Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
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« Leur âme sera comme un jardin plein de sources. »
Oh, que notre âme reçoive cette culture divine et il n’y aura plus pour elle de sécheresse, mais elle sera un jardin à l’Éternel ! À l’abri de la dévastation, entourée par la grâce, entretenue par l’instruction, visitée par l’amour, purifiée par la discipline et gardée par la puissance divine, cette âme est aussi préparée à porter du fruit pour le Seigneur. Mais un jardin peut être desséché par le manque d’eau, et ses plantes commenceront à décliner, comme prêtes à périr. Et combien vite cela t’arriverai, mon âme, si le Seigneur t’abandonnait. En Orient, un jardin sans eau cesse d’être un jardin, car rien n’y vient à maturité, rien n’y pousse et rien n’y peut vivre. Mais si l’irrigation y et établie, il deviendra luxuriant.
Puissions-nous être arrosés par le Saint-Esprit uniformément, et chaque partie du jardin ayant son propre courant ; abondamment, chaque plante et chaque herbe étant nourrie selon sa soif, continuellement, l’eau apportant la fraîcheur en raison de la chaleur de chaque heure du jour ; sagement, chaque plante recevant selon sa nature et son besoin. Dans tout jardin, vous pouvez savoir, par l’éclat de la verdure, où passe l’eau qui l’arrose, et, dans l’Église, vous reconnaissez bien vite où circule de Saint-Esprit. Seigneur, arrose-moi aujourd’hui, et que je porte beaucoup de fruits à ta gloire pour l’amour de Jésus ! Amen !
Charles Spurgeon
Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?
Chaque fois que vous vous efforcez de vivre par la foi, vous rencontrez nécessairement des objections formulées par le bon sens et qui reposent sur les circonstances même où vous vous trouvez. Le bon sens est l’apanage de l’homme naturel, la foi celui de l’homme spirituel : les deux termes s’opposent. Avez-vous le courage de vous lier à Jésus-Christ alors que votre bon sens dit juste le contraire ? Acceptez-vous héroïquement de suivre Jésus-Christ, lorsque votre vie naturelle et votre bon sens vous crient : « Mais tout cela n’est que mensonge » ! Sur la montagne de la Transfiguration, on croit en la puissance de Dieu, mais redescendu dans la plaine, on rencontre les démoniaques, et tout paraît narguer et moquer votre foi. Chaque fois que mon programme de vie spirituelle m’apparaît clairement tracé, un fait surgit qui vient le contredire. Si je déclare que je me fie à Dieu pour subvenir à tous mes besoins, et puis que je me trouve sans un sou, et sans aucun espoir d’en trouver, que deviendra ma foi ? Soutiendra-t-elle l’épreuve ? Ou devra-t-elle capituler ?
Il faut que notre foi soit éprouvée, car elle ne devient vraiment mûre que par ce combat. À quelle épreuve est soumise en ce moment même votre foi ? Il faut qu’elle la traverse victorieusement, ou qu’elle périsse. « Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute ». L’essentiel, c’est de se confier en Jésus. Croyez en lui fermement, et tous les obstacles ne pourront que fortifier votre foi. La vie du croyant n’est qu’une suite d’épreuves pour sa foi, et la dernière grande épreuve, c’est la mort. Dieu nous aide à l’affronter avec toutes nos armes, prêts à ce dernier combat ! La foi ne doute jamais de la fidélité de Dieu.
Oswald Chambers