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Comparateur biblique
Jérémie 4.31

Jérémie 4.31 comparé dans 17 versions de la Bible différentes.

Les « Louis Segond »

Louis Segond 1910

Jérémie 4.31  Car j’entends des cris comme ceux d’une femme en travail, Des cris d’angoisse comme dans un premier enfantement. C’est la voix de la fille de Sion ; elle soupire, elle étend les mains : Malheureuse que je suis ! Je succombe sous les meurtriers !

Segond dite « à la Colombe »

Jérémie 4.31  Car j’entends des cris comme ceux d’une femme en travail,
Des cris d’angoisse comme dans un premier enfantement.
C’est la voix de la fille de Sion :
Elle soupire,
Elle étend les mains :
Malheureuse que je suis !
Je succombe sous les coups des meurtriers.

Nouvelle Bible Segond

Jérémie 4.31  Car j’entends des cris comme ceux d’une femme en travail, des cris de détresse comme ceux d’une femme qui accouche pour la première fois. C’est la voix de Sion la belle : elle soupire, elle tend les mains : Quel malheur pour moi ! Je succombe sous les coups des tueurs.

Segond Nouvelle Édition de Genève

Jérémie 4.31  Car j’entends des cris comme ceux d’une femme en travail, Des cris d’angoisse comme dans un premier enfantement. C’est la voix de la fille de Sion ; elle soupire, elle étend les mains : Malheureuse que je suis ! je succombe sous les meurtriers !

Segond 21

Jérémie 4.31  Oui, j’entends des cris pareils à ceux d’une femme prête à accoucher, des cris d’angoisse pareils à ceux d’une femme qui met son premier enfant au monde. C’est la voix de la fille de Sion ; elle suffoque, elle tend ses mains : « Malheureuse que je suis ! Je m’effondre face aux meurtriers ! »

Les autres versions

Bible du Semeur

Jérémie 4.31  J’entends comme la plainte d’une femme en travail,
comme des cris d’angoisse d’une mère accouchant de son premier enfant :
ce sont les cris que pousse la fille de Sion :
elle suffoque
et elle tend les mains :
« Malheur à moi !
Je suis à bout de souffle face aux tueurs. »

Traduction œcuménique de la Bible

Jérémie 4.31  J’entends comme les plaintes d’une femme en travail,
comme les cris d’angoisse d’une jeune maman,
les cris de la belle Sion qui suffoque,
qui tend les mains :
Pauvre de moi ! je suis à bout de souffle
face aux tueurs.

Bible de Jérusalem

Jérémie 4.31  Oui, j’entends les cris comme d’une femme en travail, c’est comme l’angoisse de celle qui accouche ; ce sont les cris de la fille de Sion qui s’essouffle et qui tend les mains : "Malheur à moi, je succombe sous les coups des meurtriers !"

Bible Annotée

Jérémie 4.31  Car j’entends une voix comme celle d’une femme en travail ; un cri d’angoisse, comme de celle qui enfante une première fois ; c’est la voix de la fille de Sion ; elle est haletante, elle étend les mains : Malheur à moi ! Car mon âme succombe aux coups des meurtriers.

John Nelson Darby

Jérémie 4.31  Car j’ai entendu une voix comme celle d’une femme en travail, une angoisse comme d’une femme enfantant son premier-né, la voix de la fille de Sion ; elle soupire, elle étend ses mains : Malheur à moi ! car mon âme a défailli à cause des meurtriers !

David Martin

Jérémie 4.31  Car j’ai ouï un cri comme celui d’une [femme] qui est en travail, et une angoisse comme celle d’une femme qui est en travail de son premier-né ; c’est le cri de la fille de Sion ; elle soupire, elle étend ses mains, [en disant] : Malheur maintenant à moi, car mon âme est défaillie à cause des meurtriers.

Osterwald

Jérémie 4.31  Car j’entends comme le cri d’une femme en travail, comme l’angoisse d’une femme à son premier enfantement ; c’est le cri de la fille de Sion qui soupire, étendant les mains : "Ah ! malheur à moi ! car mon âme succombe sous les meurtriers ! "

Auguste Crampon

Jérémie 4.31  Car j’entends une voix comme d’une femme en travail, des cris d’angoisse comme d’une femme qui enfante pour la première fois ; voix de la fille de Sion, qui pousse des soupirs et étend les mains : « Malheur à moi ! car mon âme succombe aux coups des meurtriers ! »

Lemaistre de Sacy

Jérémie 4.31  Car j’entends la voix comme d’une femme qui est en travail, qui est déchirée par les douleurs de l’enfantement ; j’entends la voix de la fille de Sion qui est toute mourante, qui étend les mains et qui crie : Malheur à moi ! puisque mon âme m’abandonne à cause du carnage de mes enfants .

André Chouraqui

Jérémie 4.31  Oui, une voix, comme celle d’une parturiente, je l’ai entendue, la dêtresse, comme celle d’une primipare, la voix de la fille de Siôn. Elle palpite, elle déploie ses paumes : « Oïe, donc moi ! Oui, il est fatigué des tueurs mon être. »

Les versions grecques et hébraïques

SBL Greek New Testament

Jérémie 4.31  Ce verset n’existe pas dans cette traducton !

Biblia Hebraica Stuttgartensia

Jérémie 4.31  כִּי֩ קֹ֨ול כְּחֹולָ֜ה שָׁמַ֗עְתִּי צָרָה֙ כְּמַבְכִּירָ֔ה קֹ֧ול בַּת־צִיֹּ֛ון תִּתְיַפֵּ֖חַ תְּפָרֵ֣שׂ כַּפֶּ֑יהָ אֹֽוי־נָ֣א לִ֔י כִּֽי־עָיְפָ֥ה נַפְשִׁ֖י לְהֹרְגִֽים׃ פ

Versions étrangères

New Living Translation

Jérémie 4.31  I hear a great cry, like that of a woman giving birth to her first child. It is the cry of Jerusalem's people gasping for breath, pleading for help, prostrate before their murderers.