×

Appuyez sur Entrée pour rechercher ou ESC pour annuler.

Comparateur biblique
Jérémie 15.10

Jérémie 15.10 comparé dans 17 versions de la Bible différentes.

Les « Louis Segond »

Louis Segond 1910

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ma mère, de ce que tu m’as fait naître Homme de dispute et de querelle pour tout le pays ! Je n’emprunte ni ne prête, Et cependant tous me maudissent.

Segond dite « à la Colombe »

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ma mère, car tu m’as fait naître
Homme de contestation et de dispute pour tout le pays !
Je n’emprunte ni ne prête,
Et cependant tous me maudissent.

Nouvelle Bible Segond

Jérémie 15.10  Quel malheur pour moi, ma mère, que tu m’aies fait naître, moi, un homme de querelle et de dispute pour tout le pays ! Je n’emprunte ni ne prête, et pourtant tous me maudissent.

Segond Nouvelle Édition de Genève

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ma mère, de ce que tu m’as fait naître Homme de dispute et de querelle pour tout le pays ! Je n’emprunte ni ne prête, Et cependant tous me maudissent.

Segond 21

Jérémie 15.10  « Malheur à moi, ma mère, de ce que tu m’as donné naissance ! Je suis un homme à qui l’on cherche dispute et querelle dans tout le pays ! Je n’emprunte ni ne prête rien, et cependant tous me maudissent. »

Les autres versions

Bible du Semeur

Jérémie 15.10  Malheur à moi ! Pourquoi, ma mère, m’as-tu donc mis au monde ?
Tout le pays s’en prend à moi
et me cherche querelle ;
je n’ai rien emprunté et je n’ai rien prêté,
pourtant tous me maudissent !

Traduction œcuménique de la Bible

Jérémie 15.10  Quel malheur, ma mère, que tu m’aies enfanté,
moi qui suis, pour tout le pays,
l’homme contesté et contredit.
Je n’ai ni prêté ni emprunté,
et tous me maudissent.

Bible de Jérusalem

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ma mère, car tu m’as enfanté homme de querelle et de discorde pour tout le pays ! Jamais je ne prête ni n’emprunte, pourtant tout le monde me maudit.

Bible Annotée

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ô ma mère, parce que tu m’as enfanté, moi, homme de contestations, homme de querelles pour tout le pays ! Je n’ai rien prêté et ils ne m’ont rien prêté, et tous me maudissent !

John Nelson Darby

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ma mère ! de ce que tu m’as enfanté homme de débat et homme de contestation à tout le pays ; je n’ai pas prêté à usure, on ne m’a pas prêté à usure, et chacun me maudit !

David Martin

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ô ma mère ! de ce que tu m’as enfanté pour être un homme de débat, et un homme de querelle à tout le pays ; je ne me suis obligé à personne, et personne ne s’est obligé à moi, et néanmoins chacun me maudit et me méprise.

Osterwald

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ô ma mère ! de ce que tu m’as fait naître homme de contestation et homme de dispute pour tout ce pays ! Je n’ai rien prêté, et je n’ai rien emprunté, et cependant chacun me maudit !

Auguste Crampon

Jérémie 15.10  Malheur à moi, ô ma mère, parce que tu m’as enfanté, pour être un homme de dispute et de querelle pour tout le pays. Je n’ai rien prêté, et ils ne m’ont rien prêté, et tous me maudissent. —

Lemaistre de Sacy

Jérémie 15.10  Hélas ! ma mère, que je suis malheureux ! Pourquoi m’avez-vous mis au monde, pour être un homme de contradiction, un homme de discorde dans toute la terre ? Je n’ai point donné d’argent à intérêt, et personne ne m’en a donné ; et cependant tous me couvrent de malédictions et d’injures .

André Chouraqui

Jérémie 15.10  Oïe, moi, ma mère ! Oui, tu m’as enfanté homme de dispute, homme de querelle contre toute la terre. Je ne prête ni n’emprunte, mais tous me maudissent.

Les versions grecques et hébraïques

SBL Greek New Testament

Jérémie 15.10  Ce verset n’existe pas dans cette traducton !

Biblia Hebraica Stuttgartensia

Jérémie 15.10  אֹֽוי־לִ֣י אִמִּ֔י כִּ֣י יְלִדְתִּ֗נִי אִ֥ישׁ רִ֛יב וְאִ֥ישׁ מָדֹ֖ון לְכָל־הָאָ֑רֶץ לֹֽא־נָשִׁ֥יתִי וְלֹא־נָֽשׁוּ־בִ֖י כֻּלֹּ֥ה מְקַלְלַֽונִי׃ ס

Versions étrangères

New Living Translation

Jérémie 15.10  Then I said, "What sadness is mine, my mother. Oh, that I had died at birth! I am hated everywhere I go. I am neither a lender who has threatened to foreclose nor a borrower who refuses to pay— yet they all curse me."