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Comparateur biblique
Cantique 2.17

Cantique 2.17 comparé dans 29 versions de la Bible différentes.

Traduction Texte
SAC jusqu’à ce que le jour commence à paraître, et que les ombres se dissipent peu à peu. Retournez, mon bien-aimé, et soyez semblable à un chevreuil, et à un faon de cerf, qui court sur les montagnes de Béther.
MARAvant que le vent du jour souffle, et que les ombres s’enfuient, retourne mon bien-aimé, et [sois] comme le chevreuil, ou le faon des biches, sur les montagnes entrecoupées.
OSTAvant que le vent du jour souffle, et que les ombres fuient, reviens, mon bien-aimé, comme la gazelle, ou le faon des biches, sur les montagnes qui nous séparent.
CAHJusqu’à ce que le jour souffle et que les ombres s’enfuient, retourne, sois semblable, mon bien aimé, au chevreuil ou au faon des biches sur les monts de Bether.
LAMCe verset n’existe pas dans cette traduction !
PGREn attendant le trais du jour, et la fuite des ombres, reviens ! toi, mon bien-aimé, égalant la gazelle ou le faon des biches franchis les monts qui nous séparent !
LAUJusqu’à ce que le [vent du] jour souffle, et que les ombres fuient, reviens !... Sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes qui nous séparent{Ou coupées [de ravins].}
OLTCe verset n’existe pas dans cette traduction !
DBYjusqu’à ce que l’aube se lève et que les ombres fuient. -Tourne-toi ; sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de Béther.
STACe verset n’existe pas dans cette traduction !
BANJusqu’à ce que fraîchisse le jour et que fuient les ombres, reviens ! Mon bien-aimé, semblable à une gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de séparation …
ZAKAvant que fraîchisse le jour, que s’effacent les ombres, rebrousse chemin, et sois pareil, mon bien-aimé, au chevreuil ou au faon des biches sur les montagnes déchiquetées
VIGjusqu’à ce que le jour se rafraîchisse, et que les ombres se dissipent. Reviens ; sois semblable, mon bien-aimé, à une gazelle (au chevreuil), et au faon des biches sur les montagnes de Béther. [2.17 Les montagnes de Béther ; selon les Septante, montagnes de cavités. On ne sait au juste quelles étaient ces montagnes ; mais on peut supposer qu’elles étaient très agréables et remplies de gibier, puisque l’Epouse compare son bien-aimé aux chevreuils et aux fanons de biches qui les habitaient. ― D’après Eusèbe, la montagne de Béther était à deux milles de Jérusalem.]
FILjusqu’à ce que le jour se rafraîchisse, et que les ombres se dissipent. Reviens; sois semblable, mon bien-aimé, à une gazelle, et au faon des biches sur les montagnes de Béther.
LSGAvant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens !… sois semblable, mon bien-aimé, À la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.
SYNCe verset n’existe pas dans cette traduction !
CRAAvant que vienne la fraîcheur du jour,
et que les ombres fuient,
reviens !... Sois semblable, mon bien-aimé,
à la gazelle ou au faon des biches,
sur les montagnes ravinées.

BPCAvant que le jour ne fraîchisse et que ne fuient les ombres, - reviens, mon bien-aimé, pareil à la gazelle - ou au faon des biches sur les montagnes de Béter.
TRICe verset n’existe pas dans cette traduction !
NEGAvant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens !… sois semblable, mon bien-aimé, À la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.
CHUJusqu’à ce que le jour se gonfle, s’enfuient les ombres, fais volte-face, ressemble pour toi, mon amant, à la gazelle ou au faon des chevreuils, sur les monts de la rupture.
JDCCe verset n’existe pas dans cette traduction !
TRECe verset n’existe pas dans cette traduction !
BDPAvant que ne souffle la brise du soir, et que déjà les ombres s’effacent, reviens! Imite, bien-aimé, la gazelle ou le petit de la biche, reparais sur les monts de l’alliance! ELLE:
S21Avant que la brise du jour ne souffle et que les ombres ne fuient, tourne-toi ! Montre-toi pareil, mon bien-aimé, à la gazelle ou au jeune cerf, sur les montagnes rocailleuses !
KJFAvant que le vent du jour souffle, et que les ombres fuient, reviens, mon bien-aimé, comme la gazelle, ou le faon des biches, sur les montagnes qui nous séparent.
LXXἕως οὗ διαπνεύσῃ ἡ ἡμέρα καὶ κινηθῶσιν αἱ σκιαί ἀπόστρεψον ὁμοιώθητι σύ ἀδελφιδέ μου τῷ δόρκωνι ἢ νεβρῷ ἐλάφων ἐπὶ ὄρη κοιλωμάτων.
VULdonec adspiret dies et inclinentur umbrae revertere similis esto dilecte mi capreae aut hinulo cervorum super montes Bether
BHSעַ֤ד שֶׁיָּפ֨וּחַ֙ הַיֹּ֔ום וְנָ֖סוּ הַצְּלָלִ֑ים סֹב֩ דְּמֵה־לְךָ֙ דֹודִ֜י לִצְבִ֗י אֹ֛ו לְעֹ֥פֶר הָאַיָּלִ֖ים עַל־הָ֥רֵי בָֽתֶר׃ ס
SBLGNTCe verset n’existe pas dans cette traduction !