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« Il arrivera que quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé. »
Pourquoi est-ce que je n’invoque pas directement son Nom ? Pourquoi recourir à ce voisin ou cet ami, tandis que mon Dieu est si près, et qu’il entend mon plus faible appel ? Pourquoi est-ce que je m’assieds à terre occupé à chercher des moyens et à inventer des plans ? Pourquoi est-ce que je ne me décharge par sur l’Éternel de moi-même et de mon fardeau ? Le meilleur coureur est celui qui va droit au but. Pourquoi donc ne pas courir tout droit au Dieu vivant ? C’est en vain que je chercherai la délivrance partout ailleurs ; ce n’est qu’en Dieu que je la trouverai. Sa promesse royale m’en est un gage certain. Je n’ai pas besoin de me demander si j’ose l’invoquer ou non.
Ce terme de quiconque est suffisamment explicite. Il comprend tous ceux qui invoquent le Seigneur, n’importe qui, moi donc, par conséquent. Ainsi je vais, sans tarder, suivre ce précepte, en invoquant le glorieux Sauveur qui a fait une telle promesse. Mon cas est urgent. Je ne sais pas comment je puis être délivré, mais je n’ai pas à m’en préoccuper. Celui qui a fait la promesse trouvera le moyen de la tenir. Mon affaire et mon devoir, c’est d’obéir, non de diriger ses conseils. Je l’invoque, et lui me délivrera.
Charles Spurgeon
J’entendis la voix du Seigneur disant : « Qui enverrai-je » ?
Quand nous parlons de l’appel de Dieu, nous oublions trop souvent ce qui est le plus essentiel, la nature même du Dieu qui nous appelle. Il y a bien des appels : celui de la mer, celui des sommets, celui des glaces polaires ; ils ne sont entendus que par ceux qui sont faits pour les entendre. Car pour entendre un tel appel, il faut quelque chose en nous qui s’y rapporte. L’appel de Dieu exprime la nature divine, et non la nôtre. Il y a certains accents de l’appel de Dieu qu’Il nous destine et que nous sommes seuls à percevoir. C’est Dieu même qui s’adresse à nous et à nous seuls sur tel point particulier. Il faut que nous puissions être en communion directe avec Lui.
L’appel de Dieu n’est pas du tout l’écho de ma nature propre ; mon tempérament, mes tendances personnelles n’ont rien à y voir. Tant que je suis préoccupé de ma nature propre et de mes aptitudes spéciales, je suis incapable d’entendre l’appel de Dieu. Pour en être capable, il faut que je traverse, comme Ésaïe, une crise qui me transforme et accorde mon âme au diapason de Dieu. La plupart d’entre nous n’ont d’oreille que pour eux mêmes et n’en ont point pour Dieu.
Oswald Chambers