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Comparateur biblique
Cantique 2.17

Cantique 2.17 comparé dans de nombreuses versions de la Bible différentes.

Les « Louis Segond »

Louis Segond 1910

Cantique 2.17  Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens !… sois semblable, mon bien-aimé, À la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.

Segond Nouvelle Édition de Genève

Cantique 2.17  Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens !… sois semblable, mon bien-aimé, À la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.

Segond 21

Cantique 2.17  Avant que la brise du jour ne souffle et que les ombres ne fuient, tourne-toi ! Montre-toi pareil, mon bien-aimé, à la gazelle ou au jeune cerf, sur les montagnes rocailleuses !

Les autres versions

Bible Annotée

Cantique 2.17  Jusqu’à ce que fraîchisse le jour et que fuient les ombres, reviens ! Mon bien-aimé, semblable à une gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de séparation …

John Nelson Darby

Cantique 2.17  jusqu’à ce que l’aube se lève et que les ombres fuient. -Tourne-toi ; sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de Béther.

David Martin

Cantique 2.17  Avant que le vent du jour souffle, et que les ombres s’enfuient, retourne mon bien-aimé, et [sois] comme le chevreuil, ou le faon des biches, sur les montagnes entrecoupées.

Ostervald

Cantique 2.17  Avant que le vent du jour souffle, et que les ombres fuient, reviens, mon bien-aimé, comme la gazelle, ou le faon des biches, sur les montagnes qui nous séparent.

Lausanne

Cantique 2.17  Jusqu’à ce que le [vent du] jour souffle, et que les ombres fuient, reviens !... Sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes qui nous séparent{Ou coupées [de ravins].}

Vigouroux

Cantique 2.17  jusqu’à ce que le jour se rafraîchisse, et que les ombres se dissipent. Reviens ; sois semblable, mon bien-aimé, à une gazelle (au chevreuil), et au faon des biches sur les montagnes de Béther. [2.17 Les montagnes de Béther ; selon les Septante, montagnes de cavités. On ne sait au juste quelles étaient ces montagnes ; mais on peut supposer qu’elles étaient très agréables et remplies de gibier, puisque l’Epouse compare son bien-aimé aux chevreuils et aux fanons de biches qui les habitaient. ― D’après Eusèbe, la montagne de Béther était à deux milles de Jérusalem.]

Auguste Crampon

Cantique 2.17  Avant que vienne la fraîcheur du jour, et que les ombres fuient, reviens !... Sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches, sur les montagnes ravinées.

Lemaistre de Sacy

Cantique 2.17  jusqu’à ce que le jour commence à paraître, et que les ombres se dissipent peu à peu. Retournez, mon bien-aimé, et soyez semblable à un chevreuil, et à un faon de cerf, qui court sur les montagnes de Béther.

Zadoc Kahn

Cantique 2.17  Avant que fraîchisse le jour, que s’effacent les ombres, rebrousse chemin, et sois pareil, mon bien-aimé, au chevreuil ou au faon des biches sur les montagnes déchiquetées

Les versions grecques et hébraïques

SBL Greek New Testament

Cantique 2.17  Ce verset n’existe pas dans cette traduction !

Biblia Hebraica Stuttgartensia

Cantique 2.17  עַ֤ד שֶׁיָּפ֨וּחַ֙ הַיֹּ֔ום וְנָ֖סוּ הַצְּלָלִ֑ים סֹב֩ דְּמֵה־לְךָ֙ דֹודִ֜י לִצְבִ֗י אֹ֛ו לְעֹ֥פֶר הָאַיָּלִ֖ים עַל־הָ֥רֵי בָֽתֶר׃ ס

La Vulgate

Cantique 2.17  donec adspiret dies et inclinentur umbrae revertere similis esto dilecte mi capreae aut hinulo cervorum super montes Bether

La Septante

Cantique 2.17  ἕως οὗ διαπνεύσῃ ἡ ἡμέρα καὶ κινηθῶσιν αἱ σκιαί ἀπόστρεψον ὁμοιώθητι σύ ἀδελφιδέ μου τῷ δόρκωνι ἢ νεβρῷ ἐλάφων ἐπὶ ὄρη κοιλωμάτων.