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Comparateur biblique
Ecclésiaste 2.24

Ecclésiaste 2.24 comparé dans de nombreuses versions de la Bible différentes.

Les « Louis Segond »

Louis Segond 1910

Ecclésiaste 2.24  Il n’y a de bonheur pour l’homme qu’à manger et à boire, et à faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail ; mais j’ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu.

Segond Nouvelle Édition de Genève

Ecclésiaste 2.24  Il n’y a de bonheur pour l’homme qu’à manger et à boire, et à faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail ; mais j’ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu.

Segond 21

Ecclésiaste 2.24  Le seul bonheur, pour l’homme, consiste à manger, à boire et à se donner du plaisir dans son travail, mais cela aussi, je l’ai bien vu moi-même, dépend de Dieu.

Les autres versions

Bible Annotée

Ecclésiaste 2.24  Ce n’est point un bien qui dépende de l’homme que de manger, de boire et de réjouir son âme du fruit de ses peines. J’ai vu que cela aussi dépend de Dieu.

John Nelson Darby

Ecclésiaste 2.24  Il n’y a rien de bon pour l’homme que de manger et de boire, et de faire jouir son âme du bien-être dans son travail. Et j’ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu.

David Martin

Ecclésiaste 2.24  N’est-ce donc pas un bien pour l’homme de manger, et de boire, et de faire que son âme jouisse du bien dans son travail ? J’ai vu aussi que cela vient de la main de Dieu.

Ostervald

Ecclésiaste 2.24  Ne vaut-il pas mieux pour l’homme, manger et boire, et faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail ? J’ai vu aussi que cela vient de la main de Dieu.

Lausanne

Ecclésiaste 2.24  Il n’est rien de bon pour l’homme, en son labeur, que de manger et de boire, et de faire goûter le bien-être{Héb. faire voir du bien.} à son âme. Pour cela aussi, j’ai vu que c’est une chose qui vient de la main de Dieu.

Vigouroux

Ecclésiaste 2.24  Ne vaut-il pas mieux manger et boire, et montrer le bonheur à son âme du fruit de ses travaux ? Et cela vient de la main de Dieu.[2.24 Est-ce qu’il, etc. Le but de l’auteur dans ce verset est de nous prémunir contre une avarice sordide et la passion de rechercher les richesses, en disant qu’il vaut mieux passer sa vie à jouir avec modération des fruits de ses travaux, comme d’autant de dons du Créateur, que de s’en priver pour se consumer dans des soucis immodérés et dans une vaine poursuite des faux biens de ce monde. Ainsi rien ne prouve que cet auteur se montre épicurien, comme le veulent quelques incrédules.]

Auguste Crampon

Ecclésiaste 2.24  Il n’y a rien de meilleur pour l’homme que de manger et de boire, et de faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail ; mais j’ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu.

Lemaistre de Sacy

Ecclésiaste 2.24  Ne vaut-il pas mieux manger et boire, et faire du bien à son âme du fruit de ses travaux ? Et ceci vient de la main de Dieu.

Zadoc Kahn

Ecclésiaste 2.24  Ne vaut-il pas mieux pour l’homme de manger, de boire et de se donner du plaisir pour prix de son labeur ? Cela aussi, je l’ai constaté, émane de Dieu.

Les versions grecques et hébraïques

SBL Greek New Testament

Ecclésiaste 2.24  Ce verset n’existe pas dans cette traduction !

Biblia Hebraica Stuttgartensia

Ecclésiaste 2.24  אֵֽין־טֹ֤וב בָּאָדָם֙ שֶׁיֹּאכַ֣ל וְשָׁתָ֔ה וְהֶרְאָ֧ה אֶת־נַפְשֹׁ֛ו טֹ֖וב בַּעֲמָלֹ֑ו גַּם־זֹה֙ רָאִ֣יתִי אָ֔נִי כִּ֛י מִיַּ֥ד הָאֱלֹהִ֖ים הִֽיא׃

La Vulgate

Ecclésiaste 2.24  nonne melius est comedere et bibere et ostendere animae suae bona de laboribus suis et hoc de manu Dei est