Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Bienvenue sur levangile.com - Outils d’étude biblique

Bible en un an Jour

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Les relations avec le stupide

1 Comme la neige en été, et la pluie pendant la moisson, Ainsi la gloire ne convient pas à un insensé. 2 Comme l’oiseau s’échappe, comme l’hirondelle s’envole, Ainsi la malédiction sans cause n’a point d’effet. 3 Le fouet est pour le cheval, le mors pour l’âne, Et la verge pour le dos des insensés. 4 Ne réponds pas à l’insensé selon sa folie, De peur que tu ne lui ressembles toi-même. 5 Réponds à l’insensé selon sa folie, Afin qu’il ne se regarde pas comme sage. 6 Il se coupe les pieds, il boit l’injustice, Celui qui donne des messages à un insensé. 7 Comme les jambes du boiteux sont faibles, Ainsi est une sentence dans la bouche des insensés. 8 C’est attacher une pierre à la fronde, Que d’accorder des honneurs à un insensé. 9 Comme une épine qui se dresse dans la main d’un homme ivre, Ainsi est une sentence dans la bouche des insensés. 10 Comme un archer qui blesse tout le monde, Ainsi est celui qui prend à gage les insensés et les premiers venus. 11 Comme un chien qui retourne à ce qu’il a vomi, Ainsi est un insensé qui revient à sa folie. 12 Si tu vois un homme qui se croit sage, Il y a plus à espérer d’un insensé que de lui. 13 Le paresseux dit : Il y a un lion sur le chemin, Il y a un lion dans les rues ! 14 La porte tourne sur ses gonds, Et le paresseux sur son lit. 15 Le paresseux plonge sa main dans le plat, Et il trouve pénible de la ramener à sa bouche. 16 Le paresseux se croit plus sage Que sept hommes qui répondent avec bon sens. 17 Comme celui qui saisit un chien par les oreilles, Ainsi est un passant qui s’irrite pour une querelle où il n’a que faire. 18 Comme un furieux qui lance des flammes, Des flèches et la mort, 19 Ainsi est un homme qui trompe son prochain, Et qui dit : N’était-ce pas pour plaisanter ? 20 Faute de bois, le feu s’éteint ; Et quand il n’y a point de rapporteur, la querelle s’apaise. 21 Le charbon produit un brasier, et le bois du feu ; Ainsi un homme querelleur échauffe une dispute. 22 Les paroles du rapporteur sont comme des friandises, Elles descendent jusqu’au fond des entrailles. 23 Comme des scories d’argent appliquées sur un vase de terre, Ainsi sont des lèvres brûlantes et un cœur mauvais. 24 Par ses lèvres celui qui hait se déguise, Et il met au-dedans de lui la tromperie. 25 Lorsqu’il prend une voix douce, ne le crois pas, Car il y a sept abominations dans son cœur. 26 S’il cache sa haine sous la dissimulation, Sa méchanceté se révélera dans l’assemblée. 27 Celui qui creuse une fosse y tombe, Et la pierre revient sur celui qui la roule. 28 La langue fausse hait ceux qu’elle écrase,
1 Ne te vante pas du lendemain, Car tu ne sais pas ce qu’un jour peut enfanter. 2 Qu’un autre te loue, et non ta bouche, Un étranger, et non tes lèvres. 3 La pierre est pesante et le sable est lourd, Mais l’humeur de l’insensé pèse plus que l’un et l’autre. 4 La fureur est cruelle et la colère impétueuse, Mais qui résistera devant la jalousie ? 5 Mieux vaut une réprimande ouverte Qu’une amitié cachée. 6 Les blessures d’un ami prouvent sa fidélité, Mais les baisers d’un ennemi sont trompeurs. 7 Celui qui est rassasié foule aux pieds le rayon de miel, Mais celui qui a faim trouve doux tout ce qui est amer. 8 Comme l’oiseau qui erre loin de son nid, Ainsi est l’homme qui erre loin de son lieu. 9 L’huile et les parfums réjouissent le cœur, Et les conseils affectueux d’un ami sont doux. 10 N’abandonne pas ton ami et l’ami de ton père, Et n’entre pas dans la maison de ton frère au jour de ta détresse ; Mieux vaut un voisin proche qu’un frère éloigné. 11 Mon fils, sois sage, et réjouis mon cœur, Et je pourrai répondre à celui qui m’outrage. 12 L’homme prudent voit le mal et se cache ; Les simples avancent et sont punis. 13 Prends son vêtement, car il a cautionné autrui ; Exige de lui des gages, à cause des étrangers. 14 Si l’on bénit son prochain à haute voix et de grand matin, Cela est envisagé comme une malédiction. 15 Une gouttière continue dans un jour de pluie Et une femme querelleuse sont choses semblables. 16 Celui qui la retient retient le vent, Et sa main saisit de l’huile. 17 Comme le fer aiguise le fer, Ainsi un homme excite la colère d’un homme. 18 Celui qui soigne un figuier en mangera le fruit, Et celui qui garde son maître sera honoré. 19 Comme dans l’eau le visage répond au visage, Ainsi le cœur de l’homme répond au cœur de l’homme. 20 Le séjour des morts et l’abîme sont insatiables ; De même les yeux de l’homme sont insatiables. 21 Le creuset est pour l’argent, et le fourneau pour l’or ; Mais un homme est jugé d’après sa renommée. 22 Quand tu pilerais l’insensé dans un mortier, Au milieu des grains avec le pilon, Sa folie ne se séparerait pas de lui. 23 Connais bien chacune de tes brebis, Donne tes soins à tes troupeaux ; 24 Car la richesse ne dure pas toujours, Ni une couronne éternellement. 25 Le foin s’enlève, la verdure paraît, Et les herbes des montagnes sont recueillies. 26 Les agneaux sont pour te vêtir, Et les boucs pour payer le champ ; 27 Le lait des chèvres suffit à ta nourriture, à celle de ta maison,

Le peuple de Dieu et le septième sceau

1 Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu’il ne souffle point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. 2 Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d’une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : 3 Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. 4 Et j’entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués du sceau, cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël : 5 de la tribu de Juda, douze mille marqués du sceau ; de la tribu de Ruben, douze mille ; de la tribu de Gad, douze mille ; 6 de la tribu d’Aser, douze mille ; de la tribu de Nephthali, douze mille ; de la tribu de Manassé, douze mille ; 7 de la tribu de Siméon, douze mille ; de la tribu de Lévi, douze mille ; de la tribu d’Issacar, douze mille ; 8 de la tribu de Zabulon, douze mille ; de la tribu de Joseph, douze mille ; de la tribu de Benjamin, douze mille marqués du sceau. 9 Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. 10 Et ils criaient d’une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’Agneau. 11 Et tous les anges se tenaient autour du trône, des vieillards et des quatre êtres vivants, ils se prosternèrent sur leur face devant le trône, et ils adorèrent Dieu, 12 en disant : Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen ! 13 Et l’un des vieillards prit la parole et me dit : Ceux qui sont revêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où sont-ils venus ? 14 Je lui dis : Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit : Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. 15 C’est pour cela qu’ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux ; 16 ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, le soleil ni aucune chaleur ne les frapperont plus. 17 Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux.

Ouverture du septième sceau

1 Quand il ouvrit le septième sceau, il y eut dans le ciel un silence d’environ une demi-heure. 2 Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données. 3 Et un autre ange vint, et il se tint sur l’autel, ayant un encensoir d’or ; on lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offre, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône. 4 La fumée des parfums monta, avec les prières des saints, de la main de l’ange devant Dieu. 5 Et l’ange prit l’encensoir, le remplit du feu de l’autel, et le jeta sur la terre. Et il y eut des voix, des coups de tonnerre, des éclairs, et un tremblement de terre.

Sept trompettes
Les six premières trompettes

6 Et les sept anges qui avaient les sept trompettes se préparèrent à en sonner. 7 Le premier sonna de la trompette. Et de la grêle et du feu mêlés de sang furent jetés sur la terre ; le tiers de la terre fut brûlé, le tiers des arbres fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée. 8 Le second ange sonna de la trompette. Et quelque chose comme une grande montagne embrasée par le feu fut jeté dans la mer ; le tiers de la mer devint du sang, 9 le tiers des créatures qui étaient dans la mer et qui avaient souffle de vie périt, et le tiers des navires fut détruit. 10 Le troisième ange sonna de la trompette. Et il tomba du ciel une grande étoile ardente comme un flambeau ; elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux. 11 Le nom de cette étoile est Absinthe ; le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d’hommes moururent par les eaux, parce qu’elles étaient devenues amères. 12 Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, ainsi que le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en soit obscurci ; le jour perdit un tiers de sa clarté, et la nuit de même. 13 Je regardai, et j’entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d’une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de trompette que les trois anges vont faire retentir !

Les trésors de la foi

« Celui qui cache ses transgressions ne prospérera point ; mais celui qui les confesse, et qui les délaisse, obtiendra miséricorde. »

Méditation quotidienne

Voici comment un pécheur coupable et repentant obtiendra miséricorde. Il doit abandonner la coutume de cacher son péché. C’est là le jeu de la fausseté qui nie le mal, de l’hypocrisie qui le dissimule, de la vanterie qui le justifie, et de la profession ouverte qui cherche à le compenser par de bonnes œuvres. Mais l’affaire du pécheur doit être de le confesser et de l’abandonner. Les deux choses doivent être simultanées. Qu’il fasse sa confession au Seigneur lui-même avec droiture et honnêteté, avouant le mal en sentant et détestant son péché ; en s’abstenant de jeter la faute sur les autres, d’accuser les circonstances, et de chercher des excuses dans sa faiblesse naturelle. Déchargeons notre conscience entièrement et reconnaissons-nous coupables devant l’acte d’accusation. Il n’y a de miséricorde qu’à ce prix. Ensuite abandonnons le péché.

Après avoir avoué notre faute, désavouons toute intention d’y persister dans le présent et pour l’avenir. Nous ne pouvons demeurer dans la rébellion et habiter en même temps avec la Majesté du Roi. L’habitude du mal doit être délaissée ainsi que les lieux, les compagnies, les lectures, et toute poursuite de ce qui nous éloigne du bien. Ce n’est ni la confession de nos péchés, ni notre réforme à leur égard qui, en elles-mêmes, nous procurent le pardon, mais elles sont la condition pour qu’il nous soit accordé par la foi au sang de Christ.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Me connaît-il ?

Il appelle par leur nom les brebis…

Jésus me connaît-il, même quand je me suis lamentablement mépris sur son compte ? (Jean 20:17) Il est possible de connaître à fond toute la doctrine chrétienne, et cependant de ne pas connaître Jésus. Notre âme est en danger lorsque la doctrine prend le pas sur notre intime contact avec Jésus. Pourquoi Marie de Magdala pleurait-elle ? Elle ne savait rien de la doctrine. N’importe quel Pharisien aurait pu aisément se moquer d’elle sur ce point, mais il n’aurait pu ébranler cette certitude : Jésus avait chassé d’elle sept démons. Cependant ce bienfait n’était rien auprès de sa personne-même. Marie vit Jésus debout, près d’elle, mais elle ne savait pas que c’était Lui… ; dès qu’elle entendit sa voix, elle sut qu’elle avait déjà rencontré celui qui parlait, et elle cria : « Maître !  »

Jésus me connaît-il, même quand je me suis entêté à douter ? (Jean 20:27) Ai-je eu des doutes sur un point particulier de l’action de Jésus ? Une expérience dont d’autres auraient rendu témoignage, mais que je n’ai pas faite moi-même ? Les autres disciples dirent à Thomas qu’ils avaient vu Jésus, mais il persista dans le doute : « Si je ne vois… Je ne croirai pas  » (Jean 20:25). Thomas eut besoin de voir Jésus de ses yeux, de le toucher. Jésus accorde parfois ce contact précieux, mais nous ne pouvons le savoir d’avance. Lorsque cette expérience se produit, nous nous écrions «  Mon Seigneur et mon Dieu  » !

Jésus me connaît-il, même quand je l’ai égoïstement renié ? (Jean 21:15 à 17) Pierre avait renié Jésus avec des serments et des imprécations ; et cependant, après la résurrection, Jésus apparut à Pierre, seul. Il lui pardonna, d’abord en particulier, puis devant les autres. «  Seigneur, tu sais que je t’aime !  »
Est-ce que je connais personnellement Jésus-Christ ? Ce qui caractérise le vrai disciple est une connaissance du Christ que rien ne peut ébranler.

Oswald Chambers