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Bible en un an Jour

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

La beauté de Sion

1 Cantique. Psaume des fils de Koré. 2 L’Éternel est grand, il est l’objet de toutes les louanges, Dans la ville de notre Dieu, sur sa montagne sainte. 3 Belle est la colline, joie de toute la terre, la montagne de Sion ; Le côté septentrional, c’est la ville du grand roi. 4 Dieu, dans ses palais, est connu pour une haute retraite. 5 Car voici, les rois s’étaient concertés : Ils n’ont fait que passer ensemble. 6 Ils ont regardé, tout stupéfaits, Ils ont eu peur, et ont pris la fuite. 7 Là un tremblement les a saisis, Comme la douleur d’une femme qui accouche. 8 Ils ont été chassés comme par le vent d’orient, Qui brise les navires de Tarsis. 9 Ce que nous avions entendu dire, nous l’avons vu Dans la ville de l’Éternel des armées, Dans la ville de notre Dieu : Dieu la fera subsister à toujours. – Pause. 10 Ô Dieu, nous pensons à ta bonté Au milieu de ton temple. 11 Comme ton nom, ô Dieu ! Ta louange retentit jusqu’aux extrémités de la terre ; Ta droite est pleine de justice. 12 La montagne de Sion se réjouit, Les filles de Juda sont dans l’allégresse, À cause de tes jugements. 13 Parcourez Sion, parcourez-en l’enceinte, Comptez ses tours, 14 Observez son rempart, Examinez ses palais, Pour le raconter à la génération future. 15 Voilà le Dieu qui est notre Dieu éternellement et à jamais ; Il sera notre guide jusqu’à la mort.

Futilité des richesses

1 Au chef des chantres. Des fils de Koré. Psaume. 2 Ecoutez ceci, vous tous, peuples, Prêtez l’oreille, vous tous, habitants du monde, 3 Petits et grands, Riches et pauvres ! 4 Ma bouche va faire entendre des paroles sages, Et mon cœur a des pensées pleines de sens. 5 Je prête l’oreille aux sentences qui me sont inspirées, J’ouvre mon chant au son de la harpe. 6 Pourquoi craindrais-je aux jours du malheur, Lorsque l’iniquité de mes adversaires m’enveloppe ? 7 Ils ont confiance en leurs biens, Et se glorifient de leur grande richesse. 8 Ils ne peuvent se racheter l’un l’autre, Ni donner à Dieu le prix du rachat. 9 Le rachat de leur âme est cher, Et n’aura jamais lieu ; 10 Ils ne vivront pas toujours, Ils n’éviteront pas la vue de la fosse. 11 Car ils la verront : les sages meurent, L’insensé et le stupide périssent également, Et ils laissent à d’autres leurs biens. 12 Ils s’imaginent que leurs maisons seront éternelles, Que leurs demeures subsisteront d’âge en âge, Eux dont les noms sont honorés sur la terre. 13 Mais l’homme qui est en honneur n’a point de durée, Il est semblable aux bêtes que l’on égorge. 14 Telle est leur voie, leur folie, Et ceux qui les suivent se plaisent à leurs discours. – Pause. 15 Comme un troupeau, ils sont mis dans le séjour des morts, La mort en fait sa pâture ; Et bientôt les hommes droits les foulent aux pieds, Leur beauté s’évanouit, le séjour des morts est leur demeure. 16 Mais Dieu sauvera mon âme du séjour des morts, Car il me prendra sous sa protection. – Pause. 17 Ne sois pas dans la crainte parce qu’un homme s’enrichit, Parce que les trésors de sa maison se multiplient ; 18 Car il n’emporte rien en mourant, Ses trésors ne descendent point après lui. 19 Il aura beau s’estimer heureux pendant sa vie, On aura beau te louer des jouissances que tu te donnes, 20 Tu iras néanmoins au séjour de tes pères, Qui jamais ne reverront la lumière. 21 L’homme qui est en honneur, et qui n’a pas d’intelligence, Est semblable aux bêtes que l’on égorge.

Les sacrifices agréables à Dieu

1 Psaume d’Asaph. 2 De Sion, beauté parfaite, Dieu resplendit. 3 Il vient, notre Dieu, il ne reste pas en silence ; Devant lui est un feu dévorant, Autour de lui une violente tempête. 4 Il crie vers les cieux en haut, Et vers la terre, pour juger son peuple : 5 Rassemblez-moi mes fidèles, Qui ont fait alliance avec moi par le sacrifice ! 6 Et les cieux publieront sa justice, Car c’est Dieu qui est juge. – Pause. 7 Ecoute, mon peuple ! et je parlerai ; Israël ! et je t’avertirai. Je suis Dieu, ton Dieu. 8 Ce n’est pas pour tes sacrifices que je te fais des reproches ; Tes holocaustes sont constamment devant moi. 9 Je ne prendrai pas un taureau dans ta maison, Ni des boucs dans tes bergeries. 10 Car tous les animaux des forêts sont à moi, Toutes les bêtes des montagnes par milliers ; 11 Je connais tous les oiseaux des montagnes, Et tout ce qui se meut dans les champs m’appartient. 12 Si j’avais faim, je ne te le dirais pas, Car le monde est à moi et tout ce qu’il renferme. 13 Est-ce que je mange la chair des taureaux ? Est-ce que je bois le sang des boucs ? 14 Offre pour sacrifice à Dieu des actions de grâces, Et accomplis tes vœux envers le Très-Haut. 15 Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me glorifieras. 16 Et Dieu dit au méchant : Quoi donc ! tu énumères mes lois, Et tu as mon alliance à la bouche, 17 Toi qui hais les avis, Et qui jettes mes paroles derrière toi ! 18 Si tu vois un voleur, tu te plais avec lui, Et ta part est avec les adultères. 19 Tu livres ta bouche au mal, Et ta langue est un tissu de tromperies. 20 Tu t’assieds, et tu parles contre ton frère, Tu diffames le fils de ta mère. 21 Voilà ce que tu as fait, et je me suis tu. Tu t’es imaginé que je te ressemblais ; Mais je vais te reprendre, et tout mettre sous tes yeux. 22 Prenez-y donc garde, vous qui oubliez Dieu, De peur que je ne déchire, sans que personne délivre. 23 Celui qui offre pour sacrifice des actions de grâces me glorifie, Et à celui qui veille sur sa voie Je ferai voir le salut de Dieu.

Sur les viandes sacrifiées aux idoles

1 Pour ce qui concerne les viandes sacrifiées aux idoles, nous savons que nous avons tous la connaissance. – La connaissance enfle, mais l’amour édifie. 2 Si quelqu’un croit savoir quelque chose, il n’a pas encore connu comme il faut connaître. 3 Mais si quelqu’un aime Dieu, celui-là est connu de lui. – 4 Pour ce qui est donc de manger des viandes sacrifiées aux idoles, nous savons qu’il n’y a point d’idole dans le monde et qu’il n’y a qu’un seul Dieu. 5 Car, s’il est des êtres qui sont appelés dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, comme il existe réellement plusieurs dieux et plusieurs seigneurs, 6 néanmoins pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. 7 Mais cette connaissance n’est pas chez tous. Quelques-uns, d’après la manière dont ils envisagent encore l’idole, mangent de ces viandes comme étant sacrifiées aux idoles, et leur conscience, qui est faible, en est souillée. 8 Ce n’est pas un aliment qui nous rapproche de Dieu : si nous en mangeons, nous n’avons rien de plus ; si nous n’en mangeons pas, nous n’avons rien de moins. 9 Prenez garde, toutefois, que votre liberté ne devienne une pierre d’achoppement pour les faibles. 10 Car, si quelqu’un te voit, toi qui as de la connaissance, assis à table dans un temple d’idoles, sa conscience, à lui qui est faible, ne le portera-t-elle pas à manger des viandes sacrifiées aux idoles ? 11 Et ainsi le faible périra par ta connaissance, le frère pour lequel Christ est mort ! 12 En péchant de la sorte contre les frères, et en blessant leur conscience faible, vous péchez contre Christ. 13 C’est pourquoi, si un aliment scandalise mon frère, je ne mangerai jamais de viande, afin de ne pas scandaliser mon frère.

Exemple de Paul

1 Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? N’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ? 2 Si pour d’autres je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous ; car vous êtes le sceau de mon apostolat dans le Seigneur. 3 C’est là ma défense contre ceux qui m’accusent. 4 N’avons-nous pas le droit de manger et de boire ? 5 N’avons-nous pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme font les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas ? 6 Ou bien, est-ce que moi seul et Barnabas nous n’avons pas le droit de ne point travailler ? 7 Qui jamais est engagé dans une armée à ses propres frais ? Qui est-ce qui plante une vigne, et n’en mange pas le fruit ? Qui est-ce qui fait paître un troupeau, et ne se nourrit pas du lait du troupeau ? 8 Ces choses que je dis, n’existent-elles que dans les usages des hommes ? La loi ne les dit-elle pas aussi ? 9 Car il est écrit dans la loi de Moïse : Tu ne muselleras point le bœuf quand il foule le grain. Dieu se met-il en peine des bœufs, 10 ou parle-t-il uniquement à cause de nous ? Oui, c’est à cause de nous qu’il a été écrit que celui qui laboure doit labourer avec espérance, et celui qui foule le grain fouler avec l’espérance d’y avoir part. 11 Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels ? 12 Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir ? Mais nous n’avons point usé de ce droit ; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Évangile de Christ. 13 Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel ? 14 De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de l’Évangile. 15 Pour moi, je n’ai usé d’aucun de ces droits, et ce n’est pas afin de les réclamer en ma faveur que j’écris ainsi ; car j’aimerais mieux mourir que de me laisser enlever ce sujet de gloire. 16 Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! 17 Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée. 18 Quelle est donc ma récompense ? C’est d’offrir gratuitement l’Évangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Évangile. 19 Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. 20 Avec les Juifs, j’ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi (quoique je ne sois pas moi-même sous la loi), afin de gagner ceux qui sont sous la loi ; 21 avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi (quoique je ne sois point sans la loi de Dieu, étant sous la loi de Christ), afin de gagner ceux qui sont sans loi. 22 J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns. 23 Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part. 24 Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. 25 Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. 26 Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air. 27 Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même désapprouvé après avoir prêché aux autres.

Les trésors de la foi

« En vérité, en vérité, je vous dis que désormais vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme. »

Méditation quotidienne

Oui, pour nous qui croyons, nous voyons la réalisation de cette parole, même de nos jours. Nous voyons le ciel ouvert, car Jésus l’a ouvert à tous les croyants, et nos regards pénètrent jusque dans les mystères de sa gloire qu’il nous a révélés. Bientôt Nous y entrerons nous-mêmes, car il en est le chemin. Nous avons ici l’explication de l’échelle de Jacob. Entre le ciel et la terre s’établit un saint échange : notre prière monte, et la réponse descend par Jésus le Médiateur. Cette échelle nous apparaît quand nous contemplons Jésus. Il est la route lumineuse qui nous donne accès jusqu’au trône du Très-Haut. Faisons-en usage pour y envoyer nos prières qui seront nos messagers.

Nous vivrons ainsi nous-mêmes de la vie des anges, nous élevant au ciel par notre intercession et pour y saisir les bénédictions attachées à l’alliance de grâce, puis en redescendant pour répandre parmi les fils des hommes les dons que nous aurons reçus. Ce qui ne fut pour Jacob qu’une vision merveilleuse devient pour nous une admirable réalité. Montons et descendons aujourd’hui cette échelle à chaque heure, la gravissant par la communion avec Dieu et revenant pour travailler au salut de nos frères. C’est là ta promesse, Seigneur ; donne-nous donc la joie d’en voir la réalisation.

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

Se trouver soi-même dans la fournaise de l’affliction

Maintenant mon âme est troublée… Et pourquoi dirais-je : Père, délivre-moi de cette heure ?… Mais c’est pour cette heure-là que je suis venu ! Père, glorifie ton nom !

Comme enfant de Dieu, je n’ai pas à Lui demander de m’épargner la peine de l’affliction, mais seulement que je puisse rester et devenir ce que je dois être à travers la fournaise. C’est dans la fournaise que notre Seigneur s’est trouvé lui-même. L’affliction ne lui a pas été épargnée, mais en elle il s’est trouvé, il s’est enrichi.

Nous disons que l’affliction ne devrait pas exister, mais elle existe, et c’est dans cette fournaise que nous devons nous trouver nous-mêmes. Si nous essayons d’y échapper, si nous refusons d’en tenir compte, nous sommes des insensés. L’affliction est un des faits capitaux de la vie ; il ne sert de rien de le nier. Le péché, l’affliction, la souffrance sont des réalités, et si Dieu les permet, ce n’est pas à nous de dire qu’il se trompe.

L’affliction fait disparaître beaucoup de notre frivolité, mais elle ne nous rend pas toujours meilleurs. Ou la souffrance m’élève, ou elle m’abaisse. Vous ne pouvez pas vous trouver vous-même dans le succès, vous perdriez la tête, ni dans la médiocrité quotidienne, vous seriez dégoûté de vous-même. Vous ne pouvez vous trouver vous-même que dans la fournaise de l’affliction. La raison en est peut-être difficile à connaître, mais c’est un fait confirmé par l’écriture et par notre expérience. Vous reconnaissez tout de suite l’homme qui s’est trouvé lui-même dans la fournaise de l’affliction : lorsque vous êtes désemparé, allez à lui, il vous accueillera, il trouvera toujours du temps à vous donner. Les autres vous dédaigneront et n’auront pas de temps à vous consacrer. Celui qui s’est ainsi trouvé lui-même peut venir au secours des autres.

 

Oswald Chambers