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Bible en un an Jour

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Les paroles mensongères

1 Au chef des chantres. Sur la harpe à huit cordes. Psaume de David. 2 Sauve, Éternel ! car les hommes pieux s’en vont, Les fidèles disparaissent d’entre les fils de l’homme. 3 On se dit des faussetés les uns aux autres, On a sur les lèvres des choses flatteuses, On parle avec un cœur double. 4 Que l’Éternel extermine toutes les lèvres flatteuses, La langue qui discourt avec arrogance, 5 Ceux qui disent : Nous sommes puissants par notre langue, Nous avons nos lèvres avec nous ; Qui serait notre maître ? 6 Parce que les malheureux sont opprimés et que les pauvres gémissent, Maintenant, dit l’Éternel, je me lève, J’apporte le salut à ceux contre qui l’on souffle. 7 Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures, Un argent éprouvé sur terre au creuset, Et sept fois épuré. 8 Toi, Éternel ! tu les garderas, Tu les préserveras de cette race à jamais. 9 Les méchants se promènent de toutes parts, Quand la bassesse règne parmi les fils de l’homme.

Appel à l’intervention de Dieu

1 Au chef des chantres. Psaume de David. 2 Jusqu’à quand, Éternel ! m’oublieras-tu sans cesse ? Jusqu’à quand me cacheras-tu ta face ? 3 Jusqu’à quand aurai-je des soucis dans mon âme, Et chaque jour des chagrins dans mon cœur ? Jusqu’à quand mon ennemi s’élèvera-t-il contre moi ? 4 Regarde, réponds-moi, Éternel, mon Dieu ! Donne à mes yeux la clarté, Afin que je ne m’endorme pas du sommeil de la mort, 5 Afin que mon ennemi ne dise pas : Je l’ai vaincu ! Et que mes adversaires ne se réjouissent pas, si je chancelle. 6 Moi, j’ai confiance en ta bonté, J’ai de l’allégresse dans le cœur, à cause de ton salut ; Je chante à l’Éternel, car il m’a fait du bien.

Portrait de l’homme impie

1 Au chef des chantres. De David. L'insensé dit en son cœur: Il n'y a point de Dieu!Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables ; Il n'en est aucun qui fasse le bien. 2 L’Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l’homme, Pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, Qui cherche Dieu. 3 Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n’en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul. 4 Tous ceux qui commettent l’iniquité ont-ils perdu le sens ? Ils dévorent mon peuple, ils le prennent pour nourriture ; Ils n’invoquent point l’Éternel. 5 C’est alors qu’ils trembleront d’épouvante, Quand Dieu paraîtra au milieu de la race des justes. 6 Jetez l’opprobre sur l’espérance du malheureux… L’Éternel est son refuge. 7 Oh ! qui fera partir de Sion la délivrance d’Israël ? Quand l’Éternel ramènera les captifs de son peuple, Jacob sera dans l’allégresse, Israël se réjouira.

Sur l’île de Malte

1 Une fois hors de danger nous reconnûmes que l’île s’appelait Malte. 2 Les barbares nous témoignèrent une bienveillance peu commune ; ils nous recueillirent tous auprès d’un grand feu, qu’ils avaient allumé parce que la pluie tombait et qu’il faisait très froid. 3 Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main. 4 Quand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer. 5 Paul secoua l’animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal. 6 Ces gens s’attendaient à le voir enfler ou tomber mort subitement ; mais, après avoir longtemps attendu, voyant qu’il ne lui arrivait aucun mal, ils changèrent d’avis et dirent que c’était un dieu. 7 Il y avait, dans les environs, des terres appartenant au principal personnage de l’île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea pendant trois jours de la manière la plus amicale. 8 Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. 9 Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris. 10 On nous rendit de grands honneurs, et, à notre départ, on nous fournit les choses dont nous avions besoin.

L’Évangile à Rome

11 Après un séjour de trois mois, nous nous embarquâmes sur un navire d’Alexandrie, qui avait passé l’hiver dans l’île, et qui portait pour enseigne les Dioscures. 12 Ayant abordé à Syracuse, nous y restâmes trois jours. 13 De là, en suivant la côte, nous atteignîmes Reggio ; et, le vent du midi s’étant levé le lendemain, nous fîmes en deux jours le trajet jusqu’à Pouzzoles, 14 où nous trouvâmes des frères qui nous prièrent de passer sept jours avec eux. Et c’est ainsi que nous allâmes à Rome. 15 De Rome vinrent à notre rencontre, jusqu’au Forum d’Appius et aux Trois-Tavernes, les frères qui avaient entendu parler de nous. Paul, en les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage. 16 Lorsque nous fûmes arrivés à Rome, on permit à Paul de demeurer dans un domicile particulier, avec un soldat qui le gardait. 17 Au bout de trois jours, Paul convoqua les principaux des Juifs ; et, quand ils furent réunis, il leur adressa ces paroles : Hommes frères, sans avoir rien fait contre le peuple ni contre les coutumes de nos pères, j’ai été mis en prison à Jérusalem et livré de là entre les mains des Romains. 18 Après m’avoir interrogé, ils voulaient me relâcher, parce qu’il n’y avait en moi rien qui mérite la mort. 19 Mais les Juifs s’y opposèrent, et j’ai été forcé d’en appeler à César, n’ayant du reste aucun dessein d’accuser ma nation. 20 Voilà pourquoi j’ai demandé à vous voir et à vous parler ; car c’est à cause de l’espérance d’Israël que je porte cette chaîne. 21 Ils lui répondirent : Nous n’avons reçu de Judée aucune lettre à ton sujet, et il n’est venu aucun frère qui ait rapporté ou dit du mal de toi. 22 Mais nous voudrions apprendre de toi ce que tu penses, car nous savons que cette secte rencontre partout de l’opposition. 23 Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus. L’entretien dura depuis le matin jusqu’au soir. 24 Les uns furent persuadés par ce qu’il disait, et les autres ne crurent point. 25 Comme ils se retiraient en désaccord, Paul n’ajouta que ces mots : C’est avec raison que le Saint-Esprit, parlant à vos pères par le prophète Ésaïe, a dit : 26 Va vers ce peuple, et dis : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point. 27 Car le cœur de ce peuple est devenu insensible ; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. 28 Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux païens, et qu’ils l’écouteront. 29 [Lorsqu’il eut dit cela, les Juifs s’en allèrent, discutant vivement entre eux.] 30 Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, 31 prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle.

Une justice obtenue par la foi
Salutation et louange

1 Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l’Évangile de Dieu 2 – Évangile qui avait été promis auparavant de la part de Dieu par ses prophètes dans les saintes Écritures ; 3 il concerne son Fils, né de la postérité de David, selon la chair, 4 déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts, Jésus-Christ notre Seigneur ; 5 par lui nous avons reçu la grâce et l’apostolat, pour amener en son nom à l’obéissance de la foi tous les païens, 6 parmi lesquels vous êtes aussi, vous qui avez été appelés par Jésus-Christ – 7 à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, saints par vocation : Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! 8 Je rends d’abord grâces à mon Dieu par Jésus-Christ, au sujet de vous tous, de ce que votre foi est renommée dans le monde entier. 9 Dieu, que je sers en mon esprit dans l’Évangile de son Fils, m’est témoin que je fais sans cesse mention de vous, 10 demandant continuellement dans mes prières d’avoir enfin, par sa volonté, le bonheur d’aller vers vous. 11 Car je désire vous voir, pour vous communiquer quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis, 12 ou plutôt, afin que nous soyons encouragés ensemble au milieu de vous par la foi qui nous est commune, à vous et à moi. 13 Je ne veux pas vous laisser ignorer, frères, que j’ai souvent formé le projet d’aller vous voir, afin de recueillir quelque fruit parmi vous, comme parmi les autres nations ; mais j’en ai été empêché jusqu’ici. 14 Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. 15 Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. 16 Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, 17 parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi ; selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi.

Culpabilité des non-Juifs

18 La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, 19 car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. 20 En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, 21 car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. 22 Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; 23 et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. 24 C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs ; ainsi ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ; 25 eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen ! 26 C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; 27 et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. 28 Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes, 29 étant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice ; pleins d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité ; 30 rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d’intelligence, 31 de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde. 32 Et, bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font.

Les trésors de la foi

« C’est moi, l’Éternel, qui la garde : je l’arroserai de moment en moment ; je la garderai nuit et jour, de peur qu’on ne lui fasse du mal. »

Méditation quotidienne

Quand le Seigneur parle en personne et sans emprunter la voix d’un prophète, sa parole a une valeur particulière pour les âmes croyantes. Il nous dit ici qu’il est lui-même l’Éternel, le gardien de sa vigne ; il ne la confie à aucun autre, mais s’en occupe personnellement. Ne sont-ils pas bien gardés, ceux qui le sont par l’Éternel lui-même ? Il nous arrosera, non seulement chaque jour et à chaque heure, mais à chaque moment. Avec quelle rapidité ne devrions-nous pas pousser ; quelle fraîcheur et quelle fertilité chaque plante devrait présenter ! De quelles superbes grappes les ceps devraient être chargés !

Si des ennemis viennent à surgir, si des oiseaux voraces ou des guêpes avides s’attaquent à ses fruits, voici l’Éternel la garde, et la garde à toute heure, nuit et jour. Qui peut nous nuire et qu’avons-nous à redouter ? Le Seigneur la surveille, l’arrose la préserve. Que désirer de plus ? Remarquez l’expression : « C’est moi ! » Quelle affirmation de sa puissance, de son amour, de sa décision dans cette déclaration de Dieu. Qui peut se permettre de douter et de craindre, quand il dit : « C’est moi, l’Éternel qui la garde ! » Le péché, la mort ni l’enfer ne peuvent rien contre nous du moment que c’est l’Éternel lui-même qui nous en garantit.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Venez à moi

Jésus leur dit : Venez, suivez-moi.

L’un des arguments que nous invoquons le plus volontiers pour ne pas suivre Jésus, c’est notre tempérament, nos dispositions naturelles. Mais, quand une fois nous allons à lui, la première chose dont nous nous rendons compte, c’est qu’il n’attache aucune importance à nos dispositions naturelles. Nous nous imaginons que nous pouvons consacrer à Dieu nos dons et nos capacités. Mais comment consacrer à Dieu ce qui ne vous appartient pas ? Il n’y a qu’une chose que vous puissiez lui consacrer, votre personne même (Romains 52:5), tous vos droits sur vous-même. Si vous faites cela, Dieu se servira de vous pour faire une de Ses divines expériences. Les expériences de Dieu réussissent toujours. Ce qui caractérise un enfant de Dieu, c’est le rayonnement moral qui résulte d’un abandon total à Jésus-Christ. La vie n’est plus alors qu’une source limpide et toujours jaillissante, alimentée sans cesse en nous par le Saint-Esprit. L’enfant de Dieu se rend compte que c’est son Père céleste qui règle lui-même toutes les circonstances de sa vie, aussi jamais il n’est disposé à se plaindre, il sait que Jésus est là, il s’abandonne à lui sans aucune réserve. Mais gardez-vous d’ériger votre propre expérience en règle universelle. Laissez Dieu agir à sa manière avec votre prochain, comme il l’a fait pour vous.

Si vous savez obéir à l’appel de Jésus : « Viens à moi », il se servira de vous pour renouveler cet appel. Votre vie sera l’expression de l’appel même de Jésus.

« Viens à moi ». Mon frère, ma sœur, es-tu venu(e) ?

Oswald Chambers