
Dans le calme et la bienséance et pour l’utilité commune
1 Corinthiens 14.7-9 Paul donne une parabole pour expliquer quelque chose de difficile, c’est toujours le but d’une parabole du reste. Une parabole c’est une histoire dans un domaine naturel pour expliquer une vérité spirituelle. Il parle d’instruments de musique rendant un son confus, le musicien est virtuose, mais avec un instrument endommagé, mal accordé, bouché, tordu etc. il ne pourra rien faire de bon ! Es-tu un instrument prêt et accordé ?
Etre là et disponible quand le musicien à envie de jouer
Si tu n’es pas prêt, Dieu ne t’utiliseras pas. Etre là ce n’est pas qu’être là physiquement, c’est bien plus que ça : c’est être préparé, c’est venir dans une attitude de service à l’église, non pas comme simple auditeur, ou comme voulant recevoir une bénédiction, mais plutôt comme faisant écho à cette parole de Samuel : parle, Eternel, car ton serviteur écoute (1 Samuel 3.10). Avoir les oreilles grandes ouvertes à ce que Dieu veut dire, être à l’écoute de sa voix et surtout être conscient que c’est lui, le musicien qui choisit de quel instrument il va jouer (cf. 1 Corinthiens 12.11).
Introduction
Je me propose ce matin de voir avec vous pourquoi certaines prières ne sont pas exaucées. Je ne prétends pas avoir de réponses à tous les cas, du reste Dieu seul les a, mais sur un point précis nous pouvons lire des prières d’hommes et de femmes dont nous pouvons tirer des leçons.
En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Matthieu 6.7-8
Tout dans la Bible parle de la croix, c’est vrai mais il me semble parfois que quand on parle de la sainte scène, on s’éloigne de la réalité des événements du moment où Jésus pris son dernier repas sur cette terre. Car c’est bien de ça qu’il s’agit premièrement, un repas entre amis. Bien sur cela se passe le jour de la Pâque et on sait la symbolique de ce jour pour Jésus et son œuvre !
Mais revenons aux sources, laissons tomber provisoirement les termes aux connotations religieuses de sainte scène ou saint repas :
Le modèle est loin devant
Je vous ai déjà parlé du fait que le modèle que Jésus nous a montré à travers sa vie sur terre, n’était pas que pure utopie, il est atteignable. Mais je vous ai aussi parlé que, comme Paul le faisait, combien nous pouvons parfois nous rendre compte douloureusement à quel point nous sommes encore humains, charnels…
J’avais promis lors de mon dernier message (sur le parler en langue) que la sanctification ferait surement l’objet d’un autre message, je tiens donc ici ma promesse.
Pourquoi en ai-je besoin ?
Un cadavre sur le dos… progression difficile
Entrée avec une personne (un de mes frères) sur le dos accroché, laissant trainer ses pieds au sol derrière moi, la progression est difficile. Il symbolise ma chair, mon ancienne nature, l’homme ancien qui a était cloué à la croix avec Jésus lorsque je l’ai accepté. Mais alors que fait-il encore collé à mon dos, pas étonnant que j’ai du mal à progresser (spirituellement j’entends)! Il faut chaque jour reclouer l’ancien homme à la croix, il a tendance à en descendre très vite dès que nous avons le dos tourné !
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Jean 2.23 Pendant que Jésus séjournait à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup de gens crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu’il accomplissait. Mais Jésus ne se fiait pas à eux, car il les connaissait tous très bien. En effet, il n’avait pas besoin qu’on le renseigne sur les hommes car il connaissait le fond de leur cœur.
5 commentairesQuel est ce fruit ?
Jésus nous révèle dans Jean 15.8 que si nous portons beaucoup de fruit c’est comme cela que notre père sera glorifié et que nous serons ces disciples. Voyons donc ce que signifie porter du fruit : je pensais au début de ma conversion que Jésus parlait de fruit concernant les personnes que l’on peut amener à lui par notre témoignage, j’ai bien dû me rendre compte que ce n’est pas de ces fruits qu’il parle (ce fruit là découle naturellement de celui que Jésus nous demande de porter premièrement).
Le fruit que nous devons porter est donc le fruit de l’esprit. Lisons Galates 5.22-23 à ce propos. Paul nous précise les différents aspects du fruit de l’esprit, comme on peut parler d’une pomme disant qu’elle est croquante, rouge et sucrée etc. Le fruit de l’esprit a différents aspects, différentes facettes qui nous sont détaillées ici (toutes traductions confondues) :
4 commentairesLa dernière fois j’avais commencé à vous parler des fondements de la foi que nous trouvons énumérés dans Hébreux 6.1-2. Dans cette deuxième partie nous reprendrons là ou nous nous en sommes arrêtés la fois dernière, c'est-à-dire au baptême du Saint Esprit et plus particulièrement du parler en langue qui l’accompagne.
Le parler en langue, ce que c’est, ce que ce n’est pas
En réponse à une question que l'article les fondements de la foi (1ère partie) avait suscité, voici une méditation rapide sur le jour de la pentecôte.
J'ai passé du temps à cherché et surtout à demander à Dieu de m'éclairer sur ce moment à la pentecôte et ce qui s'y est passé. La conclusion que j'en tire est que ce n'est ni le parler en langue ni le parler en d'autres langues que les disciples ont vécus ce jour, je m'explique :