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Concordance biblique « jéhu »
Bible Annotée


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Résultats 1 - 20 sur un total de 59 versets pour « jéhu »

1 Rois 1.34 (note)

L’oindront pour roi : comme les autres rois qui furent choisis directement par l’Éternel (Saül, David, jéhu).

De la trompette : comme signal du grand événement qui vient de s’accomplir (Lévitique 25.9 ; Néhémie 4.20).

1 Rois 16.1 (note)

Baésa, en Israël (952-930) (15.33 à 16.7)

Versets 1 à 4 — Le prophète jéhu annonce à Baésa les jugements de Dieu

Ce morceau correspond tout à fait à 1 Rois 14.7 et suivants.

Fils de Hanani. Ce Hanani paraît lui-même comme prophète sous Asa (2 Chroniques 16.7) et jéhu paraîtra de nouveau sous Josaphat (2 Chroniques 20.34).

1 Rois 16.29 (note)

1 Rois 16.9 à 2 Rois 8.29 — D’Achab en Israël et de Josaphat en Juda jusqu’à l’avènement de jéhu

D’après la critique rationaliste actuelle, qui ne reconnaît ni le monothéisme national de l’époque mosaïque, ni celui du temps de David et de Salomon, ce serait le royaume des dix tribus avec son idolâtrie qui serait le vrai continuateur de l’ancienne religion Israélite et Juda qui aurait fait œuvre de séparation. Ce renversement total de la relation entre les deux royaumes est un démenti donné à toute l’histoire d’Israël, telle qu’elle nous a été conservée par les écrivains sacrés dont nous avons étudié jusqu’ici les écrits. Et non seulement cela, mais il suffit d’ouvrir les écrits des prophètes pour constater qu’à leurs yeux la relation était précisément l’inverse de ce que prétend cette critique. Comparer, par exemple :

  • Ésaïe 7.17 : L’Éternel fera venir sur toi et sur ton peuple et sur la maison de ton père des jours tels qu’il n’y en a point eu depuis le jour qu’Éphraïm s’est séparé de Juda.
  • Osée 3.5 : Puis les fils d’Israël se convertiront et se remettront à chercher l’Éternel, leur Dieu et David, leur roi.
  • Osée 8.4 : Ils ont fait des rois sans moi ; ils ont établi des chefs à mon insu.
  • Osée 10.10 : Je les châtierai à mon gré et les peuples seront rassemblés contre eux quand on les livrera à leurs deux péchés.
  • Amos 9.11-12 annonce au peuple des dix tribus que l’Éternel relèvera de ses ruines la maison de David et fermera les brèches, c’est-à -dire qu’il ramènera Israël et que le peuple reconstitué possédera de nouveau Édom et les peuples d’alentour convertis à l’Éternel.

Du reste, la prompte décadence du royaume des dix tribus et ses révolutions constantes, avec lesquelles contraste le caractère général de stabilité politique et religieuse de Juda, sont des faits qui suffisent à prouver que celui-ci était sur la ligne droite, tandis que l’autre s’en était complètement écarté.

Le caractère de cette période est le rapprochement entre les deux familles royales de Juda et d’Israël. Pendant ces années le royaume d’Israël prend une sorte de prépondérance sur celui de Juda, dont l’histoire est racontée d’une manière assez abrégée. C’est le temps où, en face de la forme nouvelle d’idolâtrie qui s’établit en Israël, le culte de Baal, Dieu suscite au sein des dix tribus les deux grands prophètes, Élie et Élisée, dont l’histoire est racontée avec les plus grands détails. Il est probable que des ouvrages particuliers sur ces deux hommes de Dieu existaient déjà et qu’ils ont été insérés, en tout ou en partie, dans nos livres des Rois.

Achab en Israël (918-897) (16.29 à 22.40)

Versets 29 à 34

Ce premier morceau indique la révolution religieuse qui se produisit en Israël par l’influence de la femme d’Achab, Jézabel, princesse phénicienne. Le culte des veaux d’or n’était qu’une demi-idolâtrie, puisque c’était toujours Jéhova qui en était l’objet. Dès maintenant, c’est un autre dieu qui est substitué à l’Éternel et le peuple des dix tribus se livre ainsi à un culte proprement païen. Il paraît que ce culte était célébré avec une grande pompe, puisqu’il est parlé au chapitre 18 de 450 prophètes de Baal, la divinité masculine des Phéniciens (le soleil) et de 400 prophètes d’Astarté, la divinité féminine correspondante. Achab avait même fait élever, à son retour de Tyr, après son mariage, un temple à Baal dans sa résidence de Samarie. C’était la rupture complète de l’alliance d’Israël avec l’Éternel. Cette rupture s’accentua encore plus ouvertement par la persécution des prophètes de l’Éternel, d’après 1 Rois 18.13.

1 Rois 19.11 (note)

Il y a un grand rapport entre cette scène de l’apparition divine à Élie et celle de l’apparition à Moïse dans le même lieu. Dans toutes deux le serviteur de Dieu ne peut contempler la face du Maître ; l’un le voit venir, puis, au moment où il passe, se couvre la figure de son manteau ; sur l’autre se pose la main divine pendant que l’Éternel passe et il ne le voit qu’après qu’il a passé. Mais dans les deux scènes l’essence divine est présentée sous le même aspect, celui de la miséricorde infinie de Dieu, qui était comme voilée, dans le cas de Moïse par l’austérité de la loi, dans celui d’Élie par la sévérité des jugements divins exercés par lui. Aussi à l’un et à l’autre de ses deux serviteurs, Dieu fait contempler une manifestation de son être qui surpasse toutes celles du moment présent et dont la pleine réalisation est réservée à l’avenir. Le tourbillon de vent, le tremblement du sol, le feu qui éclate et environne le prophète sont, comme les tonnerres et les éclairs qui avaient accompagné la promulgation de la loi, l’emblème de la justice divine qui se manifeste dans l’histoire et qui peut bien préparer l’avènement du règne de Dieu, mais non le réaliser. La sanctification du nom de Dieu par ces jugements est la condition de la venue de son règne ; mais cette venue elle-même s’opère par un tout autre moyen. Les trois phénomènes précurseurs mentionnés ici rappellent, comme la suite va le montrer, le premier, l’invasion étrangère ; le second, la révolution intestine ; le troisième, la répréhension prophétique, ces grands moyens de l’action éducative de Dieu dans l’ancienne alliance.

Un son à peine perceptible, littéralement : un son de silence, que l’on ne perçoit qu’en l’absence de tout autre bruit. Cela revient bien au sens de la traduction ordinaire : un son doux et subtil, quoique celle-ci présente une nuance qui n’est pas dans le texte. Cette manifestation du Saint des saints saisit l’âme non par sa force, son impétuosité, son éclat, mais par sa faiblesse même. Elle fait pressentir au prophète un mode de révélation divine dont il n’a eu jusqu’ici aucune idée et qui l’émeut si profondément qu’il n’en peut supporter la pensée et se voile la face pour échapper à la vue de Celui dont elle révèle la réelle présence. Lui qui est resté le cœur ferme, le front levé au milieu du tourbillon de l’ouragan, de l’ébranlement du sol et de la lueur des éclairs se croisant autour de lui, il se sent vaincu par la puissance indicible de la douceur divine et il comprend qu’il y a en Dieu quelque chose par quoi il opérera ce que son ministère prophétique n’a pu produire. C’est le mot de l’apôtre : La faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes (1 Corinthiens 1.25) ; comparez la parole de Dieu à Moïse Exode 34.5-6. On a essayé de rapporter le symbole du son doux et subtil au ministère d’Élisée, qui a eu quelque chose de moins terrible que celui d’Élie : mais au verset 15 ce ministère est mis sur la même ligne que la mission des deux exterminateurs Hazaël et jéhu ! On a voulu le rapporter aussi au ministère prophétique en général, plus encourageant que celui de la loi ; comme si les discours des prophètes n’étaient pas remplis de reproches et de menaces de jugement, aussi bien que le ministère d’Élie ! Il faudrait, pour soutenir cette dernière explication, ne considérer dans le ministère prophétique que les promesses de la grâce messianique, ce qui nous ramènerait précisément à l’explication proposée, la seule soutenable à nos yeux : la condescendance infinie de la miséricorde divine dans une alliance nouvelle, faisant ce qu’aucune manifestation de justice et de puissance n’a pu accomplir.

1 Rois 19.15 (note)

Réponse de l’Éternel : Le temps n’est pas venu où s’accomplira la grande régénération que tu as espéré d’opérer. C’est maintenant encore la période des châtiments ; va, retourne à ton œuvre préparatoire et achève-la en y associant ceux qui doivent après toi la continuer : Hazaël, le roi de Syrie, qui, comme un tourbillon, dévastera Israël ; jéhu, le futur roi d’Israël, qui, semblable à un tremblement de terre, fera crouler la maison d’Achab ; Élisée, le prophète dont la parole de feu continuera l’œuvre de ton propre ministère.

Tu oindras. Une onction, au sens littéral du mot, n’a eu lieu que pour jéhu. Ce mot signifie : Tu consacreras : Tu appelleras ces trois hommes à la tâche que je leur ai destinée. Comparez verset 19 ; 2 Rois 8.13 ; 2 Rois 9.3-6. Leur mission sera donc une mission de jugement. Pour Hazaël et jéhu cela s’est réalisé à la lettre ; on ne peut citer qu’un cas de ce genre pour Élisée, le châtiment infligé aux jeunes gens de Béthel (2 Rois 2.23-24). Les deux premiers instruments ont si bien fait leur office que le troisième a été dispensé de rien ajouter au jugement de son peuple.

1 Rois 21.21 (note)

21 à 22. Comparez 1 Rois 15.29-30.

Tout mâle (1 Samuel 25.23). La suite montrera l’accomplissement de ces menaces. Achazia mourut d’une chute dans le champ de Naboth, transformé en palais de plaisance ; Joram fut tué par jéhu ; les autres fils d’Achab furent massacrés et leurs têtes mises dans des sacs. Ainsi fut redemandé le sang de Naboth et de ses fils.

1 Rois 21.23 (note)

Sous le rempart. Comparez 2 Rois 9.30 et suivants et jéhu passait par la porte, à son entrée dans la ville, quand Jézabel attira à dessein sur elle sa colère et fut jetée entre le mur et l’avant-mur.

1 Rois 22.53 (note)

Cumulant l’idolâtrie grossière de ses anciens prédécesseurs avec celle de ses parents, il autorise publiquement le culte des veaux d’or et en même temps pratique personnellement l’idolâtrie proprement dite, le culte syrien de Baal.

Note historique

C’est avec l’avènement de la famille d’Omri sur le trône d’Israël que commence la mention de ce petit royaume dans les inscriptions assyriennes. Vers l’an 1060 avant Jésus-Christ, les Assyriens avaient été battus près de Carkémis, sur l’Euphrate, par les armées des rois de Syrie, à la tête desquels se trouvaient les Héthiens. Ce désastre, qui fut suivi d’une dissolution complète de l’ancien empire d’Assyrie par la révolte contre Ninive de la Babylonie, de la Mésopotamie et de l’Arménie, procura un temps de relâche aux peuples de l’Asie occidentale. C’est là la raison pour laquelle David et Salomon purent jouir d’une entière sécurité de ce côté-là et étendre leur puissance comme ils le firent. Mais bientôt, l’empire assyrien se releva de cette chute et redevint redoutable aux peuples de la Syrie et de la Palestine. Dans une inscription retrouvée sur un obélisque dressé par Salmanasar l’ancien sont mentionnés les rois de Damas Hadad-ldri (Hadadé-zer) et Hazaël (comparez 2 Rois 8.15). Dans la même inscription, il est parlé du tribut payé par Jaua (Jéhu), fils de Hu-um-ri (Omri). Le terme de fils désigne ici un successeur. La dénomination habituelle du pays des dix tribus dans les inscriptions assyriennes est Mat-beth-Humri : pays de la maison d’Omri. Ce roi avait acquis une célébrité particulière par la raison qu’il avait été le fondateur de Samarie. Dans une liste énumérant les tributs payés au roi assyrien Rammidamar, sont mentionnés les pays suivants : Surra (Tyr), Sidannu (Sidon). Mat-Humri (le pays d’Omri), Udumu (Édom) et Palastav (Philistie). La ville de Samarie est ordinairement nommée Samirina. Dès ce moment nous aurons fréquemment à citer des inscriptions assyriennes mentionnant les rois et le pays des dix tribus. L’inscription la plus remarquable est celle qui a été découverte sur les bords du Tigre, où Salmanasar 2 parle d’Aha-ab-bu Sirlaï (Achab d’Israël) en ces termes :

Je brûlai Karkar ; je détruisis 1200 chars, 1200 cavaliers et 20000 hommes de Dad-Idri (Hadadézer) de Damas ; 700 chars, 700 cavaliers, 10000 hommes d’Irchulin de Hamath ; 2000 chars, 10000 hommes d’Achab d’Israël (Aha-ab-bu, mat Sir-la-ai) ; 500 hommes de Guäer ; 1000 hommes de Musri (Mitsraïm, Égypte) ;… 100 hommes de Bahsa d’Ammon. Ces 12 rois s’étaient avancés pour me livrer bataille ; par le secours puissant de mon Seigneur Assur, avec la force irrésistible que m’accorda le grand protecteur qui marche devant moi, je combattis avec eux, je leur tuai 14000 hommes ; j’en remplis la surface des eaux et répandis leurs cadavres sur la plaine.

2 Rois 3.2 (note)

Fit disparaître. Il n’alla pas jusqu’à la détruire, comme le fit plus tard jéhu (2 Rois 10.26-27).

2 Rois 9.0 (note)

De l’avènement de jéhu à la chute de Samarie (9.1 à 17.41)

Chapitres 9 et 10 jéhu en Israël (883-856)

2 Rois 9.1 (note)

Onction de jéhu par un serviteur d’Élisée (1-13)

Après l’onction d’Hazaël, il restait à Élisée une autre mission importante à remplir, dont Élie lui avait légué l’accomplissement (1 Rois 19.16). Pour comprendre ce récit, il faut se rappeler qu’un châtiment planait sur la maison d’Achab et de Jézabel et que le temps de l’exécution était arrivé. Élisée vit probablement dans le retour de Joram et d’Achazia à Jizréel le signe que l’heure du châtiment divin avait sonné.

Fiole d’huile : 1 Samuel 10.1.

2 Rois 9.2 (note)

Ramoth était, non pas occupée par les Syriens et assiégée par l’armée Israélite, mais au contraire défendue par celle-ci contre les Syriens ; voir au verset 15.

Jéhu : c’est l’Éternel !

Fils de Josaphat, fils de Nimschi. Dans 1 Rois 19.16, il est appelé fils de Nimschi, du nom de l’un de ses aïeux qui était plus célèbre que les autres. Ce roi est mentionné dans les inscriptions assyriennes sous le nom de Ja-u-a, fils de Hu-um-ri. Il était si peu fils d’Omri qu’il détruisit au contraire sa famille ; mais le règne d’Omri avait été si brillant et son nom comme fondateur de la dynastie était si connu à l’étranger, que ses successeurs sont en général désignés par erreur comme ses descendants. Plusieurs inscriptions parlent aussi du royaume du nord comme du pays de la maison d’Omri (Mat-beth-Humri) et le font figurer dans la liste des pays tributaires de Rammidamar, roi d’Assyrie. On en retrouve encore la mention dans les annales de Tiglath-Piléser et les inscriptions de Sargon, roi de Ninive. Dans l’inscription de l’obélisque de Nimroud, au-dessus d’un bas-relief représentant des gens qui apportent un tribut au grand roi, on lit : Tribut de jéhu, fils d’Omri. Ce tribut consiste en lingots d’argent et d’or, en une coupe d’or, une cuiller d’or, des gobelets d’or, des poches d’or, des lingots de plomb, un bâton pour la main du roi, des lances, avec ces mots : Voilà ce que j’ai reçu. Salmanasar raconte que, dans la dix-huitième année de son règne, il fit de jéhu son tributaire, à l’occasion d’une campagne contre Hazaël de Damas. La popularité de jéhu, comme général, son énergie et sa violence, enfin sa haine du culte de Baal, le rendaient propre à devenir l’instrument des jugements de Dieu sur la famille d’Achab.

De ses frères : les autres capitaines, ses compagnons d’armes, que le serviteur d’Élisée devait trouver assemblés avec jéhu dans la maison où se tenait le conseil.

Dans la chambre la plus reculée : de la cour où les chefs se tenaient réunis, dans un des appartements intérieurs.

2 Rois 9.3 (note)

Tu t’enfuiras : pour laisser à jéhu le soin d’expliquer lui-même aux chefs ce qui se passe et peut-être donner le moins de publicité possible à la participation d’Élisée.

2 Rois 9.5 (note)

Et jéhu dit. Avant de se mettre en avant, jéhu, par égard pour ses compagnons, lui fait répéter l’appel.

2 Rois 9.12 (note)

Les chefs comprennent que ce n’est là qu’un faux-fuyant : Il y a quelque chose là-dessous ; dis-nous quoi ! jéhu ne demandait sans doute pas mieux que d’être forcé à tout dire.

2 Rois 9.13 (note)

Le mécontentement contre la maison d’Achab était si vif et la popularité de jéhu si grande, qu’ils donnent aussitôt le signal de la révolution. Ils élèvent une sorte de trône sur les degrés. La maison où les chefs étaient rassemblés était probablement celle où demeurait le roi quand il était à Ramoth. Elle avait un perron avec des degrés descendant sur la place, de sorte que cette proclamation de jéhu comme roi eut lieu en public.

La trompette. Comparez 2 Samuel 15.10 ; 1 Rois 1.34.

2 Rois 9.14 (note)

Mort de Joram, d’Achazia de Juda et de Jézabel (14-37)

Forma une ligue. On ne peut accuser jéhu d’avoir fomenté d’avance une révolution, comme l’avaient fait Baésa et Zimri. Tout ceci est le résultat de l’onction du prophète, qui lui-même n’avait fait qu’obéir à l’injonction divine, comme dans le cas d’Hazaël. Dieu voulait détruire la dynastie d’Omri, comme il l’avait annoncé à Achab.

2 Rois 9.15 (note)

jéhu se montre ici énergique, décidé, prompt à agir.

Il y a environ 60 kilmètres de Ramoth à Jizréel.

2 Rois 9.16 (note)

Ce détail, ainsi que le début du verset 15, avait déjà été donné 2 Rois 8.28-29 pour expliquer le motif qui avait fait choisir ce moment à Élisée. Il est répété maintenant pour motiver le départ de jéhu.

Descendu : de Ramoth où il était à l’armée avec Joram.

2 Rois 9.18 (note)

Passe derrière moi. jéhu ne veut pas qu’il aille porter l’alarme dans la ville.

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