Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.
« L’Éternel te bénisse et te garde. »
Cette bénédiction de souverain sacrificateur est en elle-même une promesse. Cette que notre grand Sacrificateur prononce sur nous doit sûrement avoir son effet, car il parle selon les oracles de Dieu. Quelle joie d’être sous la bénédiction divine ! Cela donne un parfum délicieux à toutes choses. Si nous sommes bénis, tous nos biens et toutes nos joies sont bénis ; nos pertes et nos croix, et nos désappointements mêmes le seront aussi. La bénédiction de Dieu est profonde, réelle, effective. Celle d’un homme peut consister en paroles uniquement ; mais la bénédiction de l’Éternel enrichit et sanctifie. Le vœu le plus désirable que nous puissions faire à notre meilleur ami n’est pas : « Bonheur et prospérité, » mais : « Que l’Éternel te bénisse. »
Quelle excellente chose c’est encore que d’être sous la garde de Dieu ; gardé par lui, gardé près de lui. Ils sont bien gardés ceux que Dieu garde : ils sont préservés du mal et réservés pour une félicité infinie. La garde de Dieu accompagne sa bénédiction, afin de l’établir et de l’affermir. Le vœu de l’auteur de ce petit livre est que tous ceux qui liront ces lignes soient mis au bénéfice de cette riche bénédiction et placés sous cette sûre garde.
Charles Spurgeon
Jésus prit les douze auprès de lui.
Comment Dieu ose-t-il se fier à nous ? " Il a manqué de sagesse en me choisissant, dites-vous, je n’ai aucune valeur ". C’est justement pour cela qu’il vous a choisi. Tant que vous croyez valoir quelque chose, Dieu ne peut pas vous employer, parce que vous avez des ambitions personnelles à poursuivre. Mais si vous lui avez permis de vous débarrasser de toute votre suffisance, alors il peut vous prendre avec lui pour " aller à Jérusalem ", et cela pour accomplir un dessein sur lequel il n’a pas à vous consulter.
Nous nous imaginons qu’un homme qui a des qualités naturelles fera, à cause de cela, un bon chrétien. Or, ce qui est important, ce ne sont pas nos dons, mais notre dénuement. Non ce que nous apportons, mais ce que Dieu met en nous. Nos vertus naturelles, notre force de caractère, notre savoir, notre expérience - tout cela ne compte pour rien. La seule chose qui compte, c’est que nous soyons saisis par la souveraine contrainte de Dieu, et faits par lui ses compagnons (voyez 1 Corinthiens 1:26-30). Dieu prend pour compagnons des gens qui reconnaissent leur pauvreté. Il ne peut rien faire de celui qui se croit bon à quelque chose. Nous, chrétiens, ne sommes pas là pour nous occuper de nos propres affaires, mais de celles de Dieu. Nous ne savons pas où Dieu veut en venir, mais rien ne doit porter préjudice à notre relation avec Lui. Si quelque chose vient à l’altérer, il faut prendre le temps de tout remettre en ordre. L’essentiel dans notre vie spirituelle n’est pas le travail que nous faisons, mais notre relation avec Dieu et l’atmosphère qui en résulte. C’est la seule chose sur laquelle Dieu nous demande de veiller, et c’est bien celle qui est la plus négligée.
Oswald Chambers