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Bible en un an Jour

Vous pouvez suivre ici chaque jour un plan de lecture de la Bible sur un an, vous permettant d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.

Les filles de Jérusalem

1 Reviens, reviens, Sulamithe ! Reviens, reviens, afin que nous te regardions.

La Sulamithe

Qu’avez-vous à regarder la Sulamithe comme une danse de deux chœurs ?

Les filles de Jérusalem

Le jeune homme

2 Que tes pieds sont beaux dans tes chaussures, fille de prince ! Les contours de ta hanche sont comme des colliers, Œuvre des mains d’un artiste. 3 Ton sein est une coupe arrondie, Où le vin parfumé ne manque pas ; Ton corps est un tas de froment, Entouré de lis. 4 Tes deux seins sont comme deux faons, Comme les jumeaux d’une gazelle. 5 Ton cou est comme une tour d’ivoire ; Tes yeux sont comme les étangs de Hesbon, Près de la porte de Bath-Rabbim ; Ton nez est comme la tour du Liban, Qui regarde du côté de Damas. 6 Ta tête est élevée comme le Carmel, Et les cheveux de ta tête sont comme la pourpre ; Un roi est enchaîné par des boucles !…

Salomon

7 Que tu es belle, que tu es agréable, Ô mon amour, au milieu des délices ! 8 Ta taille ressemble au palmier, Et tes seins à des grappes. 9 Je me dis : Je monterai sur le palmier, J’en saisirai les rameaux ! Que tes seins soient comme les grappes de la vigne, Le parfum de ton souffle comme celui des pommes, 10 Et ta bouche comme un vin excellent,…

La Sulamithe

Qui coule aisément pour mon bien-aimé, Et glisse sur les lèvres de ceux qui s’endorment ! 11 Je suis à mon bien-aimé, Et ses désirs se portent vers moi. 12 Viens, mon bien-aimé, sortons dans les champs, Demeurons dans les villages ! 13 Dès le matin nous irons aux vignes, Nous verrons si la vigne pousse, si la fleur s’ouvre, Si les grenadiers fleurissent. Là je te donnerai mon amour. 14 Les mandragores répandent leur parfum, Et nous avons à nos portes tous les meilleurs fruits, Nouveaux et anciens : Mon bien-aimé, je les ai gardés pour toi.
1 Oh ! Que n’es-tu mon frère, Allaité des mamelles de ma mère ! Je te rencontrerais dehors, je t’embrasserais, Et l’on ne me mépriserait pas. 2 Je veux te conduire, t’amener à la maison de ma mère ; Tu me donneras tes instructions, Et je te ferai boire du vin parfumé, Du moût de mes grenades. 3 Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse !

Salomon

Le jeune homme

4 Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le veuille.

Les filles de Jérusalem

Les filles de Jérusalem

5 Qui est celle qui monte du désert, Appuyée sur son bien-aimé ? Salomon Je t’ai réveillée sous le pommier ; Là ta mère t’a enfantée, C’est là qu’elle t’a enfantée, qu’elle t’a donné le jour. 6 Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, Comme un sceau sur ton bras ; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Éternel.

La Sulamithe

7 Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.

Les frères de la jeune femme

8 Nous avons une petite sœur, Qui n’a point encore de mamelles ; Que ferons-nous de notre sœur, Le jour où on la recherchera ? 9 Si elle est un mur, Nous bâtirons sur elle des créneaux d’argent ; Si elle est une porte, Nous la fermerons avec une planche de cèdre.

La jeune femme

10 Je suis un mur, Et mes seins sont comme des tours ; J’ai été à ses yeux comme celle qui trouve la paix. 11 Salomon avait une vigne à Baal-Hamon ; Il remit la vigne à des gardiens ; Chacun apportait pour son fruit mille sicles d’argent. 12 Ma vigne, qui est à moi, je la garde. À toi, Salomon, les mille sicles, Et deux cents à ceux qui gardent le fruit !

Salomon

Le jeune homme

13 Habitante des jardins ! Des amis prêtent l’oreille à ta voix. Daigne me la faire entendre !

La Sulamithe

La jeune femme

14 Fuis, mon bien-aimé ! Sois semblable à la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes des aromates !

Guérison d’un paralysé

1 Jésus, étant monté dans une barque, traversa la mer, et alla dans sa ville. 2 Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés. 3 Alors, quelques scribes dirent au-dedans d’eux : Cet homme blasphème. 4 Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? 5 Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ? 6 Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. 7 Et il se leva, et s’en alla dans sa maison. 8 Quand la foule vit cela, elle fut saisie de crainte, et elle glorifia Dieu, qui a donné aux hommes un tel pouvoir.

Réactions face à Jésus

9 De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au bureau des péages et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis-moi. Cet homme se leva, et le suivit. 10 Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. 11 Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? 12 Jésus les ayant entendus leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. 13 Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. 14 Alors les disciples de Jean vinrent auprès de Jésus, et dirent : Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous, tandis que tes disciples ne jeûnent point ? 15 Jésus leur répondit : Les amis de l’époux peuvent-ils s’affliger pendant que l’époux est avec eux ? Les jours viendront où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. 16 Personne ne met une pièce de drap neuf à un vieil habit ; car elle emporterait une partie de l’habit, et la déchirure serait pire. 17 On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.

Guérison d’une femme et résurrection d’une fillette

18 Tandis qu’il leur adressait ces paroles, voici, un chef arriva, se prosterna devant lui, et dit : Ma fille est morte il y a un instant ; mais viens, impose-lui les mains, et elle vivra. 19 Jésus se leva, et le suivit avec ses disciples. 20 Et voici, une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans s’approcha par derrière, et toucha le bord de son vêtement. 21 Car elle disait en elle-même : Si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie. 22 Jésus se retourna, et dit, en la voyant : Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie. Et cette femme fut guérie à l’heure même. 23 Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef, et qu’il vit les joueurs de flûte et la foule bruyante, 24 il leur dit : Retirez-vous ; car la jeune fille n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui. 25 Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva. 26 Le bruit s’en répandit dans toute la contrée.

Guérison de deux aveugles et d’un démoniaque

27 Étant parti de là, Jésus fut suivi par deux aveugles, qui criaient : Aie pitié de nous, Fils de David ! 28 Lorsqu’il fut arrivé à la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. 29 Alors il toucha leurs yeux, en disant : Qu’il vous soit fait selon votre foi. 30 Et leurs yeux s’ouvrirent. Jésus leur fit cette recommandation sévère : Prenez garde que personne ne le sache. 31 Mais, dès qu’ils furent sortis, ils répandirent sa renommée dans tout le pays. 32 Comme ils s’en allaient, voici, on amena à Jésus un démoniaque muet. 33 Le démon ayant été chassé, le muet parla. Et la foule étonnée disait : Jamais pareille chose ne s’est vue en Israël. 34 Mais les pharisiens dirent : C’est par le prince des démons qu’il chasse les démons.

Mission des douze apôtres

35 Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. 36 Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. 37 Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. 38 Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.
1 Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. 2 Voici les noms des douze apôtres. Le premier, Simon appelé Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ; 3 Philippe, et Barthélemy ; Thomas, et Matthieu, le publicain ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ; 4 Simon le Cananite, et Judas l’Iscariot, celui qui livra Jésus. 5 Tels sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les instructions suivantes : N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ; 6 allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. 7 Allez, prêchez, et dites : Le royaume des cieux est proche. 8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. 9 Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie, dans vos ceintures ; 10 ni sac pour le voyage, ni deux tuniques, ni souliers, ni bâton ; car l’ouvrier mérite sa nourriture. 11 Dans quelque ville ou village que vous entriez, informez-vous s’il s’y trouve quelque homme digne de vous recevoir ; et demeurez chez lui jusqu’à ce que vous partiez. 12 En entrant dans la maison, saluez-la ; 13 et, si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle ; mais si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne à vous. 14 Lorsqu’on ne vous recevra pas et qu’on n’écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. 15 Je vous le dis en vérité : au jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins rigoureusement que cette ville-là. 16 Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. 17 Mettez-vous en garde contre les hommes ; car ils vous livreront aux tribunaux, et ils vous battront de verges dans leurs synagogues ; 18 vous serez menés, à cause de moi, devant des gouverneurs et devant des rois, pour servir de témoignage à eux et aux païens. 19 Mais, quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même ; 20 car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. 21 Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant ; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir. 22 Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. 23 Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n’aurez pas achevé de parcourir les villes d’Israël que le Fils de l’homme sera venu. 24 Le disciple n’est pas plus que le maître, ni le serviteur plus que son seigneur. 25 Il suffit au disciple d’être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S’ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, à combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de sa maison ! 26 Ne les craignez donc point ; car il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. 27 Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour ; et ce qui vous est dit à l’oreille, prêchez-le sur les toits. 28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. 29 Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Cependant, il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père. 30 Et même vos cheveux sont tous comptés. 31 Ne craignez donc point : vous valez plus que beaucoup de passereaux. 32 C’est pourquoi, quiconque se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour lui devant mon Père qui est dans les cieux ; 33 mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux. 34 Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. 35 Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; 36 et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. 37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; 38 celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. 39 Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. 40 Celui qui vous reçoit me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé. 41 Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui reçoit un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste. 42 Et quiconque donnera seulement un verre d’eau froide à l’un de ces petits parce qu’il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra point sa récompense.

Les trésors de la foi

« Mais moi je crierai à Dieu, et l’Éternel me délivrera. »

Méditation quotidienne

Je dois prier et je le ferai. Que puis-je faire d’autre ? Trompé, abandonné, Seigneur, je crierai à toi. Mon Tsiklag1 est en cendres et les hommes parlent de me lapider. Mais je fortifie mon cœur dans le Seigneur, qui me portera au travers de cette épreuve comme il l’a fait à travers tant d’autres. L’Éternel me sauvera ; il le fera sûrement ; je le crois ! L’Éternel me délivrera, et nul autre. Je ne désire aucun autre secours, et ne mets aucune confiance dans le bras de la chair, même quand je le pourrais. Nuit et jour, soir et matin, je crierai à lui et à lui seul, à lui le Dieu fort, le Souverain, car il agira. Comment il me délivrera, je ne peux le savoir, mais il le fera. Il enverra des cieux son ange qui m’apportera le secours le plus sûr, le plus complet, le meilleur. Aussi vrai qu’il vit, aussi vrai le grand « JE SUIS » me tirera de cette angoisse présente et de toute angoisse à venir.

Et quand viendra la mort avec tous ses mystères de l’éternité, selon qu’il a déclaré : « Il me délivrera. » Voilà le chant de joie qui me fortifiera au travers des heures obscures. N’est-il pas comme un fruit mûr de l’arbre de vie ? Je m’en nourrirai tous les jours, car son goût est un goût délicieux.

1 Ville servant de refuge à David, brûlée par les Hamalécites. 1 Samuel 30.1

Charles Spurgeon

Tout pour qu’Il règne !

À quoi bon la prière ?

Seigneur, enseigne-nous à prier.

La prière ne fait pas partie intégrante de la vie naturelle. Il y a des gens qui prétendent que tout homme qui ne prie pas a le sentiment pénible que quelque chose lui manque. Pour moi, j’en doute fort. Ce qui souffrira de l’absence de prière, c’est la vie du Christ en lui, car cette vie-là n’est pas entretenue par la nourriture matérielle, mais par la prière, Quand un homme est né d’en haut, c’est la vie du Fils de Dieu qui est née en lui, et il peut ou bien nourrir cette vie nouvelle grâce à la prière, ou bien la faire périr d’inanition. Notre conception de la prière n’est pas celle du Nouveau Testament. Pour nous la prière est un moyen de nous procurer, à nous, ce qui nous manque. Dans la Bible, c’est un moyen pour nous unir à Dieu et nous aider à Le connaître.

« Demandez et vous recevrez ». Nous nous plaignons à Dieu, nous grognons, nous nous excusons, nous sommes parfois indifférents, mais nous demandons bien rarement. Notre Seigneur nous dit de ressembler aux petits enfants. Ah ! Ils n’ont pas peur de demander, ceux-là! Demander vraiment, c’est reconnaître qu’on ne peut rien par soi-même. Il y a bien peu de gens qui ont ce courage. Il s’agit de nous effacer devant Jésus-Christ, de lui laisser le champ libre. Quand nous ne savons plus où donner de la tête, il ne nous reste plus que la prière : ce n’est pas une lâcheté, c’est la seule manière d’entrer en contact avec la Réalité véritable. Allez à Dieu, dépouillé de votre suffisance, et comptez sur Lui.

Il n’est pas tout à fait exact de dire que la prière change le cours des événements. Elle me change, moi, et moi je change le cours des événements.

Oswald Chambers