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Comparateur biblique
Genèse 3.6

Genèse 3.6 comparé dans 29 versions de la Bible différentes.

Traduction Texte
SAC La femme considéra donc que le fruit de cet arbre était bon à manger ; qu’il était beau et agréable à la vue. Et en ayant pris, elle en mangea, et en donna à son mari, qui en mangea aussi.
MARLa femme donc voyant que [le fruit] de l’arbre était bon à manger, et qu’il était agréable à la vue, et que [cet] arbre était désirable pour donner de la science, en prit du fruit, et en mangea, et elle en donna aussi à son mari [qui était] avec elle, et il en mangea.
OSTEt la femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, et qu’il était agréable à la vue, et que l’arbre était désirable pour devenir intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea, et en donna aussi à son mari auprès d’elle, et il en mangea.
CAHLa femme vit que l’arbre était bon à manger, qu’il était agréable aux yeux et propre à rendre intelligent, elle prit du fruit et en mangea, et en donna aussi à son mari, qui en mangea également.
LAMCe verset n’existe pas dans cette traduction !
PGREt la femme vit que l’arbre était bon à manger et qu’il avait des appas pour les yeux et qu’il était délicieux à contempler ; puis elle prit de son fruit, et en mangea et en donna aussi à son mari qui en mangea.
LAUEt la femme, voyant que [le fruit de] l’arbre était bon à manger, et qu’il était [un objet de] convoitise aux yeux, et que l’arbre était désirable pour rendre sage, en prit du fruit et en mangea, et en donna aussi à son mari [qui était] avec elle ; et il en mangea.
OLTCe verset n’existe pas dans cette traduction !
DBYEt la femme vit que l’arbre était bon à manger, et qu’il était un plaisir pour les yeux, et que l’arbre était désirable pour rendre intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea ; et elle en donna aussi à son mari pour qu’il en mangeât avec elle, et il en mangea.
STACe verset n’existe pas dans cette traduction !
BANEt la femme vit que l’arbre était bon à manger et qu’il était agréable aux yeux et que l’arbre était désirable pour devenir intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea, et elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea.
ZAKLa femme jugea que l’arbre était bon comme nourriture, qu’il était attrayant à la vue et précieux pour l’intelligence ; elle cueillit de son fruit et en mangea, puis en donna à son époux, et il mangea.
VIGLa femme considéra (vit) donc que le fruit de cet arbre était bon à manger, qu’il était beau à la vue, et agréable à contempler (d’un aspect qui excitait le désir). Et en ayant pris, elle en mangea, et elle en donna à son mari, qui en mangea aussi.[3.6 Voir Ecclésiastique, 25, 33 ; 1 Timothée, 2, 14. ― La femme vit… « Eve commence à regarder ce fruit défendu et c’est un commencement de désobéissance. C’est vouloir être réduite que de se rendre attentive à la beauté et au goût qui lui avait été interdit. La voilà donc occupée des beautés de cet objet défendu et comme convaincue que Dieu était trop sévère de leur défendre l’usage d’une chose si belle, sans songer que le péché ne consiste pas à user des choses mauvaises par leur nature, puisque Dieu n’en avait point fait ni n’en pouvait faire de telles, mais à mal user des bonnes. Ces regards attentifs sur l’agrément et sur le bon goût de ce beau fruit firent entrer jusque dans la moelle des os l’amour du plaisir des sens. » ― Et en donna à son mari. « Le serpent ne poussa pas plus loin la tentation du dehors, et content d’avoir bien instruit et persuadé son ambassadeur, il laissa faire le reste à Eve séduite. Il lui avait parlé non seulement pour elle, mais encore pour son mari. Le démon ne se trompa pas en croyant que sa parole portée par Eve à Adam aurait plus d’effet que s’il la lui eût portée lui-même. (Adam) céda plutôt à Eve par complaisance que convaincu par ses raisons. Il ne voulut point contrister cette seule et chère compagne. A la fin il donna dans la séduction. » (BOSSUET.)]
FILLa femme considéra donc que le fruit de cet arbre était bon à manger, qu’il était beau à la vue, et agréable à contempler. Et en ayant pris, elle en mangea, et elle en donna à son mari, qui en mangea aussi.
LSGLa femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.
SYNCe verset n’existe pas dans cette traduction !
CRALa femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable à la vue et désirable pour acquérir l’intelligence ; elle prit de son fruit et en mangea ; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea.
BPCAlors la femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable aux yeux et désirable pour acquérir l’intelligence ; elle prit de son fruit et mangea, elle en donna aussi à son mari avec elle et ils mangèrent.
JERLa femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir, et qu’il était, cet arbre, désirable pour acquérir le discernement. Elle prit de son fruit et mangea. Elle en donna aussi à son mari, qui était avec elle, et il mangea.
TRICe verset n’existe pas dans cette traduction !
NEGLa femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.
CHULa femme voit que l’arbre est bien à manger, oui, appétissant pour les yeux, convoitable, l’arbre, pour rendre perspicace. Elle prend de son fruit et mange. Elle en donne aussi à son homme avec elle et il mange.
JDCCe verset n’existe pas dans cette traduction !
TRECe verset n’existe pas dans cette traduction !
BDPLa femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable à voir, et très utile pour acquérir la sagesse. Elle prit de son fruit, elle en mangea et en donna également à son mari qui était avec elle, et il en mangea.
S21La femme vit que l’arbre était porteur de fruits bons à manger, agréable à regarder et précieux pour ouvrir l’intelligence. Elle prit de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle et il en mangea.
KJFEt lorsque la femme vit que l’arbre était bon à manger, et qu’il était agréable à la vue, et un arbre désiré pour rendre intelligent, elle prit de son fruit et en mangea, et en donna aussi à son mari qui était avec d’elle, et il en mangea.
LXXκαὶ εἶδεν ἡ γυνὴ ὅτι καλὸν τὸ ξύλον εἰς βρῶσιν καὶ ὅτι ἀρεστὸν τοῖς ὀφθαλμοῖς ἰδεῖν καὶ ὡραῖόν ἐστιν τοῦ κατανοῆσαι καὶ λαβοῦσα τοῦ καρποῦ αὐτοῦ ἔφαγεν καὶ ἔδωκεν καὶ τῷ ἀνδρὶ αὐτῆς μετ’ αὐτῆς καὶ ἔφαγον.
VULvidit igitur mulier quod bonum esset lignum ad vescendum et pulchrum oculis aspectuque delectabile et tulit de fructu illius et comedit deditque viro suo qui comedit
BHSוַתֵּ֣רֶא הָֽאִשָּׁ֡ה כִּ֣י טֹוב֩ הָעֵ֨ץ לְמַאֲכָ֜ל וְכִ֧י תַֽאֲוָה־ה֣וּא לָעֵינַ֗יִם וְנֶחְמָ֤ד הָעֵץ֙ לְהַשְׂכִּ֔יל וַתִּקַּ֥ח מִפִּרְיֹ֖ו וַתֹּאכַ֑ל וַתִּתֵּ֧ן גַּם־לְאִישָׁ֛הּ עִמָּ֖הּ וַיֹּאכַֽל׃
SBLGNTCe verset n’existe pas dans cette traduction !