×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Comparateur biblique
Esaïe 14.31

Esaïe 14.31 comparé dans de nombreuses versions de la Bible différentes.

Les « Louis Segond »

Louis Segond 1910

Esaïe 14.31  Porte, gémis ! Ville, lamente-toi ! Tremble, pays tout entier des Philistins ! Car du nord vient une fumée, Et les rangs de l’ennemi sont serrés. —

Segond Nouvelle Édition de Genève

Esaïe 14.31  Porte, gémis ! Ville, lamente-toi ! Tremble, pays tout entier des Philistins ! Car du nord vient une fumée, Et les rangs de l’ennemi sont serrés.

Segond 21

Esaïe 14.31  Porte, pousse des gémissements ! Ville, lamente-toi ! Tremble, Philistie tout entière, car une fumée arrive du nord : c’est une troupe aux rangs serrés.

Les autres versions

Bible Annotée

Esaïe 14.31  Hurle, ô porte ! Crie, ô ville ! Pâme-toi, toute la Philistie ! Car du septentrion vient une fumée, et nul ne se débande dans ses bataillons !

John Nelson Darby

Esaïe 14.31  Hurle, porte ! Ville, pousse des cris ! Sois dissoute, Philistie tout entière ! car ma fumée vient du nord, et nul ne reste à l’écart dans ses rassemblements de troupes.

David Martin

Esaïe 14.31  Toi porte, hurle ; toi ville, crie ; toi tout le pays des Philistins, sois [comme] une chose qui s’écoule ; car une fumée viendra de l’Aquilon, et il ne restera pas un seul homme dans ses habitations.

Ostervald

Esaïe 14.31  Porte, gémis ! Ville, lamente-toi ! Terre des Philistins, sois toute dans l’épouvante ! Car du nord vient une fumée, une troupe où nul combattant ne quitte son rang.

Lausanne

Esaïe 14.31  Hurle, ô porte ! Ville, crie ! Tu te fonds, toi Philistie, tout entière ! Car du nord vient une fumée, et nul ne se sépare de ses troupes{Héb. de ses convoqués.}

Vigouroux

Esaïe 14.31  Porte, pousse des hurlements ; ville, fais retentir des cris : tout le pays des Philistins est renversé ; car (c’est) de l’aquilon vient une (que viendra la) fumée, et nul ne pourra échapper à ses bataillons.[14.31 Porte, cité ; c’est-à-dire grands, magistrats qui siégez à la porte de la ville, et vous, habitants de la cité. ― L’aquilon ou le septentrion désigne ordinairement l’Assyrie ou la Chaldée, situées au nord de la Palestine. ― La fumée et le feu désignent en plusieurs endroits de l’Ecriture, la guerre ou une armée. ― Qui fuira son armée ; qui ne voudra pas se joindre à son armée. C’est l’interprétation la plus simple et la plus conforme au texte hébreu.]

Auguste Crampon

Esaïe 14.31  Hurle, ô porte ! Pousse des cris, ô ville ! Pâme-toi de frayeur, Philistie tout entière ! Car du septentrion vient une fumée, et nul ne se débande dans ses bataillons.

Lemaistre de Sacy

Esaïe 14.31  Porte, fais entendre tes hurlements ; ville, fais retentir tes cris : toute la Palestine est renversée : car les bataillons viennent de l’Aquilon comme un tourbillon de fumée, et nul ne pourra se sauver de leurs mains.

Zadoc Kahn

Esaïe 14.31  Lamente-toi, porte, crie ta plainte, cité ! tu es toute défaillante, terre des Philistins : c’est qu’une fumée s’avance du Nord. Personne ne reste en arrière dans ses légions assemblées.

Les versions grecques et hébraïques

SBL Greek New Testament

Esaïe 14.31  Ce verset n’existe pas dans cette traduction !

Biblia Hebraica Stuttgartensia

Esaïe 14.31  הֵילִ֤ילִֽי שַׁ֨עַר֙ זַֽעֲקִי־עִ֔יר נָמֹ֖וג פְּלֶ֣שֶׁת כֻּלֵּ֑ךְ כִּ֤י מִצָּפֹון֙ עָשָׁ֣ן בָּ֔א וְאֵ֥ין בֹּודֵ֖ד בְּמֹועָדָֽיו׃

La Vulgate

Esaïe 14.31  ulula porta clama civitas prostrata est Philisthea omnis ab aquilone enim fumus venit et non est qui effugiat agmen eius