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« Quand je verrai le sang, je passerai par dessus. »
Pour nous, voir le précieux sang de Christ est une consolation et une douceur ; il faut, pour notre sûreté, que Dieu le voie. Or, même quand je suis incapable de le contempler, il le regarde et passe sur moi à cause du sang. Et, si dans ce sang je ne trouve pas toute l’assurance que je pourrais et devrais avoir, parce que ma vue est trouble, je n’en suis pas moins en complète sécurité, car l’œil du Seigneur n’est pas trouble. Et cet œil est constamment fixé sur le sanglant sacrifice. Quel sujet de joie pour nous ! Dieu connaît la plénitude infinie et le sens profond cachés en cette mort. Il a toujours devant lui ce mémorial de la justice satisfaite et de ses attributs admirables ainsi glorifiés. En contemplant la création dans son développement, il reconnut que « cela était très bon » Que dira-t-il devant la rédemption dans son complet achèvement, devant l’obéissance, même jusqu’à la mort de son Fils bien aimé ?
Comment décrire avec quelle affection il regarde Jésus se présentant lui-même, comme victime sans tache, en sacrifice d’agréable odeur ? C’est pourquoi nous restons dans une calme sérénité, car le sacrifice et la Parole de notre Dieu nous donnent une parfaite assurance. Comme l’ange sur les maisons des Hébreux, il passera aussi sur nous, puisqu’il n’a pas épargné notre glorieux substitut. La justice et l’amour joignent leurs mains pour donner un salut éternel à tous ceux qui sont sous l’aspersion du sang.
Charles Spurgeon
Si même je dois verser mon sang en libation pour achever le sacrifice de vous-mêmes que vous offrez a Dieu par votre foi, j’en suis heureux et je m’en réjouis avec vous tous.
Acceptez-vous d’être offert en sacrifice pour parachever ce que la foi des autres tâche de faire ? Acceptez-vous de verser votre sang en libation pour Dieu au bénéfice de vos frères ? Ou bien est-ce que vous regimbez, en disant : « Non ; je ne tiens pas à être sacrifié à ce moment-ci. Je ne veux pas que Dieu m’impose ainsi son choix. Je veux pouvoir choisir moi-même le cadre de mon sacrifice et aussi les assistants, des gens qui puissent me comprendre et m’approuver ».
Il y a une grande différence entre celui qui marche vers le sacrifice dans la fierté de son héroïsme, et celui à qui Dieu demande d’être le paillasson sur lequel chacun s’essuie les pieds. Si Dieu veut vous apprendre l’abaissement et l’humiliation, êtes-vous prêt à vous offrir en sacrifice de cette manière-là ? Êtes-vous prêt à n’être rien du tout, moins encore qu’une goutte d’eau dans un baquet tout plein ? Êtes-vous prêt à ne compter pour tien du tout, tellement qu’il ne sera jamais plus question de vous à propos de l’âme que vous aurez contribué à sauver ? Êtes-vous prêt à vous dépenser, à vous laisser user au service des autres ? Non pas à vous faire servir, mais à servir les autres. On trouve des saints qui ne consentent pas à faire un travail humiliant, tout en restant des saints. Leur amour-propre les retient.
Oswald Chambers