avait été accordée, me donnèrent, à moi et à Barnabas, les mains droites d’association, afin que nous allions vers les païens, et eux vers la circoncision,
LXXCe verset n’existe pas dans cette traduction !
VULet cum cognovissent gratiam quae data est mihi Iacobus et Cephas et Iohannes qui videbantur columnae esse dextras dederunt mihi et Barnabae societatis ut nos in gentes ipsi autem in circumcisionem
BHSCe verset n’existe pas dans cette traduction !
SBLGNTκαὶ γνόντες τὴν χάριν τὴν δοθεῖσάν μοι, Ἰάκωβος καὶ Κηφᾶς καὶ Ἰωάννης, οἱ δοκοῦντες στῦλοι εἶναι, δεξιὰς ἔδωκαν ἐμοὶ καὶ Βαρναβᾷ κοινωνίας, ἵνα ⸀ἡμεῖς εἰς τὰ ἔθνη, αὐτοὶ δὲ εἰς τὴν περιτομήν·