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Iesha‘yahou 18.4
André Chouraqui


La nation de Qav-Qav

1 Hoïe ! Terre, courtilière ailée, au-delà des fleuves de Koush,
2 envoyeuse de délégués sur la mer, dans les nacelles de papyrus, sur les faces des eaux. Allez, messagers légers, vers la nation étirée et luisante, vers le peuple terrible d’ici et d’ailleurs, la nation de Qav-Qav, du ligne à ligne, de l’écrasement, dont les fleuves crèvent la terre.
3 Habitants du monde, vous tous, résidents de la terre ! Comme au port de la bannière des monts, vous le verrez ! Comme à la sonnerie du shophar, vous l’entendrez !
4 Oui, ainsi m’a dit IHVH-Adonaï : « Je me calme, je regarde mon assise, comme une chaleur claire sur la lumière, comme une nébulosité de rosée dans la chaleur de la moisson.
5 Oui, face à la moisson, la floraison s’achève ; son bourgeon est une aigreur qui mûrit ; il en tranche les vrilles aux serpes ; et les cirres, il les écarte, les élague.
6 Ils sont abandonnés ensemble à l’aigle des monts, à la bête de la terre ; l’aigle estive sur lui ; et sur lui toute bête de la terre hiverne. »
7 En ce temps, l’offrande sera transportée pour IHVH-Adonaï Sebaot, du peuple étiré et luisant, du peuple terrible, d’ici et d’ailleurs, de la nation Qav-Qav, du ligne à ligne, de l’écrasement, dont les fleuves crèvent la terre, vers le lieu au nom de IHVH-Adonaï Sebaot, le mont Siôn.

Texte de la Version André Chouraqui
Copyright © Édition du Cerf